avr 10

La ville qui parle


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 10 Avril 2009

Urbadeus veut améliorer la ville en diffusant l’émotion

Le service propose de partager visuellement et émotionnellement les lieux que l’on visite afin favoriser le développement de projets urbains. Les informations s’affichent sur une carte en 3D.

Faire connaître à ses concitoyens son ressenti sur certains lieux clés de sa ville. C’est ce que propose le service à la collectivité Urbadeus. Celui-ci, qui a été présenté à l’occasion de la présentation de Futur en Seine, repose sur une application pour téléphone. Elle permet d’envoyer à une base de données des photos, vidéos, documents audio ou texte en relation avec un lieu visité. Pour exprimer leurs émotions, les utilisateurs peuvent ajouter un émoticône. Le propriétaire du mobile est géolocalisé grâce au GPS de son appareil. Ses informations sont ensuite projetées sur une maquette en trois dimensions de la ville qui utilise le système.

Un partage visuel et localisé

« Grâce au mélange d’émoticônes et de supports multimédia il est possible d’avoir une compréhension précise de ce qu’il se passe dans un endroit » explique à L’Atelier, Philippe Perennez, responsable recherche et développement chez Navidis. Le but ? « Cette technique permet de favoriser le développement de projets urbains, mais également associatifs et pédagogiques ». Par exemple grâce à la géolocalisation, il est possible de développer des prestations de sécurité ou d’améliorer l’intervention des services techniques dans une ville.

Déjà utilisé à Issy les Moulineaux

Le système a été développé pour la ville d’Issy-les-Moulineaux qui a déjà été modélisée et qui l’utilise pour ses centres culturels. Le logiciel s’installe actuellement sur un Nokia N95 mais peut être étendu à d’autres smartphones équipé de GPS. Pour information, Futur en Seine est une manifestation prospective – organisée par Cap Digital – qui offre la possibilité de faire connaître au grand public le secteur numérique en Ile de France. Elle se tiendra du 29 mai au 7 juin 2009 sur la région Paris-Ile-de-France.

avr 10

Les prises électriques ont des oreilles


Lu dans leMagIT
Par Valery Marchive Le 09 avril 2009 (15:41)

Intrusion dans le réseau électrique américain : qui sont les responsables ?

La révélation d’une intrusion informatique dans le réseau électrique américain, ce mercredi 8 avril, par le Wall Street Journal, a suscité un émoi certain outre-Atlantique, soulevant – de nouveau – nombre de questions. A commencer par l’une des plus difficiles : comment être sûr de l’identité des responsables ?

Ce mercredi 8 avril, nos confrères du Wall Street Journal ont fait état d’une importante compromission du réseau américain de distribution de l’électricité. Richard A. Clarke, ex-star de la cyber-sécurité de Bill Clinton et de George W. Bush y voit clairement la patte de la Chine et de la Russie. Une affirmation démentie par les intéressés, mais aussi relativisée par certains spécialistes.

Pour lire tout  l’article…

http://www.lemagit.fr/imprimer/securite-intrusion-infrastructures-scada-smartgrid/2992/1/intrusion-dans-reseau-electrique-americain-qui-sont-les-responsables/

avr 09

L’image 3D dans tous ses états


Lu dans l’INTERNAUTE

Paru le 9 Avril 09

Imagerie 3D

De belles avancées dans le domaine de l’imagerie 3D, les hologrammes et autres procédés immersifs…

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien ci-dessous

http://www.linternaute.com/hightech/magazine/reportage/plein-feux-sur-l-imagerie-3d/la-video.shtml

avr 09

localisation mais pas intrusion


Lu dans la Lettre de l’Ateliler

Publié le 06 Avril 2009

Localiser un portable n’est plus synonyme d’intrusion

Il est maintenant possible de retrouver l’usager d’un téléphone mobile sans passer par un service extérieur ou un service tiers. Ainsi, l’utilisateur jouit d’un plus grand respect de son espace privé.

Retrouver une personne par son téléphone portable ne passe pas forcément par le pistage de son GPS. Une nouvelle méthode, proposée par le département en Science de l’Informatique de l’université d’Helsinki ne demande aucune modification des infrastructures mobiles existantes ni l’ajout de capteurs à l’appareil. La seule contrainte est de pouvoir installer un logiciel sur son mobile. Le système collecte des données de localisation et de mouvement sur une personne sans avoir recours à un opérateur ou à un service extérieur.

Une méthode concurrente à celle de Latitude

Pour localiser les personnes, le chercheur propose trois méthodes. Toutes se basent sur la reconnaissance de la personne au moment où elle change d’antenne relais. À ce moment, le téléphone reçoit de nouvelles données et envoie des informations personnelles. Il devient ainsi possible de localiser la personne et même de prédire ses mouvements en se basant sur un historique des mouvements précédents. Un système similaire est développé par Google en se basant sur son outil GoogleMap, Latitude.

Une méthode moins intrusive

Kari Laasonen, explique à L’Atelier que « le but est de rendre la localisation de quelqu’un depuis son téléphone portable possible en réduisant au maximum les risques d’atteintes à la vie privée« . Une solution idéale pour les professionnels qui peuvent ainsi retrouver plus facilement leurs collègues et les guider vers les lieux de rendez-vous. En règle générale, ce type de service est intrusif et ne respecte pas forcément la vie privée des utilisateurs. Le logiciel ne dépendant d’aucun réseau, l’utilisateur est seul maître des informations qu’il envoie. « L’utilisateur a le contrôle total sur ses informations de localisation et peut choisir les personnes autorisées à y accéder ».

À lire aussi sur le site de L’Atelier :  

avr 09

Partager des compétences


Lu dans le Monde de l’Informatique

Edition du 07/04/2009 – par Miléna Nemec-Poncik

Minalogic, pôle de compétitivité spécialisé dans les nanotechnologies et les logiciels embarqués, a présenté il y a deux jours une convention permettant aux entreprises et aux organismes publics de prêter ou d’emprunter des compétences. Différent du portage salarial ou des regroupements d’employeurs, ce modèle s’appuie sur l’article 42 de la loi 2006-1770 relatif au développement de la participation et de l’actionnariat salarié, loi qui a été votée le 30 décembre 2006. Quelques lignes dans la définition des pôles de compétitivité « dont personne n’a eu l’idée de se servir jusqu’à présent » avance Nicolas Leterrier, délégué général de Minalogic, situé dans l’Isère et regroupant 98 entreprises (78% de PME).

Cette loi autorise les organismes publics et privés à procéder à des prêts de personnel sous trois conditions : les échanges se font à titre expérimental sur une durée limitée (jusqu’au 31 décembre 2010), dans le cadre d’un pôle de compétitivité et concernent uniquement les personnes titulaires d’un CDI ou bénéficiant d’un contrat de droit public.

Pour accéder à l’article :

http://solutionspme.lemondeinformatique.fr/articles/lire-chez-minalogic-pme-et-laboratoires-de-recherche-vont-echanger-des-competences-2671.html

avr 01

Multitouch : tout le monde s’y met….


Lu dans le Journal du Net

Paru le 1er avril 2009

Etienne Paillard (Stantum) »Le multitouch va permettre le règne des tablet PC »

Le P-DG du spécialiste français du tactile multipoint expose les technologies actuellement utilisées ainsi que les usages les plus fréquents.

Pour en savoir plus :

http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/interview/etienne-paillard-.shtml

Fabrice DEBLOCK, Journal du Net