avr 30

Erotisme débridé

Lu dans Techradar.com
Paru le 29 avril 2010

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The pieces are all slowly coming together.

While the more underground hobbyists concentrate on getting the bodies of our future robot companions looking (and feeling) as realistic as possible for deeply personal reasons probably rooted in childhood, researchers at Japan’s Kagawa University have covered off another base – getting the/her mouth right.

The very kissable end result is little more than a rubberised, motorised mouth tube stuffed in a plastic box with a « nasal cavity » on top to aid realistic sound formation, but at least it shows we’re finally moving forwards toward the dream of a fully realistic humanoid that could be programmed to love even us.

Now, who wants to start working on some eyes that don’t look dead?

« Useful bottle-opening nose”

Another key part of the robotic life-companion dream is being assembled in Korea, where the country’s Institute of Science and Technology has been working away on Mahru – shown in the picture above.

Mahru is the latest evolution of the team’s dancing robot which is also capable of performing taekwondo manoeuvres, thanks to its/her ability to successfully mimic human movements – right down to being able to copy its creator’s moves in real-time. You may soon have a dance partner.

According to IEEE’s Spectrum, the test version of Mahru has already been kitted out with the ability to put some food into a microwave and bring you the steaming end result. We are literally about 10 years away from living the ultimate dream.

Big turn off

If you’re finding it as hard to concentrate on reading this as we are on writing it due to having nine social networking tools open and blinking at you for attention at this very minute, you are not alone.

A study, reported by CTV, which deprived a selection of 200 students from their internets and Facebooks and the like for a period of 24 hours, found they felt anxious, frustrated and isolated as a result of the mother-brain disconnect.

We literally NEED all this nonsense.

Unable to concentrate without the numerous forms of stimulation that we all use to get us through the day without actually paying attention to anything, the poor darlings complained that they didn’t know what to do with themselves with one student saying « I stared at the wall for a little bit » – before surrendering to boredom and taking some sleeping pills to help get through the rest of the boring tech-free day.

They should be grateful they didn’t have to get through a Sunday in 1989.

Solar wind up

Japan’s space program is about to unfurl what is being delightfully described a s a « space yacht » – which uses the power of the Sun to sail itself out into the very far away bits of the solar system not served by NASA’s space buses.

The ship has been named Ikaros, which is a bit like « Icarus » only spelled intentionally incorrect for a reason – Ikaros actually stands for Interplanetary Kite-craft Accelerated by Radiation of the Sun. They clearly thought up that acronym before even starting on the machine.

According to Switched On, the Ikaros craft will launch from Japan’s Tanegashima space centre on 18 May, unfurling its sails once in orbit and using solar winds to push it out into space.

And it’s not just space-wind-powered – the sails are covered in extremely thin solar cells to generate electrical power to keep the craft’s MP3 player cranking out ‘Telephone’ as it whizzes away from us.

avr 30

Rentable si…

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 27 Avril 2010

PME : le m-commerce s’annonce rentable, mais sous conditions

Le commerce sur mobile répond à des modèles économiques précis, que les petites et moyennes entreprises doivent prendre en compte. En distinguant notamment les spécificités liées au B2B de celles du B2C.

MobileLe développement du commerce sur mobile fait émerger toute une série d’opportunités professionnelles. Ce dernier étant lié à la maturation des technologies et à la prolifération des smartphones et des applications mobiles. Mais pour développer des solutions adaptées, les petites et moyennes entreprises doivent prendre en compte les spécificités de ce marché, expliquent des chercheurs de l’université de Staffordshire dans une étude dédiée à la Grande Bretagne. En distinguant notamment les modèles WB2C (Wireless Business-to-Consumer) et WB2B (Wireless Business-to-Business). « Le premier concerne avant tout les services, en particulier ceux qui incluent la publicité, le shopping sur mobile, les coupons de réduction et le m-banking », expliquent les chercheurs.

Deux modèles économiques à distinguer

Avec plusieurs avantages pour les entreprises : atteindre le consommateur à n’importe quel moment, et où qu’il se trouve ; offrir des services personnalisés ; et enfin réduire les coûts des transactions. Ce dernier point est celui qui, selon le rapport, prend tout son sens pour le second modèle, strictement professionnel. Ce que confirme à L’Atelier Jean-Michel Huet, senior manager chez Bearing Point, un cabinet de conseil spécialisé dans le management et les nouvelles technologies : « pour le modèle B2B, le m-commerce offre principalement des avantages logistiques », explique-t-il. « Il facilite les échanges de contrats, de factures, de bons de commandes, etc. ». Dans l’étude, les chercheurs insistent par ailleurs sur la complexité du m-commerce, dans son ensemble.

Inclure le m-commerce dans une logique multicanale

Celui-ci fait intervenir plusieurs acteurs, et soulève des questions de sécurité, de modération, ainsi que de coûts technique et logiciel. Des questions que doivent aussi prendre en compte les entreprises, selon le consultant. « Mais au-delà de ces considérations, la vraie réflexion doit s’inscrire dans une démarche globale », précise-t-il. Et d’ajouter : « il faut inclure le m-commerce dans une logique plus générale, multicanale ». Tout en s’assurant que cela répond aux besoins du client, qui ne doit pas être noyé face à une offre diluée. D’où l’importance d’une cohérence globale entre les différents canaux utilisés.

 

avr 30

Tendance tactile

Lu dans ReadWriteWeb
Ecrit le 09 avril 2010 par Sarah Perez

http://fr.readwriteweb.com/2010/04/09/prospective/adieu-clavier-gnration-digitale-grandira-avec-les-crans-tactiles/

Adieu clavier, la génération digitale grandira avec les écrans tactiles

Les analyste de Gartner ont du être drôlement impressionnés par l’iPad, leur dernier rapport d’étude prédit que plus de 50% des ordinateurs achetés pour les enfants seront dotés d’écrans tactiles d’ici à 2015. Gartner définit les enfants comme ayant moins de 15 ans, ce qui correspond peu ou prou à la génération digitale. Ils sont nés dans un monde où les ordinateurs et les téléphones portables sont disponible dès le plus jeune âge, où les iPods ont toujours existé, et où tous ceux qu’ils connaissent sont sur Facebook. Désormais, il semble qu’ils sont appelés à grandir avec des ordinateur d’une façon radicalement différente.

(…) je suis inquiète à l’idée qu’un jour ma fille préfère son écran virtuel à ses crayons de couleur. Je suis dubitative concernant les conséquences qu’auront les histoires que l’on raconte aux enfants à l’heure du coucher quand elles seront lues par un outil métallique et froid plutôt que choisies parmi une pile de livres pour enfants – physiques et tangibles – rangés dans une bibliothèque, et qu’elle pourra retrouver avec émotion dans vingt ans, rangés au grenier.

Les enfants qui grandiront en jouant sur un iPad appréciront-ils les jeux de société faits de carton et de petits bout de plastique avec lesquels on interagit avec un dé ? Apprendra-t-elle un jour à battre un jeu de cartes ?

Quand l’ordinateur n’était encore qu’un écran, une souris et un clavier, il n’était qu’un outil. Un moyen pour réaliser une tâche. C’était quelque chose que l’on utilisait au bureau, à la place d’un stylo et d’un cahier, un moyen pour communiquer avec les autres situés à l’autre bout du monde, mais au final, ce n’était qu’un objet.

Désormais, grâce à l’internet mobile, aux tablettes comme l’iPad, et à Apple et ses iToys, l’ordinateur n’est plus seulement un objet. C’est bien plus que cela.

160.000 applications – et ce n’est pas fini – sont disponibles sur l’iStore, et des applications pour l’iPad apparaissent chaque jour. L’iPad peut remplacer de nombreux objets de tous les jours : un livre, un lecteur de mp3, un poste de télévision, un lecteur de DVD, un livre de coloriage, un jeu de société, un canevas pour dessiner, un cahier pour prendre des notes, une table de mixage de DJ, un globe terrestre, une carte, etc, etc…

Pour les enfants nés dans l’ère du digital, il y a de fortes chances qu’il en soit ainsi.

Que les analystes de Gartner se trompent ou pas dans leurs prévisions concernant les chiffres d’affaire, les parts de marché et les délais quant à l’adoption de l’écran tactile importe peu, il est plus intéressant de lire qu’ils prédisent également que dans les cinq ans qui viennent, ils s’attendent à ce que plus de la moitié des écoles américaines adoptent ces technologies. D’une façon ou d’une autre, à plus ou moins brève échéance, l’écran tactile est l’avenir.

Quant à nous, nous risquons rapidement de n’être qu’une bande de dinosaures pestant contre le progrès et nous lamentant du bon vieux temps où l’ont pouvait taper avec confort sur des claviers digne de ce nom.

avr 30

Bravo l’artiste

Lu dans Reseaux-telecom.net
Edition du 29/04/2010 – par Jean Pierre Blettner avec IDG News Service

Url : http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-microsoft-recevra-de-l-argent-de-htc-pour-les-smartphones-sous-android-21927.html

Microsoft percevra des royalties de HTC pour les smartphones sous Android

Edition du 29/04/2010 – par Jean Pierre Blettner avec IDG News Service

C’est un tour de passe passe incroyable que vient de réussir Microsoft. Il oblige HTC, le fabricant de smartphones taiwanais, à lui régler des royalties pour l’usage de brevets qui seraient utilisés dans Android, le système d’exploitation de Google. Chapeau l’artiste !

Microsoft vient d’annoncer un accord sur ses brevets avec le taïwanais HTC couvrant les smartphones fonctionnant sous le système d’exploitation Android de Google fabriqués par HTC. C’est la première déclaration officielle de Microsoft désignant Android comme hors la loi.

L’accord couvre de façon large le portefeuille de brevets de Microsoft. Dans le cadre cet accord, Microsoft va recevoir des royalties de la part de HTC. Dans la longue tradition de l’industrie des nouvelles technologies, l’affrontement sur les droits de propriété intellectuelle est une habitude. Il s’achève cette fois-ci par la reddition de HTC face à la pression de Microsoft, alors que les deux acteurs travaillent déjà ensemble depuis de longues années, et vont continuer à le faire.

Le bruit circule selon nos confrères de Networkworld.com que HTC s’est vu menacé d’un procès par Microsoft de même nature que celui qui l’oppose à Apple, et que le pauvre fabricant de terminaux n’a pu que se plier aux demandes de l’éditeur. On remarque que la déclaration de Microsoft ne précise pas quelles fonctions ou quelles caractéristiques du système d’exploitation Android violent sa propriété intellectuelle.

Est-ce que Microsoft rencontrera autant de succès auprès des autres fabricants de terminaux utilisant Android tels que Motorola, Samsung et autres ? De même, l’accord avec HTC va-il mettre à mal le marché des netbooks sous Android ? En tout cas, Microsoft affirme à nos confrères de Networkworld.com qu’il est effectivement en contact avec d’autres fabricants de mobiles fonctionnant sous Android. Mais la perception de royalties venant d’autres constructeurs semble moins probable. HTC est particulièrement vulnérable, à la fois à la cause du procès actuel avec Apple et également car c’est un des plus grands fabricant de smartphones sous Windows Mobile.

Url : http://www.reseaux-telecoms.net/actualites/lire-microsoft-recevra-de-l-argent-de-htc-pour-les-smartphones-sous-android-21927.html

avr 20

Participation – innovation

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 12 Avril 2010

Le jeu facilite la numérisation d’environnements en 3D
Afin de modéliser leurs campus, deux universités américaines ont mis au point un jeu qui récompense les étudiants ayant pris le plus de clichés. La superposition des photos permet de créer l’image désirée.

Pour modéliser un environnement en trois dimensions, un grand nombre de photographies du même lieu sont nécessaires. Afin de les obtenir sans trop débourser ni requérir de solutions logistiques complexes, les universités de Washington et de Cornwell ont décidé de confier cette tâche à leurs étudiants. Ils ont mis au point Photocity, un jeu qui combine enjeux virtuels et tâches réelles. Le but : mettre au point un modèle 3D des deux établissements grâce aux images réalisées par les élèves. Une initiative qui pourrait être utilisée à l’échelle d’une communauté pour modéliser son environnement. Ou par une entreprise qui souhaite réaliser un serious game s’inspirant de ses propres locaux, par exemple.

La reconstruction 3D de ville, quartier, voire d’entreprise
Ici, les élèves ont été répartis en quatre équipes. Ils doivent prendre un maximum de clichés de leur environnement qui leur rapportent des points en fonction de leur exclusivité – plan pris pour la première fois -, de la qualité de l’image et du nombre de photographies réalisées. Des récompenses seront attribuées aux gagnants au terme des trois semaines de jeu. Sur le site du projet, il est possible de se référer à une image satellite de leur faculté sur laquelle les lieux non encore photographiés sont indiqués par des drapeaux blancs. Ceux déjà passés sous l’objectif affichent un drapeau rouge. Une fois la photographie prise, les participants doivent la télécharger vers le site. Pour les personnes équipées d’un iPhone, une application permet de le faire instantanément.

Recréer un bâtiment en trois dimensions
Ensuite, le système utilise le logiciel d’exploration et de représentation visuelle Photosynth, qui propose des images en 3D à partir des photos. Le système extrait de chaque photo des caractéristiques : une fenêtre, un coin de porte … Si l’une d’entre elles est retrouvée sur plusieurs photos, le programme la matérialise alors en trois dimensions. Un projet similaire avait déjà été lancé par les mêmes chercheurs avec le site Phototourism. Il s’agissait cette fois de rassembler les photos de monuments touristiques postées sur Flickr pour créer leurs images 3D. Très vite, l’initiative avait rencontré des limites car les photos, souvent prises sous le même angle de vue ne permettaient pas de construire une représentation 3D.

avr 20

Des objets faciles à faire parler…

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 14 Avril 2010

L’Internet des objets gagne en simplicité
Tales of Things propose aux internautes de créer un profil pour un produit et d’y ajouter du contenu. Ils disposent alors d’un QR code qu’ils impriment et apposent à l’objet. Pour le lire, il faut le scanner avec son mobile.

Pour relier un objet à un service, il y a des initiatives comme Tikitag, qui propose de rajouter du contenu puis d’y accéder en passant l’étiquette accolée au produit devant un lecteur dédié et relié à Internet. La communication se faisant par NFC. Reste que pour en profiter, il est nécessaire d’avoir acheté le kit en amont. C’est à cela que le projet Totem* veut remédier. Il lance Tales of Things, un site qui permet aux utilisateurs d’ajouter du contenu à un objet via les codes-barres 2D. Il suffit de se rendre sur le site et de créer un profil pour un produit. Puis d’y ajouter sa description et du contenu multimédia (photos, audio, vidéos…). Un QR Code est alors généré, que l’individu peut imprimer, puis coller sur l’objet en question.

Faire partager les informations récoltées au plus grand nombre
« Il n’a plus alors qu’à scanner ce code avec son mobile pour accéder aux informations stockées sur Tale of Things », confirme à L’Atelier Andrew Hudson-Smith, de l’université UCL. Cela après avoir téléchargé un lecteur dédié sur son téléphone. Sur la plate-forme du site, un onglet recense tous les objets que l’utilisateur a enregistrés. Sur la page principale, les objets récemment ajoutés par l’ensemble de la communauté apparaissent. « Le but est de faire partager au maximum de personnes les informations qui ont été récoltées », explique le chercheur, responsable du projet. Ainsi, une personne ayant scanné un objet peut très bien faire profiter une autre personne possédant le même objet de la description ou des liens qu’il a lui-même ajoutés.

Des applications professionnelles
« Les entreprises peuvent également utiliser cette technologie », ajoute le responsable du projet. En terme de logistique, pour connaître la provenance d’un objet. Mais aussi en interne, par exemple. « Pour la formation des salariés, on pourrait très bien imaginer accoler à certains objets du bureau un code-barre 2D contenant des informations relatives à une tâche bien déterminée », développe le responsable. La plate-forme sera lancée cette semaine. Et une application iPhone sera également proposée aux utilisateurs, pour leur permettre d’accéder directement au site depuis leur mobile.

* Pour Tales Of Things and Electronic Memory – 5 universités britanniques collaborent : la faculté d’Edinburgh, de Brunel, de Londres, de Dundee et de Salford.

 

avr 07

Boire un verre

Lu dans la Lettre de l’Innovation
Parution du 7 avril 2010

Facebook : L’apéro géant fait des émules
Près de 4000 personnes se sont données rendez-vous à Rennes via Facebook, le 25 mars, pour un apéro géant.

Après Nantes puis Rennes, Cherbourg et Angoulême s’apprêtent à accueillir le 17 avril leur apéro géant lancé par des internautes via internet et le réseau social Facebook. Puis ce sera le tour de Lannion le 24 avril et de Montpellier le 12 mai. En quelques jours, des milliers de personnes ont déjà répondu favorablement à l’invitation qui permet de matérialiser les habituels échanges virtuels. Les municipalités et préfectures s’inquiètent des conséquences d’un phénomène qui prend de l’ampleur.

Près de 5 000 personnes s’étaient retrouvées dans le centre de Rennes le 25 mars pour un événement venu tout droit d’Internet : un apéro géant ! Derrière ce rassemblement insolite : le réseau social Facebook qui a permis de diffuser l’invitation lancées par certains de ses membres en quelques clics. Habitués de leurs claviers, ils n’ont pas hésité à délaisser leurs écrans pour passer plusieurs heures debout ou assis par terre, plaisantant, discutant, s’interpellant dans le coeur de la capitale bretonne. Comme le veut un apéritif, les boissons alcoolisées – ou non – ont défilé, surtout pour les plus tardifs, certains allant … jusqu’au coma éthylique avec tout de même une trentaine d’hospitalisations recensées.
Imaginée avec l’arrivée du printemps en Bretagne, d’abord à Nantes puis à Rennes, la mode des apéros géants devient aujourd’hui un véritable phénomène de société. Lancée via Facebook, la formule séduit et les projets se multiplient à travers l’hexagone. Cherbourg et Angoulême s’apprêtent déjà à accueillir le leur le 17 avril, puis Montpellier le 12 mai. Le principe : lancer tout simplement l’invitation sur le web en donnant une heure et un lieu de rendez-vous, le but du jeu étant de réunir le plus de monde possible pour boire un verre !

Des arrêtés comme riposte
« À Nantes, ça a été annulé, mais 5 000 personnes sont venues… Une fois que c’est lancé, difficile d’arrêter la machine », commente un policier. Craignant d’être dépassées par l’ampleur d’un mouvement difficilement contrôlable, les municipalités et préfectures s’inquiètent du phénomène et lancent la riposte. Une invitation via Facebook à participer dimanche 4 avril à un apéro géant dans le square de l’évêché de Coutance a ainsi avorté, efficacement sabordée par la commune. Le maire, qui craignait des débordements, a pris un arrêté interdisant ni plus ni moins la consommation d’alcool et sa vente le dimanche soir. Par précaution supplémentaire, un important déploiement de forces de police et de gendarmerie avait également été prévu dans le centre-ville, découragent les plus téméraires. Du coup, d’autres mairies se préparent à brandir ce type d’arme juridique. Comme à Angoulême, par exemple.
« La seule difficulté c’est que c’est spontané, explique un membre de la préfecture. Il n’y a pas de responsable, pas d’organisation ». Plus rassurants des participants à ces soirées « géantes » expliquent que l’invitation ne s’adresse pas aux mineurs, qu’elle n’incite personne à la consommation d’alcool et que les jus de fruits et autres boissons douces sont les bienvenus.
Dans toutes les villes impliquées, l’information a circulé avec rapidité dans le réseau social Facebook. Pour Montpellier, par exemple, l’opération a été lancée le 26 mars vers 2 h du matin. En quelques jours, pas moins de 6 500 personnes y avaient déjà répondu favorablement ! Le 12 mai s’annonce animé place de l’Europe, dans le centre de la capitale du Languedoc-Roussillon !

avr 06

Localisation de votre temps de cerveau disponible

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 02 Avril 2010

La localisation de données gagne en précision
Placecast ouvre aux développeurs d’applications mobiles son API Match. Celle-ci identifie en un seul point des indications qui se réfèrent à un même endroit mais d’une façon différente.

Pour favoriser les opérations de marketing géolocalisé, il est essentiel d’identifier le plus précisément possible le lieu physique auquel se réfèrent une adresse ou un nom déterminé. Et d’attribuer un plus grand nombre d’internautes à un même lieu. C’est la raison pour laquelle Placecast annonce l’ouverture aux développeurs d’applications mobiles de son API Match. Celle-ci sert à démêler plusieurs données géolocalisées pour les ré-attribuer en lieu et place d’origine. « Le taux d’imprécision atteint encore 30 % », ont ainsi expliqué à L’Atelier US Anne Bezançon, présidente de Placecast, et Blair Swedeen, responsable marketing de la société. « Le but de cette API est de réduire ce chiffre au maximum », explique la présidente.

Attirer les investissements marketing
En clair, lorsque plusieurs personnes utilisent leur mobile respectif pour se géolocaliser, elles peuvent se référer au même endroit mais de façon différente. Par exemple, si elles se connectent depuis un même bâtiment qui se trouve à l’intersection de deux avenues, les adresses ont toutes les chances de différer. Idem si elles y accèdent en utilisant chacune une application mobile différente, les informations sémantiques fournies peuvent varier sensiblement. Ce qui rend difficile et laborieux tout travail d’agrégation des données géolocalisées. Une telle opération vise à attirer les investissements marketing.

Simplifier le travail d’agrégation des données géolocalisées
Ce, sous la forme d’offres promotionnelles, de coupons de réduction ou d’informations géolocalisées aux consommateurs. Et l’enjeu est de taille, quand on sait l’intérêt accordé par les commerçants aux services de géolocalisation mobiles. « Les détaillants aux Etats-Unis dépensent actuellement 23 milliards de dollars par an pour acheminer le trafic vers leurs magasins. Nous sommes persuadés que 10 % de cette somme ira directement au mobile sous les deux prochaines années », note à ce sujet Alistair Goodman, PDG de PlaceCast. Pour le moment, des applications comme WCities, Socialight ou Urban Mapping utilisent l’API.

À lire aussi sur le site de L’Atelier :

  • La géolocalisation mobile suscite l’intérêt des marketeurs (26/02/2010)

  • Marketing mobile : cap sur la réalité augmentée et les codes-barres 2D (17/12/2009)

avr 02

Des signaux qui ne sont pous faibles….

Lu dans Réseaux-Télécom.net
Edition du 31/03/2010 – par Jacques Cheminat

Accès à l’article sur le site de Réseaux-Telecom

Nouvelle révolution : la gestion des objets intelligents dans un Grid

A chaque année son buzzword. Après le Green IT en 2008, le Cloud en 2009, un nouveau terme arrive en 2010 : le smart,  qu’il concerne le grid, les objects ou les utilities.

Atos Origin s’en empare pour lancer une nouvelle entité Atos WorlGrid qui est chargée des « smart utilities ».

Thierry Breton, PDG d’Atos Origin, est parti du constat qu’en matière d’énergie (électricité, gaz, eau), le marché évolue vers une demande de plus en plus croissante de traitement des informations en temps réel et sur des périmètres beaucoup plus complexes.

Par exemple, les utilisateurs finaux deviennent à la fois consommateurs et producteurs d’énergie avec l’installation de panneaux photovoltaïques. De même, lors d’une récente conférence organisée par CSC, le directeur financier de La Lyonnaise des Eaux, Gaël Falchier indiquait qu’il devenait nécessaire de disposer de compteurs d’eau intelligents à l’heure où la tendance est à la baisse régulière de la consommation, ceci afin de pouvoir commercialiser de nouveaux services.

« Nous pouvons apporter des réponses aux besoins de flux d’informations à l’ensemble des acteurs, les producteurs à travers nos consoles de commande pour les centrales nucléaires, le Grid management pour les distributeurs et enfin le smart grid (distribution intelligente) pour les utilisateurs finaux. Tous ces produits répondent aux problématiques d’optimisation de la distribution d’énergie, comme par exemple les cas de black-out en période de pic de consommation » souligne Thierry Breton.

Concrètement plusieurs projets sont en cours de déploiements comme par exemple le Linky, compteur intelligent, d’ERDF qui concernera dans un premier temps 300 000 personnes, avant de s’étendre aux 35 millions de foyers français. L’objectif est d’accumuler des informations sur la consommation électrique, les périodes de fort trafic, avec la possibilité éventuelle d’être proactif en intégrant des éléments de domotiques.

Pour ce dernier cas, l’ancien ministre des Finances a présenté une « énergie box » à l’attention des particuliers, qui modulera la consommation d’énergie de la maison en fonction des pics de trafic (délestage, extinction de certains appareils, etc).Les projets concernent également d’autres acteurs comme GRDF avec Mercator, avec l’intégration de la cartographie dans la gestion de son réseau ou en Espagne avec le programme WaveGlobe Spain sur l’énergie créée par la houle.

Thierry Breton a choisi de filialiser cette activité au sein d’une structure baptisée Atos WorldGrid.(…) Les ambitions sont fortes à l’horizon 2014 : 300 millions d’euros de revenus sont attendus pour les énergies intelligentes.

avr 01

Touche pas l’écran…..

LU SUR WIRED relayé par slate.fr
Mercredi 31 mars 2010

Un écran en braille
Jusqu’à il y à peu, les moyens développés pour permettre aux non-voyant de profiter d’Internet se révélaient limités: les systèmes d’affichage en braille existant ne permettaient d’afficher uniquement qu’une ligne. Mais des chercheurs de Caroline du Nord aux Etats-Unis viennent de développer un système qui pourrait permettre d’afficher une page entière de caractères en braille [3].

«Nous avons développé un système d’affichage en pleine page qui est économique, compact et rapide, utilisable sur les ordinateurs portables, les mobiles et même les GPS» annonce Peichun Yang, l’un des chercheurs travaillant sur le projet, lui-même aveugle.

Les technologies présentes actuellement sur le marché utilisent des céramiques piézo-électriques [4] – qui se déforment lorsqu’ils sont soumis à un courant électique -. Des petits leviers soulèvent les points concernés dans chaque matrice de six points (2×3) qui constituent les caractères braille. Le dispositif coûte 8 000 dollars pour l’affichage d’une ligne de 80 caractères.

Basé sur un système hydraulique, le nouveau dispositif, qui affiche pour l’instant quatre lignes, couterait environ 1000 dollars. Le principe est le suivant: chaque cellule correspondant à un point est une cavité rectangulaire remplie de liquide, dont les parois sont faites de polymères électro-actifs qui, lorsqu’on leur applique une tension, déplacent le fluide vers l’avant.

L’équipe espère obtenir un prototype d’écran complet d’ici un an.

[Lire l'article sur Wired.com]