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Archive pour 30.11.2009
Visio -holographique
30.11.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 26 Novembre 2009
Quand l’holographie s’invite dans les téléconférences
Musion propose un système de téléprésence holographique qui affiche une image réaliste de la personne filmée. Le but : rendre plus conviviales les sessions de travail à distance.
Le monde du spectacle utilise déjà les systèmes holographiques pour donner l’illusion qu’une personne est sur scène alors qu’elle est située dans une autre pièce. Musion veut désormais adapter le procédé en entreprise. Elle a développé une technique appliquée dans le cadre de présentations professionnelles. La personne apparaît sur scène comme si elle était vraiment dans la salle. A terme, celle-ci pourra être utilisée pour réaliser des téléconférences. “Lors de réunions à distance, toute une partie des échanges se fait de manière non verbale”, explique à L’Atelier Jean-Luc Metzger, sociologue et directeur d’étude chez Orange Labs. “Un tel système permettrait de faire passer ces messages mieux qu’à travers un simple écran”. Pour donner l’illusion de présence, l’individu est filmé contre un fond noir, dans une salle éclairée par des lampes LED.
Un film en polyester incliné à 45°
Il faut un nombre conséquent de lumières de fonds pour créer un effet de halo”, explique au New Scientist Ian O’Connell, directeur de Musion. “Cela permet un rendu final impeccable”. A l’autre bout, une installation spéciale est également nécessaire. L’image est d’abord affichée au sol sur une surface réfléchissante par un projecteur haute définition. Elle est reflétée à travers un film transparent incliné à 45° du sol. C’est cela qui donne un rendu en trois dimensions. Comme Ian O’Connell l’explique au New Scientist, Musion utilise un film en polyester étiré et d’une épaisseur d’à peine un dixième de millimètre. “La surface doit être parfaitement lisse et plate pour que l’image réfléchie ne soit pas déformée”, explique-t-il.
Une nouvelle forme de téléprésence à long terme ?
Pour transférer l’image de la zone de tournage au lieu de conférence, il est nécessaire d’employer une connexion à très grande vitesse par fibre optique. Bémol : ajouté au matériel, cela en fait une solution extrêmement coûteuse (qui se mesure en dizaine de milliers d’euros). Mais le directeur de Musion considère que le prix du matériel va diminuer de manière drastique, autorisant une application plus large en entreprises. Un usage à domicile ou dans de petites filiales pourrait cependant s’avérer difficile. “Si le système n’est pas très simple d’utilisation et qu’il demande beaucoup de réglages, certains employés se sentiront démunis”, ajoute Jean-Luc Metzger. “D’autant qu’il n’y aura pas de technicien à disposition pour les assister sur place”.
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Pollution téléphonique
30.11.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 25 Novembre 2009
La réalité augmentée quasiment prête à s’imposer sur mobile
Il ne faut plus qu’une installation massive des GPS, accéléromètres et boussoles dans les combinés pour voir s’épanouir la réalité augmentée. La publicité - géolocalisée - a de fortes chances d’en devenir le secteur de prédilection.
Le marché de la réalité augmentée sur mobile atteindra le 700 millions de dollars à l’horizon 2014 souligne Juniper Research. Selon le rapport, les revenus seront générés grâce à la combinaison du paiement au téléchargement d’applications, de la publicité et des services à base d’abonnement. S’il faut attendre quelques années encore avant de voir ce type de solutions s’installer, c’est parce qu’actuellement peu d’appareils sont équipés de fonctions nécessaires pour lancer une application de réalité augmentée.
Manque de matériel
Telles que la boussole, l’accéléromètre ou encore le GPS. D’ailleurs, en 2010, le marché ne devrait pas dépasser les 2 millions de dollars. Selon Juniper Research, la popularisation des solutions de réalité augmentée permettra aux éditeurs d’établir un modèle d’affaires plus stable et aux marketeurs d’avoir un canal supplémentaire pour atteindre le consommateur. “Ce qui a un gros potentiel, c’est la publicité géolocalisée à l’intérieur même de la réalité augmentée “, précise ainsi à L’Atelier Antoine Marcos, co-fondateur de Presselite. “Par exemple, face à un restaurant, on pourra afficher son nouveau menu“.
Un marché prometteur
Autre possibilité : permettre aux éditeurs tiers d’inclure leur propre point d’interaction dans le module de la réalité augmentée. Dans ce cas, la marque payera un abonnement annuel pour être visible. De manière générale, la difficulté la plus grande pour générer du revenu stable sera le manque de standards établis. “La réalité augmentée, c’est tout nouveau. Il y a beaucoup d’acteurs ayant leur propre vision de la réalité“, affirme le spécialiste. “Cependant, il y a beaucoup de buzz autour. Le marché publicitaire viendra se coller“.
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Après l’autobus, le wifibus
30.11.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans le Journal de l’Innovation
Paru le 26 novembre 2009
Orange prend ses quartiers avec Véolia
Gilles Assollant, directeur du pôle transport d’Orange business service, la marque d’Orange dédiée aux grandes entreprises.©TC/Naja
Véolia transports et Orange business service ont annoncé hier la mise en service à titre expérimental de bus équipés de systèmes wifi embarqués.
Les passagers équipés de terminaux connectables à l’Internet peuvent avoir accès à des informations, des services et des contenus durant tout leur trajet.
Véolia transports et Orange business service ont mis en service à titre expérimental un portail wifi embarqué à bord de la ligne A14 express reliant Mantes-la-jolie (Yvelines) à La Défense (Hauts-de-Seine). Ce service lancé hier à titre expérimental va permettre à tout voyageur possédant un ordinateur portable ou un téléphone mobile connectabls à l’Internet de se renseigner sur l’actualité de la ligne, de localiser le bus sur son parcours grâce à une application GPS, de se renseigner sur les correspondances disponibles à l’arrivée à la gare routière, de connaître l’état du trafic… Les voyageurs peuvent aussi accéder à des jeux vidéo communautaires, regarder des vidéos en streaming, tchater sur un forum ou encore consulter leurs mails.
Cette expérimentation est le fruit d’un partenariat entre deux grands comptes qu’a priori rien ne réuni, le premier étant un opérateur de transports collectifs, le second un opérateur de télécommunications. Pour autant, l’un comme l’autre réfléchissent à de nouvelles stratégies : inscrire leurs activités dans ce qu’il est convenu d’appeler « une offre globale de mobilité ». « Mobilité et devenu synonyme de connectivité, et c’est le métier d’Orange que d’apporter de la connectivité partout et à tout instant » expliquait le 19 novembre dernier Gilles Assolant, directeur du pôle transport d’Orange business services à l’occasion du séminaire « Demain la voiture servicielle ».
Deux opérateurs sans lien apparent
Véolia transports qui fait rouler plus de 40 000 véhicules dans 28 pays et transporte chaque année 2,6 milliards de passagers pour un chiffre d’affaires de 6,1 Md€, était également représenté à cette journée par son directeur de la stratégie et de la recherche, Philippe Payen. Pour ce dernier, le groupe doit élargir son offre à toutes les modalités et devenir acteur d’une offre globale de transport afin « d’aider le citoyen à mieux utiliser l’ensemble des modes » et en « s’adossant aux technologies de l’information et de la communication ».
Dans cet « élargissement du jeu des acteurs de la mobilité » où les TIC sont appelés à prendre une part de plus en plus importante, Gilles Assolant estime « que l’on se déplace en bus, en train, en vélo ou en voiture les opérateurs de télécommunications » sont appelés à voir s’agrandir leur périmètre d’intervention dans la chaîne des déplacements. Ils ne se contenteront pas d’apporter des informations sur l’état du trafic ou sur la géolocalisation, mais seront capables d’informer les voyageurs en temps réel « sur les modes de transports les plus facilement accessibles et disponibles, sur leur coût ». Ils leur permettront de « payer par l’intermédiaire du téléphone portable – ce qui commence à se faire à certains endroits - de faire les réservations, de planifier leur voyage dans une optique d’optimisation globale et non plus seulement d’optimisation d’un seul mode de transport ». Laboratoire grandeur nature, la ligne A14 express.
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