juin 25

Quand la géolocalisation devient intelligente…


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 22 Juin 2009

Autoapprentissage et horodatage arrivent dans la géolocalisation

Pour proposer aux utilisateurs des recommandations de lieux pertinentes, Geodelic enregistre les endroits qu’ils fréquentent le plus, ainsi que les heures associées.

Les applications qui localisent les services à proximité des usagers de smartphones ne sont pas nouvelles. Mais avec Sherpa, Geodelic y ajoute la capacité d’apprendre des habitudes des consommateurs. Le but est d’offrir des informations plus pertinentes et plus personnalisées. Créée en partenariat avec T-Mobile, Sherpa utilise un moteur appelé Genie (Geodelic ENgine for Interest Evaluation). C’est lui qui retient les endroits préférés des individus et leur style de vie pour en déduire leurs habitudes. L’application agrège des informations en provenance de sites de référencement comme Yelp !, Menupages, ou encore City Search.

Un service qui agrège les données depuis de nombreuses sources

Si une personne va plus au restaurant que faire des courses, l’outil va prioriser les lieux qu’elle recommande et les présenter dans l’ordre de ces préférences supposées. Ce, plutôt que de lui présenter l’ensemble des services disponibles dans la zone. En plus de l’endroit, l’outil tient compte de l’heure pour offrir des services plus cohérents (ne pas proposer un restaurant en plein milieu de l’après midi). Le système n’est pas intrusif : s’il recense en permanence les endroits visités, c’est à l’utilisateur de se rendre sur l’application s’il cherche un lieu susceptible de l’intéresser.

Des applications chez les commerciaux

« Pour les commerciaux en déplacement, Geodelic peut améliorer l’optimisation dans la planification des tournées » explique à L’Atelier Guillaume Goudard, ingénieur Télécom chez Idate. Lorsqu’un commercial se déplace, il reçoit des informations sur les clients situés dans les environs. Il est ainsi libre d’effectuer des contrôles de qualité chez eux. Autre solution envisagée : « Avec une plate-forme qui centralise les informations, il devient possible de faire remonter les informations et d’intervenir en direct en cas de problème » précise-t-il.

juin 17

S’éclater en ville

C’est totalement barré….

Une autre façon de s’éclater en ville….

Le travail de Adelin Schweitzer est visible ci-dessous :

http://vimeo.com/channels/augmentedreality

juin 17

GPS Nokia en intérieur


Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 16 Juin 2009

Le repérage spatial trouve des débouchés dans les bâtiments

Le Finlandais Nokia lance un système de localisation en intérieur. Une solution pour simplifier le quotidien des usagers, dans leur vie professionnelle ou personnelle.

Le constructeur Nord-Européen veut étendre aux activités humaines « en intérieur » l’usage de la géolocalisation, qui connaît pour le moment un franc succès pour pister les marchandises. Nokia teste un service basé sur ses combinés S60 compatibles avec les réseaux sans-fil locaux (Wireless LAN). L’essai grandeur nature est cantonné au Kamppi Shopping Center, un centre commercial d’Helsinki. A terme, ces tests pourraient avoir de nombreux débouchés. En entreprise, les techniques employées seraient efficaces pour localiser les endroits disponibles pour les réunions, la pièce dans laquelle se trouve l’imprimante, etc.

Un besoin de modéliser les bâtiments en amont

Le service offre la possibilité de partager les informations de localisation avec les autres utilisateurs de la solution. Le constructeur met également en avant d’autres usages : retrouver sa voiture sur un parking, trouver un magasin dans un centre commercial, trouver un tableau dans un musée…  Pour fonctionner le système de localisation intérieur doit repérer les différents points réseaux dans l’édifice et en faire une liste.

Déjà en déploiement

En se basant sur celle-ci, le système est capable de localiser la personne avec une précision au mètre par triangulation et ce, quel que soit l’étage sur une carte de l’immeuble. La contrainte étant d’avoir préalablement modélisé une carte de l’infrastructure. Selon le New Scientist cela exclut les maisons individuelles. Toutefois, le constructeur de téléphone compte sur les communautés d’utilisateurs qui désireuse d’utiliser le système créeront leurs propres cartes. Une quarantaine de sites sont déjà cartographiés à travers le monde, dont l’aéroport de Vantaa.

juin 10

GPS en interieur, au musée


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 08 Juin 2009

Applications IT

La géolocalisation en intérieur a besoin d’art et de RFID « de l’art : évolution » utilise des tags RFID branchés sur fréquence Wi-Fi pour localiser les visiteurs et personnaliser leur parcours. Des applications commerciales découleront de cette alternative au GPS en intérieur.

Placer des tags RFID sur fréquence Wi-Fi permet à ces derniers de localiser précisément des objets et des personnes en intérieur. Le constat est tiré par l’artiste Jean-François Piette, qui a utilisé ce système pour suivre les visiteurs tout au long de l’exposition « de l’art : évolution ». Son dispositif, baptisé « Qu’est-ce qu’elle dit la matière vivante ? », vise à proposer ensuite des recommandations personnalisées. « La RFID offre une solution alternative au GPS », souligne à L’Atelier Jean Sébastien Leleu, responsable projet et innovation chez Edifret, partenaire de l’exposition. Le GPS est en effet encore parfois peu efficace pour localiser les personnes dans un environnement fermé. La méthode se base sur un tag actif équipé d’une batterie. Celui-ci est repéré grâce à la triangulation de trois bornes Wi-Fi disposées sur le site.

Repérage par triangulation

Utilisée ainsi, la RFID est capable de donner la position d’une personne au mètre près, sur une distance de cent mètres. Deux solutions sont utilisées. Le temps : la personne est à tel endroit à tel moment. Et l’intensité du signal : plus ou moins prêt d’une des bornes. Ces données sont ensuite envoyées vers un serveur qui calcule le positionnement et trace le parcours. Autre avantage, chaque tag est unique ce qui facilite l’identification des personnes et leur suivi Wi-Fi. Cette méthode présente de nombreuses applications commerciales. D’ailleurs Edifret est spécialiste dans le transport ferroviaire. Jean Sébastien Leleu parle ainsi d’usages immédiats « dans la sécurité des travailleurs isolés ».

Des usages variés

La localisation du personnel sur ces sites réclame une grande précision et la couverture d’une surface importante. « En cas d’accident ou d’incendie sur un site, on peut retrouver la personne bien plus rapidement », explique le responsable. Cette technique a également des applications dans les domaines des hôpitaux où de nombreux stocks sont constitués afin de gagner du temps sur la recherche du matériel. »Grâce à la RFID, le personnel retrouve le matériel nécessaire plus vite comme les sondes qui sont souvent dispersées dans tout le centre hospitalier ». Des usages dans le suivi de containers et les musées afin de rendre les visites plus interactives sont également envisagés.

À consulter également dans notre espace « Chroniques » : 

Objets + écran + géolocalisation = maison communicante (03/03/2008)

L’Atelier BNP Paribas

juin 04

Première concept town française


Lu dans le Journal de l’Innovation

Jeudi 4 juin 20098

Transports : Un laboratoire de 120 hectares à l’étude

La plateforme d’expérimentation du pôle « Lyon urban trucks & bus » côtoierait les pistes d’essais de Renault Trucks de la Valbonne.©Renault Trucks

Le pôle de compétitivité « Lyon urban trucks & bus » envisage de construire une ville expérimentale de 120 hectares pour tester les transports de demain. Après avoir été retenu dans le cadre de l’appel à projets de plateformes d’innovation lancé par l’État et la Caisse des dépôts, sa faisabilité est actuellement à l’étude.

À l’heure où le transport collectif s’impose comme la seule réponse viable aux impératifs économiques et environnementaux, le pôle de compétitivité « Lyon urban trucks & bus » projette de construire une plateforme d’expérimentation de près de 120 hectares. Une telle installation permettrait de développer et tester les dernières innovations en matière de transport de personnes et de marchandises. Objectif : « répondre aux défis soulevés par la croissance des besoins de mobilité dans un environnement urbain ». Présélectionné dans le cadre de l’appel à projets de plateformes d’innovation lancé par l’État et la Caisse des dépôts, le projet en est actuellement à la phase d’étude d’ingénierie. Selon les dernières précisions dévoilées lors de l’inauguration du siège de l’Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets) fin mars à Bron (69) par le secrétaire d’État aux Transports Dominique Bussereau, la zone de tests pourrait être construite sur le terrain de la base militaire de la Valbonne dans l’Ain.
Une ville expérimentale unique au monde
Rue, carrefours, arrêts de bus et de livraisons, bornes de ravitaillement en biocarburant ou en électricité, la plateforme d’expérimentation serait conçue comme une véritable agglomération pour tester les véhicules et les modes de gestion de réseaux de demain dans les conditions les plus proches possible de la réalité. Une approche parfaitement complémentaire avec les pistes d’essai de Renault Trucks, situées à proximité du site choisi. En cas de lancement du projet, le laboratoire d’essais Inrets équipement de la route pourrait bien venir s’installer directement sur la plateforme. Grâce à cet outil unique au monde, le pôle « Lyon urban trucks & bus » entend s’imposer comme une « référence européenne, voire mondiale, depuis la recherche jusqu’à la mise en œuvre de systèmes de transport collectif de personnes et de marchandises en milieu urbain ».
Un pont entre la recherche et l’entreprise
Véritable pont entre les mondes de la recherche et de l’entreprise, le pôle « Lyon urban trucks & bus » fédère des acteurs majeurs du secteur des transports comme Renault Trucks, Irisbus, l’institut français de pétrole et l’Inrets. Forte de sa situation de Carrefour européen, la région compte en effet deux importantes usines du constructeur français de camions, le siège de la société Irisbus, un site de développement industriel de l’IFP, et le tout nouveau siège de l’Inrets. Or pour ces partenaires, la création d’une zone de tests de cette ampleur améliorerait non seulement les conditions d’expérimentation des prototypes et des réseaux de transport innovants, mais permettrait également d’accroître leur visibilité lors de la phase de promotion commerciale.

juin 03

Un oeil sous surveillance


Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 03 Juin 2009

L’eye tracking fait des lunettes des manettes de navigation

Le Fraunhofer intègre un outil de suivi du mouvement des yeux à des lunettes de réalité virtuelle. Le but est de permettre à l’oeil de contrôler un écran à distance.

Afin de rendre l’utilisation des lunettes de réalité virtuelle plus interactives, le Fraunhofer Institute for Photonic Microsystems IPMS de Dresde a intégré un système d’eye tracking. Celui-ci vise à faire de l’œil un outil de navigation : l’utilisateur peut influer le contenu présenté, en bougeant ses yeux ou en fixant certains points dans l’image. Ce, sans avoir à utiliser aucun autre outil pour entrer les instructions. Selon ses concepteurs, les lunettes de données ne permettaient jusqu’à présent à son utilisateur que d’afficher et de visualiser des informations de réalité augmentée. « Nous voulons rendre les lunettes bidirectionnelles et interactives pour que de nouvelles aires d’applications soient ouvertes », explique Michael Scholles, responsable de l’unité.

De nombreuses applications métiers

L’institut voit dans cet outil un moyen de faciliter et d’optimiser les tâches dans de nombreux secteurs, comme l’industrie et la médecine. Notamment pour les activités durant lesquelles l’utilisateur n’a pas de main libre pour opérer via une souris ou un clavier. Par exemple, on peut imaginer un chirurgien avoir recours aux lunettes pour visualiser les radiographies d’un patient, un ingénieur du bâtiment afficher les dessins de construction de son projet ou encore des techniciens obtenir par ce biais des instructions d’installation.

Des images virtuellement distantes

Pour réaliser leur prototype, les chercheurs ont intégré derrière la charnière de l’objet une puce CMOS mesurant 19,3 par 17 millimètres. L’image est projetée sur le micro écran du verre de lunette puis dans la rétine. Elle est conçue de manière à ce que l’utilisateur la perçoive comme si elle était placée à un mètre de distance. Une autre des difficultés que l’équipe a dû surmonter est le changement de contrastes de lumière en arrière-plan. Pour cette raison, les chercheurs ont utilisé des OLED pour produire une luminosité particulièrement haute.

juin 03

Vêtement intelligent


Lu dans la Lettre de l’atelier
Paru le 02/06/09

SenseCore installe le vêtement intelligent dans le quotidien

Le vêtement de SenseCore intègre des capteurs qui recueillent sept mesures physiologiques dont le rythme cardiaque ou la pression sanguine… Le but : suivre l’état de santé des sportifs mais aussi à terme du grand public.

Le projet Biotex développe déjà un textile capable de suivre l’état e santé de patients au quotidien. SenseCore travaille également dans ce sens : la start-up du Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique propose un vêtement intelligent qui peut être porté en permanence, sans nécessiter l’ajout de harnais ou de foot pod mesurant l’activité. « Deux capteurs à électrodes sont insérés sur le t-shirt au niveau de la poitrine et assurent le traitement, l’enregistrement et la transmission des données », explique à L’Atelier Olivier Chételat, chef de projet au CSEM. Le système enregistre des informations de qualité clinique de sept natures différentes : électrocardiogramme (ECG), rythme respiratoire, pression du sang et son taux d’oxygène.

Un outil de précision

Mais aussi température corporelle et posture ainsi qu’activité de celui qui porte le vêtement. Ce qui permet de connaître avec précision l’état de santé du porteur. « L’information peut ensuite être transmise sans fil et en temps réel, à tout mobile ou PC pour visualiser et analyser plus profondément les données recueillies », poursuit Olivier Chételat. Et d’ajouter : « le but ultime est d’en faire un outil utilisé dans la vie quotidienne ». A l’origine, le projet a été confié à l’entreprise par L’Agence Spatiale Européenne, qui souhaitait suivre à distance et en temps réel l’activité de ses spationautes et ses conséquences sur leur santé. SenseCore étend aujourd’hui son usage aux sportifs, qu’ils soient professionnels ou non.

Vers une commercialisation grand public ?

« Le système peut être utilisé par des sportifs de très haut niveau, comme les footballeurs ou les tennismen ou par les sportifs occasionnels, pour leur entraînement quotidien » précise Olivier Chételat. « L’utilisateur porte le vêtement durant l’exercice ». Dans un second temps, le produit devrait être commercialisé dans des marchés diversifiés, comme l’e-santé, la sécurité des travailleurs à haut risque, comme les pompiers, ou encore la pharmacie. Le projet sera présenté à partir du 3 juin au 5e Salon Européen de la Recherche & de l’Innovation

À lire aussi sur le site de L’Atelier : 

Le vêtement, nouveau coach du sportif (07/07/2008)

Etre champion de ski est une question de capteurs (02/07/2008)

Le robot soutient l’homme dans sa démarche (30/06/2008)

Les capteurs assurent le suivi  (26/06/2008)