fév 26

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Lu sur le site du Gouvernement
18/02/2009

Culture : Clôture des Entretiens de Valois

Une démarche sans précédent dans toute l’histoire du ministère de la Culture et de la Communication pour assurer l’avenir du spectacle vivant dans notre pays. Les Entretiens de Valois  à l’initiative de Christine Albanel ont donné lieu le 30 janvier 2009 à la remise d’un rapport qui synthétise l’ensemble des échanges, débats, analyses, propositions d’améliorations qui ont marqué cette année de réflexion consacrée au spectacle vivant.

Ces Entretiens  ont permis à tous les interlocuteurs, aussi bien aux collectivités qu’aux professionnels, de s’accorder sur la nécessité d’une réforme de la politique de l’Etat dans le secteur du spectacle vivant.

Les propositions du rapport s’articulent autour de 3 axes :

  • une rénovation de la gouvernance des politiques culturelles
  • un effort de clarification et d’efficacité des dispositifs d’aides publiques
  • une meilleure circulation des artistes et des œuvres.

Le rapport a été élaboré à partir des synthèses émanant des différents groupes de travail en tenant compte aussi de l’ensemble des contributions écrites versées par les associations d’élus des collectivités, les organisations professionnelles, les syndicats de salariés et les sociétés d’auteurs (60 contributions, 235 participants, 170 réunions soit 420 heures de débat).

Pour télécharger le document complet (il fait 365 pages) : Rapport sur le spectacle vivant

fév 20

Capteurs et vie collective (2)


Lu dans Internet Actu

6 février 2009

. WideNoise : la mesure de la pollution sonore participative

On connaissait déjà WideTag, une société qui se propose de construire une infrastructure pour un internet des objets ouverts. On avait déjà évoqué leur bibliothèque en open source et certains de leurs projets. Voici qu’ils lancent WideNoise, un outil de mesure de la pollution sonore sous forme d’application pour iPhone. WideNoise consiste en un applicatif qui utilise le microphone du mobile pour mesurer le niveau de décibels des lieux où vous circulez. Bien sûr, le logiciel calibre le micro et tente de compenser ses limites p! hysiques pour affiner la mesure. Il permet enfin à chacun de géolocaliser les mesures qu’il réalise et de les publier sur une cartographie collaborative.

La carte de toutes les contributions aux mesures environnementales n’est pas accessible en ligne, seulement via l’application iPhone, mais parions que les activistes de WideTag vont trouver des solutions pour rendre plus visibles les contributions de chacun. Une réalisation concrète qui devrait inspirer les initiateurs du projet Montre verte auquel travaille le programme Villes 2.0 de la Fing.

Reste que le concept développé ne va pas au bout de celui imaginé par David Orban, cofondateur de WideTag, qui explique que le rôle du capteur est d’être conscient du monde qui l’entoure. Comme nos téléphones sont conscients des modes de connectivité qui leurs sont disponibles à tout moment, ou comme un appareil photo peut-être conscient du contexte quand il intègre une fonction de reconnaissance de visages et de détection de sourires, ou comme les systèmes de freinages automobiles sont capables de vous alerter quand vous vous approchez trop près de la voiture qui vous précède. Conscients de la pollution sonore qui les entoure par exemple, demain, nos téléphones mobiles pourront être capables d’adapter le niveau sono! re de votre écoute ou d’adapter la façon dont le micro capte votre parole et le bruit alentour.

Via David Orban, Presse-Citron et Loïc Haÿ.

Lien permanent et réaction en ligne : http://www.internetactu.net/2009/01/30/widenoise-la-mesure-de-la-pollution-sonore-participative/

fév 20

Internet des objets et vie collective

Lu dans Internet Actu
6 février 2009

Pachube : Des applications pour l’internet des objetsPachube (prononcez patch bay) peut paraître un projet un peu fou. Il est conçu comme un service web qui vous permet de connecter et partager en temps réel les données d’un capteur, quel qu’il soit. L’idée de Pachube est de faciliter l’interaction entre les environnements physiques et virtuels, les données d’un capteur physique pouvant alimenter un site web ou un objet dans Second Life et inversement. Ainsi, Pachube permet d’encastrer des données dans une page web à la manière d’un widget, que ce soit pour y donner accès ou pour transformer un blog en capteur de données. Pachube peut également être utilisé pour faciliter les connexions multiples à un capteur et permet aussi à ses uti! lisateurs (et plus encore à leurs objets) de se brancher à n’importe quel autre projet. Une solution qui permet donc de faire dialoguer simplement deux objets entre eux. Comme l’explique avec humour Putting People First, Pachube est un “peu comme YouTube, si ce n’est que plutôt que de partager des vidéos, Pachube permet aux gens de partager et contrôler des données temps réel de capteurs connectés à l’internet”.

Comprendre comment l’espace est programmé
Tish Shute, d’Ugotrade, vient de publier une longue interview de Usman Haque, l’architecte et fondateur de Pachube. Celui-ci insiste sur le fait que Pachube est plus un projet sur les environnements que sur les capteurs. “En tant qu’architecte, je me suis toujours plus intéressé à ce que j’appelle le logiciel de l’espace (les sons, odeurs, lumières, températures, champs électromagnétiques, relations sociales…) plutôt qu’à sa dimension matérielle (plancher, mur, toit, etc.). L’image de porcelets dans une boîte résume bien pourquoi je pense que le logiciel de l’espace est plus important que le matériel. Dans l’im! age de droite, la température a été augmentée. Ce petit changement de la façon dont l’espace est programmé change radicalement la manière dont les habitants se comportent les uns par rapport aux autres. C’est cette approche de l’architecture qui est devenue mon centre d’intérêt : comment traduire de telles stratégies dans un discours général sur l’architecture et comment matérialiser de telles possibilités pour l’industrie de la construction.”

Pachube n’est pas simplement un projet de réseau social pour les données issues de capteurs, assène son initiateur, mais plutôt un terreau d’applications, pour connecter les objets et les données entre eux. D’où son engagement dans la spécification de l’Extended Environments Markup Language, un protocole de partage de données de capteurs en cours de spécification, qui est développé pour rendre les environnements dynamiques et réactifs plus réels. L’important, rappelle Usman Haque, est de s’assurer que les technologies de “l’extrême connectivité” (pour parler des technologies de l’internet des objets ou de l’Ubicomp c’est-à-d! ire l’informatique ubiquitaire), qui feront bientôt partie de tous les aspects de notre vie, sont bien entre les mains de ceux qui veulent les utiliser.

Après qu’on ait construit les moyens de connecter des entités physiques ou virtuelles au web, Pachube permet de construire des applications qui rendraient les connexions vraiment utiles, un peu comme Yahoo!Pipes permet de construire des applications en mixant des flux RSS et des commandes. Il fait le pari que c’est dans la multitude des services, puis dans leur interconnexion, que résidera la valeur. Une sorte de “web 2.0 des objets”.

Sur Pachube, vous trouverez par exemple une application de calcul d’empreinte carbone qui se branche sur des appareils de mesure de votre consommation d’électricité domestique (en utilisant par exemple la plateforme Amee, un service web qui permet de calculer ses dépenses énergétiques). Si vous disposez d’un appareil de surveillance de votre consommation énergétique, il existe une application Pachube qui vous permet de l’afficher sur votre blog ou de la suivre à distance via l’internet et de créer graphes et rapports sur votre consommation quotidienne.

Ouvrir le processus de production de l’internet des objets
Pachube promeut au fond une vision bricolée de l’Ubicomp, contre une vision trop fonctionnelle ou trop lisse. Comme certains penseurs de l’internet des objet, tel Adam Greenfield ou Bruce Sterling auxquels il se réfère, Usman se dit préoccupé par l’évolution de l’informatique ubiquitaire qui tend à vouloir rendre la technologie invisible, ce qui reviendrait à “confier notre avenir à des gens dont nous ne savons rien et dont nous ne connaissons pas les intentions”. Pour lui, Pachube répond à tout le contraire : il a pour but d’ouvrir le processus de production de l’internet des objets ou de la domotique des “maisons intelligentes”, de ne pas l’enfermer dans sa complexité technique pour que les gens puissent “négocier” leur avenir technologique.

Enfin, insiste-t-il, Pachube met l’accent sur l’”environnement”, le milieu dans lequel s’insèrent les objets communicants : “Je crois que l’une des principales lacune de l’approche habituelle de l’Ubicomp consiste à examiner la connectivité et la technologie au niveau de l’objet, plutôt qu’à niveau de l’environnement”, ou du contexte.

La maison est évidemment l’un de ces “environnements”. Pour Hague, la maison est désormais une idée construite à partir d’une multitude d’endroits, à l’image de la maison reconfigurable qu’Usman Haque a imaginé ou de la maison distante de Tobi Schneidler qui permet de connecter deux appartements à distance et à leurs propriétaires de rester connecter avec eux via par exemple le sac à dos qu’ils emmènent avec eux.

Usman Haque participera à l’exposition Vers la ville sensible, organisée par la Ligue d’architecture de New York en septembre 2009 et qui se prépare via une série de colloques et de publications sur les technologies ubiquitaires (comme L’informatique urbaine et ses désillusions, par Adam Greenfield et Mark Shepard ; Playdoyer pour la situation de Benjamin Bratton et Natalie Jeremijenko ; et Urban Versioning System 1.0 de Matthew Fuller et Usman Haque).

Dans le cadre de cette exposition, Usman Haque et son équipe présenteront le projet Natural Fuse, dont l’un des buts est aussi de montrer le potentiel de Pachube. Natural Fuse s’appuie sur des plantes en réseau pour aider les gens à coopérer localement pour faire des économies d’énergie. Si les gens coopèrent pour réduire leurs dépenses énergétiques, les plantes qui les représentent se développent et chacun peut alors utiliser plus d’énergie. Mais si les membres du réseau ne coopèrent pas (par exemple pour réduire leur consommation en heure de pointe), le réseau tue les plantes (en coupant leur alimentation en eau par exemple) et réduit la capacité énergétique disponible pour le groupe. Un projet qui s’! ;inspire du projet “d’environnement personnel bien tempéré” de Dan Hill dont nous avions parlé.

Interconnecter les applications pour démultiplier le potentiel des objets
Usman Haque évoque un autre exemple pour mieux nous permettre de comprendre le fonctionnement de Pachube : imaginons qu’un utilisateur développe une application qui permette de mesurer sa consommation électrique sur Pachube. Imaginons qu’un second utilisateur développe une application pour consulter les données de Pachube sur un téléphone mobile. En mariant ces deux applications, on pourra donc consulter sa consommation électrique depuis un téléphone mobile. Maintenant, imaginons qu’un troisième utilisateur développe un produit comme une lampe connectée, il lui sera très facile d’écrire une petite application pour éteindre ou faire varier la lum! inosité de sa lampe selon le niveau de consommation électrique de sa maison. “Plus il y a d’applications d’entrées et de sorties ajoutées à Pachube, plus chacune d’entre elles prend de la valeur”, s’enthousiasme son fondateur. Toujours comme avec YahooPipes, les applications des uns sont disponibles à la réutilisation par les autres.

Bien sûr, il n’est pas si simple de programmer, utiliser et croiser les applications sur Pachube, tout comme il n’est pas si évident que cela parfois d’utiliser YahooPipes pour le web. Mais les perspectives ouvertes par Pachube proposent une direction intéressante pour l’internet des objets, qui n’est pas celle d’un système qui nous échappe, dont chaque objet à des fonctions mystérieuses et définies hors de notre contrôle, mais bien celle d’un internet des objets malléable, plastique, qui puise sa richesse dans les interconnexions que chacun imaginera.

Lien permanent et réaction en ligne : http://www.internetactu.net/2009/02/05/pachube-des-applications-pour-linternet-des-objets/

fév 20

Mouiller sa chemise


Lu dans Internet Actu
6 février 2009

Textiles Intelligents

. Nouvo.ch : Les habits donnent l’alerte (vidéo)
Nouvo nous plonge dans les textiles intelligents en nous emmenant au Laboratoire fédéral d’essai des matériaux (EMPA) qui construit des systèmes d’alarme directement intégrés aux vêtements, comme aux vêtements de pompiers. L’Institut de technologie d’Athènes et l’université de Bolton, développent eux un soutien-gorge capable de détecter le cancer du sein…

fév 20

Thèses et mémoires en tout genre….


Lu dans Internet Actu

6 fevrier 2009

. FrancoLabs
FrancoLABS est une base de données ayant pour objectif principal de recenser les résumés de thèses et de masters en langue française, déjà soutenus et toutes disciplines confondues, dont le sujet se situe à l’intersection des arts, des sciences et des technologies. La section française de http://leonardolabs.pomona.edu

fév 18

Téléphone portable ET projecteur


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 16 Février 2009

Marie Laforge, L’Atelier BNP Paribas

Le mobile intègre un projecteur pour devenir un outil collectif

Samsung dote un de ses produits d’un système de projection d’images et de vidéos intégré. Cette fonction facilite le visionnage de contenus en réunion.

Le téléphone portable n’est plus seulement un outil personnel : il devient un support de partage d’informations. Texas Instrument a intégré un projecteur de sa technologie Digital Light Processing Pico dans le nouveau mobile du constructeur Samsung. Jusqu’alors, la technique DLP Pico permettait de relier un appareil de projection miniaturisé à d’autres terminaux, comme les appareils photos numériques ou les téléphones portables. Mais de manière externe, via un câble. Désormais, le système de projection converge vers le mobile en s’y insérant directement. Idéal pour un salarié participant à une réunion et qui souhaite présenter son travail à l’assistance.

Travailler à plusieurs via projection

Afin de partager ses informations et d’effectuer sa démonstration, il pourrait, selon le constructeur, se passer de vidéo projecteur. En faisant apparaître, sur une surface visible par tous, tout type de document disponible via son téléphone portable : présentation Power Point, texte, images ou vidéos. Et ce jusqu’à 127 cm de diagonale. « Ce téléphone tourne instantanément toute situation en opportunité de projection », explique Frank J. Moizio, responsable du développement des marchés DLP. Un enthousiasme que modère toutefois le consultant Xavier Dalloz, qui a pu tester l’outil : »les conditions d’utilisation restent encore très restrictives. L’environnement ne doit pas être trop lumineux, sans quoi la projection devient difficilement visible. »

Une innovation destinée à se développer

En revanche, il voit dans ce projecteur une innovation très intéressante qui sera amenée à se développer à l’avenir. « Le fait de pouvoir visualiser par projection son écran, et d’en partager les informations avec autrui, semble être une évolution évidente du mobile. Cette innovation ne peut que se perfectionner et se généraliser « . Selon le consultant,le marché asiatique ne s’y est pas trompé, en investissant massivement dans cette innovation : « C’est le signe évident qu’il existe un marché à la clé ». L’outil sera commercialisé sous peu en Corée, sous le nom W7900, et en Europe, sous le nom I7410.

fév 07

Innover nouveau


Même l’innovation innove

 

La manière dont l’innovation prend forme change. Afin de maintenir la performance de notre innovation, ce sont les gens qui doivent conduire le processus de développement des produits et des services. C’est cela dont il est question dans les laboratoires vivants. Les gens sont les plus importants. Les villes de Paris et de Helsinki ont en commun des gens formidables. Nous sommes créatifs, avec un sens de la technologie et nous prenons soin de nos habitants. Paris – Helsinki : Cities as Living Laboratories, les villes en tant que laboratoires vivants, démontre comment cette ressource précieuse est utilisée pour conduire une innovation de classe mondiale, apportant une richesse durable, une sécurité et un avenir brillant.

 

M. Veli-Pekka Niitamo, Président du portefeuille européen des laboratoires vivants et Directeur de recherches Nokia / Centre pour la recherche de la connaissance et de l’innovation à l’Ecole des Etudes Economiques de Helsinki

fév 03

Guide 2009 des marchés publics

Il s’agit d’un guide décrivant tout ce qu’il faut savoir et faire pour répondre à un marché public…

Pour télécharger le guide : Guide de la commande publique

fév 03

Le téléphone-boussole


Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 02 Février 2009

 La réalité augmentée transforme votre téléphone en boussole

MapLens, une solution qui prend appui sur les appareils photos des mobiles, augmente le nombre d’informations que l’on peut obtenir d’un support topographique papier.

Le Helsinki Institute for Information Technology (HIIT) a développé un système de cartes à réalité augmentée (AR) pour téléphones portables. Celui-ci, baptisé MapLens ajoute des informations virtuelles à la simple carte. L’utilisateur place l’appareil photo de son combiné au dessus d’une carte IGN. Sur l’écran de contrôle du mobile apparaissent en surimpression des informations supplémentaires. Cette solution attise l’intérêt. Le groupe de travail sur les interactions homme-machine SIGCHI a distingué le compte rendu sur l’enquête de terrain menée par l’équipe du HIIT. Basée sur une course d’orientation jouée par trente six participants dans un centre ville. « Like Bees around Hive » met en avant les fonctions de l’AR dans la nature. Cette solution interactive présente de nombreux avantages sur la simple technologie 2D.

Une collaboration renforcée

AR facilite la représentation que l’on a des endroits grâce à une référence constante à l’environnement physique, ce qui permet au groupe de travailler ensemble. »MapLens et la technologie AR sont utiles comme outil collaboratif d’aide à la décision », explique Ann Morrison, coauteur du projet à L’Atelier. Son utilisation permet aux différentes personnes du groupe de participer aux choix des directions contrairement aux cartes mobiles 2D qui sont plus privatives. Il ressort également que pour un utilisateur seul, l’utilisation d’une carte digitale sur un téléphone portable est plus appropriée.

Plus qu’un simple outil de localisation ?

Si la technologie permettant l’intégration de l’univers 3D à nos téléphones portables se développent rapidement, d’après Thomas Husson de Forrester Research, ce genre d’études montrent les possibilités offertes par la réalité augmentée, pourtant,   »les solutions commerciales doivent être attendues dans le  long terme ». Des applications sont attendues dans l’automobile pour mesurer le trafic ou encore dans les modèles prédictifs, « mais leur développement pourraient prendre encore 5 à 10 ans ». MapLens offre donc une solution d’intégration de la réalité augmentée à nos mobiles. Elle s’inscrit dans l’accroissement des différents capteurs de géo-localisation, mais aussi thermiques, tactiles… que nous offre notre environnement technologique.

fév 03

Web pour aveugles et mal-voyants


Lu dans la Lettre de l’ARTESI

Publié le 02 Février 2009

 

La Céci-Base à la Réunion

 Un dispositif d’accès aux technologies de l’information et de la communication dédié aux personnes aveugles et malvoyantes

La Céci-Base permet à ce public de surfer sur l’Internet, de lire en braille audio ou gros caractères et de découvrir des outils informatiques adaptés. De la simple loupe à l’ordinateur vocal, pour vous divertir ou vous instruire, la Céci-Base vous aide à communiquer et à mieux vous informer. Notre équipe de professionnels est à votre service dans nos locaux.

Vous êtes une association d’utilisateurs, une médiathèque, un CCAS, une école, la Céci-Base peut se déplacer dans l’ensemble de la région sud de l’Ile de la Réunion

Descriptif technique

Une personne malvoyante peut utiliser pour surfer sur l’Internet, en fonction de la nature de son atteinte visuelle, les équipements suivants :

  • Un ordinateur tout ce qui a de classique.
  • Un clavier dont les intitulés des touches sont agrandis. Il pourra de cette manière repérer plus facilement les touches sur lesquelles il veut taper. Ce qui le connaisse par cœur n’en ont pas besoin.
  • Un écran plus grand que la normale de bonne qualité et bien réglé, il peut être plat (LCD) ou de type cathodique. Les dimensions des diagonales peuvent atteindre 19 20 21 pouces.
  • Un logiciel de grossissement ou loupe logiciel est un programme qui permet à l’utilisateur de grossir X fois les éléments affichés à l’écran. Egalement, il lui permet entre autre d’adapter les couleurs, les contrastes, la luminosité, l’apparence du pointeur de souris en fonction de la situation, de ces habitudes et de la nature de sa déficience visuelle. Chaque personne configure son propre environnement visuel d’affichage.
  • Une synthèse vocale ou voix synthétique est une voix qui lit tout ou partie de ce qui est affichée à l’écran. Les systèmes de dernière génération atteignent des qualités de diction et de prononciation très proche de la voix humaine. De cette façon la personne malvoyante qui le souhaite peut entendre ce qui est affiché

La manière de l’utiliser 

Une personne aveugle peut utiliser pour surfer sur l’Internet les équipements suivants :

  • Un ordinateur tout ce qui a de classique.
  • Un clavier standard qu’il devra préalablement apprendre par cœur pour piloter l’ordinateur en toute autonomie.
  • Des enceintes audio ou un casque de bonne qualité.
  • Un afficheur ou écran braille qui est constitué d’une bande de 20 à 80 caractères piézo-électriques qui restituent sous les doigts de l’utilisateur une partie de ce qui est affiché à l’écran. De cette façon, il peut lire en écriture braille immédiatement ce qui s’affiche à l’écran.
  • Une synthèse vocale ou voix synthétique est une voix qui lit tout ou partie de ce qui est affichée à l’écran. Les systèmes de dernière génération atteignent des qualités de diction et de prononciation très proche de la voix humaine.

Remarque 

Une minorité de personnes aveugles lit couramment le braille. Donc la majorité d’entre eux utilise uniquement la synthèse vocale pour accéder aux informations contenues à l’écran. Ceux qui le peuvent utilisent les deux systèmes de restitution de l’information.

La présentation de la Céci Base en vidéo sur le site du Conseil Général de la Réunion