jan 31

Les lois de la régulation

82% des organismes ne respectent pas la loi informatique et libertés

Le logo de la CNILA l’occasion de la cinquième “journée internationale de la protection des données“, l’Association Française des Correspondants à la protection des Données à caractère Personnel (AFCDP) révèle que 82 % des entreprises et administrations ne respectent pas la loi informatique et libertés. 51% des organismes interrogés tentent certes de le faire, mais sans y parvenir, ou mal, et 31 % ne se donnent même pas la peine de s’y essayer.La loi prévoit en effet que lorsque toute personne fichée a des droits (à l’information, d’accès, de rectification, d’opposition) afin de lui permettre de vérifier si elle est fichée, et de lui fournir, dixit la CNIL, “de solides garde-fous pour protéger les personnes des dangers liés aux fichiers et à l’exploitation de données personnelles“.

jan 31

Civilisé mais pas forcement comme on croit …

Lu dans Internet Actu

Edition du 28 janvier 2011

. “L’Internet civilisé”, histoire d’un concept à géométrie variable – LeMonde.frD’où vient l’expression d’internet civilisé que promeut la France de Nicolas Sarkozy, et désormais la puissante association américaine de l’industrie du disque ? De Chine… Un programme vers un internet civilisé prévoyait le blocage par les fournisseurs d’accès de sites jugés amoraux ou politiques…

jan 31

Special Arduino

Lu dans Internet ActuEdition du 28 janvier 2011

. Arduino The Documentary (2010)Tout le monde connait Arduino, l’initiative matérielle open source pour l’internet des objets, imaginée à l’Institut de Design interactif d’Ivrea en Italie. Les gens du Laboratoire d’Art de Gijon, en Espagne, viennent de mettre en ligne un documentaire sur le sujet (30’). A voir…

http://vimeo.com/18539129

jan 31

Ordinateur en rouleau

Tom’s styleEdition du 28 janvier 2011

http://www.tomsguide.fr/actualite/ordinateur-portable,267.html#xtor=EPR-999990-[Toms_Style_Daily]-20110128-[click]-F-G

InOne : un concept d’ordinateur portable fascinantInOne,en français : « en un » est un concept d’ordinateur portable complet qui pourrait bien être l’avenir des laptops. Le designer de ce PC portable d’avant-garde est Jakub Záhoř.

InOne porte bien son nom. InOne se compose évidemment d’un clavier et d’un écran auxquels s’ajoutent un touchpad, une tablette numérique et des haut-parleurs. Son écran est de 22 pouces et tous ses composants sont liés entre eux via une connectivité sans fil. InOne est flanqué d’un design sophistiqué et révolutionnaire. L’écran, le clavier et la tablette sont ultrafins et design. Les haut-parleurs sont situés derrière l’écran qui peut être incliné vers l’arrière.

Visiblement, InOne ne requiert pas des techniques révolutionnaires et hors de portée. La technologie actuelle peut très bien le réaliser, reste à trouver un un constructeur prêt à prendre les paris.

jan 31

Univers 3D pour les nuls

Lu dans la Lettre de l’Atelier

Edition du 28 janvier 2011

 

 

 

Un kit pour faciliter le développement d’univers en 3D

 

Nysa travaille sur une boîte à outils permettant à tout développeur de créer aisément et à moindre coût des environnements immersifs.

La création d’univers virtuels en trois dimensions reste coûteuse. Dommage : pour les petites entreprises, cela donnerait par exemple la possibilité de proposer des démonstrations de produits immersives. Pour y remédier, Nysa, réalisé dans le cadre de l’Epitech Innovative Project, travaille sur un kit de développement permettant de concevoir à moindre coût des environnements immersifs basés sur des gants truffés de capteurs et des lunettes stéréoscopiques. « Nous cherchons à faciliter le développement d’applications en 3D qui n’utilisent ni écran, ni souris, ni clavier », explique Stéphane Lapie, développeur du projet, à L’Atelier. Comment ? En fournissant une bibliothèque de fonctions intégrant l’ensemble des logiciels et codes permettant de créer ces environnements.

Une unique librairie qui rassemble tous les codes nécessairesComme des codes qui régissent la création d’un mouvement par exemple. La nouveauté n’étant pas les systèmes en eux-mêmes mais le fait qu’ils soient rassemblés au sein d’une même librairie. « Nous utilisons des technologies comme des moteurs 3D qui existent déjà », poursuit-il. « Par contre, nous développons les drivers qui permettent d’utiliser le matériel », note Thomas Lecomte, autre participant du projet, dans une vidéo de présentation. Qui reconnaît qu’une telle boîte à outils ne permettra pas d’atteindre le niveau de création proposé par d’autres solutions, payantes celles-ci. Et s’adresse plutôt aux développeurs indépendants et aux petites entreprises qui souhaitent passer à la création d’univers immersifs en 3D.

Un projet open source« Ce que nous voulons, c’est que le projet soit accessible et gratuit en le rendant open source », ajoute Stéphane Lapie. « On peut envisager de multiples utilisations de notre boîte à outils », poursuit le co-responsable du projet. Un développeur d’applications en architecture pourrait par exemple utiliser le kit pour mettre en place un logiciel permettant de créer rapidement une prévisualisation de la construction finale d’un bâtiment d’après un plan en 2D. « Et surtout, grâce aux gants et aux lunettes stéréoscopiques on pourra se déplacer à l’intérieur du lieu virtuel pour modifier un mur ou déplacer des meubles », conclut Stéphane Lapie.

jan 31

Hologramme on demand

Lu dans Tom’s StyleEdition du 28 janvier 2011

http://www.tomsguide.fr/actualite/hologramme-3D,264.html#xtor=EPR-999990-[Toms_Style_Daily]-20110129-[click]-F-G

Holocube HC 70 : boîte à hologrammes grandeur nature

Avec un corps en aluminium haut de 180 cm et un large écran en verre de 70 pouces en diagonale, Holocube HC 70, cette boîte à hologrammes 3D diffuse des vidéos en Full HD. Son projecteur est doté d’une luminosité de 600 candelas/m² avec une résolution de 1080 x 1920. Grâce à son disque dur à mémoire flash de 40GB, elle peut stocker 18 heures de vidéo. Le projecteur repose sur un processeur Dual Core 2.8GHz avec Windows 7 comme système d’exploitation. Pratiquement toutes ses fonctions sont pré-programmées et l’interface du système d’exploitation proprement dite n’est pas accessible. Pour modifier son contenu, une interface USB est disponible. Notons que les vidéos peuvent être vues des deux côtés.

On doit cette création au designer belge Joris Vanbriel d’Holocube. HC 70 est principalement prévu pour  les spots publicitaires. Espérons qu’il puisse un jour être ouvert au grand public pour des présentations ou encore des vidéo-conférences

jan 31

Voix nouvelles

Lu dans l’édition du Monde.frEdition du 6 janvier 2011http://abonnes.lemonde.fr/web/newsletter/0,30-0,62-1454670@60-7@45-2,0.html

L’Opéra de Rennes dans les mondes virtuels Qui a dit que l’opéra n’était pas ouvert aux nouvelles technologies ? L’Opéra de Rennes s’immisce dans les mondes virtuels 3D de SecondLife et Opensimulator. L’institution a depuis novembre mis en place le site OpéraBis, un projet culturel expérimental visant à diffuser gratuitement plusieurs des spectacles de sa saison 2010-2011, dont ce jeudi un concert d’extraits du grand classique Les Noces de Figaro. Pour assister aux représentations, les internautes doivent d’abord se créer un avatar sur l’une des deux plates-formes qui hébergent le projet, SecondLife et Opensimulator. Ensuite, il faut réserver les places sur le site du projet, operabis.net. A 20 heures jeudi les avatars des internautes seront accueillis à l’opéra – dans sa version 3D – par un « avatar chef de salle qui les conduira dans les étages et les installera » à leur place. De nombreux rendez-vous sont programmés pour cette année, dont un concert autour d’Eugène Onéguine et une représentation de L’Enlèvement au sérail, de Mozart, prévus respectivement en avril et le 3 juin prochains.

jan 27

Salade technologique

Lu dans tom’s style

25 janvier 2011 Par Anja François RANDRIAVANIAINA – Source : Tom’s Guide FR

http://www.tomsguide.fr/actualite/laptop-tablette,246.html#

Lenovo IdeaPadUI : tablette et PC portable à la fois

Pourquoi hésiter entre acheter un ordinateur portable et une tablette lorsqu’on peut avoir les deux à la fois ? En effet, Lenovo a lancé son IdeaPad U1, un ordinateur portable qui se transforme en tablette.

Avec le succès commercial de l’iPad d’Apple et du Galaxy Tab de Samsung, l’intérêt pour ces tablettes électroniques est évident. Il n’est pas étonnant que les concepteurs de PC portables se mettent à créer des appareils hybrides capables de se transformer en tablette. IdeaPad U1 possède un écran rétractable qui devient aussitôt une tablette tactile. Il fonctionne avec deux systèmes d’exploitation : Windows 7 pour l’utilisation en tant que PC et Android 2.2 pour le mode tablette. IdeaPad U1, affiche un design stylé et moderne avec sa forme affinée et sa couverture de couleur rouge vive. À noter qu’IdeaPad U1 est déjà en vente.

Selon Liu Jin de Lenovo : « En fusionnant la fonctionnalité d’un notebook avec les atouts tactiles et portatives des tablettes, U1 offre la possibilité de choisir l’appareil high tech dont on a besoin pour une activité quelconque ».

jan 26

Allo, M’sieur le Maire?

Lu dans la Lettre de l’Atelier

Edition du 25 janvier 2011

Quand les citoyens utilisent leur mobile pour signaler un incident

La ville de Mérignac propose un service géolocalisé sur téléphone portable, qui permet aux riverains de faire part aux services municipaux de problèmes survenus dans l’espace public.

Pour renforcer la relation entre la collectivité et les citoyens, il faut savoir mettre en place des solutions qui correspondent aux usages de ces derniers. C’est du moins le pari de la ville de Mérignac, qui parie sur la géolocalisation pour améliorer le service offert à ses habitants. Baptisée « Léon », cette solution repose sur l’utilisation du mobile par les riverains. Ceux-ci peuvent accéder via leur téléphone portable, à une plate-forme mise à leur disposition en ligne. Une carte géographique de la collectivité s’affiche, sur laquelle ils peuvent signaler des dysfonctionnements ou des incidents auxquels ils ont été confrontés dans l’espace public.

Signaler les incidents sur une carte

« Il s’agit d’un système de géolocalisation des incidents de proximité, classés en différentes catégories », explique à L’Atelier Franck Descoubes, directeur de cabinet et responsable du projet. En clair, l’interface se compose sur la gauche d’une carte – qui prend la forme d’une API de Google – et sur la droite de huit pictogrammes, allant de « circulation » à « propreté de la ville », en passant par « voirie », « signalisation », ou encore « éclairage de rue ». « Lorsqu’une personne repère une branche qui menace de rompre dans un parc public, par exemple, il lui suffit de se connecter à la plate-forme, et de cliquer sur l’icône correspondante pour signaler le risque », précise le responsable.

Transparence et obligation de résultatPoint important : avant de préciser la nature du problème constaté, l’utilisateur doit préalablement s’identifier, en entrant son nom et prénom. Une fois l’opération effectuée, un mail est automatiquement envoyé au service concerné. « On est dans la transparence de la résolution du problème », indique Franck Descoubes. Et d’ajouter : « Ce système engendre une obligation de résultats, dans la mesure où tout le monde peut suivre la gestion de la requête par les autorités compétentes ». A noter : le service est pour le moment accessible sur la Toile, depuis un ordinateur ou un téléphone. Mais une application mobile est en cours de développement, et sera disponible pour iPhone et Android dès le mois de février.

jan 25

Tenir la note

La Lettre de l’Atelier

Edition du 24 janvier 2011

La gestion de sa consommation part du ticket de caisse

Qeiru développe une application qui part de la photographie d’un simple ticket pour en analyser les données et fournir aux utilisateurs graphiques, courbes, et listes de courses personnalisées.

Pour faciliter le suivi de sa consommation, Qeiru part du simple ticket de caisse. La start-up travaille sur une application qui récupèrera, analysera et classera les informations fournies par le papier, et scannées avec un mobile. « L’idée, c’est de redonner le contrôle au consommateur sur les achats qu’il effectue régulièrement », explique à L’Atelier Grégory Thurin, P-DG et co-fondateur de la société. Cela de manière plus rapide que lors de la consultation d’avis et de comparaison de produits sur le web. En pratique, l’utilisateur commence par photographier avec son smartphone le ticket de caisse.

Récupérer les informations contenues sur le ticket

Le cliché est ensuite transmis automatiquement aux serveurs de Qeiru, où des systèmes de traitement d’image et de reconnaissance de caractères soutirent le maximum d’informations contenues sur le ticket de caisse. L’ensemble de ces informations est sauvegardé dans une base de données. « Dès lors, différents services peuvent être proposés à l’utilisateur de l’application : un suivi de ses dépenses courantes, une catégorisation des produits les plus consommés, la possibilité d’organiser lui-même son budget, ou encore la constitution d’une liste de courses », souligne le responsable. L’utilisateur peut également accéder à ces données sur une plate-forme dédiée. Comment ? En se connectant sur Internet via un compte personnel sécurisé.

Le crowdsourcing permet d’enrichir la base de données

Des courbes ou des graphiques pourraient permettre de mesurer l’évolution de ses dépenses sur les derniers mois ou les dernières semaines, par exemple. Point intéressant : le projet s’inspire du crowdsourcing. En effet, la base de données s’enrichit au fur et à mesure que les consommateurs scannent leurs achats, avec à terme la possibilité de prendre connaissance d’une offre promotionnelle sur tel ou tel produit, près de chez soi. Par ailleurs, l’application permettra le stockage de cartes de fidélité ou de coupons de réduction sur le mobile. A noter : des beta-testeurs vont prochainement proposer à Qeiru leurs contributions et idées pour d’autres services que pourraient offrir l’application.

jan 25

Vidéoconférence holographique

La Lettre de l’Atelier

Edition du 24 janvier 2011

 La vidéoconférence en holographie tient en une console

Pour populariser la projection d’images en hologramme, en entreprise ou à domicile, il est possible de passer par la Kinect de Microsoft et par trois processeurs graphiques capables de traiter les images.

 L’affichage holographique d’images utilisé pour des visioconférences ? C’est ce qu’on peut bientôt espérer, si l’on se réfère à une équipe du MIT. Celle-ci a mis au point un système qui repose tout simplement sur la console Kinect (développée par Microsoft), pour capturer des données ensuite retransmises via un système d’affichage holographique. Pourquoi s’intéresser à un tel système quand la 3D est en passe de se populariser ? Parce que, expliquent les scientifiques, les images en trois dimensions restent filmées depuis une perspective unique. Alors qu’une image en hologramme permet de représenter un individu sous tous ses angles.

 Une console et des processeurs graphiques

Techniquement, le prototype s’appuie sur la console de Microsoft, capable d’enregistrer quinze images à la seconde. Ainsi que sur trois processeurs graphiques, qui calculent des franges de diffraction pour obtenir une image finale. Ces dernières étant la combinaison entre l’onde émise par une source laser et celle réfléchie par l’objet. Ce qu’il faut noter, c’est que les processeurs peuvent être installés sur un ordinateur grand public qui reçoit toutes les données transmises par la caméra de la console via Internet. Enfin, les images traitées sont restituées sur un écran d’affichage holographique. « Ce que nous voulions, c’est faire de l’holographie un produit de consommation courante », souligne ainsi Michael Bove, responsable du projet.

Améliorer l’illusion du mouvement

Par comparaison, d’autres systèmes existent déjà, comme celui réalisé par l’université de l’Arizona, qui utilise seize caméras pour capturer les données. Reste que pour le moment, le nombre d’images capturées par seconde n’est pas suffisant. Mais, jugent les scientifiques, la Kinect devrait prochainement pouvoir produire vingt-quatre, puis trente images par seconde. Ce qui permettra de créer l’illusion d’un mouvement continu comme à la télévision. Autre chose : le système d’affichage holographique, dont la taille est encore conséquente, reste cher à produire. Mais, souligne le MIT, des supports plus compacts et moins chers à produire devraient pouvoir être prochainement mis au point.

jan 25

Imprimez vos idées

La Lettre de l’Atelier

Edition du 24 janvier 2011

« Les FabLabs ouvrent la voie à l’open hardware”

Le terme FabLab pourrait se traduire par Labo/Usine : soit un lieu où sont mises à disposition des utilisateurs des imprimantes d’un nouveau genre, qui usinent des produits en 3D. Et en open source.

Il existe une cinquantaine de FabLabs dans le monde. On y trouve des machines à commande numérique : solution à extruder le plastique, appareil de découpe laser, défonceuse à bois. On y trouve aussi une assistance à la prise en main des appareils. L’idée est de pouvoir usiner un petit objet dans un matériau unique à partir d’un modèle numérique 3D. La RepRap est emblématique de ces machines : elle permet de façonner des objets en plastique d’une dimension inférieure à celle d’un cube de 20cm de côté. Son prix de revient est d’environ 300 dollars. Et en plus, elle est « auto-réplicante », c’est à dire qu’elle sait usiner ses propres pièces… Le FabLab s’inscrit dans une tendances au « Do It Yourself » : un retour à l’artisanat pour amateurs éclairés. Le Site Etsy est emblématique de ce mouvement

Usages

C’est une place de marché d’objets faits main par les vendeurs eux mêmes. Le FabLab permet de créer des objets uniques, de petites séries ; il permet aux designers de faire du   »rapid prototyping » c’est-à-dire de tester un concept d’objet industriel à moindre coût. A ce titre, il est pour moi l’équivalent du Cloud Computing pour les objets. L’informatique dans les nuages permettant à des start-up de tester un service en ligne à moindre coût. Il permet enfin d’usiner des pièces de rechange, afin de réparer des machines dans des régions isolées. Le FabLab pourrait introduire une importante rupture dans le monde industriel. En effet, il permet à tout un chacun de retrouver une capacité à créer des objets en sortant des circuits mondialisés.

Perspectives…

Avec la facilité de reproduction, la valeur de l’objet se reporte dans le modèle numérique en 3D, créé simplement avec un modeleur gratuit, comme Google Sketchup. Et l’on voit naître une nouvelle forme de communauté libre autour des modèles 3D : celle de l’Open Hardware. Il existe d’ores et déjà un certain nombre d’objets 3D libres. En me projetant dans le futur, j’imagine qu’on pourrait voir apparaître des modèles libres d’objets d’électroménager, ou même de maisons et de voitures. Cela ouvrirait une ère d’objets moins « dernier cri » mais plus faciles à réparer et à faire durer, une petite révolution dans le consumérisme fébrile actuel. Le succès de l’Open Source dans le monde numérique pourrait bien se reproduire dans le monde réel…

jan 19

Idées reçues

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 janvier 2011
L’internaute social n’oublie pas la vie communautaire réelle

Les adeptes du web et des réseaux sociaux sont souvent aussi les plus engagés au sein d’une organisation non lucrative. Le rôle de facilitateur que joue Internet ne venant que renforcer un trait de caractère initial.

Etre actif sur Internet et les réseaux sociaux est souvent indissociable d’une vie sociale et associative non négligeable. Déjà parce que, selon le Pew Internet Research, les internautes sont plus susceptibles que les autres d’être socialement actifs : le cabinet rapporte que 80 % des personnes interrogées dans le cadre de son étude et qui utilisent le web participent aussi à une organisation bénévole ou une association. Contre un peu plus de 50 % des personnes non encore connectées. Le pourcentage est encore plus élevé auprès des adeptes des réseaux sociaux : 82 % des amateurs de Facebook, et 85 % de ceux inscrits sur Twitter se disent impliqués dans des projets sociaux. Autre chose, pas très étonnante : le web est considéré comme le moyen idéal de mise en relation. Près de 7 Américains ayant répondu à l’étude sur 10 affirment que la Toile a un impact majeur sur la capacité des groupes à communiquer. Cela, qu’ils soient ou non utilisateurs d’Internet.
Attirer l’attention

A peine moins soulignent aussi l’importance du média pour attirer l’attention sur son activité, et pour se connecter avec d’autres organismes plus ou moins similaires. D’ailleurs, près de la moitié des associations recensées disposent d’une page Facebook, un peu moins d’un tiers d’un blog et 16 % un fil Twitter. Selon le cabinet, l’impact du web sur la vie associative ne doit pas être vu qu’à l’échelle de l’organisation mais aussi à celle individuelle : plus de la moitié des Américains connectés, interrogés et engagés, estiment qu’une plate-forme Internet leur permet de garder plus facilement contact avec l’organisation à laquelle ils participent. Un peu plus de 4 sur 10 parlent de bénéfices pour organiser des actions, un tiers pour engager ses proches à sa cause ou pour trouver d’autres groupes proches de leurs convictions. Et en règle générale, les internautes font souvent partie des membres les plus actifs d’un groupe. Notamment parce qu’ils profitent des espaces dont dispose leur association sur le web pour s’exprimer et partager des contenus.
Savoir comment communiquer

Reste que le média ne facilite pas l’ensemble des initiatives associatives : le Pew a demandé aux Américains engagés si leur association avait atteint ses objectifs dans les douze précédents mois. Parmi ceux qui ont répondu par l’affirmative, la majorité a estimé que le web avait été utile pour élire des candidats et attirer l’attention du public sur un problème. Mais que ce canal était resté beaucoup moins efficace pour fournir un soutien émotionnel, réunir des fonds pour un tiers et résoudre des problèmes locaux. A noter que selon le cabinet, ce sont désormais 75 % des Américains qui disent participer à une organisation non lucrative ou à un groupe de bénévole. Pour rappel, l’université du Michigan soulignait récemment elle aussi que les utilisateurs de smartphones, adeptes d’applications sociales et de sites d’actualités, étaient aussi souvent les plus susceptibles de s’engager dans la vie de leur communauté.

jan 19

Ecran tactile intuitif

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 janvier 2011
LiquidKeyboard propose l’écriture à deux mains sur écran tactile
Le système identifie la position des doigts sur une interface type tablette, et affiche autour de chacun les lettres tapées en règle générale sur un clavier physique. Le but : accélérer la frappe de texte.

Permettre aux utilisateurs de taper du texte sur un clavier tactile exactement comme sur un clavier traditionnel ? C’est ce que souhaite proposer LiquidKeyboard. Le logiciel, concocté par une équipe de l’université de technologie de Sydney et de celles de sciences informatiques de Berlin, donne la possibilité d’utiliser les deux mains pour rédiger du texte depuis une tablette, mais aussi de laisser reposer ses doigts sur l’écran sans que cela ait une action. Comment ? En affichant autour de chaque doigt un ensemble de lettres qui correspondent à celles tapées en règle générale avec ce même doigt sur un clavier physique. Cet ensemble suit les mouvements réalisés par la personne sur le clavier. Ce qui fait que les touches sont du coup toujours à même distance du doigt de cette dernière, quelle que soit sa localisation sur la tablette. Pour écrire, l’utilisateur n’a alors qu’à sélectionner la lettre qu’il souhaite. Chaque bloc de lettres ne disparaissant pas quand il n’y a plus de contact.
Déterminer les mouvements du poignet
Selon les chercheurs, une fois la phase d’initiation passée, il est possible d’écrire du texte sans regarder l’écran. Chose difficile jusqu’à présent avec les claviers tactiles. Techniquement, le dispositif affiche les blocs de lettres dès qu’il identifie dix points de pression sur l’écran. Pour affiner le système, les scientifiques ont ensuite créé deux applications prototypes, basées sur la main droite uniquement. Celles-ci leur ont permis de déterminer le type de rotation que les blocs de lettres devaient effectuer en fonction des mouvements des doigts mais aussi du poignet du testeur. Reste que pour lancer leur logiciel, les scientifiques doivent dépasser plusieurs difficultés. Il est ainsi difficile à ce dernier de faire la différence entre l’activation d’un bloc de lettres et l’action de taper sur une touche puis de revenir au bloc sans que le clavier n’affiche la lettre dite de départ.
Des obstacles de précision à dépasser
Celle-ci correspond à la touche sur laquelle les doigts se posent instinctivement sur un clavier (soit J-K-L-; pour la main droite). Dans le cas où la tablette dispose d’une application de reconnaissance de la pression, les chercheurs travaillent sur une amélioration de leur système qui lui permettrait de faire la différence entre pression légère et appuyée. Sur une tablette qui ne reconnaît pas la pression, les scientifiques proposent soit de passer par un système de dictionnaire, qui serait capable d’identifier un mot même s’il est mal orthographié. Ou alors d’afficher la lettre de départ à la fois au bas du bloc de lettres, et à l’intérieur de celui-ci. Quand il reposera son doigt sur la touche de départ, le logiciel le reconnaîtra et n’affichera pas la lettre dans le texte rédigé comme si elle avait été sélectionnée.

 

jan 17

Esprit es-tu là?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
édition du 13 janvier 2011

Quand les tablettes tactiles se passent du geste
Interaxon travaille sur une solution de contrôle d’un jeu iPad par la pensée. Cela par la lecture des ondes cérébrales. Le but : proposer des applications ludiques ou d’amélioration de ses capacités de concentration.

Contrôler un iPad sans réaliser de gestes. C’est ce que souhaite proposer Interaxon, qui travaille sur des solutions de manipulation d’interfaces par les ondes cérébrales. Le but : « avoir la possibilité d’améliorer ses aptitudes en termes de capacité de concentration », explique à L’Atelier Ariel Garten, PDG d’Interaxon. Cela, au sein d’applications d’apprentissage, de jeu ou encore professionnelles. Pour démontrer cela, la start-up canadienne a ainsi mis au point avec Secret Exit une version modifiée du jeu pour tablette Apple Zenbound. Ce dernier vise à enrouler une corde autour de divers billots de bois seulement en inclinant l’appareil. Interaxon y a ajouté un bandeau, dans lequel sont placés des capteurs.

Des écouteurs qui captent les ondes cérébrales
L’un est situé près de l’oreille gauche, et l’autre sur le front. Ce qui permet de capter les signaux électriques produits par le cerveau. Signaux ensuite envoyés vers un logiciel intégré à l’iPad via Bluetooth. « Le jeu fonctionne par la lecture des ondes cérébrales d’un individu », poursuit le responsable. Quand une personne se concentre, son esprit génère plus d’ondes dites bêta. Alors que, quand il se détend, c’est son pourcentage d’ondes alpha qui augmente. « Ce que nous faisons, c’est détecter ce changement et l’utiliser comme un signal de contrôle ». Chaque signal correspond à un mouvement, que le joueur doit apprendre à contrôler.

Améliorer sa concentration
S’il dépasse un certain seuil de baisse de concentration, le jeu se met au point mort. A la fin d’une session, les personnes peuvent aussi voir les moments où elles ont été les plus attentives. « Dans le futur, l’informatique contrôlée par l’esprit autorisera un contrôle unidimensionnel des interfaces, et donnera la possibilité d’influencer ces supports en prenant en compte l’état de l’utilisateur », juge Ariel Garten. Et de conclure : « Une personne en train de manipuler une machine potentiellement dangereuse pourrait par exemple recevoir une alerte en cas de baisse d’attention, afin de ne pas courir de risques ».

jan 12

Techno assistée par vendeur

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 12 décembre 2011
La technologie sur le point de vente doit simplifier la tâche des vendeur

Les usages issus des Apple Store pourraient bien se diffuser dans les boutiques généralistes. Au menu : téléphone augmenté et logiciels de gestion « à la iTunes ».

« Il faut faciliter la vie des consommateurs, mais aussi celle de ceux qui tiennent les boutiques », a rappelé Cathy Green, présidente de Food Lion Family  of Banners, lors du http://events.nrf.com/annual2011/public/MainHall.aspx?ID=7526&sortMenu=101000&exp=1%2f11%2f2011+4%3a34%3a28+AMNRF Big. Et les fournisseurs remarqués par L’Atelier lors de cet événement prennent en effet à l’univers des outils grand public pour fluidifier le travail des vendeurs, en particulier ceux habitués à l’usage des smartphones et des outils liés développés par Apple. Premier exemple avec la suite LightSpeed développée par les Montréalais Xsilva.
Un iPhone augmenté

Celle-ci s’inspire d’iTunes et de tout l’univers Mac pour effectuer des tâches comme la numérisation des codes à barre produits, ou le suivi des stocks. Pour ce qui est de la prise en compte des produits en caisse ou en magasin, tout est évidemment fait via un iPhone augmenté, affublé d’une surcoque comprenant scanner de codes à barres classique et d’un lecteur de cartes magnétique. Cette surcoque est fabriquée par Infinite Peripherals, qui propose également des habillages pour transformer son téléphone (iPhone 3GS et 4, Blackberry).
Des kiosques d’information en point de vente

Pour ce qui est de la partie logicielle, il n’y a pas que les canadiens. Global Bay, fournisseur du New Jersey, est également sur le créneau. Ce dernier a d’ailleurs profité de l’événement pour lancer une solution adaptée aux tablettes d’Apple. Non pas pour effectuer des transactions, mais cette fois pour faire office de kiosque d’information en point de vente : vidéos, publicités, musique, programmes de fidélité et de paiement…

 

jan 12

Internet des objets : le Livre blanc

Lu dans la Lettre de l’Innovation
Edition du 12 décembre 2011

Systèmes communicants et Internet des objets : Le Livre Blanc des Instituts Carnot
L’alliance des TIC et des Micro Nano Technologies (TIC-MNT) des instituts Carnot (1) publient un Livre Blanc sur les réseaux de systèmes communicants et l’Internet des objets. Objectif ? Sensibiliser les acteurs aux défis techniques et applicatifs à venir.

 

 Quels sont les défis techniques et applicatifs associés aux réseaux de systèmes communicants et à l’Internet des objets ? Pour répondre à cette question, l’alliance des TIC et des Micro Nano Technologies (TIC-MNT) des instituts Carnot (1) et les laboratoires de l’ESTIA publient un Livre Blanc sur les réseaux de systèmes communicants et l’Internet des objets. L’objectif est de « sensibiliser les autorités publiques pour lancer des appels à projets dans ces domaines (ANR, Pôles de compétitivité, et à plus grande échelle, FP7, ITEA, etc.)  », mais aussi d’aider les acteurs de la recherche académique et industrielle à se préparer à ces appels.
Les scénarios industriels
La réflexion proposée s’appuie sur les scénarios envisagés par les acteurs industriels majeurs du secteur (Orange, Alcatel Lucent, Thalès, Schneider Electric, Airbus et Auchan). À partir des spécifications attendues, le Livre Blanc établit les domaines où un « effort d’intégration important sur des plateformes applicatives  » doit être fait : les infrastructures à l’échelle de la ville, les services mobiles, la grande distribution, le transport et l’aéronautique et l’habitat intelligent. Selon les auteurs, une approche pluridisciplinaire est nécessaire pour résoudre les défis que sont la conception et l’intégration des objets et systèmes communicants, la mise en réseaux des objets et systèmes flexibles et sécurisés et la gestion des services.
12 janvier 2011, Elsa Bellanger
(1) Créée en 2008, elle regroupe les 20 instituts Carnot ayant une activité dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et des Micro et Nano Technologies (MNT) : IEMN, TELECOM EURECOM, LAAS, CEA LETI, LSI, CEA LIST, MIB, STAR, et UT.

 

jan 10

Grosse avancée!

Lu dans la Lettre R&T
Edition du 10 janvier 2011

Evolution technique majeure de la table Surface de Microsoft
Edition du 07/01/2011 – par Agence Relax News

Microsoft profite du salon CES de Las Vegas (jusqu’au 9 janvier) pour présenter une version améliorée de sa table tactile Surface. Cette dalle, conçue en partenariat avec Samsung, intègre désormais une technologie inédite de reconnaissance des mouvements par les pixels.

Lancée il y a un peu plus de deux ans auprès des professionnels (hôtels, restaurants, salons d’exposition, marques automobiles, etc.), la table Surface de Microsoft permet de manipuler des images, des fichiers ou des catalogues en glissant ses doigts sur l’écran en surface.

L’éditeur américain, qui s’est associé à Samsung sur ce projet, délivre au Consumer Electronics Show de Las Vegas une mise à jour d’importance. Cette table high-tech s’enrichit de la technologie PixelSense. Alors qu’auparavant, la détection du toucher s’effectuait via une caméra placée sous l’écran, la nouvelle version transforme chaque pixel de l’écran en petit capteur sensitif.

Cette grande tablette peut ainsi scanner, reconnaître et interagir avec vingt doigts évoluant en même temps. Elle est également capable d’analyser des objets posés sur l’écran. Les textes imprimés sont également reconnus et numérisés.

Outre cette technologie PixelSense, la Surface est présentée comme plus puissante, plus réactive et plus performante. Elle est également plus fine (10 cm d’épaisseur) que la version précédente, et peut s’utiliser en position horizontale, comme une table de restaurant, ou verticale, comme un écran de télévision.

Avec ces avancées, Microsoft élargit les champs d’application de sa table numérique (hôpitaux, services administratifs, lieux touristiques, éducation, etc.), d’autant que le système sera accessible à la communauté des développeurs.

Microsoft a d’ores-et-déjà fait savoir que la Royal Bank of Canada déploiera les nouvelles Surface dans certaines de ses agences. Les clients pourront par exemple, déposer un coupon sur l’écran, et ce dernier leur annoncera s’ils ont ou non gagné un prix de leur banque.

Site : www.microsoft.com/surface

jan 05

Partager mieux ….

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 janvier 2011

Stimuler la collaboration passe par un trousseau de mesures
Favoriser les échanges sur les sites de partage repose sur la mise en place d’initiatives comme un système de notation. Et sur la prise en compte du caractère asymétrique des intérêts des membres.

Pour encourager les membres d’un site communautaire au partage, il faut mettre en place sur ces plates-formes des règles incitatives, affirme dans une étude une équipe de chercheurs de l’université de Californie, à Los Angeles. Les sites considérés par les scientifiques concernent aussi bien des plates-formes d’échange d’information, de revues, d’offres d’emploi, de dossiers multimédia, ou d’espace de stockage, par exemple. En attribuant des notes positives ou négatives en fonction du comportement des membres, il est selon eux possible de renforcer la coopération globale sur le site. Et ce, même lorsque le réseau comprend un nombre important et fluctuant d’individus. Des « normes sociales » sont donc nécessaires, selon les chercheurs. Elles donnent la possibilité à un internaute de récompenser ou de sanctionner le comportement d’un autre membre du réseau par son vote.

Prendre en compte l’asymétrie des intérêts
Autre chose : pour fonctionner, ce système doit prendre en compte certaines caractéristiques des plates-formes communautaires, expliquent les auteurs du rapport : tout d’abord, l’asymétrie des intérêts. « Dans une communauté où les individus ont des champs d’expertise différents, et sont amenés à partager de l’information, il est rare que deux d’entre eux aient un intérêt commun », soulignent les scientifiques. Prendre en compte cette asymétrie revient à accorder à certains membres davantage de pouvoir. Il faut ainsi privilégier le modèle dit du « gift-giving game » à celui du « dilemme du prisonnier » fondé sur la notion d’intérêt mutuel. Dans le « gift-giving game », l’individu qui requiert un document ou un service à un autre individu peut voir sa demande refusée ou acceptée. C’est donc au second individu, et à lui seul, de décider s’il répond favorablement ou non à la requête effectuée, en fonction des données dont il dispose sur la personne qui s’adresse à lui.

Des normes souples
Autrement dit, il est le seul à pouvoir prendre une décision. Autre caractéristique à prendre en compte selon les chercheurs : les dysfonctionnements éventuels du réseau. « Dans ce type de réseau, la réputation d’un individu peut rencontrer des problèmes de mises à jour suite à des erreurs informatiques », soulignent-ils. De même, le fait qu’en permanence, des individus rejoignent la plate-forme et que d’autres la quittent implique de considérer la dynamique des flux et son impact sur les échanges. Enfin, le “blanchiment de réputation” doit être considéré : certains individus, mal notés par l’ensemble du réseau, peuvent en effet chercher à se créer de nouveaux comptes pour repartir de zéro. Ce qui représente une limite à ce type de structures incitatives.