fév 27

Voix royale

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 22 novembre 2011
Améliorer l’interaction avec la machine passe par la reconnaissance vocale
En donnant la possibilité à un serveur vocal de s’adapter au ton et à l’émotion de l’interlocuteur, on personnalise la conversation de façon conséquente. Un système qui pourrait être appliqué à de nombreux secteurs.
Pour rendre les serveurs automatiques plus interactifs et plaisants, la solution serait de leur fournir la capacité d’identifier l’état émotionnel de leur interlocuteur, pour ensuite s’y adapter. C’est la fonction que remplit le logiciel développé par une équipe de scientifiques de l’université Carlos III de Madrid. Pour fonctionner, l’appareil est doté d’un logiciel de reconnaissance vocale. Celui-ci a la capacité d’identifier sur plus de 60 paramètres sonores différents, comme de distinguer des nuances infimes de tons. Selon ces derniers « l’appareil sera capable à la fois de cerner l’humeur de la personne en train de parler, comme de prévoir son comportement futur, et donc d’ajuster le discours prononcé ».
Une forte adaptabilité
Par exemple, si l’appelant semble circonspect, le logiciel aura tendance à lui proposer des détails et autres conseils. A l’inverse, s’il laisse transparaitre un ton ennuyé, le logiciel privilégiera des phrases courtes. A noter qu’il peut également adapter son analyse en fonction de la conversation précédemment menée. Par exemple, si, du fait d’une reconnaissance vocale défaillante, le logiciel a été forcé de reposer plusieurs fois une même question, alors la probabilité que l’utilisateur soit énervé ou ennuyé est plus importante. En résulte une pondération de ces deux sentiments, qui permet de gérer les réponses de manière plus efficace.
Des potentialités d’utilisation multiples
D’après les chercheurs, les expériences menées ont pu démontrer que ce type de serveur vocal engendrait des conversations plus courtes et plus productives que les serveurs normaux. A terme, le système devrait donc pouvoir remplacer les dispositifs de réponse automatique déjà existants. Reste encore à programmer les réponses du logiciel pour chacun des secteurs où il pourrait être généralisé (banque, service après-vente….).

fév 22

Interfaces

Lu dans Tom’s Guide
Edition du 5 janvier 2012
Smartball : l’avenir des ordinateurs est-il dans cette boule ?
Selon de nombreux designers visionnaires, les ordinateurs de demain diffèreront de ceux d’aujourd’hui en termes d’apparence et d’interaction. Pour sa part, Laura Lahti imagine un dispositif sphérique intelligent pour interagir avec les ordinateurs du futur.
Cette sphère a été baptisée Smartball par la designer. Il s’agit d’une boule hyper sophistiquée qui contrôle l’ordinateur quelque soit l’application lancée. Toutes les commandes sont centralisées dans cette sphère intelligente faisant office de clavier, souris, télécommande et contrôleur de jeu à la fois. Elle est réalisée avec du textile électronique (e-textile). Smartball possède un affichage OLED et fonctionne en tant qu’interface tactile. Sa surface est semi-transparente et fait bon usage de la réalité augmentée. L’affichage intelligent s’adapte en fonction de la position et la vitesse des doigts de l’utilisateur. Le plus intéressant avec Smartball est le fait qu’elle peut simuler la texture de différentes matières au toucher.
Bien que résolument next-gen, ce concept n’est pas impossible à réaliser avec la technologie actuelle. La plupart des fonctionnalités de Smartball sont à la portée des développeurs d’aujourd’hui mais le plus grand défi concerne la miniaturisation de toutes les technologies requises dans une balle.

fév 07

Faites le pour nous SVP …

Lu dans InnternetActu
Edition du 07 février 2012
Un marketing collaboratif efficace passe avant tout par la simplicité

Bang & Olufsen lance un concours auprès des internautes, invités à proposer un design de cache pour enceinte. Le meilleur projet sera bel et bien commercialisé. Cette pratique du marketing collaboratif impose cependant quelques précautions.
Impliquer les consommateurs dans le processus de création ? C’est ce que propose Bang & Olufsen [15], qui donne la possibilité aux internautes d’exercer leurs talents sur l’un de ses produits, sa station audio pour iPod BeoSound 8 [16]. Plus exactement, le fabricant danois de matériels hifi et vidéo, toujours très design, invite les internautes à lui soumettre via sa page Facebook [17] des projets de caches pour les enceintes du BeoSound. Un concours, en somme, qui court jusqu’au 18 mars. Le vote des internautes désignera douze finalistes et, parmi eux, le gagnant verra son projet bel et bien fabriqué et commercialisé en édition limitée à la fin de l’année. Le procédé est simple : envoyer des images à Bang & Olufsen du design envisagé. Chaque semaine, le projet ayant reçu le plus de votes est sélectionné pour figurer dans un « Hall of Fame » en ligne et Bang & Olufsen choisira le vainqueur.
Ben & Jerry’s, Coca Cola ou Danette

La firme danoise est loin d’être la seule à s’essayer au « marketing collaboratif ». Danette [18], Cetelem [19], Ben & Jerry’s [20], Danone [21] au Canada (pour son produit Activia Dessert), Coca-Cola [22], Hasbro [23] pour une édition spéciale du Monopoly, ont tenté d’impliquer le consommateur-internaute. Mais au fond, pour le moment, l’idée consiste moins à innover, à glaner de nouvelles idées pour un produit que d’entretenir le lien, travailler l’image. Toutes ces initiatives ont des ambitions limitées (produits crées en série limitée, simples votes d’internautes). Dans cette optique, un credo : faire simple. « Le cas de Bang & Olufsen est une bonne illustration du concept : c’est une opération facile à mettre en œuvre par les internautes », note Bertrand Bathelot de l’organisme de formation ABC Netmarketing [24]. « Il ne faut pas demander un investissement trop élevé aux participants ». Le marketing participatif n’a de sens que s’il fédère le plus grand nombre et ne s’adresse pas à des spécialistes. D’autant plus quand on passe par les médias sociaux grand public.
Prévoir des garde-fous

Cetelem va plus loin : en décembre 2010, le spécialiste du crédit à la consommation a sollicité les internautes pour créer une voiture complètement farfelue. C’était l’opération Love Car. Celetem a sélectionné le projet le plus fou et a vraiment réalisé la voiture pour l’offrir à l’internaute. Pas de business, pas de produit à vendre, même en série limitée, encore moins de ROI. L’enjeu ? Dépoussiérer l’image d’une marque pour le public des réseaux sociaux. Quitte à donner une image différente des publicités classiques. Cetelem a intégré l’idée qu’il n’est pas encore possible de faire vraiment du business sur les médias sociaux. Mais quand ce sera le cas, la marque aura acquis une place légitime. Sans oublier que toute la communication signalant ces opérations revient à faire de la publicité, avec stratégie de teasing et d’achat d’espace. Cela dit, il reste possible de créer des produits à véritable valeur ajoutée en sollicitant le public : « Là, on se rapproche plus du crowdsourcing, cela demande plus d’investissement de la part des gens », poursuit Bertrand Bathelot. E tde conclure : « Ce sont en grande partie des free-lance, des semi-professionnels qui interviendront. Il faudra alors prévoir une certaine rétribution ».
Arnaud Devillard [1]

fév 06

Ville intelligente … et intelligente

Employer des systèmes évolutifs et autoadaptatifs est indispensable pour s’adapter au caractère changeant d’une agglomération.
Résoudre les problématiques d’une cité passe par recourir à un système basé sur une « technologie évolutive ». Pour pouvoir mettre au point ce réseau global, un système de télécommunications performant est indispensable : en interconnectant non seulement les habitants, mais également les infrastructures entre elles, l’on permet au système de prendre en compte tous les évènements pouvant nuire au bon fonctionnement de la cité et de réagir instantanément. C’est du moins ce que propose Carlos Gershenson, chercheur à de l’université nationale autonome de Mexico
Mobilité et gouvernance au cœur de la cité évolutive
A son sens, seul un réseau adaptable pourrait gérer de façon effective le caractère aléatoire d’une agglomération et des habitants qui y résident. Le chercheur identifie ainsi un certain nombre de domaines où l’apport des technologies « vivantes » pourrait mener à une meilleure gestion. Le premier d’entre eux est celui des transports. Comment adapter le nombre de véhicules disponibles en fonction de la demande, ou identifier les routes encombrées afin de conseiller des itinéraires alternatifs aux conducteurs ? En utilisant un système de gestion des données intelligent ! De la même manière le second domaine est celui de la gouvernance.
Privilégier les télécommunications pour améliorer le fonctionnement de la cité 
Mettre en réseau les différents organes d’état, et leur donner accès à des informations en temps réel accélérerait la prise de décision. Au final, c’est le fonctionnement de la ville toute entière qui s’en trouverait accéléré. Le chercheur conclue en soulignant la prochaine étape nécessaire au développement d’une cité intelligente: à savoir de mettre au point une technologie qui soit robuste au changement, et qui n’ait plus besoin des humains pour s’adapter à son environnement.

fév 06

Idées toutes faites

Lu dans InnternetActu
Edition du 6 fevrier 2012
Comment les américains ont perdu la fabrication de l’iPhone – NYTimes.com

L’avantage de la Chine n’est plus sur les coûts de production (d’autres pays sont bien moins chers), car la Chine a utilisé son faible coût de production pour innover sur les chaînes de travail. Désormais, la qualité de la Chine c’est d’abord la rapidité, la flexibilité et le savoir-faire. La Chine est à la création de gadgets ce que la Silicon Valley est à la création d’entreprises, estime Sarah Lacy :http://pandodaily.com/2012/01/22/why-china-wins/ Les Chinois ne fabriquent pas des produits de moindre qualité, c’est eux qui fabriquent les meilleurs produits du monde, comme ceux d’Apple.