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Archive pour oct  

Mieux naviguer en ville dans les transports en commun

Lu dans le Journal de l’Innovation

20 octobre 2009, Elsa Bellanger

Chronomove® : Fluidifier les déplacements dans les métropoles

Chronomove® émet des informations, en temps réel, sur les différents modes de déplacement. © Senda

Honorée du Trophée Cap’Tronic de l’Eco-Innovation, la société Senda a développé Chronomove®, une plateforme technologique logicielle permettant d’optimiser l’utilisation des transports.

Service mobile de comparaison de trajets multimodaux (métro, train, bus, covoiturage, vélo, automobile) optimisant l’utilisation des transports en commun, Chronomove®, a été développé par la société Senda, issue de l’INRIA (l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique) et créée à Paris en 2006. « Notre mission est de simplifier et de fluidifier les déplacements dans les métropoles, en proposant aux usagers des alternatives de déplacement. L’idée est de permettre un choix de déplacement, en temps réel, qui prenne en compte le mode de transport, le temps de trajet et l’impact sur l’environnement  » commente Mikael Kaïs, directeur technique et co-fondateur, aux côtés de Angel Talamona, de Senda. Plateforme technologique logicielle dont les contenus sont adaptables à différents supports (smartphone, webmobile, bornes), Chronomove®, s’adresse aux collectivités territoriales et aux grands secteurs industriels, notamment dans les transports, l’Internet, les télécoms et les médias.

Trophée Cap’Tronic de l’Eco-Innovation

Les technologies et services proposés par Senda ont été récompensés à plusieurs reprises : lauréate des concours de création d’entreprise du ministère délégué à la recherche (catégorie en « émergence » en 2006, catégorie « développement » en 2007), « prêt d’honneur » de Scientipôle Initiative, lauréate du concours Navteq Global LBS Challenge « First Runner Up » 2008 et aujourd’hui le Trophée Cap’Tronic de l’Eco-Innovation. L’accompagnement de Cap’Tronic s’est orienté sur le portage de l’application Chronomove® sur l’IPhone et s’est prolongé dans le cadre du Wireless Program financé par la DRIRE et porté par Opticsvalley.
Pour l’instant, le service est disponible à Paris (après un lancement lors de Futur en Seine) et Barcelone (lancé lors du 3GSM). « Nous travaillons avec les collectivités pour récolter les données nécessaires à l’intégration d’une nouvelle agglomération. Nous avons également développé un processus de collecte et des outils d’agrégation de données pour les territoires où ces données de transport ne sont pas toujours disponibles » précise Mikael Kaïs.

Appel à étude

“Dans le cadre d’un mémoire de recherche et d’une thèse (IAE Aix en Provence), sur le grand sud-est, je souhaite étudier le rapprochement des entreprises avec le monde des arts. Cette étude porte sur les relations existant entre ces 2 types d’acteurs, sur les apports, attendus et potentiels envisagés.
Ce projet peut s’inscrire dans un cadre d’un projet européen (à définir et monter), d’un pôle de compétitivité, PRIDES ou tout groupement d’entreprises (image, innovation, cohésion sociale, intégration aux outils managériaux,…), d’un organisme public (étude d’impact sur son territoire d’activité) ou simplement pour plusieurs entreprises déjà sensibilisées à l’art et souhaitant un avis extérieur sur leurs engagements ou souhaitant augmenter sa valeur immatérielle.
Pour cela, je suis à la recherche de toute organisation publique ou privée trouvant ce sujet opportun ou bien étant à la recherche de différenciations.
Si vous souhaitez prendre part à cette étude (que vous soyez du monde économique ou du monde de l’art) n’hésitez pas à me contacter directement. M. André CIPRIANI, andre.cipriani@wanadoo.fr, 10 Bd Barbe 13008 Marseille, 0632826395 / 0963022435. Quelques infos sur moi : http://www.andre-cipriani.fr.
Il est bien entendu que toute donnée recueillie sera confidentielle et limitée au cadre de ce travail.”

André est membre du PRIDES ICI.

Anonyme, vous avez dit anonyme?

Lu dans InternetActu
9 octobre 09

Petite réflexion sur une grande question

Peut-on réellement anonymiser des données ?

Au milieu des années 90, une commission d’un groupe d’Assurance américain décidait de publier des données médicales anonymisées d’employés de l’Etat du Massachusetts. Un étudiant en informatique, Latanya Sweeney, en demanda une copie et travailla à leur “réidentification”. Le gouverneur du Massachusetts assurant que l’organisme d’assurance avait protégé chaque patient en effaçant tous les identifiants nominatifs, Sweeney utilisa les listes de votants de la petite ville où habitait le gouverneur et croisa les deux bases de données. Seulement 6 personnes dans cette ville partageaient les mêmes dates de naissance, seulement 3 étaient des hommes et un seul partageait le même code postal… que le gouverneur. L’informaticien envoya au gouver! neur tout son dossier médical.

Pour lire tout l’article : Cliquer ICI

TOPTIC: c’est la semaine prochaine

Journal de l’Innovation
9 octobre 2009

Manifestation : De l’emploi dans les TIC

Les nouvelles technologies génèrent de l’emploi. Un salon TIC emploi leur est dédié à Marseille le 14 octobre prochain.

 

Le quatrième salon Tic Emploi est organisé à Marseille par Medmultimed et MedInsoft. Il a pour objectif de faciliter le recrutement des demandeurs d’emploi et de clarifier la connaissance des TIC en Paca.

Medmultimed, une association qui rassemble tous les entrepreneurs du multimédia et de l’Internet en région Paca et MedInsoft, le premier cluster des éditeurs de logiciels créé en France, se sont engagées dans le développement de l’emploi et la mise en relation entre les entreprises. Ils programment la quatrième édition du salon TIC Emploi le 14 octobre prochain. Rendez-vous reconnu et incontournable sur la région, TIC Emploi est l’occasion de faciliter le recrutement des demandeurs d’emploi et de clarifier la connaissance des métiers des TIC et des formations. Il y sera proposé près de 300 postes à pourvoir. Avec un espace est dédié à la rencontre directe entre les recruteurs et les demandeurs d’emploi. Des professionnels du secteur présenteront les métiers les plus demandés sous forme d’ateliers. Ils donneront également un éclairage particulier sur la richesse des métiers liés au multimédia, à l’internet et aux nouvelles technologies. Sur un espace dédié à la formation, les visiteurs pourront aisément s’informer sur les dispositifs qui peuvent les aider dans leur recherche d’emploi et cartographier et rencontrer des organismes de formation. Enfin, les demandeurs d’emploi auront la possibilité de rencontrer des professionnels du recrutement et différents organismes dédiés au conseil et à l’accompagnement à l’emploi. Ils pourront ainsi échanger sur la meilleure manière de se mettre en valeur, de préparer un dossier complet, de mener un entretien …

Un portail dédié
Enfin, l’un des temps forts de cette quatrième édition de TIC emploi sera le lancement d’un nouveau portail de services entre entreprises et organismes de formation à l’occasion d’un colloque « Entreprises et Formations ». Né du travail mené par MedMultiMed avec des organismes de formation de la région qui se sont réunis dans un groupe de travail lancé en 2007. Unique dans la filière, ce nouvel outil représentera un chaînon important entre les entreprises et les organismes de formation et permettra de créer plus de synergie entre ces deux univers. Il s’agit là du premier site à intégrer un référentiel métier précis et élaboré en commun entre les entreprises et les professionnels de la formation. Pour Pierre Lavoie, Responsable du groupe de travail Formation chez MedMultiMed : « Les organismes de formation et les entreprises font partie du même système économique, ils sont interdépendants. Pourtant, leur rencontre n’est pas organisée, leur dialogue ne fait l’objet d’aucun dispositif, d’aucune manifestation. Nous avons voulu répondre à cette lacune, qui se fait particulièrement sentir dans notre filière où les profils métier évoluent souvent plus vite que les programmes pédagogiques. »

Un laboratoire entre Art et Sciences

Journal de l’Innovation
9 octobre 2009

Artscience : Les expérimentations innovantes du Laboratoire

La troisième saison du Laboratoire s’ouvre avec l’exposition « Innovations sans l’air du temps » où, jusqu’au 4 janvier 2010, le public pourra expérimenter le Whaf © BrunoCogez

Le Laboratoire est un lieu d’expérimentations entre l’art et la science. Son fondateur, le scientifique et écrivain David Edwards, y met en pratique un processus innovant, artscience, en organisant des travaux communs entre artistes et chercheurs accessibles au public. La troisième saison du Laboratoire s’ouvre avec une exposition intitulée Innovations dans l’air du temps.

David Edwards, professeur à Harvard, est un scientifique et un écrivain. Ses travaux scientifiques portent sur l’administration par aérosol de médicaments et de vaccins destinés au traitement des maladies infectieuses dans les pays en voie de développement. L’art, le design et la science étant des actes de recherche, David Edwards est convaincu que « les activités d’exploration, de découverte et d’innovation comptent parfois plus que les résultats qu’ils gé-nèrent ». Il a voulu rendre possible la confrontation entre artistes et chercheurs autour d’activités portant sur le concept d’artscience, donnant naissance au Laboratoire, installé dans le 1er arrondissement de Paris.

Artscience, un processus expérimental
En 2007, Le Laboratoire a été inauguré avec les travaux du plasticien Fabrice Hyber et du chercheur et professeur au MIT Robert Langer. Tous deux ont confronté art et science pour faire partager (métaphoriquement) le processus de division cellulaire et de transformation d’une cellule souche en neurone. Il en a résulté la conception de grands sabliers gonflables, dont l’un suffisamment vaste pour que le public puisse s’y laisser tomber. La même année, la collaboration du designer Mathieu Lehanneur et de David Edwards a abouti à la création d’un « objet qui rend les plantes plus intelligentes » qui a reçu le titre d’Invention de l’année 2008 par Popular Science. L’art culinaire est lui aussi mis à l’épreuve de la science. La collaboration du chef français Thierry Marx avec le physicien des colloï-des Jérôme Bibette a abouti à l’invention d’une nouvelle forme d’encapsulage des saveurs. De nombreuses innovations ont suivi et, pour sa troisième saison, Le Laboratoire s’ouvre au public avec de nouvelles expérimentations.
Nouvelles rencontres art et science

La troisième saison du Laboratoire s’ouvre avec une exposition intitulée « Innovations sans l’air du temps » qui regroupe deux expérimentations. L’une d’elles, Nuages de saveurs, est issue de Foodlab, un programme de recherches culinaire du Laboratoire articulé autour du développement de la nour-riture par aérosols. Il a abouti à l’invention du Whif, l’art d’inspirer les saveurs, que David Edwards a développé avec des étudiants d’Harvard. Issue du Whif, une expérimentation raffinée et ludique, est mise en scène dans Nuages de saveurs, la très chic Whaf, dématérialisation des cocktails dont les saveurs sont développées par le chef étoilé Thierry Marx. L’autre expérience « Cerveau Collectif » est présentée par les jeunes innovateurs de MuseTrek”, qui ont mis au point une technologie interactive. Tous ces partenariats sont peut-être à rapprocher d’autres initiatives audacieuses. Comme celle qui a conduit en 2007 le cuisinier catalan Ferran Adria, chef du restaurant El Bulli, à être le premier cuisinier invité à participer à La Documenta, prestigieuse quinquennale d’art contemporain.

Un vêtement-interface

Journal de l’Innovation
9 octobre 2009

Balles virtuelles

Dissimulant des systèmes pneumatiques perfectionnés, le gilet « 3rdSpace », conçu par TN Games, permet au joueur qui le revêt de ressentir la force des impacts de balles, coups de haches et autres chutes endurés par le personnage qu’il incarne dans un jeu vidéo. Sans conséquence douloureuse, évidemment. Un autre gilet, en cours de développement, permettra quant à lui de simuler les « G » encaissés lors de violentes accélérations. © TN Games

Footing en famille

Lu dans la Lettre de InternetActu
3 octobre 09

Pour Michael Tchao du Nike TechLab, il fallait imaginer le prolongement du Kit Nike+iPod, ce dispositif qui permet d’enregistrer via son iPod son activité sportive via une puce qui se place dans la chaussure. Comment associer une communauté numérique et une activité physique ? Pour Michael Tchao, il a fallu comprendre la pyramide des motivations des utilisateurs. Assurément, la mesure des performances sportives permet de créer la motivation… Restait à créer des outils autour du kit qui soient simples, sociaux et amusants. Et comprendre, comment à partir de quelque chose d’aussi simple et bon marché qu’un capteur installé dans une chaussure, on pouvait essayer de créer une communauté. D’où l’idée de permettre aux utilisateurs du kit de mesurer leurs résultats, de les comparer et même de se défier

 

Interface cognitive

Lu dans la Lettre de InternetActu
3 octobre 09

Dale Herigstad de Schematic rappelle que pour l’instant, nous communiquons par l’intermédiaire d’écrans. Mais que l’intelligence que nous mettons dans les écrans permet de plus en plus de se passer de commandes, pour utiliser les mains et la navigation gestuelle, comme Schematic y travaille en mettant au point un téléviseur où l’on navigue dans les programmes par les gestes de la main. Pourtant, Dale Herigstad semble impressionné par d’autres interfaces, notamment celle du casque développé par Emotiv qui consiste à faire disparaître les gestes pour passer à une interaction plus humaines utilisant la cognition, l’expression faciale et les émotions. Et de montrer (vidéo) qu’on peut déjà déplacer un fauteuil roulant par ses expressions faciales, en souriant pour le faire avancer ou en clignant des yeux pour le faire tourner.

 

Changer de chemise

Lu dans InternetActu
3 octobre 2009

Francesca Rosella est créatrice de mode et Ryan Genz est ingénieur. Tous deux ont fondé Cute Circuit, une société qui conçoit des vêtements technologiques ou plutôt des technologies qui se portent (wearable technology). Voilà longtemps que les gens portent de la technologie sur eux, leurs lunettes n’étant pas la moins répandue. Ils ont développé le HugShirt, le premier vêtement de télécommunication, mais également bien d’autres magnifiques vêtement comme la robe kinétique (Kinetic Dress), le Skirtelon, la Robe téléphone mobile qui intègre un micro et un écouteur dans sa manche et rend l’acte de téléphoner plus discret et plus élégant : “la valeur n’est pas dans le téléphone, mais dans l’acte de téléphoner”. Ils ont même imaginé une robe composée de 24 000 leds lumineuses, exposée actuellement à Chicago.

Demain, “Nous ne porterons plus d’habits, ils seront notre plus intime interface avec le monde”, clament-ils.

Hug : serrer dans ses bras

 The Hug Shirt

The Hug Shirt ™ est une chemise qui rend les gens envoient hugs plus loin! Intégré dans la chemise il ya des capteurs qui se sentent la force de la toucher, la chaleur de la peau et le rythme cardiaque de l’expéditeur et actionneurs qui recrée la sensation du toucher, la chaleur et l’émotion de l’étreinte de la chemise du lointain proche.

The Hug Shirt ™ a été désigné comme l’une des meilleures inventions de 2006 par Time Magazine!

Comment ça marche?

The Hug Shirt ™ est un accessoire Bluetooth compatible Java pour téléphones mobiles. Hug Shirt ™ s n’ont pas de numéro de téléphone attribué, toutes les données provenant des capteurs va de Bluetooth à votre téléphone mobile et votre téléphone portable transmet les données câlin au téléphone de votre ami et il est transmis de façon transparente Bluetooth pour sa chemise!
Envoi hugs est aussi facile que d’envoyer un SMS et vous serez en mesure d’envoyer des câlins pendant que vous êtes en déplacement, de la même manière et aux mêmes endroits, vous êtes capable de faire des appels téléphoniques (de Rome à Tokyo, New York à Paris) .

Le système est très simple: une Hug Shirt ™ (Bluetooth de capteurs et d’actionneurs), une java téléphone mobile compatible Bluetooth avec le logiciel Java ™ HugMe cours d’exécution (il comprend ce que les capteurs sont communicantes), et de l’autre côté d’un autre téléphone et un autre chemise. Si vous n’avez pas de Hug Shirt ™ mais sachez que votre ami est celui que vous pouvez toujours leur envoyer un câlin le créer avec le logiciel ™ HugMe et il sera livré à votre ami ™ Hug Shirt!

The Hug Shirt ™ peut être lavé. Les coussinets technologie intelligente (contenant des capteurs et actionneurs), placé sous chaque zone rouge que vous voyez dans l’image, peut être enlevé pour le lavage et replacé dans la suite. Les coussinets Hug sont plug and play, de sorte que vous n’avez pas besoin d’être un expert pour leur place et que ça marche! Le Hug Shirt ™ s sont disponibles en plusieurs couleurs, de sorte que vous pouvez déplacer les blocs à puce à partir shirt à la chemise et restent à la mode.

En touchant les zones en rouge sur votre chemise Hug ™ de votre téléphone portable reçoit les données via Bluetooth de capteurs (pression Hug, température de la peau, rythme cardiaque, le temps vous sont enlacés pour, etc), puis le livre à l’autre personne.

La chemise hugs est Bluetooth et fonctionne avec les téléphones mobiles sur toute la largeur de bande (900 MHz, 1800 MHz et ainsi de suite). Fonctionne sur piles rechargeables. The Hug Shirt ™ est construit en utilisant des composants RoHS, cela signifie que le Hug Shirt ™ est sans plomb et non toxiquhttp://www.cutecircuit.com/now/wp-content/uploads/girlback.jpge.

Voici ci-dessous est une image de l’™ Hug Shirt, a présenté au SIGGRAPH en 2005. Images de la nouvelle Hug Shirt ™ présenté au Wired NextFest 2006 et présenté sur le magazine Time sera disponible ici bientôt!

Pourquoi le Hug Shirt ™?

The Hug Shirt ™ n’est pas destiné à remplacer le contact humain, mais pour vous rendre heureux si vous êtes en voyage d’affaires ou d’autres raisons et que vous oubliez vos amis et vos proches! Il a aussi quelques applications très intéressantes dans le domaine médical auprès des personnes âgées et les enfants. Et c’est amusant à utiliser et très doux!

Interfaces et systèmes doivent être intuitive, naturelle, et compatible avec notre état émotionnel. La combinaison de l’émotion et la technologie devraient faire partie de tout processus de conception. Une mobilité croissante des êtres humains à travers le monde, par affaires ou pour des raisons d’étude, a apporté membres de la famille à passer la plupart de leur temps en dehors de l’autre. Les humains ont besoin de contact physique avec l’autre. La technologie devrait permettre un homme agréable Human Interaction.

Adultes, notamment les personnes âgées qui vivent loin de leurs familles, privés de contacts tactiles pour une longue période de temps vous dire à quel point il se sent triste. Une accolade, une poignée de main, une tape dans le dos, et un baiser sont tous très importants et nous rapprocher d’autres personnes. Les gens ont besoin d’être touché au moins 70 fois par jour! Commencez à remarquer combien de fois vous serrer la main ou embrasser un ami, et vous verrez que cela fait vraiment vous sentir bien, et si vous n’avez pas assez de câlins appelez-nous et venez visiter!
Les utilisateurs, il vise aussi!

Nous avons fait participer les utilisateurs à des séances de conception participative dès le stade précoce du processus de conception. Cette technique permet d’accélérer l’affinage des concepts et des prototypes et donne la possibilité de mettre des produits souhaitable de marché en un temps plus court et avec de meilleurs résultats.

Nous avons également élaboré une taxonomie des hugs! Hugs proviennent de personnes qui prennent soin de nous: les mères, sœurs, pères, grands-parents, les amis. Une étreinte qui nous fait percevoir la présence tangible de l’autre personne, la proximité apporte une sensation de chaleur et d’harmonie détendue. Au cours de l’étreinte positive des produits chimiques naturels alors libérés au sein de notre corps, notre régularise la tension artérielle, et soulage le stress. Hugs rythmique de laisser un enfant tombe endormi produire des vibrations douces qui résonnent et de calme.

Supplémentaires Bodystorming (personnes serrant pour un temps long:) sessions ont été réalisées à chaque étape du processus de conception. Utilisateurs essayé différents types de textiles et de matériaux tels que les éponges, les ballons et les goûts, les porter sur leur corps, leurs vêtements à l’intérieur ou en dehors de celles déjà existantes. Pendant les sessions serrant nous avons cartographié la position des mains sur le corps d’autres personnes le. L’intensité des points majeurs ont été identifiés sur les bras, sur la partie arrière supérieure du torse, autour de la taille, le cou, les épaules et les hanches. Dans ces endroits stratégiques, aujourd’hui les zones rouges, nous avons placé notre doux coussinets technologiques contenant des actionneurs de sortie accolade.

 

Realité augmentée:plus belle la vie

Lu dans la Lettre de l’AtelierPublié
le 07 Octobre 2009

L’état de l’AR

Certaines technologies ne doivent leur popularisation qu’à elles-mêmes. D’autres à leur vecteur de transmission. La réalité augmentée entre dans la deuxième catégorie.

 

La réalité augmentée, cela fait rêver. Pourtant, le phénomène était jusqu’à il y a peu réservé à des expériences universitaires ou des coups marketing de grandes entreprises. Récemment, des chercheurs brésiliens des universités de Recife et de Pernambuco rêvaient encore à un “standalone Markerless 3D tracker for Handheld Augmented Reality“. On peut citer aussi les travaux de l’université d’Eindhoven, pour que la réalité augmentée ne soit plus dépendante d’applications mais puisse suivre les utilisateurs tout au long de leur journée. Entre aussi dans la classification expérimentale le projet CAMPUS, développé par les sociétés Appear et KTH en Suède, et Page Up en France.

L’iPhone s’empare de la réalité augmentée

Dans ce cas, les partenaires mettent l’Augmented Reality au service de la vidéo surveillance. Dans la catégorie Entreprise, rappelons l’expérimentation l’année dernière d’une cabine de réalité augmentée dans les agences BNP Paribas (maison mère de L’Atelier) pour promouvoir le film - encore à venir - Arthur et les Minimoys. Plus grand public, mais pas vraiment entrées dans tous les foyers, les expérimentations que Galdric avaient listées en début d’année. Capables de traiter les données très rapidement, les téléphones hauts de gammes intégrant la vidéo ont changé la donne. L’arrivée de l’iPhone 3GS a été bientôt suivie des applications comme Métro Paris et ses déclinaisons dans différentes capitales de par le monde.

Vers des applications sur tout support

Dès sa sortie, l’application a électrisé les foules, entraînant dans son sillage un grand nombre d’annonces type : “cherche développeur spécialisé dans la réalité augmentée“. Egalement prometteuse pour le développement de la réalité augmentée, cette fois sur ordinateur : l’accord tout récent entre Total Immersion et une entreprise allemande pour réinventer les vignettes Panini à la sauce “3D AR“. Prometteur, mais pas aussi simple que l’iPhone : le greffon développé par le prestataire (ou plugin, module additionnel) ne prend visiblement pas avec toutes les configurations informatiques.

À lire aussi sur le site de L’Atelier :  

 

Ethno-compatibilité

Ego-compatible

Comme vous me l’avez signalé, notre blog ne marchait pas sur Internet Explorer…

En effet, Firefox étant compatible avec beaucoup de programmes, il s’arrangeait très bien avec Word : le blog marchait normalement sur ce navigateur.

Word n’étant pas complètement compatible avec Internet Explorer qui a du mal à gérer les metabalises du logiciel, le site était bloqué avec ce dernier.

Ayant repassé tous les fichiers Word sur OpenOffice, puis ayant remis en ligne ces fichiers reformatés, j’ai le plaisir de vous informer que le blog du pôle ICI marche désormais parfaitement avec Internet Explorer.

10 000!

En septembre, plus de 10 000personnes ont fréquenté le blog du pôle ICI….

Merci et faites le savoir….

Robot piloté par web…


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 30 Septembre 2009

Quand PC et mobile contrôlent le robot à distance

Gostai permet de contrôler une machine robotisée depuis son ordinateur ou son téléphone. Il suffit d’une connexion web. Le système trouve des applications dans la télésurveillance, ou la visite de lieux à distance.

Pour assister au mieux leurs propriétaires, les robots doivent être les plus autonomes possibles. Ou pouvoir être contrôlés à distance, ajoute GostaiNet. Celle-ci a profité du Forum des acteurs du numérique (FAN*), auquel L’Atelier était présent, pour dévoiler une plate-forme qui permet de donner des ordres simples à une machine robotisée depuis un ordinateur ou un téléphone portable. Il suffit pour cela de se connecter au service en utilisant Internet ou le réseau 3G. “La connexion avec le robot s’effectue via le routeur Wi-Fi du lieu où il se trouve”, précise à L’Atelier Unnana Keuk, responsable marketing chez Gostai. Il devient dès lors possible de déplacer le robot en utilisant simplement les touches directionnelles de son clavier d’ordinateur ou de son téléphone.

Des applications nombreuses

Les images sont transmises depuis la caméra du robot et apparaissent directement sur l’écran. Il est possible de zoomer, de prendre des photos, d’archiver… “On peut aussi rentrer la cartographie d’un lieu”, rajoute Unnana Keuk. “Le robot est ainsi capable de s’y mouvoir de manière autonome”. Les modèles équipés se repèrent alors en utilisant un laser. Il est également possible de détecter les mouvements et de les archiver. Les applications possibles sont nombreuses. La téléprésence domestique, pour vérifier à distance que tout se passe bien chez soi. Ou plus généralement une activité de surveillance où le robot remplacerait les veilleurs de nuit. Autre application envisagée : un modèle de robot a également été utilisé en juin dernier pour permettre aux internautes de visiter le salon Futur en Seine depuis leur ordinateur.

Un système compatible avec de nombreux constructeurs

En prenant le contrôle d’une machine robotisée mise à disposition par les organisateurs, ils pouvaient ainsi se déplacer de stand en stand et interroger les intervenants. On peut aussi imaginer des machines dédiées à veiller sur des personnes âgées ou malades, plusieurs d’entre elles pouvant être gérées par une seule personne. L’avantage du service est qu’il fonctionne potentiellement avec n’importe quel robot équipé d’une caméra, d’un micro et d’un haut parleur. Il utilise en effet Urbi, un système d’exploitation universel créé par Gostai. A l’heure actuelle le système est compatible avec plus d’une quinzaine de robots vendus sur le marché.

* Le Forum des Acteurs du Numérique s’est tenu au CNIT les 29 et 30 septembre 2009.