Lu dans Tom’style
Edition du 18 octobre 2012
Commander un ordinateur avec les yeux, Fujitsu y pense
Le mouvement des yeux pour contrôler une action. C’est sur ce principe que Fujitsu a récemment développé un ordinateur capable de fonctionner juste par le regard, permettant ainsi de naviguer autrement.
Dans le prototype de Fujitsu, l’oculométrie est utilisée en tant qu’interface homme-machine. Pour se faire, l’ordinateur est équipé de capteurs intégrés et de LED infrarouges. Cela permet de réduire les coûts vu que les composants y sont embarqués directement. Ainsi son utilisation ne requiert aucun matériel externe. Pour transformer le mouvement oculaire en une action spécifique, une caméra capte la réflexion de la lumière sur l’œil. La technologie de traitement d’image calcule la direction du regard pour le traduire en une tâche particulière sur l’écran. Ainsi regarder vers le bas signifie un scroll vers le bas.
Bien qu’il ne s’agisse d’un prototype, une telle technologie pourrait aider les personnes à mobilité réduite dans leur utilisation des gadgets high-tech au quotidien.
Archives mensuelles : octobre 2012
Vaut le détour …..
Lu dans Clubic.com
Edition du 17 octobre 2012
Data Center : Google montre à quoi ressemblent ses entrailles
Le numéro un mondial de la recherche sur Internet s’est mis à photographier l’intérieur de ses centres de données et livre le résultat sur un site dédié. Ces quelques clichés permettent de mesurer, visuellement au moins, la démesure d’une société qui revendique rien de moins qu’être Internet. La démarche relève cependant de la pure opération communication pour la société, qui ne révèle rien d’autre que la dimensions esthétique de ses équipements, par exemple extrêmement gourmands en électricité.
Combien savent à quoi ressemble, matériellement, Internet ? Pour cela, Google a décidé d’exposer au monde ce qu’il décrit comme « l’intérieur d’Internet », les entrailles de la bête : ses Data Centers. Grâce à une série de photos de haute qualité ainsi qu’une cartographie sur Maps, la firme de Mountain View montre à quoi ressemblent, enfin, ses infrastructures.
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Tablette magique
Lu dans Tom’s Style
Edition du 3 oct 2012
Ibeam ou la tablette qui suit le mouvement oculaire
En partenariat avec la firme NTT DoCoMo, la société Tobii vient de dévoiler un nouveau concept d’appareilcapable de fonctionner par la mobilité de l’œil.
Baptisé ibeam, le dispositif est en fait une tablette. À première vue, cet appareil ressemble de près à une tablette ordinaire mais elle fonctionne d’une toute autre manière. En effet, la tablette est capable d’établir une interaction entre l’interface de l’individu par l’intermédiaire de mouvements oculaires effectués par l’utilisateur. Ibeam pourrait être d’une grande aide pour les personnes à mobilité réduite car l’appareil a principalement été créé dans le but de faciliter l’interaction de l’homme avec les appareils utilisés dans la vie courante.
On ignore si ibeam dépassera un jour le stade de concept car pour l’instant, aucune date de commercialisation n’a été annoncée. Cependant, les deux firmes envisagent de présenter le prototype à Tokyo au début de mois d’Octobre.
Après les haricots, la fin des objets dignes
Lu dans Tom’s Style
Edition du 14 octobre 2012
Un smartphone sans valeur
Pour lancer son édition d’Octobre, Entertainment Weekly a eu l’ingénieuse idée d’intégrer un smartphone dans l’encart central du magazine. Il se servait de son écran pour diffuser des tweets aux lecteurs.
Voulant jouer sur la publicité numérique, l’hebdomadaire américain a savamment incrusté un smartphone dans le magazine lui-même. En fait, l’écran du téléphone fait office de panneau d’affichage pour les livetweets, faisant ainsi la publicité directement auprès des lecteurs. Pour cela, l’appareil qui tourne sous Android a été dépourvu de coque puis soigneusement dissimulé sous du plastique transparent et du papier glacé. Le magazine a utilisé le smartphone comme modem 3G, il possède une carte T-Mobile, un appareil photo, un port USB et un haut parleur.
Entertainment Weekly compte publier 1000 exemplaires de cette édition avec smartphone intégré. Il entre dans le cadre de la promotion de la série The Arrow and Emily Owens, M.D., sur the CW Network. Talents 2012.
Kinecteziste
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 octobre 2012
Quand toute surface devient tactile et propice au travail collaboratif
L’Extended Multitouch utilise la Kinect pour rendre toute interface tactile. Il est également capable de reconnaître la présence de plusieurs personnes, afin de permettre des actions différenciées.
Pour faciliter l’interaction à plusieurs sur une même surface, le mieux est de rendre n’importe quel support tactile. Le constat a été tiré par une équipe de l’université de Purdue*, qui a mis au point un système permettant cela, et à moindre coût. Leur dispositif, baptisé Extended Multitouch, utilise les capteurs de la Kinect pour rendre ce qu’il projette tactile. Comment ? En identifiant toutes les postures de la main, et en répondant aux actions commandées. Et fait intéressant, il détecte les différentes mains présentes sur une même surface, afin de permettre à plusieurs personnes d’effectuer des interventions sur la surface de manière différenciée. « Imaginez que vous ayez des iPads géants partout, sur n’importe quel mur de votre maison ou de votre bureau, chaque comptoir de votre cuisine, tout cela sans utiliser une technologie coûteuse », commente sur le sujet Niklas Elmqvist, professeur adjoint en génie électrique et informatique à l’Université de Purdue, et co-fondateur du projet.
Comment ça marche ?
Techniquement, la Kinect détecte un espace tridimensionnel. Ainsi la première fois que le système est utilisé, le capteur étudie la surface pointée. Si vous voulez vous servir d’une table comme écran tactile, le système analyse la table et détermine la distance à laquelle se trouve la surface. Puis, afin d’interagir avec l’écran tactile, le programme calcule ensuite la distance avec vos doigts. Si la distance est la même que celle de la table, le logiciel comprend que vous entrez en contact. Enfin le système identifie la présence de plusieurs mains ou objets (stylets, crayons…) et fait de chacun de ces éléments un point d’entrée unique et différencié. Ainsi plusieurs personnes peuvent l’utiliser en même temps. En outre, comme le capteur sensoriel n’est pas dans l’écran mais au-dessus, l’Extended Multitouch est également capable de déterminer quelle main est utilisée, et si c’est un doigt ou le pouce.
Avec quelle précision ?
Il pourra être utilisé dans divers domaines puisque n’importe quelle surface d’intérieur pourra interagir virtuellement avec un ordinateur. Karthik Ramani, professeur en génie mécanique à l’université de Purdue affirme que leur système peut être « utilisé pour les environnements de vie, dans un studio de design pour travailler sur un concept, ou dans un laboratoire dans lequel un étudiant pourrait échanger avec son professeur ». L’appareil pourrait également être utile en entreprise, pour des sessions de travail collaboratif. Enfin, pour tester leur système les chercheurs ont utilisés deux enquêtes utilisateurs et écrit un programme qui permettait aux personnes de dessiner avec un stylo et plusieurs doigts simultanément. La recherche indique que le système est précis à 98% dans la détermination de la posture de la main.
*Sundar Murugappan, Niklas Elmqvist, Karthik Ramani, de la School of Mechanical Engineering, School of Electrical and Computer Engineering
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Face à Book
Edition du 17 septembre 2011
Tomodachi Blocks, le concept qui veut remplacer Facebook par des cubes
À l’heure actuelle, les ordinateurs et les smartphones sont les appareils sollicités pour communiquer à distance avec ses proches via les différents sites et réseaux sociaux. Selon Aya Shimada, il est grand temps de trouver un autre moyen pour cela.
Le designer japonais propose son concept baptisé Tomodachi Blocks. Tomodachi est un mot japonais qui signifie « ami ». Tomodachi Blocks est un dispositif ressemblant à un jeu de construction en bois, comprenant des cubes qui peuvent être fixées les uns aux autres. Chaque cube possède un écran qui affiche les streaming vidéo d’un contact. Il est donc possible de faire des chats vidéo avec des amis sans avoir à utiliser un téléphone mobile, un PC ou un Mac. En effet, Tomodachi Blocks possède une connexion internet sans fil. Pour chatter en groupe, il suffit de connecter les contacts en fixant entre eux les cubes.
Chaque cube est équipé d’un détecteur de présence et de capteurs qui reconnaissent lorsqu’on connecte le cube à un autre. Tomodachi Blocks demeure un concept, pour le moment.
Interface projetée
Lu dans la Lettre de l’Atelier
24 mars 2012
Un projecteur d’interface tactile portable
Wearable Multitouch Projector est un projet de Microsoft Research et de l’Université de Carnegie Mellon. Cela consiste en la conception d’un appareil portable capable de projeter une interface tactile virtuelle sur une surface plane. Wearable Multitouch Projector est actuellement au stade de prototype. L’appareil est formé principalement par une Z-Camera et un pico-projecteur. Le tout est monté sur l’épaule de l’utilisateur. Avec cet équipement, l’individu peut interagir avec une interface multitouch partout et à tout moment. Pour l’heure, l’appareil est assez encombrant, il est évident que les concepteurs chercheront à miniaturiser davantage le système pour plus d’ergonomie et de praticité.Hrvoje Benko de Microsoft Research est la tête pensante de ce projet prometteur. Wearable Multitouch Projector a été présenté au grand public pour la première fois lors du salon TechFest.
Larsen narcissique
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 octobre 2012
Un hub d’e-commerce dédié aux projets financés par le crowdfunding
Souvent, les petites entreprises considèrent leur financement comme le plus grand écueil vers le succès. Mais une fois ce but atteint, elles risquent de ne pas disposer de l’infrastructure nécessaire pour la vente et pour recevoir des conseils sur leur croissance, services que propose CrowdHut.
Une fois son projet financé avec succès sur Kickstarter, Indiegogo, RocketHub ou Fundable, une petite entreprise peut se trouver dépourvue pour affronter la suite. Une des difficultés rencontrées par les nouvelles entreprises est de trouver un canal de vente en ligne optimisé, en particulier, pour la vente de produits qui ont bénéficié d’un financement communautaire. CrowdHut a été créée en mai de cette année pour proposer un lieu central où trouver les produits ayant bénéficié d’une grande publicité pendant leur campagne de financement mais pas encore disponibles à la vente. Comme l’a confié le co-fondateur David Borish à l’Atelier, la start-up établie à New York « devrait constituer l’étape suivante de la mise sur le marché de leurs produits, grâce à nos experts, et de l’aide à leur développement. »
Un lieu où vendre en ligne produits ou services issus du crowdfunding
Malgré la croissance exponentielle des sites de crowdfunding et des projets qu’ils soutiennent, Borish et son partenaire Philip Reicherz « ont été surpris par le nombre de produits financés qui n’étaient pas encore disponibles sur le marché. » C’est la raison pour laquelle ils ont créé un site qui s’adresse à tout cybermarchand qui a développé sa marque, son produit ou son service par le crowdfunding ou le crowdsourcing. Les articles qui ne sont pas encore en production peuvent être repris comme « Prévente » ou comme chèque-cadeau si le vendeur n’est pas en mesure d’assurer la vente en ligne. Les produits sont organisés par catégorie : « Art & Design », « Mode », « Jeux », etc. et CrowdHut consigne les articles, les indexe pour les moteurs de recherche et en assure la commercialisation. Comme pour les autres hubs de commerce en ligne comme eBay et Etsy, les cybermarchands s’occupent de l’expédition.
Des options de marketing et de vente en gros pour les cybermarchands
CrowdHut propose aux clients une interface minimale – liste de souhaits, boutons de partage social, etc. – mais réserve la plupart de ses fonctions, comme les conseils avec le DRTV marketing, ou la grande distribution, aux entreprises qui vendent par l’intermédiaire de leur site. Des accords d’achat en gros sont disponibles pour les services et produits les plus vendeurs qui, sans être obligatoires, libèrent les cybermarchands de la gestion liée à la livraison du produit. CrowdHut étend son support aux organisations non commerciales financées par le crowdfunding et envisage également d’étendre son service à l’étranger à la mi-2013.
Plein d’énergie
« Le rapport production/distribution de l’énergie fait partie intégrante du design de la ville qui se réinvente »
Moi, aujourd’hui In my blog ….
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 24 février 2012
L’avenir de l’électricité est dans le réseau intelligent
L’électricité produite qui n’est pas immédiatement utilisée est perdue. Endesa a développé un prototype de chargeur permettant d’alimenter une voiture grâce à l’énergie éolienne. Et de redistribuer cette énergie dans un réseau électrique. Le tout à l’horizon 2020.
L’avenir de l’énergie, notamment électrique, est le réseau intelligent, dit smart grid. Mais ce système de réseau ne fonctionnera vraiment que lorsque l’électricité qui y circule pourra être réutilisée par d’autres objets. C’est sur un tel projet, véritable défi pour l’avenir, que travaille Endesa, producteur et distributeur d’électricité en Espagne et en Amérique Latine, propriété du groupe italien Enel. En effet, l’entreprise, en collaboration avec le centre CITCEA de l’Université Polytechnique de Catalogne et l’Institut pour la recherche en énergie de Catalogne, a développé un prototype de chargeur de type V2G (Vehicle-to-grid) permettant de réutiliser de l’énergie à partir d’une voiture.
Equilibrer l’offre et la demande d’énergie
Endesa compte se servir de son prototype pour recharger les batteries d’une voiture électrique en stationnement. Une fois les batteries pleines, le chargeur, relié au réseau électrique, servira à alimenter d’autres objets fonctionnant à l’électricité. Une des principales sources d’énergie renouvelable est en effet l’éolien. Or, c’est la nuit que les éoliennes produisent le plus d’énergie. Mais comme il n’est pas possible de la stocker, celle-ci est produite…et perdue. En attendant de trouver le Graal énergétique de la pile de stockage à grande échelle, les acteurs du secteur de l’énergie misent donc sur le réseau intelligent. Ce réseau permettrait d’améliorer l’utilisation qui est faite de l’énergie produite, et notamment d’équilibrer l’offre et la demande en permettant à l’énergie produite d’être utilisée pour pourvoir aux besoins d’une maison, par exemple.
Un usage pas si lointain
Le prototype de chargeur est actuellement en phase de validation. Cette étape bouclée, l’appareil sera testé pour le projet de ville intelligente SmartCity Malaga mené par Endesa. Il sera installé sur des voitures électriques Mitsubishi i-MiEV. A l’avenir, le chargeur devrait permettre d’alimenter d’autres objets donc, mais pas seulement. En effet, il servira également au propriétaire de revendre l’électricité ainsi distribuée. Et ce n’est pas de la science fiction : cette technologie devrait être une réalité à horizon 2020.
L’art et la manière
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 octobre 2012
Quand l’ordinateur parvient à comprendre l’art
Pour permettre aux machines de comprendre des données subjectives, un moyen est de les rendre capables d’analyser un tableau et d’en comprendre – via des données objectives – les influences, avec la précision d’un professionnel.
Si les ordinateurs et les machines robotisées sont douées de plus en plus d’autonomie et d’intelligence artificielle, peuvent elles pour autant saisir des concepts plus subjectifs comme l’art ? Oui, répond une équipe de l’université de Southfield, menée par Shamir Tarakhovsly, qui a mis au point un ordinateur capable d’identifier les similarités et les différences entre plusieurs œuvres, et les rattacher à des courants. Cela, d’une manière assez proche de celle d’un critique spécialisé. Celui-ci est composé d’algorithmes de reconnaissance visuelle et de comparaison, et dispose d’une base de données importante sur les caractéristiques des œuvres, composée de points de vue d’experts. Pour expérimenter leur système, les scientifiques ont rassemblé mille œuvres peintes par trente quatre artistes de grande notoriété. Ils ont ensuite laissé l’ordinateur analyser les similarités visuelles que l’on pouvait retrouver, sans assistance humaine.
Comprendre les différents courants
C’est-à-dire que pour chaque peinture, la machine a retiré plus de 4 000 considérations, d’image, de texture, de couleur, d’analyse de forme. Cela afin de parvenir à comprendre au mieux la composition du tableau. Le système a ensuite utilisé des solutions de reconnaissance de modèles et des outils statistiques pour rapprocher ou différencier les peintures entre elles, en fonction de données sur les courants préalablement enregistrées. Selon eux, la machine aurait déterminé les influences et les proximités entre artistes d’une façon assez proche du travail que pourrait proposer un individu compétent. En effet, le système a été capable d’identifier les différences par exemple entre réalisme classique et d’autres styles plus modernes, et a séparé les peintres en deux groupes. Qu’il a ensuite subdivisés en sous-groupe en fonction des mouvements artistiques différents.
Analyser les influences
Par exemple, il a placé dans le style Renaissance des artistes comme Raphaël ou Léonard de Vinci, et dans le Baroque Vermeer, Rubens et Rembrandt. Une analyse partagée par les critiques, qui les associent en général. De même, le dispositif a rapproché Gauguin de Cézanne, et identifié des similarités entre Salvador Dali, Max Ernst, ou encore Giorgio de Chirico, tous membres de l’école surréaliste. Enfin, l’outil a proposé un canevas expliquant l’influence entre un peintre et un autre ou entre courants, proche de ceux mis en avant en général par les professionnels. A terme, un tel système pourrait éventuellement trouver son intérêt dans une application de reconnaissance de tableaux, et d’envoi d’informations dessus, par exemple dans les musées.
Veste branchée
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 19 sept 2012
Quand Facebook et une veste simplifient la communication d’urgence
Pour faciliter la communication en situation d’urgence, le téléphone n’est pas forcément la meilleur solution. D’où l’idée d’une veste connectée à Facebook et envoyant à tout le groupe des messages simples.
Lors d’un accident ou d’une situation d’urgence, les groupes d’intervention peuvent avoir besoin de communiquer entre eux, à distance. En marge des talkies walkies, il est possible d’utiliser un téléphone. Mais il reste difficile de recourir à ces combinés – manque de praticité, de temps – lors d’une situation délicate. D’où l’initiative menée par une équipe de la Norwegian University of Science and Technology, qui dépendent du Sintef, ont mis au point une veste connectée à Facebook et qui permet de communiquer simplement avec l’équipe en place.
Un microphone et un écran dans une veste
En fait, le système consiste en un dispositif embarqué dans la veste, développé en utilisant Arduino. La plate-forme communique via Bluetooth avec le smartphone de l’utilisateur (uniquement Android pour le moment), branché sur Facebook, et qui se met dans la poche. Le système est complété par un microphone intégré au col, un vibreur situé sur la nuque, et un écran embarqué dans la manche. Une batterie se situe quant à elle dans la poche. Pour l’ergonomie, l’ensemble des fils et capteurs nécessaires sont camouflés dans la doublure.
Créer un groupe Facebook
Pour utiliser le système, il faut créer un groupe sur le site social, et y inviter les membres avec qui l’on part en intervention. La plate-forme se connecte ensuite à ce groupe. En situation d’urgence, il suffit alors de dicter un message dans le microphone. Celui-ci est transmis à tout le groupe, qui en est notifié par une vibration du capteur placé sur la nuque. « En utilisant les médias sociaux, nous pouvons permettre aux groupes d’intervention de communiquer plus facilement et d’améliorer leur travail de sauvetage », conclut à ce sujet Babak Farshchian chercheur dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (ICT) du Sintef.
Meteost
Lu dans Tom’s Style
Edition du 1 mars 2012
Un grille-pain qui indique la météo sur votre toast
Joindre l’utile à l’agréable, c’est exactement ce qu’a voulu faire Nathan Brunstein avec son concept Jamy Toaster. L’objet en question est un grille-pain connecté capable d’imprimer la météo sur une tranche de pain.
Jamy Toaster n’est pas seulement conçu pour griller les toasts à point. Il est aussi destiné à un usage informatif notamment dans les prévisions météorologiques. Mais comment ? En fait, l’appareil est doté d’une connectivité wifi intégrée permettant d’accéder aux informations sur la météo. De ce fait, il affiche le temps qu’il fera pour la journée juste sur la tranche de pain bien chaude. Les températures y seront également affichées. Pratique, le grille-pain intelligent pourrait faciliter le quotidien de chacun.
Pour le moment, Jamy Toaster est purement conceptuel.
Arret de bus interactif
Lu dans Tom’sGuide
Edition du 28 mars 2012
Ibali, un concept de mobilier urbain interactif
Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Dans le futur, les mobiliers urbains connaitront également une révolution à connotation high-tech. Le concept Ibali imaginé par l’équipe de Formula D illustre assez bien cette vision.
Ibali est un concept d’installation urbaine et publique où les passants peuvent s’asseoir. Il est prévu pour Cape Town, la deuxième ville la plus peuplée d’Afrique du Sud. Ibali possède trois parties : les deux sièges de forme cubique en béton, un tronc d’arbre métallique et un cadre prenant la forme d’une bulle de dialogue. Cette dernière est la partie principale. En effet, la bulle intègre des capteurs et du matériel audio assez bien dissimulé. Dès qu’une personne s’assied sur un siège, Ibali la reconnait grâce à ses capteurs et joue aussitôt de la musique. Le système est alimenté grâce à l’énergie solaire. En réalité, le tronc d’arbre est équipé de panneaux photovoltaïques.
Ibali est prévu pour l’an 2014. Johan du Toit et Michael Wolf sont les auteurs de ce concept.
Dalle souple
Lu dans Tom’Style
Edition du 18 avril 2012
Smartphone : une touche de futur
Par Stéphane Gautier
XSense n’est pas un nouveau concept de Smartphone ou de tablette mais pourrait apparaître prochainement sur ce type d’équipements high-tech. Cette toute nouvelle technologie permet d’intégrer des écrans tactiles pliables très fin, précis et économes en énergie selon Atmel, son fabricant (voir vidéo). Les domaines d’application visés allant bien au-delà de la téléphonie puisqu’ils concernent aussi l’horlogerie ou l’électroménager.

