mai 24

Parle à mes doigts, ma tête est malade

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
Glove One, un gant imprimé en 3D en guise de téléphone

Après le projet « Talk to the can » de Monkey Wrench Design, l’artiste Bryan Cera propose un autre moyen pour téléphoner de manière originale et surtout pratique. L’homme a imaginé un gant imprimé en 3D faisant office de téléphone portable.
Le concept est baptisé Glove One. Fabriqué grâce à une imprimante 3D, il ressemble à un exosquelette manuel articulé. Le haut-parleur est intégré dans le pouce et le micro dans le petit doigt. Les boutons permettant de composer les numéros se trouvent au niveau des trois autres doigts. Tout le système électronique est intégré sur le dos de la main. Glove One utilise des composants électroniques recyclés ainsi que des circuits faits sur mesure. Il se charge via une prise mini USB. Un logo en forme de main est retro-éclairé par une LED lorsque le gant est utilisé.
Pour le moment, Glove One n’est pas fonctionnel, le prototype sur les images n’est qu’un corps opaque sans les composant électronique requis pour l’utiliser en tant que téléphone. Le créateur va bientôt publier un tutoriel permettant de réaliser son gant téléphonique soi-même.

 

mai 22

Doigts de fée

Lu dans 01 informatique
Edition du 22 mai 2012
Leap : la reconnaissance de mouvements ultraprécise pour 70 $

Une start-up américaine dévoile un périphérique pour PC permettant de reconnaître vos mouvements. Avec une précision diabolique. La souris a-t-elle du souci à se faire ?
On dirait bien que la Wii, Kinect et même les écrans tactiles viennent de prendre un petit coup de vieux. Une start-up américaine, Leap Motion, a dévoilé un petit appareil connectable à n’importe quel ordinateur en USB, qui pourrait bien connaître un grand succès, tant sa technologie impressionne.
Pas plus grand qu’une grosse clé USB, l’objet, baptisé simplement Leap, se place devant votre écran et vous permet d’interagir par gestes… Avec une précision inégalée. La jeune pousse californienne n’est pas peu fière de sa technologie : « Leap est plus précis qu’une souris, aussi fiable qu’un clavier et plus sensible qu’un écran tactile », peut-on lire sur le site.
Une description qui se poursuit avec une petite pique à Kinect : « Ce n’est pas un système de jeu qui peut vaguement représenter le mouvement de vos mains. Notre technologie est 200 fois plus précise que tout ce qui existe sur le marché […] Leap peut distinguer individuellement tous vos doigts et suivre vos mouvements avec une précision d’un centième de millimètre. »
L’entreprise, qui accepte d’ores et déjà les précommandes (pour 70 $, un prix raisonnable), promet que son périphérique sera compatible d’emblée avec les fonctions de base de Windows 7/8 et de Mac OS X. Il pourra émuler la souris avec les gestes ad hoc pour cliquer, faire défiler les fenêtres, zoomer… Et peut servir d’outil de création, permettant notamment de concevoir et de manipuler des formes 3D.

Leap Motion compte aussi et surtout sur les développeurs tiers pour faire de sa techno une réussite. D’après les informations de Cnet, qui a pu rencontrer les fondateurs de l’entreprise, la start-up envisage de créer un App Store qui réunirait les programmes conçus pour fonctionner avec son appareil. Avant même que la technologie ne soit présentée, un millier de développeurs lui auraient manifesté de l’intérêt. Pour les motiver, la société distribuera des milliers d’unités de Leap gratuitement aux développeurs.

Comment ça marche ?

http://www.01net.com/editorial/566425/leap-la-reconnaissance-de-mouvements-ultraprecise-pour-70-dollars/

mai 16

Imprimer sa lampe

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 16 mai 2012
Une lampe éolienne imprimée en 3D


Les concepts écologiques pouvant êtree utilisés au quotidien arrivent en nombre et ce n’est pas pour nous déplaire. L’un des plus récents projets dévoilés concerne une lampe éolienne imprimée en 3D.
La lampe est baptisée 3D Printed Turbine Light. Elle a été proposée par le designer Margot Krasojevic. Le dispositif exploite l’énergie du vent grâce à son système éolien composé par un rotor vertical Rotapec, une turbine, un alternateur ainsi qu’un générateur. Il s’agit là d’une lampe écologique et autosuffisante. Le vent fera tourner sa turbine et l’énergie cinétique qui en découle sera transformée en énergie électrique. Elle sera ensuite exploitée pour alimenter son éclairage à LED. Extérieurement, la lampe possède un corps au design attrayant, imprimé en 3D et prenant la forme d’une coquille. Elle est conçue avec un matériau céramique léger et durable.
Outre les lampes électriques ordinaires et les dispositifs qui se chargent le jour grâce à l’énergie solaire, 3D Printed Turbine Light représente une autre voie exploitant les énergies renouvelables.

 

mai 15

Garder ses distances

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
TeleHuman : la visioconférence réaliste

Pour révolutionner l’appel vidéo et la visioconférence, le professeur Roel Vertegaal a dévoilé un concept des plus intéressants. Il s’agit d’un dispositif d’affichage novateur (presque) holographique.
Directeur du Human Media Lab de l’Université Queen, au Canada, l’homme levé le voile sur un affichage en 3D.Ce nouveau système est baptisé TeleHuman. L’appareil possède une forme cylindrique et intègre le fameux capteur Kinect de Microsoft. Il est également équipé d’un projecteur 3D qui sert à diffuser l’image sur le tube cylindrique acrylique translucide de 1,8 mètre de haut. Ce tout premier telepod permet de voir l’interlocuteur sous tous les angles et en grandeur nature s’il vous plaît. TeleHuman offre une vue à 360 degrés donnant l’impression à des personnes se trouvant à des endroits différents de se parler comme s’ils étaient face à face dans une même pièce.
On ignore encore la disponibilité de ce dispositif quasi holographique. Reste à améliorer la qualité de l’image…

mai 15

Pieds sur la table

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 28 avril 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA

Des étalages numériques dans les boutiques ?

Un magasin à New York a dévoilé une installation high-tech qui devrait donner un nouveau souffle aux boutiques et étonner les clients.
Il s’agit de la boutique Perch Footwear, spécialisé dans la vente de chaussures. La direction veut combiner marketing et technologie pour révolutionner la manière dont les clients choisissent leurs articles via le projet PerchInteractive. Les propriétaires ont installé un dispositif d’affichage numérique interactif dans leur magasin. L’instrument utilise une technique de projection. Une interface virtuelle tactile est alors projetée sur la table où se trouvent les chaussures. Le système est également équipé de détecteurs de mouvements qui permettent au client d’interagir avec l’interface. Ils peuvent alors consulter différentes informations concernant la chaussure comme les tailles disponibles, les couleurs, le prix et même l’avis des autres clients.
Il s’agit là d’une ébauche, un aperçu des boutiques de demain. Cette nouvelle technologie devrait donnera faveur à la vente en boutique physique. L’affichage numérique interactif ne sera pas accessible aux clients de Perch Footwear avant la fin du mois.


mai 15

Choix tres personnel

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
Un cintre électronique connecté à Facebook
C&A, le magasin anglais veut révolutionner son store grâce à un cintre électronique connecté au réseau social Facebook. Cet accessoire novateur est actuellement expérimenté dans sa filiale au Brésil.
Via son projet C&A Fashion Like, le magasin utilise ce cintre pour que les clients puissent évaluer la côte de popularité d’un vêtement avant son achat. Le procédé est très simple. En effet, la plupart des vêtements vendus dans la boutique sont affichés sur sa page Facebook. Les internautes peuvent alors cliquer sur « J’aime » pour faire part de leurs appréciations sur chaque article. Ces nouveaux cintres possèdent un écran qui affiche le nombre de mentions « J’aime » pour le vêtement qui y est accroché. Il suffit de voir le nombre qui s’affiche sur l’écran du cintre pour connaître l’avis des internautes. On doit l’idée à la compagnie brésilienne DM9 (DDB).

mai 15

Au doigt et à l’oeil

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
Touch Glove, un gant intelligent pour un toucher amélioré


Voici un nouveau prototype de gant à LED. Cette fois nous avons affaire à un gant qui s’annonce utile car il est destiné à ceux qui commencent à perdre ou ont déjà perdu leurs sensations tactiles.
Ce nouveau gant dénommé Touch Glove a été réalisé par Ally Seeley. L’accessoire a été fabriqué avec du « e-Textile » et est conçu pour compenser un sens du toucher défaillant. Ce nouvel instrument est muni de capteurs de pressions tactiles au niveau de l’index et d’un afficheur LED au niveau du poignet. A l’aide des ces capteurs de pression, Touch Glove est capable de reconnaitre la dureté, la douceur et la structure d’une surface. Ces sensations seront ensuite interprétées par des motifs lumineux sur l’afficheur LED. Les utilisateurs recevront alors un feedback visuel de l’objet touché avec le gant.
Guipo, un casque high-tech pour athlètes non-voyants


Voici un casque-guide imaginé pour les athlètes des jeux paralympiques présentant une déficience visuelle. Le casque est baptisé Guipo et est utilisé pour les courses de vitesse comme le 100 mètres. Actuellement, pour participer à ces courses, un l’athlète non-voyant doit être assisté par un coach qui court en même temps que lui. Ce casque permettrait de s’affranchir de cette méthode et de simplifier les choses. Avec Guipo, plus besoin d’avoir un coach sur la piste. Le casque est équipé de capteurs et de deux vibreurs. Lorsque le coureur s’excentre hors de son couloir, Guipo sonne et vibre pour l’alerter. S’il se dirige vers la gauche, seule cette partie du casque vibre et vice-versa.
Le casque est ultra léger et consomme très peu d’énergie. Il est également ajustable et personnalisable. Pour le moment il s’agit d’un pur concept. On ne le verra donc pas à Londres cet été.

mai 15

Boîte à outil 2.0

Lu sur le site de O-labs
Le 16 mai 2012
ReaDIYmate

ReaDIYmate
est une jeune start-up française offrant des briques techniques hardware (basées sur Arduino et mbed) et software à la communauté des “DIY-ers” pour la fabrications d’objets interactifs uniques et simples d’usage.
o-labs a participé à la spécification, au prototypage et aux choix techniques des différents composants du système dans un premier temps et par la suite a contribué au développement de ces briques :

  • Logiciel multi-plateformes (Windows / MacOS)
    • offrant des outils pour la création et le provisioning d’objet sur la plateforme ReaDIYmate
    • offrant des outils techniques tels qu’un proxy pour permettre aux Arduino des requêtes HTTP en utilisant l’USB
    • permettant la synchronisation logicielle entre les objets et la plateforme ReaDIYmate (les utilisateurs peuvent ainsi choisir d’utiliser une application compatible avec leur objet à partir du site, qui est automatiquement installée sur l’objet)
    • technologies : QT/C++, drivers USB (C/C++ système)
  • Librairies Arduino et Arduino wifi offrant des fonctionalités riches pour le développement d’applications par des développeurs non expérimentés
  • Tests et choix des plateformes Hardware arduino, mbed, wifi
    Plus d’informations
mai 03

Cyclo-illuminations

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 29 avril 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA

Luminelo, une veste de cycliste illuminée


Voici un concept de veste cycliste tournée vers la high-tech. Nommée Luminelo, elle est surtout conçue rendre le cyclisme moins dangereux en agglomération.
La veste intègre des circuits souples ainsi que des lumières LED. Le torse et les bras de l’individu qui la porte sont illuminés par les LEDs, ainsi le cycliste demeure visible quelque soient les conditions et les mouvements de ses bras, même lorsque la visibilité est moindre. La communication se fait alors plus aisément et la sécurité du cycliste est grandement améliorée.
Luminelo a été imaginé par le designer Douglas Schaller.

mai 02

Robots de papier

Lu dans InternetActu
Edition du 26 avril 2012
Vers des robots imprimables ?
Connaissez-vous ReaDIYmate ? C’est un projet de petits robots en papier constitués d’un bloc moteur et d’un emballage papier personnalisable qui se pilote depuis une application pour smartphone ou depuis un programme d’ordinateur (vidéo). L’idée qui anime Marc Chareyron et Olivier Mével (@omevel, cofondateur du Nabaztag), ses concepteurs, consiste à permettre à chacun de personnaliser son petit robot. Les ReaDIYmates sont des petits objets Wi-Fi, qui se déplacent, s’animent, jouent des sons ou de la lumière en fonction de votre activité sur le Net où selon la manière dont vous les avez programmés, tout à fait comme le lapin Nabaztag. Ils sont composé d! e deux parties, un corps animé qui contient un moteur et un haut-parleur, relié par un câble à un processeur connecté en Wi-Fi. Basé sur Arduino, il est possible d’ajouter des fonctionnalités aux ReaDIYmates à partir de cette brique de base. Pour l’instant, la liste des fonctionnalités qui seront prochainement disponible est encore réduite : ils savent se déplacer ou jouer un MP3 lorsque vous recevez une notification sur Facebook, Twitter ou Gmail ou poster un statut particulier en réponse à une sollicitation. De même, ils savent se signaler si le fil RSS que vous surveillez reçoit une nouvelle actualité… Mais tout un chacun pourra programmer des chaînes de causalités. On peut même jouer avec directement depuis l’application proposée (et ce même à distance).
Le kit de développement simplifié proposé pour animer ces petits robots… promet de démocratiser l’usage d’Arduino, souligne Mathilde Berchon, avec un objet très personnalisable (et dont on peut changer l’apparence à l’envie). Pour ceux que cela intéressent, les ReaDIYmates sont disponibles en précommandes sur KickStarter.
Si le projet est sympathique, il n’a tout de même pas l’ampleur de celui que vient de lancer le MIT, qui propose de franchir une étape dans la fabrication de robots personnels, en permettant à chacun de les imprimer, comme le font les imprimantes 3D pour tout un tas d’autres objets (voirL’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain ?”). Car si certains modèles d’imprimantes 3D (très particuliers) permettent déjà d’imprimer des vaisseaux sanguins, pourquoi n’imprimeraient-ils pas des robots ? C’est en tout cas l’objet du dernier projet du MIT, une “expédition” vers l’informatique imprimable de m! achines programmables lancé par le Laboratoire de science de l’informatique et de l’intelligence artificielle.
Encore à un stade de développement très précoce, l’équipe du MIT a prototypé deux robots,rapporte Wired. Le premier ressemble à un insecte à 6 pattes, est capable de se déplacer et pourrait être utilisé pour surveiller des fuites de gaz dans votre sous-sol ou jouer avec le chat. Le second est une griffe préhensible qui pourrait ramasser des objets pour vous (vidéo). Les deux prototypes ont coûté une centaine de dollars à réaliser et ont été assemblés en à peine plus d’une heure (mais n’ont visiblement par encore été totalement “imprimés” de A à Z).
Ces démonstrateurs se veulent la première pierre d’une plateforme de robots imprimables et fonctionnels que l’on pourra créer depuis des modèles 3D. A terme, pour l’utilisateur, il suffirait d’aller dans un FabLab local pour choisir son robot dans le catalogue, le personnaliser, l’imprimer et l’assembler. Les utilisateurs pourront ajouter des fonctionnalités par la programmation, même si la plupart auront des programmes dédiés directement téléchargeables.
“Notre objectif est de développer une technologie qui permet à quiconque de fabriquer son propre robot personnalisé”
, explique Vijay Kumar de l’université de Pennsylvanie, partenaire du projet. L’idée est d’utiliser des matériaux très simples et peu coûteux, comme le montre leurs démonstrateurs réalisés pour l’essentiel en papier (hormis l’électronique et les fils conducteurs) ! Toute l’ambition du projet consiste à permettre aux utilisateurs de disposer d’un robot imprimé, assemblé, programmé et prêt à l’action en 24 heures et ce pour un coût modique.

Pour l’instant, les chercheurs se concentrent à développer une interface de programmation et d’assemblage très simple. Mais l’objectif du programme de recherche est de proposer d’ici 5 ans un“imprimeur de robot universel”. L’enjeu est bien d’explorer l’avenir de l’impression, comme l’expliquait le professeur Rob Wood, responsable du Laboratoire de microrobotique de l’université de Harvard à la BBC : “Les imprimantes 3D sont de plus en plus accessibles, mais nous voulons aller au-delà pour créer des robots qui englobent de multiples fonctionnalités, qui ont des composantes électriques et mécaniques, des contrôleurs et des microprocesseurs. L’idée est d&rsqu! o;aller au-delà de l’état de l’art actuel des imprimantes 3D.” Pour la responsable du projet, Daniela Rus, le but du projet est de montrer un avenir dans lequel les objets fonctionnels imprimés seront aussi communs que l’est aujourd’hui le papier imprimé.
Signalons d’ailleurs qu’un autre laboratoire travaille sur des robots “imprimables”, le Laboratoire de Machines créatives de l’université Cornell dirigé par Hod Lipson, auteur d’un passionnant rapport surl’économie émergente de la fabrication personnelle (.pdf) et également responsable du programmeFab@Home. Le chercheur et ses équipes travaillent à plusieurs projets de robots imprimés, comme le projet Golem et sa version la plus récente, le projet Ornithopter, un petit robot volant dont l’essentiel de la structure est fabriqué depuis une imprimante 3D. Le chercheur développe d’ailleurs un passionnante réflexion sur la matière programmable (vidéo). Pour Lipson, les gens ont tendance à poser de mauvaises questions sur l’impression 3D. Ils cherchent le point de rupture entre la fabrication numérique et la fabrication traditionnelle. “Son intérêt n’est pas qu’elle permette de produire des choses moins chères, mais qu’elle permette de produire des choses qui n’étaient pas imaginables avant”confiait-il récemment à The Inquirer.En attendant que tout ces équipements soient disponibles, vous pouvez toujours commencer à construire des personnages en papier et trouver une attache parisienne pour les faire bouger…
Hubert Guillaud http://www.internetactu.net/2012/04/24/vers-des-robots-imprimables/