août 31

Design et ecologie, de nouvelles scénographies


Lu dans Innovation le journal

http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article4568

Le 31/08/09

Design : Une exposition écologique à Copenhague

Des innovations qui lient design et écologie. C’est ce que présente une exposition internationale “It’s a Small World” qui se tient actuellement au Centre de Design Danois à Copenhague, jusqu’en janvier 2010.

Une exposition internationale “It’s a Small World » fait découvrir à Copenhague des innovations du design engagées dans le développement durable. A l’occasion de la semaine du design au Danemark, l’exposition a débuté sa tournée le 28 août au Centre de Design Danois, où elle restera jusqu’en janvier 2010. Ces locaux accueilleront aussi dans trois mois la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique. Les designers actuellement exposés tentent de répondre à la fois à « la demande croissante de solutions individuelles, non standardisées  » et au défi du développement durable. Parmi les créations présentées : des rideaux pare-soleil, à cellules photovoltaïques, appelés Suntiles, conçus pour les immeubles de bureaux par la créatrice danoise Astrid Krogh et son équipe de scientifiques et d’architectes. Les énergies renouvelables représentaient 17% de l’énergie consommée par les Danois en 2007, selon Energistyrelsen, l’autorité de l’énergie du pays.

août 31

Né dans les labos, l’interface qui tue la souris….


Lu dans Reseaux-Telecom

Edition du 26/08/2009 – par Marie Caizergues

Vers la fin du clavier et de la souris pour communiquer sur internet ?

Peut-on faire plus simple qu’un clavier et une souris classique pour communiquer avec les ordinateurs ou surfer sur Internet ?

Pour Pranav Minstry, étudiant du Massachussets Institute of Technology, la réponse est oui. Son interface homme-machine – Sixth Sense (sixième sens en français) – permet de transformer n’importe quelle surface (mur, couverture de livre, billet d’avion) en écran d’ordinateur pour se connecter à Internet.

En pratique, cette solution regroupe trois dispositifs :
- une webcam,
- un projecteur LED,
- un téléphone mobile pouvant surfer sur Internet.

L’utilisateur porte ces trois objets autour du cou et des bandes de scotch colorées au bout de ses doigts pour que ceux-ci soient plus facilement identifiés par la webcam.

Pour se faire comprendre, il dessine par exemple dans les airs une arobase pour signifier qu’il veut accéder à une application Web ou bien il représente un rectangle à l’aide de ses deux mains pour signaler qu’il souhaite prendre une photo.

Le vidéo projecteur projette alors la fonction demandée sur n’importe quelle surface à proximité. L’utilisateur va alors interagir avec elle en mimant du doigt un clic sur un bouton par exemple. Mieux, le prototype de Sixth Sense sait aussi reconnaître seul certains objets.

Face à un livre, sans indication contraire de l’utilisateur, il va ainsi se connecter à Amazon.com pour afficher l’avis des lecteurs ou permettre de l’acheter en ligne. A la différence des autres systèmes existants de réalité augmentée (comme la console Wii de Nintendo ou le projet Natal de Microsoft), Sixth Sense est conçu à partir de produits existants et peu chers. Au total, le matériel utilisé coûte moins de 350 dollars et le capteur vidéo du téléphone peut faire office de webcam.

Certes il faut encore améliorer la reconnaissance visuelle pour se passer des scotchs colorés au bout des doigts, envisager une connexion sans-fil des différents éléments pour se passer de câblage, se débarrasser du collier disgracieux d’appareils divers et variés, et enfin ajouter une oreillette Bluetooth pour disposer de commandes vocales et d’un retour sonore.

Le projet est cependant suffisamment avancé pour que Microsoft, Google ou HP envisagent de le mettre en production. Aucune date de commercialisation n’est toutefois encore envisagée.

août 28

Voiture’lib


Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 27 Aout 2009

CyCab : une voiture sans pilote

Pour des villes moins bruyantes et polluées, INRIA propose des transports en commun innovants. Basés sur le principe du vélib’, ils fourniront une alternative aux taxis et aux voitures personnelles.

Un véhicule écolo, autonome et capable de se déplacer sans conducteur à son bord. C’est ce que développe actuellement l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique (INRIA). Financé par la Communauté Européenne, l’objectif de ce projet est d’aborder autrement la problématique du transport en commun et des transports publics. Baptisée CyCab, la voiture fonctionne exclusivement à l’électricité et embarque avec elle tout un bouquet de nouvelles technologies.

Un système de navigation sophistiqué

Parmi elles, un ordinateur de bord. Il analyse les informations fournies par des caméras et des lasers et prend des décisions : freiner, tourner, accélérer… Du coup, la voiture s’adapte à la route et évite les obstacles.Autre chose : grâce à un routeur mobile connecté à Internet et à un système GPS, l’utilisateur peut se renseigner en temps réel sur l’état du trafic et savoir comment éviter les embouteillages. A terme, il sera également possible de commander une voiture à distance. L’information sera transmise au véhicule le plus proche qui se déplacera jusqu’au domicile de l’utilisateur.

Une solution alternative

« Entièrement automatique, la voiture donnera plus de liberté notamment aux personnes à mobilité réduite, à ceux qui sont trop vieux ou trop jeunes pour conduire, explique à L’Atelier Michel Parent, responsable du projet. Mais aussi aux citadins sans permis ou tout simplement à ceux qui ne sont pas en état de prendre le volant ». Le CyCab constituera une solution alternative au transports en commun et aux vélib’ ou pour remplacer la voiture privée. Réservées aux espaces urbains, les voitures seront disponibles en libre-service et sans réservation. Le CyCab apparaîtra dans les villes en 2011.