nov 30

Vous e-habitez où?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011
La ville intelligente ne doit pas oublier de personnaliser l’expérience
Sensei souhaite créer une structure de capteurs permettant de fournir des données d’ordre général mais aussi de répondre aux demandes ponctuelles des particuliers.
Pour pouvoir fonctionner, la ville intelligente doit être globale mais également proposer une expérience personnalisée à chaque habitant. C’est en substance la ligne directrice du projet Sensei, qui vise à créer une structure de capteurs et d’actionneurs pouvant fonctionner en étant connectés à un système général, mais également indépendamment. La structure devrait permettre l’intégration facile de terminaux sans fil qualifiés d’insulaires par les scientifiques et marchant sur le principe du plug & play. L’architecture fonctionne sur le principe du middleware afin qu’un capteur puisse publier des informations peu importe son contenu ou les technologies utilisées.
Isoler ou connecter à la demande

« Vous pourrez par exemple demander quelle température il fait sur une rue particulière. Le système décodera votre question de manière sémantique, ira interroger les capteurs placés à cet endroit et vous renverra la réponse« , explique Laurent Hérault, chef du Wireless & Security Lab au CEA-Leti de Grenoble et coordinateur du projet. De plus, chaque terminal personnel (téléphone, voiture, maison…) pourra être isolé temporairement afin de contrôler le type d’informations que l’utilisateur souhaite partager et avec qui. Outre une perspective sécuritaire, qui reste un des principaux enjeux des smart cities comme vu dernièrement sur L’Atelier, la problématique est aussi énergétique. Car cette technologie implique des dépenses dans ce domaine qui peuvent devenir très importantes si les capteurs doivent pouvoir fonctionner de manière autonome, sans l’apport du système central.
L’enjeu énergétique au cœur des préoccupations
Il faut également veiller à diminuer l’impact de l’empreinte carbone. Plusieurs projets sont à l’étude en ce sens comme des terminaux capables d’être actif grâce à des piles basse consommation (5 nanoJoules par bit de données communiquées) ou grâce à leur environnement (soleil, vent…). De multiples initiatives utilisant l’architecture Sensei ont déjà été mises en place pour test dans différentes villes d’Europe. A Santander, pour économiser automatiquement l’électricité des éclairages publics, les lumières se tamisent lorsque personne ne marche dans la rue. L’efficacité des transports et l’amélioration du trafic sont également à l’ordre du jour à Aarhus et Birmingham. A noter que cette initiative est issue d’un partenariat entre 19 universités, entreprises et instituts de recherche à travers toute l’Europe.

nov 30

E administration

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011

L’administration en ligne a besoin de chemins préétablis
Pour améliorer l’efficacité des services gouvernementaux sur le web, une solution est de travailler, en amont, à calculer le plus court chemin informatique permettant de répondre à une requête donnée.
Afin d’accélérer l’accès aux services en ligne gouvernementaux et d’économiser de l’énergie, une solution serait de programmer à l’avance les plus courts « chemins informatiques de réponse », en fonction des demandes possibles des utilisateurs. Voilà ce que se proposent de réaliser des chercheurs de l’université Mohammed V au Maroc, à travers un modèle algorithmique basé sur l’algorithme de Floyd-Warshall, capable de calculer l’ensemble des chemins possibles permettant de répondre à telle ou telle demande, et déterminant par-là même le plus court. En règle générale, les logarithmes usuels recalculent les processus à effectuer lors de chacune des demandes des utilisateurs.
Un calcul unique

Selon les chercheurs, leur système permet de réaliser cela mais en un seul calcul. Chacune des demandes possibles étant préenregistrée, le logiciel n’a alors plus qu’à suivre un chemin prédéterminé. Par exemple, si une requête requiert plusieurs autorisations auprès de différents services, il n’est plus besoin de repasser par un serveur central entre les deux demandes d’autorisation. Selon les chercheurs, l’avantage est double : cela accélère à la fois les temps de réponse pour les internautes, tout en limitant les besoins informatiques et énergétiques du point de vue des instituts gouvernementaux. 
Un logiciel encore incomplet

A noter qu’avant de pouvoir appliquer l’algorithme, il est nécessaire d’avoir au préalable modélisé l’ensemble des tâches possibles, et les liens de corrélation entre elles, soit une masse de travail réduite, mais transférée en amont du processus. Reste également à développer un système permettant de parer en cas de dysfonctionnement d’une des étapes intermédiaires, afin de ne pas risquer de stopper le processus dans son ensemble. Aucune expérimentation réelle n’a pour l’heure été mise en place. Il s’agit de la prochaine étape du projet que souhaitent mettre en œuvre les chercheurs.

nov 28

Le geste-objet

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Air Camera : transformer les doigts en appareil photo
Prendre une photo ou capturer une vidéo sans avoir à dégainer un appareil photo ou une caméra, serait un jour possible avec Air Caméra, le dispositif imaginé le designer Yeon Su Kim
L’Air Guitar est au rockeur ce que l’Air Camera est au photographe. Sans appareil photo visible, le dispositif comprend uniquement deux parties qui ressemblent à des anneaux. Le premier est un capteur de tension et se porte autour du pouce. Quant au second, il est à porter autour l’index et embarque l’objectif ainsi que le bouton ON/OFF. Pour prendre les photos, il suffit de faire mine de maintenir un APN entre les doigts et mouvoir l’index comme si on appuyait vraiment sur un bouton d’appareil photo. Le capteur détecte le mouvement du pouce et déclenche le capteur afin de prendre l’image. Pour la vidéo, il faut former un demi-cercle avec la main, comme lorsqu’un tient un caméscope en mains.

Air Camera est connecté à un smartphone, via Bluetooth. Les images et vidéos captées sont alors enregistrées sur la mémoire du mobile. Air Camera est pour le moment un concept.

nov 28

Accueil un peu froid

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Hologramme pour vous accueillir

Holographic Greeter, un hologramme dans les centres commerciaux qui sont les nouveaux lieux publics à engager du personnel virtuel, en l’occurrence des hologrammes. Holographic Greeter sera donc l’un des tout premiers programmes consistant à intégrer des hologrammes dans les boutiques.
Holographic Greeter a été conçu par Marketing Ad Group. L’hologramme peut être disposé partout dans la boutique quoique l’accueil semble être le meilleur choix. En effet, l’employée virtuelle a été programmée  non seulement pour présenter les produits mais aussi pour saluer les clients et leur souhaiter la bienvenue. Holographic Greeter est un moyen intéressant pour faire part des offres spéciales et présenter les nouveautés disponibles dans le magasin. Gagner l’attention de tous les clients devient alors plus facile. L’hologramme est projetée sur une plateforme estampillée KleenGrip et est de taille humaine.
Cerise sur le gâteau, Holographic Greeter est doté d’une technologie lui permettant de reconnaître des Codes QR et interagir avec les clients via leurs smartphones.

nov 28

Essayer c’est l’adopter

 

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Un concept de smartphone pour mieux acheter ses vêtements en ligne
L’achat en ligne reste l’alternative le plus pratique pour les personnes qui n’ont pas assez de temps pour se rendre aux centres commerciaux. Pour s’assurer que les vêtements achetés en ligne nous vont à merveille, Allen Liu a imaginé le concept Escort Shopping Phone.
Escort Shopping Phone est un smartphone pas comme les autres. Outres ses fonctions téléphoniques et multimédias, il s’avère être un dispositif high-tech fort pratique pour les grands acheteurs de vêtements en ligne. Il permet d’essayer « virtuellement » les habits avant de se décider sur le modèle et sur la taille à prendre. Equipé d’un projecteur, il est fourni avec une application spécialement conçue pour cet essayage virtuel. L’utilisateur doit d’abord se connecter sur le site d’une boutique en ligne et choisir le vêtement qui lui plaît. Ensuite, il doit se mettre devant un miroir pour que le smartphone y projette l’image de l’habit sélectionné. Il n’y a plus qu’à regarder le résultat. Escort Shopping Phone est pour le moment un concept.

nov 28

Oreiller branché

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011

Lumi Nube, un oreiller qui diffuse une lumière ambiante

Le concours James Dyson Award est une occasion pour la nouvelle génération de designers de dévoiler des concepts modernes et utiles au quotidien. Lumi Nube fait partie des innombrables concepts attrayants de l’édition 2011.
Lumi Nube est un oreiller, ou plutôt une taie d’oreiller capable de diffuser de la lumière dans la chambre à coucher. Elle a pour fonction d’éclairer une personne adepte de la lecture nocturne et faire office de veilleuse en conférant une lumière ambiante. Lumi Nube est équipé de cinq lampes LED, d’un interrupteur, d’un adaptateur et d’une entrée pour iPhone et iPod. Les lampes LED peuvent être contrôlées par les smartphones, ainsi, l’heure d’activation et d’extinction peuvent être préétablies. L’accessoire peut donc faire office de réveille-matin pour les personnes dont le sommeil s’estompe à la moindre source de lumière.
Les composants de cette taie d’oreiller peuvent être enlevés pour faciliter son lavage. Lumi Nube a été imaginé par le designer Takanori Matsukobo.

nov 18

Coussin d’Amérique

Lu dans Tom’s Style
Edition du 14 septembre 2011
Pillow Remote : un coussin qui fait office de télécommande universelle
Pour ne plus avoir la chercher la télécommande sous les meubles et entre les coussins, les concepteurs de Pillow Remote proposent de transformer tout simplement la télécommande … en coussin.
Pillow Remote est un coussin qui fait office de télécommande universelle. Cette télécommande est compatible avec pas moins de 500 postes de téléviseurs. Pillow Remote peut également contrôler des lecteurs de salon. Il est équipé d’un émetteur infrarouge à longue portée qui intègre une lampe LED. Pilow Remote est composé de 28 boutons dont l’un se trouvant à l’extrémité a pour but d’activer la fonction télécommande. Fonctionnant grâce à des piles AAA, la télécommande se désactive automatiquement après un laps de temps de 60 secondes lorsqu’on ne l’utilise pas. Elle devient alors un simple coussin qui permet à son utilisateur de se détendre sans risquer d’appuyer accidentellement sur les boutons.
Pillow Remoty est actuellement dispo au prix de 40 dollars.

nov 18

T’as l’ticket?

Lu dans Tom’s Style
Edition du 18 septembre 2011
Un ticket pour les retrouver tous
Il n’est pas toujours évident de se situer lorsqu’on voyage dans un bateau de croisière. Il est très facile de se perdre avec tous les étages, tous les couloirs, les nombreuses salles et autres couloirs. Pour régler ces soucis, un groupe de cinq designers a imaginé un concept innovant.
Il s’agit d’un ticket électronique hyper sophistiqué.
De la taille d’une carte de crédit, il possède un écran numérique transparent et tactile. Ce ticket affiche une carte du bateau en indiquant la position de son détenteur. Il répertorie toutes les pièces ainsi que les endroits stratégiques du navire. Ce dispositif est également capable d’afficher des messages lorsque le capitaine souhaite faire une annonce à tous les passagers. Les membres de l’équipage quant à eux peuvent voir les emplacements de chaque passager depuis un terminal connecté à distance aux tickets électroniques. Ainsi, en cas d’urgence, ils peuvent identifier facilement un passager et le retrouver.
Ce ticket électronique futuriste a été imaginé par Bao Haimo, Piao Hailong, Liu Yuancheng, Hu Xiameng, et Qiao Song. Il n’est pour le moment qu’un concept.

nov 18

Propriété intellectuelle

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 novembre 2011
La croissance de l’industrie créative passe par la propriété intellectuelle

Protéger la propriété intellectuelle est essentielle au bon fonctionnement des entreprises productrices de divertissement. Cette protection passe plus par une action des entreprises elles-mêmes que par un recours à la loi.Le secteur des Medias et Divertissements peine encore à assurer le respect de la propriété intellectuelle des produits qu’il propose. L’étude menée par Ernst&Young, en collaboration avec le Forum d’Avignon 2011 (*), démontre que malgré la volonté des entreprises concernées, « plus d’un quart du trafic internet mondial s’effectue en violation des droits protégés ». Le site de téléchargement BiTorent remporte la palme, avec pratiquement la moitié de ce trafic illégal. Les raisons à ce phénomène sont connues: les contenus mondiaux y sont plus rapidement disponibles, ne coûtent rien et sont faciles d’accès.
Les entreprises doivent agir par elles-mêmes

Pour les entreprises du secteur, les conséquences en termes de revenus et d’emplois sont néfastes. Selon l’IFPI (International Federation of the Phonographic Industry), cité par Ernst&Young, ce sont plus de 1 millions de postes qui disparaitront d’ici 2015, au sein des industries créatives européennes. Ce chiffre est de 150 000 rien qu’aux Etats-Unis. Pour venir à bout de ce problème, les analystes conseillent aux entreprises de sécuriser leurs technologies plutôt que d’attendre une action de la part des gouvernements. En Russie ou en Chine, malgré l’augmentation continuelle du nombre de d’actions en justice à l’encontre des contrevenants, la quantité de trafic illégal a continué de s’accroitre au cours des 2 dernières années.
Les progrès technologiques comme outils de promotion du légal

Parmi les solutions citées, on trouve le marquage du contenu. Celui-ci fonctionne avec une empreinte numérique qui distingue les produits originaux des copies pirates. Mais la meilleure solution pour pousser les consommateurs vers le légal est encore de faciliter l’accès à ce dernier. Dans cette optique, les analystes conseillent vivement le recours au streaming payant ou aux technologies d’informatique dans les nuages, ou « Cloud ».

 

nov 18

Du détournement des dispositifs de jeux

Lu dans les travaux de 5PlusForum
Edition d’octobre 2011
http://www.5plusforum.com
Allons-nous vers une interaction gestuelle, et même mentale, avec notre environnement ?

La reconnaissance de gestes est une science sur l’étude comportementale des êtres humains. De nombreux livres existent à ce sujet dont l’excellent ManWatching de Desmond Morris qui date de la fin des années 70. Mais 30 ans plus tard, notre monde a complètement changé. Et cette reconnaissance des gestes ne s’applique plus vraiment entre les humains, qui se regardent moins en moins (merci aux smartphones et autres tablettes), mais à notre environnement et nos objets quotidiens.
Microsoft et sa Kinect en sont un des principaux exemples. Destinée à l’origine pour jouer face à un écran sans aucune manette, la Kinect est aujourd’hui appliquée au monde de l’hôpital pour gérer des radios ou des dossiers de patient, au monde de la recherche pour piloter des drones, ou encore au monde de l’audiovisuel pour remplacer la télécommande d’un téléviseur.
Mais l’industrie va plus loin. Vous connaissez tous l’Air Guitar, ce principe qui consiste à imiter les vrais guitaristes mais sans l’instrument, avec de la musique en play-back. Désormais, vous allez pouvoir faire de l’Air Guitar en jouant réellement mais virtuellement. En effet, GhostGuitar est une application innovante pour les tout derniers appareils iOS (qui se caractérisent par une caméra frontale) qui vous permet de jouer de l’Air Guitar et de créer de la musique en même temps. Tout ce que vous devez faire est de placer votre appareil iOS face à vous, de sélectionner des paramètres sur l’application pour le son de votre instrument, d’ajouter une piste d’accompagnement optionnelle, et de commencer à faire semblant de jouer. Cette application de réalité augmentée affiche une guitare virtuelle sur l’écran de votre appareil iOS afin que vous puissiez vous voir et visionner aussi la position de vos mains.
Allons plus loin encore. Plusieurs laboratoires dans le monde entier, travaillent sur des interfaces mentales avec des ordinateurs. La plus récente information dans ce secteur est Nissan qui travaille en collaboration avec l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne sur un projet pour la recherche et le développement dans le domaine des technologies futuristes. Dès qu’elle saura analyser la pensée de son conducteur, la voiture de demain sera capable d’anticiper ses déplacements. Lorsque le conducteur pensera à tourner à droite, par exemple, la voiture elle-même se préparera pour la manœuvre, choisissant la vitesse adaptée et se positionnant correctement sur la route avant d’effectuer la manœuvre. Dans quel but ? Il s’agit de s’assurer que la sécurité sur nos routes est optimale et que la liberté associée à la mobilité de la personne reste au cœur même de la société. Nissan entreprend ce travail pionnier en collaboration avec l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne en Suisse (EPFL). Un programme de recherches ambitieux concernant des systèmes d’interface cerveau-machine (ICM) permet déjà, grâce à des chercheurs de l’EPFL, à des personnes à mobilité réduite, de diriger leur fauteuil roulant par le seul transfert de la pensée. La prochaine phase de travail consiste à adapter les procédés de l’ICM à la voiture – et au conducteur – du futur.

nov 18

Bureau de rêve

Lu dans Tom’S Style
Edition du 25 octobre 2011
Par Anja François RANDRIAVANIAINA – Source : Tom’s Guide FR
CPA, un dispositif de bureau multifonction

Le designer A Kenzo a imaginé un concept assez novateur concernant un appareil de bureau high-tech intelligent et intuitif utilisant la technologie laser. L’appareil est baptisé Cartel Personal Assistant.
Cartel a été réalisé avec Valentin Sollier et Valentin Gauffre pour faciliter le quotidien des employés de bureau et optimiser leur productivité tout en gardant le contact avec leurs proches via mail et autres réseaux sociaux. Cartel Personal Assistant affiche un design avant-gardiste et sophistiqué, tout en étant attrayant. L’appareil possède des commandes tactiles et un affichage LED sur sa façade supérieure. Ces commandes tactiles sont complétées par des commandes virtuelles pour l’interaction homme-machine. En effet, Cartel Personal Assistant projette un clavier et une interface virtuelle sur une surface plane. Equipé de capteurs qui reconnaissent le mouvement des doigts, l’appareil transforme la surface en interface tactile improvisé.
Arthur Kenzo rajoute que ce dispositif résolument high-tech est capable de tout enregistrer en l’absence de son propriétaire. Le trio de designers a créé ce concept pour ALCATEL LUMEN.