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Archive pour sept  

Virtualiser la création d’objets

Lu dans la lettre de l’Atelier
Publié le 27 Septembre 2010

Le sens du toucher facilite la création d’objets virtuels
L’AIST propose un système de réalité augmentée qui combine images en trois dimensions, sensations haptiques, et suivi des mouvements par des caméras. Le but ? Concevoir des objets en 3D en les dessinant dans l’espace.

Pour des applications de design ou pour des opérations chirurgicales, combiner images en trois dimensions et sensation de toucher offre des avantages non négligeables. Encore faut-il que ces systèmes permettent des mouvements souples, précise une équipe de chercheurs du centre de recherche japonais AIST*. Les scientifiques proposent un système qui rend opérationnel le modelage d’une forme en réalité augmentée. Baptisé “i3Space”, le dispositif combine images 3D projetées à partir d’un écran de télévision, sensations haptiques (c’est-à-dire perception du toucher), et kinesthésiques (perception du mouvement). L’utilisateur se place simplement devant une télévision 3D. Il doit porter sur la dernière phalange de ses index un appareil haptique miniaturisé. Sur ces appareils, un marqueur permet à six caméras - qui entourent également l’utilisateur - de tracer avec précision les mouvements de ses mains.

Donner l’illusion d’une manipulation en trois dimensions
Elles enregistrent chacun de ses gestes, et les transmettent au système logiciel intégré à un ordinateur. Ce dernier génère les formes, les projette en trois dimensions, et prend en compte les mouvements de l’utilisateur - leur vitesse, leurs différentes positions, leur force - pour modifier l’image projetée, en temps réel. Cela permet ainsi de modeler divers objets virtuels, du bout des doigts. “Le système donne à l’utilisateur l’illusion qu’il peut ressentir les contours de l’objet virtuel et sa résistance, ce qui facilite la manipulation”, expliquent les scientifiques. Toutes les forces physiques de réaction sont calculées par le système qui génère en fonction la sensation appropriée via les surfaces haptiques embarquées sur le bout des doigts de l’utilisateur.

Modeler plus simplement
Ce dernier peut étendre l’objet, ou au contraire le condenser. Il peut également en modeler les contours. Pour mémoire, le projet Satin visait également à combiner technologies haptiques et vision 3D, ce afin d’éviter aux designers industriels de créer toute une série de prototypes lorsqu’ils conçoivent un produit. “Les méthodes conventionnelles qui permettent de créer des sensations haptiques passent la plupart du temps par une interface robotique”, expliquent les chercheurs. Qui soulignent les problèmes alors rencontrés en terme de manipulation. “Ce système est plus approprié, même s’il faut encore réduire sa taille, et le rendre plus fonctionnel”.

* Pour “advanced industrial science and technology”.

Pour les fans de l’Iphone….

 Lu dans ZDNet France.
Publié le 26 septembre 2010

Seabird : le smartphone idéal selon un designer du labo Mozilla
Imaginé par un designer, le Seabird propose une interface inédite et des pistes pour de futures innovations.

On voudrait le même tout de suite !
Apparu sur le blog de Mozilla Labs, le Seabird a été imaginé par le designer Billy May qui livre un concept des plus innovants. Dans des courbes élancées inspirées de l’aviation, le smartphone intègre deux pico projecteurs miniature intégrés à droite et à gauche sous l’écran.

Si on l’installe en position horizontale sur sa station d’accueil, Seabird projette d’un côté l’interface sur un mur et de l’autre affiche un clavier virtuel sur le plan de travail. De la même manière, si le Seabird est posé à plat, les pico projecteurs affichent un clavier virtuel éclaté en deux parties à droite et à gauche de l’écran. Mais ce n’est pas tout !

Au dos du terminal, se cache un « dongle » amovible qui peut faire office d’oreille Bluetooth ou de télécommande infrarouge grâce à laquelle on peut piloter l’interface (zoom, défilement…) en effectuant des mouvements.

Inutile cependant d’espérer voir le Seabird de sitôt. Mozilla prend bien soin de préciser que ce concept a été présenté sur son espace Labs Concept Series par Billy May qui est un contributeur et qu’il n’y a à ce jour aucun projet de smartphone ni de système d’exploitation Mozilla. Vraiment dommage… (Eureka Presse)

Le Seabird en images : http://www.youtube.com/watch?v=oG3tLxEQEdg&feature=player_embedded

Livre objet et objet communicant par F. Kaplan

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 22 septembre 2010

ePub : Pourquoi le monde de l’édition s’est trompé de format

En le choisissant comme vecteur de diffusion des œuvres numérisées, le monde de l’édition est parti trop vite. Les livres vont se réinventer sous forme d’applications au fonctionnement décrit par un langage de programmation.

Par Frédéric Kaplan,
Le format ePub est né des technologies du web. Il a séduit parce qu’il offrait une solution élégante pour la diffusion de textes numérisés, téléchargeables sur une grande variété de liseuses, protégeables par un système de DRM (Digital Rights Management). Comme l’HTML il est “reflowable” : la mise en page des fichiers (marges, taille des fonte, etc.) s’adapte en principe aux caractéristiques particulières de la liseuse sur lequel le texte est lu et aux préférences du lecteur. Cette propriété remarquable est aussi son principal défaut : en tentant d’automatiser le savoir-faire de composition et de typographie que les artisans du livres se sont attelés à perfectionner pendant des siècles, l’ePub produit des mises en pages très inférieures à celles des livres imprimés.

Un format qui n’exploite pas le potentiel des nouvelles interfaces de lecture
Tant que nos expériences de lecture sur écran se limitaient à la consultation de pages web sur un écran d’ordinateur, l’ePub pouvait apparaître comme une solution satisfaisante. Mais depuis quelques mois, nous découvrons avec les tablettes multitouch couleur, des expériences de lecture radicalement nouvelles. Ces nouvelles interfaces n’introduisent pas simplement une interactivité et des qualités graphiques radicalement supérieures aux performances des anciennes liseuses, il offre enfin un modèle de diffusion qui annonce la véritable réinvention de l’imprimé : les livres-applications. Qu’il s’agisse de magazines, de guides de voyages, de livres pour enfants mais aussi d’essais et de romans, la qualité des premières productions ne laisse plus de doute. C’est sous cette nouvelle forme que de nombreuses publications imprimées vont se réinventer.

Un langage de programmation pour les livres-applications
En prenant la forme non plus d’un fichier interprété par une liseuse, mais d’un programme, le livre cesse d’être un document pour devenir à proprement parler une machine. On ne le décrit plus par l’intermédiaire d’un format mais sous la forme d’un langage de programmation. Ce langage spécifie non seulement le fond et la forme de l’œuvre, mais aussi les gestes qui permettent sa découverte. Certains pourraient soutenir que le livre a toujours été virtuellement une machine ou qu’inversement les machines ont toujours été des documents, il n’en reste pas moins qu’en intégrant dans sa structure même ses propres modalités d’interaction, le livre-application franchit une étape cruciale dans son évolution. L’enjeu aujourd’hui est de savoir quel sera le langage qui permettra de programmer ces nouveaux objets et comment la chaîne de l’imprimé se réorganisera autour de cette nouvelle technologie. Une chose est sûre, ce ne sera pas l’ePub.

Innovation par le service

Lu dans la Lettre de l’Innovation
Edition du 22 septembre 2010

Serv’Innov : 1er Forum de l’innovation par les services
Les 22 et 23 septembre, le pôle d’excellence Nekoé, dédié à l’innovation par les services, organise son premier Forum baptisé Serv’Innov. L’ambition est de « faire de la pédagogie » autour de la notion d’innovation par les services en présentant toutes ces facettes (design, marketing, etc).

« L’objectif de Serv’Innov, le premier Forum de l’innovation par les services, est de fournir aux entreprises une aide dans leur processus d’innovation et dans leur démarche de R&D » explique Paul Pietyra, directeur du pôle d’excellence Nekoé (labellisé « grappe d’entreprises ») dédié à l’innovation par les services. Ouvert aujourd’hui pour deux jours, ce Forum organisé par Nekoé à Orléans vise à « faire de la pédagogie  » poursuit Paul Pietyra.

Des conférences et des ateliers
Pour y parvenir, Serv’Innov laissera notamment la parole à des représentants de grands groupes, mais proposera également des rendez-vous d’affaires et des ateliers, destinées aux PME, sur le design, l’économie de contribution ou encore la science des services. La manifestation a pour but de prolonger la démarche engagée par Nekoé. Créé il y a un an, le pôle d’excellence a vocation à permettre de se développer par des activités de services innovants. «  La vocation de Nekoé est de développer l’innovation par les services et dans les services » précise son dirigeant.

Vendre un usage plutôt qu’un produit
« La stratégie adoptée par Michelin dans les années 90 illustre bien la démarche dans laquelle nous nous inscrivons. Spécialisé dans la vente de pneus aux transporteurs, le groupe voulait mieux connaître les usages faits de ses produits. En mettant en place un service de location de ses produits, Michelin a pu établir une base de données sur les usages de ses produits et leurs cycles de vie. La conséquence de cette initiative a été une modification de l’offre du groupe. Michelin ne vendait plus alors directement ses produits mais leur utilisation (vente au kilomètre notamment). L’idée est de vendre une performance plutôt qu’un produit » raconte Paul Pietyra. « Dans le secteur de la téléphonie, ce sont bien des abonnements et donc des services que nous consommons aujourd’hui ».

Les projets structurants de Nekoé
La volonté de Nekoé est d’insuffler cette dynamique et d’aider les entreprises à s’engager dans une logique d’usage. Pour accomplir sa mission, Nekoé rassemble des entreprises, des laboratoires de recherche et des collectivités autour de projets structurants. Le pôle est à l’origine d’un projet de centre partagé pour les entreprises d’une même zone d’activité. L’idée est celle d’une mutualisation des services. 15 partenaires et 200 entreprises sont impliquées dans ce projet. Autre initiative : la mise en œuvre d’une « plateforme de mutation » pour l’accompagnement de porteurs de projets sur les thématiques du design, de la simulation ou des tests. « Dix porteurs bénéficient actuellement de la plateforme. Ils travaillent par exemple sur la problématique de la relation client ou sur celle de la vente d’usages  » confie le directeur de Nekoé.

Paul Pietyra, directeur du pôle d’excellence Nekoé

Façade interactive

En combinant une application mobile aux capacités multimédia de la façade du bâtiment d’Ars Electronica, le projet IRIS (Immediate Remote Interaction System) cherche à rendre caduques les barrières qui entravent la participation et l’interaction des usagers sur de telles façades. L’équipe du projet IRIS a développé 2 prototypes : une première application dans laquelle les utilisateurs peuvent peindre sur le bâtiment par l’interaction gestuelle sur leur mobile ; une seconde dans laquelle les utilisateurs résolvent un casse-tête affiché sur la façade. IRIS est un projet de recherche mené conjointement par les université de Saarbrücken et de Munich, en Allemagne.

Santé à l’aune du numérique

Lu dans la Lettre de Jean Michel Billaut du 20 septembre

Texte intégral à lire sur : http://billaut.typepad.com/jm/2010/09/la-france-va-mettre-en-oeuvre-sa-t%C3%A9l%C3%A9m%C3%A9decine-pourquoi-ne-pas-la-mettre-en-r%C3%A9seau-social.html

La France va mettre en œuvre sa télémédecine… Un début de “réseau social officiel” de santé ?
La loi HPST (Hôpital, Patients, Santé, Territoires) a été voté suite au rapport Larcher. On attend incessamment sous peu la publication des décrets d’applications…

Jean Michel Billaud, depuis les années 1980, l’un des grands précurseurs français de la réflexion sur le monde connecté, créateur de l’observatoire de BNP Parisbas, du réseau ultra haut débit de Pau, …
et victime directe des restrictions budgétaires (rupture d’anévrisme mal soignée) pose plein de questions sur la question du traitement de la santé dans notre monde désormais numérique :

Table des matières de sa démonstration comme toujours provocatrice et pertinente….

1/ La santé coûte trop cher, comment en maitriser le cout

2/ Pourquoi donc ne pas mettre en réseau social nos professionnels de santé, nos toubibs (200.000 ?), les pharmaciens (70.000 ?), les kinés (65.000 ?), les infirmières (490.000 ?), les tiers payants, - ce qui fait quelques centaines de milliers de personnes- en charge de gérer la meilleure santé possible des Français ?

3/ POINT 1 : problèmes de génération.

4/ POINT 2 : Comment d’autres peuplades sont en train d’essayer de régler le problème ?

  • a/ L’arrivée des grands de l’internet dans le domaine de la santé…

  • b/ De plus en plus de bidules en mode Wifi et ou 3G sont disponibles sur le marché..

  • c/  L’arrivée de nouveaux “médicaments” à base de nanotechnologies et de biologie synthétique.

  • d/  L’arrivée de bidules robotisés…

5/ Conclusions (très) provisoires

Etre connecté : un état d’esprit qui ouvre

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Paru le 20 septembre 2010

La possession d’un smartphone ouvre aussi à l’engagement social
Les personnes qui utilisent fréquemment leur téléphone pour échanger des informations avec leurs proches sont aussi souvent celles qui participent au plus grand nombre d’activités pour leur commune.

 Les individus à l’aise avec les appareils mobiles et qui les utilisent régulièrement pour échanger des informations avec leurs proches ne sont pas forcément des tribuns. Mais ils sont plus susceptibles que les autres de s’impliquer dans la vie sociale de leur quartier, voire en politique. La conclusion est établie par Scott W. Campbell et Nojin Kwak, deux chercheurs du département de Communication de l’université du Michigan (à Ann Arbor), et qui se sont intéressés au rôle des technologies mobiles dans la mise en valeur des compétences. L’étude a été conduite peu après les élections de mi-mandat en 2006 aux Etats-Unis. Les personnes interrogées devaient mentionner l’intensité de leur engagement public : lever des fonds pour une cause, soutenir un projet, assister à une réunion électorale, faire circuler une pétition durant les deux mois qui précédaient le début de l’enquête.

Un nouveau type de fracture numérique
Ces comportements étant ensuite comparés au degré d’activité et d’utilisation du téléphone mobile (envoi de courriels, de messages textes, ou simples conversations téléphoniques). Chaque participant devait également indiquer s’il se sentait ou non à l’aise avec l’utilisation d’un téléphone mobile. Résultat sur ces bases et s’il fallait retenir une catégorie en particulier, ce sont les femmes dotées d’une éducation supérieures qui sont les plus à même de prendre part au débat public, indiquent les chercheurs. A noter également qu’il semblerait qu’un usage ludique et récréatif du mobile, en ce qu’il contribue à éveiller l’individu pourrait également constituer une un élément positif pour le développement d’un engagement de nature civique ou politique.

Eveiller l’individu aux enjeux du réel
Ce qui fait contraste avec une précédente étude menée sur des sujets connectés à Internet, où les scientifiques affirmaient que l’omniprésence de l’anonymat dans la communication en ligne contribuait au contraire à détacher l’individu des enjeux liés au monde réel. En creux, ces conclusions font apparaître un phénomène beaucoup plus préoccupant, à savoir l’existence d’un nouveau type de fracture numérique qui n’est plus lié au fait de posséder tel ou tel équipement, voire de disposer d’un accès Internet, mais de comprendre et donc de pouvoir apprivoiser le fonctionnement d’un terminal mobile. Un aspect d’autant plus inquiétant que les appareils portables comme le BlackBerry, le T-Mobile Sidekick ou l’iPhone d’Apple, ressemblent de plus en plus à des ordinateurs de poche, s’il n’en sont pas déjà.

Piloter les objets communicants

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 17 Septembre 2010

Les développeurs gardent le contrôle sur l’Internet des objets
Altium acquiert Morfik pour mettre en place une solution permettant aux designers de concevoir des objets connectés à la Toile, et de créer également dans les nuages les applications liées à ces objets.

 Pour favoriser l’émergence de l’Internet des objets, les développeurs d’appareils électroniques doivent être en mesure de proposer eux-mêmes les services web qui entourent le produit qu’ils conçoivent, affirme Altium, spécialisée dans l’ingénierie informatique. Dans cette optique, l’australienne vient d’acquérir Morfik, développeur de logiciels hébergés dans les nuages. Le but : permettre à la première de fournir une solution plus complète aux ingénieurs souhaitant se lancer dans l’”Internet des objets”. L’idée principale étant d’offrir les outils pour mettre en place tout l’environnement, de la conception des composants électroniques à la mise à jour du site auquel renvoie l’objet connecté.

Permettre aux ingénieurs de développer tout l’environnement
“A l’avenir, la conception électronique se divisera en trois étapes : le développement de l’appareil en lui-même, la mise en place de l’infrastructure, et enfin la conception d’applications basées dans les nuages”, expliquent les responsables. Selon eux, il faut donc être en mesure de proposer un environnement complet aux ingénieurs, pour leur permettre de développer des appareils miniaturisés, capables de connecter n’importe quel objet à la Toile. Mais aussi pour assurer en aval le développement des services relatifs à cet objet. Comme la possibilité de gérer à distance sa consommation d’énergie, par exemple.

Rendre les applications dynamiques
“L’avantage des technologies de Morfik, c’est que leur approche orientée vers l’objet rend les applications hébergées dans les nuages dynamiques”, précise à L’Atelier Nick Martin, directeur d’Altium. Selon lui, il est essentiel que les designers aient une solution qui leur donne la possibilité de connecter différents objets à une même plate-forme dans les nuages. Avant d’acquérir Morfik, Altium proposait déjà des outils aux ingénieurs électroniques, couvrant différents domaines : de la conception de disques durs au développement de logiciels (l’intelligence des processeurs).

Signe des temps 1 : génération automatisée d’applications associant des briques technos

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 septembre 2010

Wappwolf ou l’enchaînement de tâches en kit
La plate-forme permet de piocher dans plusieurs applications pour créer une suite de tâches personnalisées et automatiques. Chaque module de départ doit être approuvé par la communauté avant d’être intégré.

 

Si les applications web permettant de réaliser des actions comme le retouchage de photos, la correction automatique, l’insertion de logo ou la traduction de phrases se multiplient, il reste énergivore de les utiliser les unes à la suite des autres. Surtout pour un même fichier. Dans ce sens, Wappwolf propose de combiner plusieurs de ces applications et de les configurer pour qu’elles effectuent de manière automatique et récurrente ces tâches. Elle a mis au point une plate-forme d’applications web sur laquelle les utilisateurs peuvent sélectionner soit des modules déjà composés (poster une image simultanément sur plusieurs réseaux sociaux…), soit créer leur propre enchaînement : c’est-à-dire une série de tâches qu’ils souhaitent appliquer à un document donné).

Préparer son enchaînement de solutions
Pour ce faire, l’internaute devra sélection l’icône d’un des programmes disponibles et la glisser-déposer sur son espace personnel. De même, il devra aller chercher le document à adapter ou re-travailler (image, fichier audio ou video) sur son ordinateur et le glisser-déposer dans la boite en carton virtuelle qui, sur le site, stocke les documents à traiter. A lui ensuite de sauvegarder cette configuration et de lancer la production automatisée. Le module est ensuite réutilisable à volonté. Les applications sont proposées soit gratuitement soit contre un paiement. La plate-forme de Wappwolf s’adresse aussi bien aux entreprises, souvent peu enclines à investir dans de coûteuses licences logicielles, qu’au consommateur final. Elle est ouverte aux développeurs et fonctionne sur le même principe qu’un magasin d’applications.

Une gestion collaborative
Chacun peut créer son programme, le mettre en ligne, en fixer le prix et être rémunéré en royalties. Fait intéressant : la gestion de la plate-forme se présente comme collaborative. En effet, chaque module développé sera soumis au vote des utilisateurs et des développeurs de la communauté. Et les internautes pourront faire part de demandes bien précises pour le développement d’une solution. Enfin, le site propose un système de classement par popularité et de notation, ainsi que des fora. Wappwolf Smartphone, une déclinaison mobile de la plate-forme, sera disponible très prochainement. Elle permettra de gérer en mobilité l’édition de séquences photo ou vidéo prises par l’appareil photo d’un smartphone, ou bien encore l’envoi de fichiers joints dans un courriel.

Signe des temps 2 : génération d’applications pour le téléphone pour les nuls

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 septembre 2010

Yapper propose la création d’applications mobiles minute
La plate-forme permet de mettre au point une solution d’édition et de vente de contenus sans disposer de compétences en programmation : la marque renseigne seulement plusieurs champs puis passe la main à la start-up.

Pour permettre aux petites et moyennes entreprises de créer des applications mobiles d’édition de contenu et de vente de leurs produits sans avoir besoin de disposer de connaissances particulières en programmation, SachManya lance Yapper 2.0. La plate-forme permet aux médias, éditeurs et marques de mettre rapidement au point des modules affichant les informations de leur choix et intégrant des “magasins” pour vendre du contenu en utilisant PayPal. Cela sur iPhone, Androïd, Blackberry et iPad. Dans la pratique, l’utilisateur rentre ses informations et illustrations dans la solution de mise en forme automatique baptisée “wysiwyg”, accessible sur le site de Yapper.

Vendre du contenu numérique
Etape par étape, l’utilisateur renseigne le nom de son application, sa description, sa version, ses catégories ou encore le tarif de ce qu’il souhaite vendre. Puis y incorpore des données telles que du texte, des photos, des vidéos, des informations géolocalisées, etc. Ces dernières sont formatées afin de créer différentes versions de l’application. Et en terme de personnalisation, des logos, icônes, couleurs, images peuvent être ajoutés par simple clic. Le système dispose également de l’option “push” qui permet aux marques d’envoyer automatiquement des informations, annonces, publicités et autres à leurs clientèles.

Un développement pris en charge par Yapper
En cinq jours ouvrables Yapper construit, teste et soumet le langage de programmation de l’application aux magasins d’applications. Après acceptation de leur part - entre une et trois semaines - l’application est publiée sur leurs portails réciproques. Une fois en ligne, Yapper continue d’être la plate-forme de référence si l’utilisateur souhaite modifier ou rajouter du contenu. Et lui indique qui utilise l’application.

Robotomie

Lu dans le journal du Net
Edition du 10 sept 2010

Une revue de la robotique proposée par le journal:
http://www.journaldunet.com/hightech/magazine/nouveaux-robots-innovation/

Quelques exemples pour notre vie quotidienne….

Narcisse
Un des plus célèbre constructeur de robots japonais, Hiroshi Ishiguro, s’est spécialisé dans la confection de doubles parfaitement fidèles : sourires, regards, expressions faciales
Ce double virtuel n’est pas doté d’intelligence artificielle autonome, mais se contrôle à distance : télé-opéré. Il reproduit expressions et voix de son modèle, à des kilomètres de distance. Et la ressemblance est incroyable, jusque dans le sourire à pleines dents ! On peut commander son propre androïde pour 80 000 euros.

Pédagogie
D’ici 2 ans, 400 écoles primaires de Corée seront équipées de l’un de ces robots. Il ne prendra pas en charge une classe, mais sera capable de faire la lecture, de donner des cours d’anglais y compris de prononciation et pourra intégrer de nombreux exercices interactifs. Les parents pourront voir la classe par ses yeux (des caméras) et même envoyer des messages à leurs enfants. Un outil à la fois pratique et terrifiant pour les enseignants.
Si cet assistant se révèle utile, ce sont pas moins de 8000 robots qui arriveront dans les écoles coréennes dès 2013 !

Seniors
Robovie accompagne les personnes âgées et handicapées et les aide à faire leurs courses au supermarché. Il porte, avec un certain style, le panier, mais ce n’est pas tout.
Le client, de chez lui, entre sa liste de course sur un son mobile.
Le robot reconnait le client à son arrivée, l’accueille par son nom, récupère sa liste de course via Wi-Fi, et guide la personne à travers les allées du supermarché, vers les bons produits.
Il est également capable de faire quelques suggestions d’accompagnement pour les denrées achetées. Robovie est actuellement à l’essai dans un supermarché de Kyoto.

Business1
Application concrète et récente de la robotique, ces mignons robots rouge qui vous accueillent à la grande banque Santander de Madrid.
On choisit à l’accueil le langage, le but de notre venue, et un petit robot rouge, une version 2010 de R2D2, vient vous aider, vous amener à votre destination (stations de bus, salle de conférence…) et discuter un peu avec vous si vous le souhaitez.
Une belle initiative qu’on aimerait voir se développer dans tous les complexes tentaculaires !

Business2
ITM Technology a ouvert en Corée du Sud un restaurant très particulier, où quasi-tout est fait par des robots. C’est un peu angoissant si l’on craint se faire remplacer un jour à son travail par une machine…
Les robots de ce café vont de table en table et  prennent les commandes (vocales ou via leur écran tactile). Ils ramènent ensuite la commande en cuisine d’où il sont capables de ramener boissons et nourriture au bon client. On nous promet quasi-aucune erreur de commande, et qu’un seul robot peut servir tout une salle.

Industrie
Feriez-vous confiance à un robot pour tenir l’un de vos plus beaux verres en cristal ? Non bien sûr !
Et pourtant on doit à des scientifiques allemands d’impressionnants progrès en la matière. Ils ont ce printemps présenté Aila, un robot particulièrement doué.
Aila est basé sur un moteur appelé SemProM, qui lui permet de reconnaître l’objet (son utilisation), sa matière et son poids, et ainsi de doser parfaitement la force avec laquelle il va le manipuler. Les yeux d’Aila sont un concentré de technologie : deux laser de distance, une vision stéréoscopique et une caméra 3D pour reconnaitre maîtriser l’orientation des objets.

Quand le son est l’illusion du geste

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 sept 2010

Quand le son rend tout téléphone tactile
TouchDevice utilise le microphone intégré aux mobiles classiques pour interpréter les tapotements réalisés par un utilisateur sur son appareil en actions sur l’écran.

Si les téléphones tactiles suscitent les convoitises, c’est en partie pour la simplicité de manipulation qu’ils proposent. Une simplicité qu’InputDynamics souhaite proposer aussi sur les mobiles plus classiques et dont l’écran ne réagit pas au toucher. Cela via TouchDevice, un système qui utilise les signaux acoustiques produits lorsque l’utilisateur tapote son doigt contre l’écran pour recréer l’effet du tactile. Ainsi, l’utilisateur peut faire défiler un message, passer rapidement dessus ou en faire un panoramique. A l’image des smartphones, il a également la possibilité de dérouler le menu du mobile, y naviguer ou zoomer, sélectionner des icônes, des liens hypertexte, des photos etc. Techniquement, le système utilise le microphone déjà présent dans le téléphone et ne nécessite pas de matériel complémentaire.

Une analyse des motifs sonores pour savoir où a été touché le mobile
Si ce n’est un logiciel qu’il est nécessaire de télécharger. A chaque manipulation, il identifie un point de contact avec le doigt sur une surface d’environ un centimètre carré. Quand l’utilisateur appuie sur l’écran, cela émet un son dit “témoin” qui résonne à travers le dispositif. Une analyse minutieuse des motifs sonores est alors effectuée par le système pour identifier où et comment le téléphone a été touché. “Le microphone capte les empreintes acoustiques que provoque le contact. Les algorithmes du logiciel déterminent alors quel endroit du téléphone a été touché”, explique à L’Atelier, Giovanni Bisutti, créateur de TouchDevice.

Les algorithmes du système doivent être adaptés à chaque marque de mobile
Point important : les algorithmes doivent être adaptés à chaque marque de téléphone mobile pour pouvoir en reconnaître les propriétés acoustiques. Le constructeur travaille déjà à l’amélioration du système, pour lui donner une rapidité propre aux smartphones. Le tout grâce à des algorithmes capables de traiter différentes actions tactiles dans un court laps de temps. De sorte “à permettre à tout utilisateur de mobile, quel qu’il soit, d’avoir accès à une large gamme d’applications et de services liés au web”, conclut-il.

Signe des temps

Lu dans la Lettre de l’Innovation
Edition du 9 septembre 2010

CASPAR : La conservation des données numériques européennes
CASPAR a permis l’élaboration d’outils garantissant la conservation, l’accessibilité et la compréhension de données électroniques. © DR

Les logiciels libres CASPAR, élaborés dans le cadre du programme de recherche européen du même nom, permettent de conserver les données stockées numériquement (documents officiels, archives, résultats scientifiques) pour les générations futures.

Comment permettre l’utilisation et la compréhension des données électroniques et des informations numérisées dans le futur, alors que les systèmes et les logiciels évoluent sans cesse ? C’est la question à laquelle répond le programme de recherche européen CASPAR (« Cultural, Artistic and Scientific knowledge for Preservation, Access and Retrieval »).

Logiciels libres CASPAR
« Les informations numériques sont extrêmement fragiles et aussi très précieuses. Quiconque a déjà été dans l’incapacité d’accéder à des photos de famille ou à d’anciens documents connaît la frustration qu’engendre l’utilisation de technologies incompatibles. Je me réjouis du potentiel offert par les outils et les techniques mis au point dans le cadre du projet CASPAR pour garantir la qualité et l’accessibilité constantes des données précieuses » a déclaré Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la stratégie numérique.
Le projet a en effet permis l’élaboration d’outils garantissant la conservation, l’accessibilité et la compréhension de données électroniques, des documents officiels aux archives de musées en passant par les résultats scientifiques. Des logiciels libres CASPAR sont mis à disposition en vue du développement d’applications commerciales.
D’un budget total de 15 millions d’euros, ce programme a été financé à hauteur de 8,8 millions d’euros par l’UE au titre du programme 6e programme-cadre.

Ville intelligente

Info de presse
07 sept 2010

 

IBM lance un pôle de solutions « villes intelligentes » à La Gaude Nice
pour le développement des stratégies de « villes durables » de ses clients

IBM annonce aujourd’hui l’ouverture d’un nouveau pôle dédié aux solutions « villes intelligentes » dans le centre mondial de solutions métiers d’IBM, situé à La Gaude, Nice. Les clients pourront tirer partie des nouvelles compétences et pratiques des consultants et experts d’IBM La Gaude ainsi que de démonstrations intégrées de solutions pour des « villes intelligentes ».

Ce nouveau pôle permettra aux clients et partenaires d’IBM d’évaluer les défis présents et futurs qu’ont à relever les communautés urbaines et de partager les meilleures expériences internationales.

À La Gaude, les visiteurs pourront découvrir des solutions d’analyse des données critiques provenant de sources diverses et d’aide à la décision permettant de piloter les opérations à travers toute la ville. Ils pourront aussi expérimenter les solutions IBM pour l’accès des citoyens aux services publics : la sécurité, la santé, l’éducation, les transports, les services d’énergie intelligents, et de gestion de l’eau et de l’environnement.

« Ce nouveau pôle « villes intelligentes » marque  une étape dans notre programme « bâtir une planète plus intelligente, ville par ville ». Il démontre le rôle clé de la technologie pour les élus locaux dans la constitution d’une vue d’ensemble des opérations dans toute une ville  afin d’avoir une meilleure compréhension et gestion de ses systèmes urbains » a déclaré Gerry Mooney, Directeur Général du Secteur Public, IBM Worlwide.

Christian Estrosi, Ministre de l’Industrie, Président de la Communauté Urbaine de Nice Côte d’Azur  et Maire de Nice a déclaré « L’ouverture de ce nouveau pôle  de solutions « villes intelligentes »  à La Gaude est un remarquable  exemple qui résonne avec le programme Ecovallée. Ce pôle concrétise, à Nice Côte d’Azur,  les synergies entre expertise globale et locale  sur les principaux enjeux  urbains qui auront un impact sur les modes de vie de demain de nos concitoyens. Il s’agit de systèmes de transport, de gestion de l’énergie et de l’eau et de la sécurité de nos concitoyens. »

« Aujourd’hui, les élus locaux se voient poser les défis d’un monde de plus en plus urbanisé. L’ouverture de ce nouveau centre mondial donnera aux clients et partenaires européens et internationaux des repères sur la manière dont la technologie se met au service des besoins du citoyen et dont les solutions sont mises en œuvre pour rendre  les systèmes urbains plus intelligents et durables. C’est un pas de plus dans notre démarche de création de valeur pour les « villes intelligentes »  déclare Alain Bénichou, Président d’IBM France.

Les villes, qui rassemblent aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale, sont vues comme des écosystèmes complexes dans lesquels interagissent les citoyens, les entreprises, les réseaux de transport, de communications, d’eau, et d’énergie, et les services à l’environnement. Le développement social et économique repose sur la performance de ces systèmes. Face aux défis d’un monde plus urbain, il est possible d’étendre et d’optimiser leurs capacités en ayant recours à des solutions « intelligentes ».

Le textile s’organise pour innover

Lu dans le Journal de l’Innovation
Edition du 7 septembre 2010

R3iLab : L’innovation immatérielle pour le textile et la mode
R3iLab regroupe déjà 400 responsables d’entreprises des secteurs du textile et de la mode. © Tanguy Cadieu /Naja

Lancé officiellement hier par Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie) veut aider les industriels du textile et de la mode à innover en favorisant les collaborations avec les créatifs et designers.

Pour aider les professionnels du textile et de la mode à développer des stratégies d’innovation et « mieux accompagner la performance des entreprises », le R2ith (Réseau d’Innovation Industrielle du Textile Habillement) devient le R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie). Lancé officiellement par Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, le 6 septembre, à l’occasion du salon Maison et Objet (Paris), ce « lab » veut promouvoir l’innovation immatérielle et la création (design, marques, services, process, usages, etc) et « placer le consommateur au centre de la stratégie d’innovation, en synergie avec la R&D  ».

4 initiatives déjà en oeuvre
Pour y parvenir, R3iLab s’est fixé comme objectifs de « rassembler les acteurs autour de projets communs d’innovation » et d’« aider les entreprises à créer et lancer des innovations structurantes ». Quatre initiatives, ouvertes aux entreprises et partenaires économiques et déjà en œuvre, visent à atteindre ses objectifs. Le programme « Tech & Design » permet ainsi à des industriels et des créatifs de travailler ensemble avec l’appui d’un commercial pour croiser les savoirs faire et l’imaginaire. Le projet « Impact Marché » élabore des analyses de cas et des bonnes pratiques. « TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et Mode » favorise le croisement de ces deux secteurs. Enfin, « Manu Maestria » vise à « élargir les champs économiques des savoir-faire artisanaux  ».

Un financement de la DGCIS
Piloté par des industriels et co-géré par un Comité de Gouvernance, ce réseau a été initié par le R2ith et l’IFM (Institut Français de la Mode) et regroupe déjà 400 responsables d’entreprises des secteurs concernés. Le projet est soutenu par la DGCIS (Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services), notamment par le biais d’un financement de 1,5 million d’euros pour la période 2010-2011. Le réseau dispose d’un ancrage territorial en région et propose des centres de ressources à ses membres.