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Archive pour déc  

Collabo-show

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 17 Décembre 2009

Les réseaux sociaux deviennent partie intégrante de la télé réalité

19 Entertainment propose une émission diffusée sur Internet dont les candidats seront choisis sur Myspace. De nombreuses interactions en temps réel seront prévues entre le jeu et les communautés en lignes.

A l’heure de l’Internet, la plupart des évènements télévisuels, des plus importants au plus anodins, ont une audience mondiale. Restait aux émissions de téléréalité à proposer un contenu réellement global et interactif. Ce sera chose faite en 2010 avec If I Can Dream, une émission diffusée sur Internet et produite par 19 Entertainment. Elle mettra en scène cinq artistes en herbes désireux de percer à Hollywood. « Le show sera visible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sur le site de l’émission » explique à L’Atelier Clare Cooke de 19 Entertainement. La vraie nouveauté, c’est que les internautes pourront interagir en temps réel à l’aide de Myspace, Twitter, Facebook, mais aussi pas SMS et par l’intermédiaire de blogs.

Ouvrir les portes du show aux spectateurs

Comme dans la plupart des émissions du même genre, les candidats seront filmés en direct pendant qu’ils répètent, écrivent, font des rencontres et préparent leur carrière. Avis et opinions du public seront enregistrées sur les blogs et les messages vidéo du site. Les participants pourront donc essayer des idées, répéter et auditionner en confrontation directe avec cette communauté en ligne. « La prochaine étape du monde vidéo, c’est une vraie interaction en temps réel », explique Simon Fuller, créateur du concept. « If I Can Dream expérimente avec la technologie pour ouvrir complètement les portes au spectateur ». Par ailleurs, lorsqu’un candidat choisira de sortir ou sera éliminé du show, il sera immédiatement remplacé par un autre, choisi par le public.

Plusieurs partenaires impliqués

Toutes les auditions se feront en utilisant le réseau Myspace. Les aspirants musiciens s’y présenteront dans l’espoir d’être choisis par les internautes. Outre le réseau communautaire, plusieurs partenaires sont impliqués dans ce projet. La plate-forme vidéo Hulu diffusera une émission hebdomadaire récapitulant les évènements de la semaine. « Ce sera la première fois que Hulu proposera un contenu inédit à une audience mondiale », précise Clare Cooke. Clear Channel fera de même sur ses stations de radio et sur mobile. Mais le concept intéresse aussi les entreprises de grande consommation. Pepsi et Ford sponsorisent ainsi le programme, dans un communiqué les deux entreprises affirment y trouver un moyen de toucher une nouvelle audience. Les premières diffusions démarreront en février 2010.

Faire les Tagasins

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 17 Décembre 2009

Marketing mobile : cap sur la réalité augmentée et les codes-barres 2D !

Pour attirer les consommateurs, les marketeurs doivent miser sur la réalité augmentée pour afficher des coupons de réduction géolocalisés. Les codes-barres donnant accès à des réductions seront aussi convoités.

L’année 2010 pour les marketeurs mobiles sera placée sous le signe de la réalité augmentée et des codes-barres 2D, note la Mobile Marketing Association (MMA). Pour aider les entreprises à choisir leur stratégie, elle vient de publier une liste des dix tendances clés pour l’année 2010. Celles-ci concernant surtout le marché nord-Américain. Et selon elle, la réalité augmentée trouvera sa place, notamment pour fournir des bons de réduction géolocalisés. Selon l’association, le consommateur recevra ses bons de réduction directement sur le mobile, au moment de rentrer dans la boutique.

Etonner le consommateur

Les entreprises doivent également s’intéresser aux codes à barres. Ceux-ci proposent une manière d’accéder à du contenu comme des concours ou des bons de réduction et d’attirer des consommateurs curieux et peu habitués à cette technologie. Autre tendance : la généralisation de la télévision mobile. La MMA prévoit que les Jeux Olympiques d’hiver ainsi que le Coupe du monde de football de 2010 intensifieront la consultation de la vidéo sur mobile. Les appareils mobiles capables de réaliser des vidéo-conférences vont également s’imposer. Aux marketeurs de saisir cette opportunité : les nouvelles techniques marketing comme les écrans interactifs ou la publicité affichée partiellement sur l’écran permettant de subventionner une partie du contenu gratuit.

Mesurer le succès

Quant aux applications, elles auront la cote en 2010, poursuivent les responsables de l’étude. Selon l’association, il y a une demande pour que celles-ci soient gratuites et basées sur la localisation actuelle de l’utilisateur. Ce qui laisse supposer l’insertion de publicités, notamment géolocalisées. Enfin, le marketing mobile deviendra mesurable. Comment ? On estimera l’efficacité d’une annonce en nombre de scrolls, clics, blogs, tweets, diggs et articles publiés. La quantité de discussions, appels, réponses, recommandations et achats constituera également un critère de succès.

 

Le IPhone pour les nuls

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 16 Décembre 2009

Un kit de création clé en main d’applications pour iPhone

Iwac permet de mettre au point une application ou une version mobile de son site en quelques étapes. Ce, même sans posséder de compétences en programmation.

Pour aider les petites entreprises à être présentes sur iPhone, Iwac (pour IPhone Web Application Creator) a mis au point un outil de développement de sites et d’applications mobiles pour le téléphone à la Pomme et les iTouch. L’intérêt, c’est que le système propose un kit de création permettant à tout un chacun de mettre au point sa plate-forme. Celui-ci est accessible sans téléchargement de plug-in, sous Windows, Mac et Linux OS. “Après s’être inscrit, l’utilisateur peut créer une ou plusieurs pages, disposer de différents éléments (texte, image…)”, explique à L’Atelier Valentin Auvinet, co-fondateur d’Iwac. “Il peut aussi intégrer des plugins comme des cartes interactives Google map, un lecteur de flux RSS, des galeries d’images…”.

Pour les entreprises et les particuliers

Il sera prochainement proposé une option de vente d’articles en ligne avec paiement Paypal. Une fois le module développé, il est possible de le stocker via une URL. Les applications et sites mobiles seront ensuite publiés sur la plate-forme d’Iwac, encore en cours de développement. “Celle-ci sera disponible sur l’AppleStore ou en ligne via une URL”, ajoute le co-responsable. Le système vise les petites entreprises, qui pourront créer un site mobile de présentation de leur société ou de vente de produits. Les particuliers qui veulent basculer leur site ou leur blog sur iPhone pourront aussi en profiter. Mais pas seulement. Le but des fondateurs d’Iwac est d’ouvrir le développement à tous. “Nous souhaitons cibler tous les types de personnes qui veulent créer rapidement et simplement un site pour iPhone”, confirme Valentin Auvinet.

Des difficultés à obtenir un aperçu

La première application mise au point permet ainsi de consulter le programme télévisé d’un coup œil. Reste que pour développer son site mobile, il est néanmoins nécessaire de disposer de quelques connaissances en langage HTML. Autre bémol : L’Atelier, qui a testé la plate-forme, a éprouvé des difficultés à obtenir un aperçu de l’application développée. Si l’on en croit ses fondateurs, cela devrait être résolu avec la prochaine version du site. “Celle-ci disposera d’une interface basée sur le glisser/déposer et d’un simulateur de navigation. Ce, afin d’être accessible aux personnes sans aucune compétence technique”. A terme, les modules seront aussi accessibles depuis les autres types de mobiles : Androïd, Windows Mobile…

À lire aussi sur le site de L’Atelier :

  • Le langage web facilite la création d’applications iPhone (24/06/2009)

  • Quand les App Store transforment l’économie du mobile (14/05/2009)

 

Accéder aux données publiques versus capteurs verts

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 14 Décembre 2009

Sany favorise l’exploitation des capteurs environnementaux

Pour une meilleure propagation des données récoltées à travers le monde, des chercheurs proposent une plate-forme de standardisation et d’échange de ces informations.

Difficile de rendre accessibles à des acteurs externes les données enregistrées par les capteurs répartis dans le monde sur les conditions terrestres, atmosphériques, océaniques, etc. Afin d’y remédier, un groupe de chercheurs européens* propose de mettre en place un “marché des données environnementales”. L’objectif du projet Sany (pour Sensors Anywhere) est de construire une architecture qui mettra en contact les possesseurs de données avec des clients potentiels. “Des ressources importantes sont investies pour récupérer des données dans un but précis”, explique Denis Havlik, le coordinateur du projet. “Et il arrive que les informations récupérées ne soient jamais réutilisées par la suite”.

Plusieurs services pour la plate-forme

“N’importe qui désirant accéder à des données environnementales se rendra sur la plate-forme pour y effectuer une recherche”, précise le chercheur autrichien. “Le service permettra ainsi à des personnes ayant fait des observations de les proposer à travers une interface standardisée”. Les internautes accèderont à plusieurs services depuis la plate-forme : un pour obtenir des données, un pour construire une carte ou un graphique, un autre pour traiter les données d’une manière ou une autre, etc. “A l’heure actuelle, certaines personnes ne savent pas que ces informations existent, ou comment y accéder”, poursuit le chercheur. “Ou bien il est trop difficile de contacter le propriétaire des données”.

Toutes les données converties dans un format standard

Par ailleurs, toutes les données seront converties par le système Sany dans un format standard. Celui-ci a été établi par le Consortium Géospatial Ouvert (OGC), qui concerne toutes sortes de données, qu’elles soient brutes ou déjà traitées. D’un point de vue commercial, cela permettra à de petites entreprises de proposer leurs services sur le marché, traditionnellement dominé par les grandes structures. Par ailleurs, les entreprises pourront se concentrer sur leur domaine de compétence et récupérer les données restantes sur le marché. Pour démontrer la viabilité du système, plusieurs projets pilote de collecte des données ont été menées à travers l’Europe. Plusieurs des PME impliquées développent des applications spécialement pour la plate-forme.

* Le projet Sany est financé par des fonds européens et s’appuie en partie sur les travaux du projet Orchestra.

Les Français croisent design et PME

Lu dans le Journal de l’Innovation
Paru le 10 décembre 2009

PME : Pour entrer dans une démarche design

Le site www.entreprise-et-design.fr comprend plusieurs espaces destinés à informer les PME sur les enjeux liés à une démarche de design. © DR

Afin de favoriser l’intégration du design dans les démarches d’innovation des entreprises, et en particulier des PME, la DGCIS vient de lancer le site web www.entreprise-et-design.fr.

La Direction de la compétitivité de l’industrie et des services (DGCIS) vient de lancer un site web « pour sensibiliser les PME au design  ». L’ambition de www.entreprise-et-design.fr est de fournir une information « plus réaliste, plus lisible et plus complète  » afin de démontrer les avantages concurrentiels d’une démarche de design. S’inscrivant dans la volonté du ministère de l’économie d’œuvrer en faveur de la créativité industrielle, le site « vise à mobiliser les industriels et à fédérer, autour de cet outil, tous les acteurs du design en France, qui ont été associés à la démarche.  » Le site, qui dispose d’un espace dédié aux échanges, propose ainsi un accompagnement en trois axes : « casser les poncifs » pour montrer les avantages d’une démarche d’innovation par le design, « lever les freins » pour favoriser l’intégration du design dans la démarche des entreprises, et « déclencher la démarche ».

Les Anglais croisent recherche et PME

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 09 Décembre 2009

La Grande-Bretagne rapproche entreprises et universités pour l’innovation

Le KTN créera des liens entre recherche fondamentale et appliquée dans le but de faciliter la création de nouveaux services. Informatique distribuée, cybersécurité et navigation satellite seront à l’honneur.

Pour rapprocher recherche fondamentale et recherche appliquée, le gouvernement britannique lance une structure dédiée. Centrée sur la création d’une nouvelle “société numérique”, cette dernière a été baptisée “réseau de transfert de connaissances des systèmes numériques” (KTN*). “Il s’agit en fait de l’évolution du Technology Strategy Board qui existe depuis 2005″, explique à L’Atelier son directeur, Ian Osborne. “Son objectif sera de répondre aux besoins des entreprises en les mettant en relation avec le secteur de la recherche académique”. Trois champs d’études seront particulièrement étudiés : les systèmes informatique distribués, la cyber sécurité et la navigation satellite.

Trois champs d’études, pour commencer

“Nous concentrons nos efforts dans des secteurs pour lesquels nous avons une véritable expertise”, explique Ian Osborne. “D’autres domaines pourront être étudiés à l’avenir”. Dans le détail, il s’agira de répondre à diverses problématiques technologiques telles que les systèmes de transport intelligents, l’informatique dans les nuages, l’accès aux données mobile… “Ce qui nous intéresse, c’est l’utilisation des technologies en tant que services”, précise-t-il. Les petites entreprises seront particulièrement concernées par ce nouvel organisme.

Faire émerger de petites sociétés innovantes

“Les PME ont beaucoup de peine à accéder aux technologies qui pourraient répondre à leurs problématiques”, argumente Ian Osborne. Ce sera donc le rôle du KTN que de les orienter vers les chercheurs ayant développé des technologies mais qui manquent des moyens nécessaires pour les mettre en application. Le nouvel organisme se concentre sur des idées qui ont déjà fait leur preuve. Son directeur assume pleinement l’objectif de faire émerger de nouvelles entreprises innovantes. “Nous aimons à dire que les petites entreprises représentent le futur”, s’amuse le directeur britannique. “Reste à savoir lesquelles !”.

* Digital Systems Knowledge Transfer Network (KTN)

Caen, capitale du NFC

Lu dans le Journal de l’Innovation
Publié le 12 décembre 2009

Technologies : Le pôle TES mise sur le sans contact

Le pôle TES (Caen) participe au développement de nouveaux services et applications basés sur les étiquettes électroniques RFID et le NFC. ©DR

Dans le cadre de l’appel à projets sur les services mobiles sans contact, le pôle TES (Transactions Électroniques Sécurisées) annonce la labellisation de 5 nouveaux projets collaboratifs.

Le pôle de compétitivité TES (Transactions Électroniques Sécurisées) annonce la labellisation de 5 nouveaux projets, dans le cadre de l’appel à projets sur les services mobiles sans contact « visant à développer de nouveaux services et applications basées sur les étiquettes électroniques RFID et le NFC, pour les entreprises et les citoyens. » Ainsi, le projet ALTESS, plateforme d’acceptation sans contact (cartes, mobiles,…), a notamment pour ambition de développer des solutions de paiement en ligne, de chargement de titres de transport ou d’identification. Parallèlement, l’objectif du projet MUST est de proposer un mobile multimédia sans contact. De son côté, le projet MoBeMo vise le développement d’un badge d’entreprise sur mobile équipé de la technologie NFC (Near Field Communication). Smart Park vise l’élaboration de services sans contact pour parking intelligent (paiement, contrôle d’accès, géolocalisation). Enfin, le projet Nice Future Campus est la première expérience de mise en œuvre de nouveaux usages basés sur les étiquettes électroniques RFID et NFC auprès d’un panel significatif d’utilisateurs.

Reconnaitre par téléphone

Lu dans la lettre de l’atelier
Publié le 10 Décembre 2009

Quand la recherche sur mobile passe par l’image

Goggle compare des objets et scènes photographiés ou uniquement présentés à la caméra avec ceux existant dans sa base de données. Il propose ensuite des résultats équivalents à ceux affichés lors d’une recherche classique.

Pour faciliter la recherche sur mobile, Google mise sur l’image : il lance une application pour téléphones sous Androïd intitulée Goggles. Celle-ci permet aux utilisateurs de ne plus avoir à rédiger le nom du produit ou du lieu sur lequel ils souhaitent obtenir des informations s’ils se trouvent à leur proximité. En effet, il n’est pas toujours simple de taper sur un clavier de téléphone ou sur l’écran d’un combiné tactile : ici, il suffit de prendre un cliché de l’objet ou de l’endroit, ou de simplement les présenter à la caméra de son appareil. Pour cette dernière fonction, le système utilise les données fournies par le GPS et la boussole du téléphone. Goggles compare ensuite la photo avec celles enregistrées dans sa base de données Google Images, qui compte plus d’un milliard de photos.

Identifier l’objet sans même le photographier

Les résultats s’affichent automatiquement, comme si l’utilisateur avait fait une requête. L’application est capable également de reconnaître et extraire du texte. Ainsi, en photographiant une carte de visite, on peut non seulement sauvegarder les données dans sa liste de contacts, mais aussi appeler directement le numéro ou envoyer un email à l’adresse indiquée sur la carte. L’image d’un code barre fournit aussi le lien vers le service préexistant Google Product Search, où l’on peut comparer les prix d’un produit. A terme, les responsables du projet misent sur plus de précision dans la recherche : il sera ainsi possible d’identifier de quelle plante il s’agit, en prenant une feuille en photo.

Partager les images

Actuellement, ce sont les paysages, bâtiments, livres, œuvres d’art, lieux et logos que Goggles reconnaît le mieux. En revanche, le système reste moins performant sur les voitures, les arbres, la nourriture ou les animaux. Il n’est enfin pas possible d’effectuer une reconnaissance faciale. Outre le fait d’identifier et reconnaître les objets, l’application permet d’échanger des photos, ou de les envoyer directement sur Facebook ou Picassa. Goggles peut être téléchargée gratuitement sur Google Androïd. D’autres solutions existent qui facilitent la recherche par l’image : l’eye-Phone a ainsi déjà mis au point une application qui identifie des objets et des lieux. Mais il est nécessaire de prendre la scène en photo pour obtenir des renseignements.

Peau électronique

Lu dans la lettre de l’atelier
Publié le 10 Décembre 2009

Une “peau électronique” habille téléphones et lecteurs MP3Philips a mis au point un papier électronique polychrome qui change la couleur des appareils en appuyant simplement sur un bouton.

Le temps où la personnalisation de l’apparence extérieure des appareils électroniques se réduisait à en changer la coque est révolu. Le département recherche de Philips a développé un papier électronique couleur qui change l’apparence de la surface des appareils - mobiles, lecteurs MP3… - en appuyant simplement sur un bouton. Comme les papiers électroniques conventionnels, cette “peau électronique” utilise la lumière ambiante pour diffuser les couleurs. Aucun rétro éclairage n’est donc nécessaire. La technologie développée par Philips autorise différentes couleurs à être assemblées dans la même couche. Chaque couleur étant contrôlée séparément. Cela signifie que la couche peut être transparente, unie, ou mixte.

Passer du monochrome au polychrome

Par ailleurs, la saturation de chaque ton peut être réglée avec une grande précision ce qui permet plusieurs nuances. En monochrome, la couleur est obtenue en appliquant un champ électrique perpendiculairement à la surface du papier, ce qui a pour effet de faire migrer les particules teintées en haut des pixels qui deviennent noirs. Ce phénomène est connu sous le nom d’électrophorèse. Pour passer au polychrome, les chercheurs appliquent ce champ électrique non plus perpendiculairement à la surface, mais parallèlement. En conséquence, les particules de couleurs se répandent dans le pixel, l’assombrissant ainsi de la couleur désirée.

Des fenêtres intelligentes ?

Lorsque le pixel est réinitialisé, les particules de couleurs sont “dissimulées” derrière un masque, rendant le pixel transparent. La peau électronique est en fait une version simplifiée et moins coûteuse des papiers électroniques de la marque, ce qui autorise de nouvelles applications. Pour l’instant, cela se limitera à de petits appareils, mais la technologie peut aisément être adaptée à des machines plus imposantes. Puisque le rendu possible s’étend d’une quasi-transparence à un noir complet, on peut également envisager la création de fenêtres intelligentes, capables de réguler la lumière.

Admirable Aladine du web

Lu dans la NewsLetter de Nod-A
http://nod-a.com/blog/

29-11-2009

Albertine, Angelino & les objets communiquants

Albertine Meunier : net-artiste, artiste pas nette.

Angelino : ange, œuvre d’art, objet communiquant.

« Internet est une matière » nous dit Albertine et c’est cette matière qu’elle travaille dans des œuvres comme My Google Search History ou AroundThe world .

Avec Angelino, sa nouvelle pièce, elle lie pour la première fois cette ‘matière numérique’ qu’est le net à un objet physique.

Angelino est un objet communiquant, il donne une forme physique à un flux immatériel, c’est un avatar de flux.

Techniquement, l’oeuvre consiste en une boite à musique qui a la forme d’une bouteille. A cette bouteille sont associés un module Arduino et un port ethernet.

La box est connectée directement à Internet et un apppel à Twitter s’opère via la programmation effectuée sur Internet.

Lorsqu’un ange passe sur Twitter (ie un statut twitter comporte le mot ‘ange’), la carte Arduino le détecte et active automatiquement le mécanisme de la boite à musique.

Angelino a une dimension très poétique.

nod-A s’est demandé si il ne révèlait pas également un enjeu sociétal.

Pour Albertine, Angelino est une réponse à un besoin ardent: besoin de distanciation avec l’écran et avec la surabondance de flux.Angelino-Albertine Meunier

La boite à musique est un objet de l’enfance, un symbole du temps consacré à l’émerveillement, à la concentration de l’individu vers une source d’intérêt unique.

L’individu moderne hyperconnecté souffre d’infobésite : de surabondance d’information.On lui demande de tout savoir, d’avoir tout vu, tout lu, tout visionné.

Pour beaucoup il en résulte un sentiment de stress et d’insatisfaction permanente.

La multiplicité, le manque d’homogénéité des sources d’information et l’absence d’un agrégateur universel performant rendent très difficile le tri et la hiérarchisation des informations.

Il faut gérer à la fois ses messages facebook, ses mails, ses flux RSS. Angelino arrête la course du temps.

Quand un ange passe sur Twitter, Angelino se met à chanter une dizaine de secondes, il occupe totalement l’espace et le temps.

Aider  les internautes à retrouver la sérénité et la satiété dans leur consommation d’information est une véritable enjeu qui passera peut-être par d’autres interfaces que les écrans, des interfaces qui comme Angelino ont un usage unique et choisi.

Nous vous invitons à découvrir Angelino sur le site d’Albertine Meunier ou lors du prochain carrefour des possibles le 17 décembre 2009 au CNAM.

La Fablab : vous l’avez imaginé? et bien venez le faire….

Lu dans la NewsLetter de Nod-A
http://nod-a.com/blog/

02-11-2009

nod-Arama #1 : Fab LaBs

Date : 02-11-2009 / Catégories : Innovation de pratique; 1 Comment.
Mots-clefs :autoproduction, Daniel Kaplan, DIY, do it yourself, ENSCI, fablab, FING, Hacker space, Jean-Louis Fréchin, nod-a, noda, nodarama,

Prototypage 3D, Self production
Définition : fablab – inventé par Neil Gershenfeld = fabrication laboratory

Les fablabs sont un réseau d’ateliers composés de machines-outils pilotées par ordinateur qui peuvent fabriquer à peu près n’importe quoi, sur une petite échelle.

Leur utilisation dans le tiers-monde permet déjà à des villages isolés de générer eux-mêmes des produits introuvables ou inaccessibles.

Peut être qu’un jour le fablab sera un périphérique courant des ordinateurs, permettant la réalisation d’objets directement à partir de plans disponibles librement sur le web.

Vous pouvez utiliser le FabLab pour faire tout ce que vous pouvez et le partager avec les autres utilisateurs.

L’apprentissage et l’éducation se déroulent par le projet et la pratique et vous êtes sollicités pour contribuer aux documentations et instructions.
En juin 2009, on dénombre  une quarantaine de Fab Labs, répartis dans 12 pays et de nombreux projets sont en cours.

Les orientations et objectifs d’un tel espace peuvent être sociales, éducatives, artistiques ou orientées vers l’innovation technologique. Se développent donc des approches multiples dans le fonctionnement des fablabs.

  • FabLabs Educatifs :  atelier de pratique comme outil éducatif / « faire faire pour faire comprendre ». L’Ensci dans son organisation, ses moyens et son projet est un de ces FabLab.

  • Fablabs technologiques : Lieu d’invention et de production : Quand le FabLab s’éloigne de la production d’objets connus (lave-vaisselle, lampe, …) et s’attelle à inventer et proposer de nouveaux objets (programmables, imprimable/téléchargeable…).

  • FabLabs Hacking space : Lieux où prime le défi de la compréhension et du détournement de l’objet, où est favorisée la culture du faire et l’échange entre acteurs différents, ainsi que la création de « méta outils » à destination de la communauté (APIs, bibliothèque, imprimante Reprap, …)

  • FabLabs artistiques : Le FabLab peut accueillir des pratiques artistiques quand il se fait centre de ressource et de moyens.

En complément du reportage réalisé par les équipe de nod-a, voici quelques liens pour en savoir plus sur les fablab.
Il ont été remontés par Fabien Eychenne, FING, qui mène des actions de réflexion et d’expérimentation de fablab sur le territoire et d’autres par Jean-Louis Fréchin

la porcelaine limogée?

Lu dans la NewsLetter de Nod-A
http://nod-a.com/blog/

Paru le 21 oct 09

De l’innovation technologique à l’innovation d’usage dans le secteur de la céramique

Date : 21-10-2009 / Catégories : Industries innovantes, Innovation de pratique, Prototypage 3D; 1 Comment.
Mots-clefs :3D Printer, ceramic, céramique, design joaillerie, étude marché, imprimante 3d, jewellery, limousin innovation, luxe innovation, luxury, market study, Paul Coudamy

La ville de Limoges est mondialement connue et reconnue pour sa porcelaine.

Vous remarquerez un amateur de vaisselle de table soignée car il retournera systématiquement son assiette.

« Fabriqué à Limoges » est un gage incontesté de qualité. Un esthète s’en trouvera toujours ravi.

Ce qui est par contre moins connu, ce sont les nombreuses applications de la céramique dans l’industrie de pointe.

A côté de la traditionnelle porcelaine, le bassin du Limousin a développé des céramiques techniques qui offrent des propriétés techniques uniques et ont ouvert un monde nouveau d’opportunités de développement dans tous types d’industries.

Lorsque vous vous brisez le crâne (ce que je ne souhaite à personne), c’est une pièce  en céramique fabriquée à Limoges à partir d’un scan en 3D de votre boîte crânienne qui viendra s’y adapter au 10ème de mm prêt pour vous redonner forme présentable.

J’ai eu le plaisir de me rendre à Limoges lors de la deuxième édition du WIF ( Webdesign International Festival) ou j’intervenais sur les modèles d’organisation 2.0.

Les acteurs  locaux aussi bien institutionnels qu’entrepreneurs y  sont fortement conscients de l’enjeu majeur que l’innovation représente  aujourd’hui et ce aussi bien dans les domaines d’activité historiques du bassin que dans celui en développement des NTIC.

C’est dans cette dynamique locale que se développe l’entreprise CeramPilot.

CeramPilot a développé un procédé unique au monde permettant d’utiliser une imprimante 3D pour générer des pièces uniques en céramique pure.

Ce procédé permet d’allier les avantages du prototypage rapide des imprimantes 3D  à la qualité et à l’élégance des pièces en céramique.

La possibilité de produire à moindre coût, dans une qualité irréprochable des pièces uniques rendaient logique une diffusion de cette technologie dans le secteur du luxe et en particulier de la joaillerie.

C’est ce passage stratégique de l’innovation technologique à l’innovation d’usage qui nous intéresse particulièrement car il est souvent difficile à opérer.

Car peu importe à un client ce que la technologie peut faire, ce qui compte pour lui, c’est la manière dont elle peut lui être utile et dont elle peut être intégrée à ses cycles de valeur.

CeramPilot a donc décidé d’ effectuer cette médiation en faisant appel à un artiste.

L’architecte et designer Paul Coudamy a ainsi imaginé  des applications possibles de cette technologie pour le secteur du luxe avec comme objectif de montrer de ce qu’il est possible de faire lorsqu’on enlève la contrainte du moule.

Cette collaboration avec un artiste permet à l’entreprise de développer de nouveaux savoir-faire autour de sa technologie et d’étendre son marché à nouveaux secteurs.

CeramPilot signe à présent ses premiers contrats avec les joailliers de la place Vendôme.

Réalité augmentée dans le petit commerce

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Décembre 2009

Le lèche-vitrine a enfin son application de réalité augmentée

Thundre propose un moteur de recherche en réalité augmentée dédié aux chalands modernes. Celui-ci permet de voir la description et le prix d’un objet sans rentrer dans la boutique.

Ce réseau anglais spécialisé dans la publicité locale a mis au point une application de réalité augmentée pour rechercher des produits vendus à proximité. Par exemple, un client qui chercherait des chaussures rouges émet une requête sur le moteur de recherche. L’application va ensuite chercher dans sa base de données la liste des détaillants à proximité en proposant. L’utilisateur peut ensuite visualiser la description, les photos et le prix de l’objet, telles que rentrées par le commerçant. Toutes ces données se superposent aux images captées en temps réel par le téléphone. Sont également proposées les directions à suivre pour se rendre aux points de vente. L’application propose également les horaires de l’ouverture du magasin et des liens vers le site de la marque.

Pas besoin de rentrer dans le magasin

“L’application donne la possibilité de voir ce qui est vendu dans le magasin sans rentrer dedans”, explique Paula Abrahamson, le PDG de Thundre. ”Utiliser le moteur de recherche en réalité augmentée permet de raccourcir le temps passé à faire du shopping”. L’application permet aux détaillants de rentrer dans le système tout produit vendu dans leur boutique et d’attirer les clients ayant une idée précise de ce qu’ils recherchent. Pour ceci, il n’est pas nécessaire d’avoir un site web de la boutique. Les informations rentrées dans le système sont disponibles à la consultation immédiatement, l’indexation se faisant en temps réel.

Ne payer qu’à l’achat

Le détaillant ne paye pour l’utilisation du service que lorsque l’objet est acheté. La monétisation de l’application fonctionne de manière suivante. Tout commerçant publicisant ces services sur Thundre doit proposer un bon de réduction minimum de 5% au client. En rentrant le code du bon (par numérisation d’un code à barres imprimé sur papier ou directement sur l’écran du mobile), une commission de 5% est versée à Thundre. L’application de réalité augmentée est accessible sur iPhone 3GS ou tout ordiphone sous Android équipé de boussole. Pour accéder au moteur de recherche, il est nécessaire de télécharger l’application Layar, disponible gratuitement.

Les chemins qui mènent à vos euros

Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 07 Décembre 2009

En 2010, la consommation sera durable, urbaine et connectée

Pour anticiper l’évolution des modes de consommation, Trendwatching propose un aperçu des principales tendances à venir. Au programme : durabilité, connectivité et transparence.

En cette fin d’année, les professionnels du marketing commencent déjà à lorgner sur les principales tendances qui feront l’année 2010. C’est pour les y aider que l’agence Trendwatching publie une étude sur les orientations des consommateurs avec lesquelles ils devront composer dans les mois à venir. Première tendance relevée par cette étude : le commerce sera durable ou ne sera pas. La prise de conscience et les efforts entrepris dans ce domaine sont entrés dans les moeurs pour de bon, sans retour possible aux vieilles pratiques. Aux professionnels d’embrasser le plus sincèrement possible ces valeurs, et de le démontrer. L’urbanisation croissante de la société a fait de la culture urbaine la culture principale.

Des consommateurs hyper connectés

En conséquence les consommateurs se montrent plus sophistiqués, plus exigeants mais aussi plus ouverts aux nouvelles expériences. Et surtout, ces consommateurs sont hyper connectés. Conséquence logique, à l’ère de l’Internet les marques sont sans cesse évaluées, en temps réel et de manière transparente. Rien ne sert de lutter contre ce phénomène, et les auteurs de l’étude suggèrent plutôt aux marques d’en prendre acte. Une plus grande implication des consommateurs dans l’ensemble du processus de création – soit la co-création - est ainsi préconisée. Conséquence plus inattendue de cette hyper connexion : les consommateurs modernes sortent plus souvent de chez eux pour se rencontrer.

Profil = ressource

Pour les auteurs, les rencontres en ligne ou sur mobile, notamment via les médias sociaux, se concrétisent dans la vie réelle Les services qui permettront à leurs utilisateurs de rester en contact et de se rencontrer réellement ont donc un avenir assuré. La réalité augmentée est un excellent exemple de ce qui peut se faire dans ce domaine. Ces services seront par ailleurs utiles pour répondre à une autre tendance relevée par les chercheurs et qu’ils ont baptisée « tracking & alerting ». Ils estiment que les professionnels du marketing vont de plus en plus devoir s’appuyer sur les informations volontairement rendues disponibles par les consommateurs pour leur proposer du contenu qui leur soit adapté. Une idée que l’on retrouve dans une autre tendance : les profils des consommateurs sont une ressource précieuse.

 

Sortir l’art des écrans

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 04 Décembre 2009

Un concours de graffitis numériques pour les artistes high-tech
En faisant appel aux dernières technologies d’animation et de projection, des artistes vont recouvrir la petite ville d’Alys Beach de leurs créations numériques.

La troisième édition du festival Digital Graffiti se tiendra à Alys Beach, en Floride le 12 juin prochain. Les artistes présents feront appel aux nouvelles technologies pour réaliser des oeuvres vidéo qui seront projetées en extérieur sur les murs et les toits de la cité balnéaire. « Nulle part ailleurs l’architecture d’une communauté tout entière n’est utilisée pour devenir ainsi un support pour l’art numérique », affirme le Gouverneur de Floride, Charlie Crist. Plutôt que de peindre les murs à grands jets de bombes aérosols, les artistes font appel aux technologies d’animation et de projection pour projeter des images animées sur les murs. Cette technique est parfois appelée « Photon Bombing » (« bombardement de photons »), ou « projection urbaine ».

Multiplication des projecteurs mobile
Les oeuvres sont parfois déroutantes, amusantes ou franchement expérimentales, mais toutes donnent une nouvelle dimension au décor qu’elles animent ainsi pour quelques minutes. Une des oeuvres présentées lors de l’édition 2009 transformait ainsi la façade blanche d’une villa balnéaire en monstre industriel parsemé de tuyaux entremêlés. Avec la multiplication des appareils permettant de projeter photos et vidéos sur les murs, ce phénomène pourrait prendre de l’ampleur et suivre le même mouvement que ce que l’on a appelé le cinéma mobile. Parmi les sorties les plus récentes, on trouve le Coolpix de Nikon et le LG eXpo, équipé d’un pico projecteur. D’autres viendront probablement.

10 000 $ de prix
Chaque année, le festival attire des milliers de curieux et présente les travaux d’artistes venus du monde entier. On y trouve notamment des créateurs venus de France, d’Italie, d’Australie, mais aussi de Chine, d’Inde ou de Thaïlande. En 2009, un prix de 2 000 $ était offert au vainqueur. Il avait été attribué au Californien Lustre, pour une vidéo baptisée « Lure of Sirens » (littéralement « le chant des sirènes »). Cette année, le premier prix s’élève à 5 000 $, au total, c’est 10 000 $ que se partageront les créateurs primés. Les artistes ont jusqu’au 15 mars 2010 pour s’inscrire.