Il reprendra ses activités fin Aout…
D’ici là, bon vent à tous !
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Edition du 23/07/2009
- par Jean Pierre Blettner avec IDG News Service
Le Japonais NTT Docomo s’essaie à la réalité augmentée sur les mobiles
Les opérateurs mobiles sont à la recherche de nouvelles applications susceptibles de rentabiliser leurs coûteux réseaux 3G. NTT Docomo va expérimenter la réalité augmentée qu’il présente cette semaine au salon Wireless Show.
Le plus grand opérateur mobile japonais, NTT Docomo, montre un prototype de réalité augmentée lors du salon Wireless Japan Show, cette semaine, du 22 au 24 juillet.
La réalité augmentée consiste à ajouter des informations numériques sur le monde réel. Cette nouvelle application est perçue comme une technologie populaire pour les futurs téléphones mobiles.
Des icones se placent sur l’image filmée par le mobile. Elles indiquent la présence de restaurants et leur proximité.
Avec le système de NTT Docomo, on filme en temps réel son environnement via l’appareil photo du mobile, et l’application ajoute des informations sur l’image. A partir des données issues du GPS du mobile, et d’une boussole interne, afin de savoir dans quelle direction regarde l’utilisateur, le système va chercher des informations sur les sites touristiques et les attractions locales.
Lors de la démonstration effectuée cette semaine au Wireless Japan Show, le mobile simulait le film d’une gare de chemin de fer, en dehors de Tokyo, et les bâtiments alentours. Le navigateur du mobile montrait les restaurants par des icônes rajoutées sur l’image.
La proximité de chaque restaurant était indiquée par la taille de l’icône, plus elle est petite, plus le restaurant est loin.
En cliquant sur l’icône, on accède à des informations sur le restaurant, et comment s’y rendre (une information d’autant plus précieuse qu’à Tokyo certaines rues n’ont même pas de nom). Le système de Docomo visualise également où se situent vos amis.
L’application fonctionnait sur un terminal sous Android de Google. Un pilote va être lancé pour ce système de réalité augmentée pour 1000 personnes.
Communiqué d’un de nos adhérents : LM3LABS
Paru le 07 juillet 2009
Interactivité à distance
AirStrike Plug+Play, un produit d’interactivite « touchless » a destination des musées, galeries d’art, showrooms et autres lieux publics. http://blog.lm3labs.com
Ce produit est dit « Plug+Play » car il ne nécessite aucune installation particulière, ni aucun apprentissage de la part de l’utilisateur. Il s’utilise avec les logiciels du commerce.
Le produit est base sur une technologie déjà déployée dans de nombreux lieux publics comme le Musée du Louvre, le Musée du Roi de Thaïlande, le Science Center de Singapour ou encore le musée NTT InterCommunication Center a Tokyo.
Plus prés de nous, le Musée de la Foret Méditerranéenne de Gardanne a récemment déployée cette technologie.
Pourquoi cette technologie est importante ?
Le produit AirStrike Plug+Play démontre que la technologie d’interactivite sans contact, pas reconnaissance des gestes est mature et arrive dans le grand public.
C’est cette technologie que LM3LABS s’emploie a miniaturiser afin de la porter prochainement sur votre ordinateur portable, votre téléviseur, votre piano…
L’enjeu technologique est de taille, il peut changer la manière dont nous interagissons avec nos objets quotidiens et nous vous remercions de votre collaboration.
Pour visionner les vidéos : cliquer ICI
Lu dans La Tribune.fr
09/07/2009L’industrie du numérique à l’heure de l’ouverture
Derrière le succès de l’iPhone, il y a l’AppStore. Mais qu’y a-t-il derrière ? Les travaux de plusieurs économistes qui se sont intéressés aux notions d’ »open innovation » ou d’ »open platform » offrent une réponse.
Pour en savoir plus, cliquer ICI
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 07 Juillet 2009
La ville intelligente n’a pas seulement besoin d’outils de mesure
Pour IBM, la ville de demain devra être capable de traiter et de mutualiser des données sur ses différents réseaux – transport, eau, énergie,… Une démarche nécessaire si elle veut optimiser son fonctionnement général.
Habitants, transport, communication, eau, affaires et énergie. Selon l’étude « A vision of smarter cities » d’IBM*, tous ces réseaux seront liés dans la ville dite du futur. Des exemples ? Les infrastructures de télécommunication détermineront la bonne marche des affaires, qui à leur tour auront des conséquences sur les flux de transport, et donc des énergies. La consommation énergétique fixera en partie la qualité de l’eau, élément vital pour les habitants. Qui, de leur côté, détermineront l’adoption des outils de communication. Agir sur un seul de ces réseaux aura donc des conséquences sur l’intégralité du système. D’où l’importance de ne pas se contenter de capter des données mais de faire en permanence un suivi de l’état des réseaux. Et également de doter ces derniers d’outils de mesure précis et interconnectés qui permettront d’analyser et mutualiser les données.
Analyser les données
D’autant que pour IBM, les enjeux ne concernent pas que l’optimisation des ressources. Susanne Dirks, la directrice du centre, explique à L’Atelier : « mieux ces systèmes fonctionnent, plus il y a de chances pour que la ville crée une prospérité durable ». Ces différents outils créeront également de nouvelles perspectives pour les entreprises. « Par exemple, le besoin de rendre les systèmes d’une ville plus écologiques est une opportunité pour deux types d’entreprises » explique-t-elle. « Celles qui travaillent sur l’utilisation plus efficace des ressources rares et celles qui proposent des solutions moins polluantes ». Ce développement des villes intelligentes stimulera aussi l’innovation et la compétitivité. Et sera donc source de création d’emplois.
De l’audace et de la rapidité
IBM indique qu’un investissement de 7 milliards d’euros dans l’énergie verte, la santé et le haut débit devrait créer près d’un million d’emplois aux Etats-Unis. Et Susanne Dirks de conclure que pour réussir à saisir ces opportunités de rendre la ville intelligente, il vaut mieux être audacieux. « Attendre le consensus politique ou que des solutions sans risque, faciles, avérées, soient validées, ce n’est pas la bonne approche ». Pour Susanne Dirks, les gagnants de ce jeu seront ceux qui se montreront intrépides et rapides. Côté technologie, la collecte des informations s’effectuera par exemple via des capteurs, qui relèvent des données sur la qualité ou l’efficacité du système d’eau, ou encore les problématiques de congestion du trafic.
*publiée par le Global Centre for Economic Development de l’IBM Institute for Business Value de Dublin.
À lire sur le site de L’Atelier :
La ville numérique se repose aussi sur l’existant (09/06/2009)
Urbadeus veut améliorer la ville en diffusant l’émotion (10/04/2009)
« Pour innover, il faut penser usages avant technologie » (27/04/2009)
Les déplacements propres sont une question de collaboration (12/03/2009)
Les consommateurs collaborent face aux pics de consommation d’énergie (23/06/2009)
La 3D analyse le quotidien pour gérer l’imprévu (11/06/2009)
Pour améliorer la qualité de l’air il faut passer au collaboratif ! (06/05/2009)
À consulter également dans notre espace « Chroniques » :
Une saison propice aux changements radicaux (15/06/2009)
L’Atelier BNP Paribas
Association partenaire
L’association ATTRAITS D’UNION, a pour objet de présenter aux organismes publics et privés, par tous moyens, les possibilités liées au rapprochement du monde économique et du monde des arts.
http://www.attraits-dunion.fr/
Cette association est membre du Pôle ICI.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 01 Juillet 2009
InterHome : une maison qui apprend et devient plus économe
L’habitation intègre les habitudes de ses occupants pour corriger leurs oublis. Une solution pour diminuer les factures d’électricité et son impact environnemental.
En mettant au point InterHome, les chercheurs de l’université d’Hertfordshire avaient en vue la réduction de l’empreinte énergétique des maisons et des factures de leurs habitants. Ce module s’ajoute au système de domotique existant. Il se charge lui de superviser des éléments comme les lumières, la porte d’entrée, le chauffage etc. Tout cela revient à des capteurs et des contrôleurs. InterHome va adapter ces éléments aux usages des occupants. Il est, dans un premier temps, programmé manuellement pour respecter un certain nombre de critères comme les taux de luminosité, la température, la présence ou non dans la maison de ses habitants. Puis dès qu’il détecte un élément inhabituel, il avertit le propriétaire par un SMS.
Un système qui apprend et qui communique…
Par exemple : la lumière dans la chambre est allumée ou la porte n’est pas fermée à clé. Selon la réponse le système se reprogramme pour tenir compte de ces informations et corrige les oublis. Le système se supervise depuis un écran tactile installé au sein de l’habitation, ou depuis un navigateur Web. Le seul pré requis est de disposer d’un matériel capable d’envoyer des SMS. « Le système apprend rapidement quand on a besoin de lumière, si on est à la maison ou au travail et comment la maison doit réagir en fonction du moment de la journée » explique Johann Siau, professeur à l’université d’électronique d’Hertfordshire qui a supervisé le projet.
… présenté à l’Image Cup
Il est connecté à une eBox qui s’occupe de la communication externe du système via bluetooth, Wi-Fi, 3G et GPRS. L’interface donne une vision d’ensemble de la maison et des différents étages. D’après les chercheurs, ce système réduit au niveau individuel la facture électrique de trois cent cinquante euros. À grande échelle, cette solution doit réduire l’impact du pays sur les émissions de CO2. Un prototype du système, installé dans une maison de poupée, est visible à l’Image Cup du Caire.
A lire aussi sur le site de L’Atelier :
Comprendre le consommateur rend l’habitat vraiment intelligent (14/05/2009)
L’habitat intelligent entoure les seniors de soins (28/03/2008)
La santé des seniors dépendante des capteurs (05/12/2007)
La maison connectée soigne les seniors (08/01/2008)
Le mobile devient moniteur cardiaque (29/11/2007)
Les capteurs peuvent aussi réduire le risque d’amputation (30/07/2007)
A consulter également dans notre espace « Chroniques » :
objets + écran + géolocalisation = maison communicante (03/03/2008)
2008, année de l’accéléromètre (17/12/2007)
L’écosystème mobile est en plein bouleversement (08/11/2007)
Coordonner les systèmes d’information, un enjeu majeur pour l’hôpital (25/07/2007)
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 01 Juillet 2009
Quand les Francofolies étendent le .tel à l’événementiel
Les organisateurs du festival ont détourné l’extension : à l’origine présentée comme moyen simplifié de présence sur la Toile, elle offrira aux spectateurs de La Rochelle un outil de suivi en temps réel de la programmation.
Lancé comme un simple annuaire sur Internet, le .tel trouve de nouveaux usages à l’occasion des Francofolies : il devient un outil d’information en ligne en temps réel. Les organisateurs du festival lancent lesfrancos.tel, qui permet de rendre accessibles à tous les supports – ordinateurs et mobiles – les informations concernant la programmation et les services du festival. Une utilisation qui permet de faire face à des changements de situation rapidement et d’assurer un service varié auprès des participants sans prestataire extérieur.
Plusieurs services sur un site plus léger
Le site lesfranco.tel propose quatre liens : les artistes, les scènes, les dates et heures et les thématiques. Les amateurs accèdent depuis leur mobile à toutes les informations sur le festival pour planifier ou choisir en temps réel vers quelle scène se diriger. L’avantage est que le site est très épuré et léger, ce qui facilite son utilisation sur mobile du moment que celui-ci dispose d’une connexion à Internet (que ce soit par 3G, EDGE ou Wi-Fi). De plus, il propose de localiser chaque lieu grâce à un lien vers GoogleMap, afin d’aider les participants à se repérer.
Des bénéfices pour tous les référencés
AFW, agence de gestion d’annuaires .tel et partenaire des Francofolies a mis en parallèle en ligne un carnet d’adresses utiles aux festivaliers comme les hôtels, les magasins etc. En sus de ce service, les Francofolies proposent un site avec des services musicaux et vidéo ainsi que des réseaux sociaux pour que les festivaliers partagent leurs conseils, ainsi qu’un site Wap. Les Francofolies se déroulent du 10 au 14 juillet.
À lire aussi sur le site de L’Atelier :
Pourquoi le .tel est réellement utile aux petites entreprises (03/02/2009)