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Archive pour jan
Appel à projet du Ministère de la Recherche
30.1.2009 by Eschapasse.
AAP Innovation-Création-Design
Le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi vient de lancer un nouvel appel à projets innovation-création-design. Il vise à encourager l’innovation non technologique, en renforçant la coopération des entreprises françaises des différents secteurs et en favorisant les transferts de bonnes pratiques d’un secteur à l’autre. La maîtrise de l’innovation, de la création et du design est un facteur clé de compétitivité, permettant aux PME de créer de nouveaux produits et d’accéder à de nouveaux marchés, de différencier leur offre, d’adopter des stratégies de marques et d’améliorer leur réactivité, ainsi que la qualité et la flexibilité de leur production. Cette nouvelle édition s’ouvre à tous les secteurs d’activités.
Pour en savoir plus : Dossier de l’appel à projet
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Appel à projet de l’ANR
30.1.2009 by Eschapasse.
L’ANR lance 45 appels à projets
Depuis sa création, l’Agence a mis en place un dispositif de consultation auprès des organismes de recherche, universités, grandes écoles, pôles, entreprises… Ce dispositif permet notamment de proposer des champs thématiques novateurs qui favorisent l’interdisciplinarité. En outre, la place de l’action européenne et internationale s’amplifie en 2009. Cette nouvelle programmation fait également une large part aux priorités du Grenelle de l’Environnement.
Appels à projets “Blanc” et “Jeunes chercheuses - jeunes chercheurs”
Les deux appels à projets non-thématiques “Blanc” et “Jeunes chercheuses - jeunes chercheurs” seront lancés aux alentours du 25 septembre prochain. Ces appels devraient rester ouverts jusqu’au 20 novembre.
Pour en savboir plus :
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Les technologies modèlent nos façons de penser…
30.1.2009 by Eschapasse.
Lu dans le Lettre de InternetAct
Paru le 30 janvier 2009
En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?, l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ?, que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d&! rsquo;un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. Rien de moins.
Pour télécharger cet article un peu long … : Les technologies modèlent notre façon de penser
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Liaison du code barre à votre téléphone portable
27.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 26 Janvier 2009
Le code-barres 2D pour tous !
LG a lancé KF310, un téléphone mobile avec lecteur de code à barres embarqué. Bientôt accessible à tous, il permettra de populariser ces systèmes de marquage à deux dimensions.
Pour faciliter la lecture de code-barres 2D sur mobile, Scanbuy et LG Electronics ont conclu un partenariat. L’application mobile ScanLife, actuellement intégrée dans le téléphone KF310, est déjà commercialisée en Espagne avant d’être étendue au reste du monde. Pour visualiser le contenu d’un code 2D, une simple prise de vue suffit. Et ce, sans avoir besoin de télécharger une application sur le site. Autre avantage : Scanbuy est compatible avec des nombreux formats de mobile tag. Un contenu interactif s’ouvre alors et permet l’accès à des contenus et services de l’Internet mobile.”L’accord avec LG va considérablement contribuer à l’essor de la technologie du mobile tag aux abonnés du monde entier,” indique Jonathan Bulkeley, directeur général de Scanbuy. Pour le moment, le marketing via code-barres 2D est peu développé.
Faciliter l’accès à l’information
En effet, la démarche de téléchargement du logiciel apparaît comme trop compliquée pour nombre d’usagers. “Aujourd’hui, il y a beaucoup de réticences à développer le marketing mobile. La publicité via sms ou encore mms est peu appréciée des consommateurs, car trop intrusive,” explique à L’Atelier Sarah Bastien, consultante en marketing chez BETC. Constatant un rejet des modes traditionnels de publicité, la technologie Bluetooth avait été pensée comme une alternative de taille. Cette dernière, également considérée comme trop envahissante, n’a pas connu le succès escompté. “Le mobile tag est pour sa part peu intrusif et laisse au consommateur le choix de faire lui-même la démarche d’aller chercher l’information.” De plus, cette méthode permet aux marketeurs de calculer l’efficacité de telle ou telle campagne de publicité.
Démocratiser l’usage du mobile tag
Il suffit pour cela de détecter par quel biais le client a eu l’accès aux données sur un produit. Cette démarche est d’ampleur en France, pays où l’Association Française du Multimédia Mobile (AFMM), s’est donné pour mission de populariser cette technologie, afin de la faire émerger une norme ouverte : le flashcode. Elle estime qu’en 2010, plus de 3 0% du parc de téléphones mobiles sera équipé, et la majorité des nouveaux terminaux embarqueront un lecteur idoine. De plus en plus d’opérateurs mobiles affirment en effet leur volonté d’embarquer dans les terminaux les lecteurs capables de décoder les flashcodes. “Le partenariat entre Scanbuy et LG dessine la base de toute une série de nouveaux développements,” déclare Sarah Bastien.
À lire également sur L’Atelier :
Le flashcode amène le musée à l’utilisateur (28/03/2008)
Le code-barre 2D devient traçable et adaptable (21/03/2008)
Détournement technologique au service de l’art. (07/01/2008)
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Liaison monde virtuel et monde réel
26.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 Janvier 2009
Pachube relie le monde réel avec les univers virtuels et les fait interagir
Après la sortie officielle du service, les internautes auront tout loisir de consulter les données détectées par les millions de capteurs disséminés dans les immeubles, les objets ou les sols à travers le monde.
Faire réagir des éléments de Second Life ou un site web en temps réel à des évènements de la vie réelle. Évaluer les conséquences de l’occupation humaine sur une habitation, connecter ses immeubles et visualiser les dépenses énergétiques, relier des utilisateurs d’une marque de vêtements entre eux. Contrôler sa maison à distance… Les possibilités de Pachube semblent infinies. Ce service, encore en bêta privée, se définit aussi comme un portail vidéo. Un YouTube où les membres échangeraient des données issues de capteurs, et visualiseraient des environnements en lieu et place de vidéos.
YouTube de visualisation de données environnementales
Une fois l’enregistrement sur le site accepté, l’utilisateur reçoit une clef d’API, nécessaire pour que son application puisse accéder au service. Il faut ensuite déterminer les entrées (input) et les sorties (output). Les premières correspondent à des capteurs ou des unités informatiques qui fourniront des données à la communauté. Par unité informatique il faut comprendre tout dispositif comportant un système de traitement des données et de la mémoire. Soit du microcontrôleur au PC en passant par un téléphone type iPhone. Les secondes correspondent aux utilisations (visualisation, interaction) des informations captées.
Du XML à parser
Durant la phase de bêta, les flux ne peuvent pas être rafraîchis plus d’une fois toute les cinq secondes. Pour configurer ses “inputs”, l’idéal est d’avoir des objets communicants capables d’envoyer des données dans un langage XML spécifique EEML (Extended Environments Markup Language), ou en CSV (valeurs séparées par des virgules). EEML apporte aux serveurs de Pachube non seulement les données captées, mais aussi les métadonnées sur le contexte de captation. Quant à l’utilisateur qui veut intégrer des données récupérées dans un site ou un ordinateur, il doit s’abonner au flux XML correspondant.
À lire aussi sur L’Atelier :
L’Internet des capteurs a de quoi fonctionner (19/01/2009)
Le Sensor Web est sur les starting-blocks (08/01/2009)
Le capteur s’installe durablement dans les téléphones (06/10/2008)
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Synchro Web/téléphone portable
23.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans le Lettre de l’Atelier
Publié le 22 Janvier 2009
Mobiles et web seront synchrones avec VuFone
Le service permet de synchroniser et de gérer sur son téléphone un grand nombre d’applications Internet. Il est prévu pour être accessible sur un grand nombre de combinés, quels que soient le modèle et l’opérateur.
NewAct veut faire du téléphone portable en lui-même un simple support ne servant qu’à amener l’utilisateur vers tout un panel de services Internet. Il annonce la sortie de VuFone, un service de synchronisation bidirectionnelle permettant de gérer et d’accéder à des applications web depuis son mobile. Ou de contrôler les services mobiles dont il dispose depuis une interface Internet. “Les utilisateurs d’un mobile ont droit à la liberté de pouvoir gérer le contenu de leurs combinés de manière automatisée et en continu. Ce, sans que les choix de l’opérateur en matière de sécurité, le modèle et la marque du mobile n’aient d’importance“, souligne Rafi Ton, PDG de NewAct.
Synchronisation et mutualisation
Depuis la plate-forme VuFone, l’utilisateur peut connecter son mobile avec les réseaux sociaux auxquels il appartient et partager du contenu. Il peut aussi accéder à des applications comme sa base de contacts, des photos, vidéos ou de la musique. Autant de contenus téléchargés depuis les réseaux sociaux auxquels il est inscrit, comme Facebook. Les fichiers peuvent être synchronisés entre son téléphone et des services comme Flickr, Picasa ou YouTube. NewAct a également mis au point une extension d’Outlook pour mobile. D’autres modules additionnels permettent d’envoyer des messages texte et des images depuis n’importe quel site web vers son téléphone.
Un accès gratuit jusqu’au 1er mars
“Le marché des télécoms est arrivé à maturation et les utilisateurs sont prêts à adopter des services mobiles hors des chemins traditionnels“, poursuit le PDG. Pour le moment, le service est accessible aux mobinautes qui utilisent les systèmes d’exploitation J2ME, Symbian et Windows Mobile. La prochaine mouture intègrera également les clients iPhone, Blackberry et Google Android. L’application est déclinée en huit langues, parmi lesquelles l’anglais, le français et le chinois. Pour les personnes qui s’inscrivent avant le 1er mars, NewAct propose un accès gratuit au service pendant un an.
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Relation pub/téléphone portable
23.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 21 Janvier 2009
Pour Celltik, l’écran du mobile est un canal publicitaire permanent
Créer et diffuser des publicités sur l’écran en veille d’un téléphone portable, voilà ce que propose LiveScreen. Un annonceur peut ainsi publier un court message et un URL à cliquer pour obtenir plus d’informations.
Si elle veut se développer, la publicité sur mobile doit trouver les moyens de ne pas être invasive. Pour Celltick, l’une des solutions est d’investir les écrans en veille. Le fournisseur lance Livescreen qui permet aux annonceurs de diffuser directement sur le téléphone de l’utilisateur des publicités texte liées aux secteurs du divertissement, du sport, de l’entreprise ou encore de la mode, ou des offres promotionnelles. Selon le prestataire, c’est la première fois qu’un tel service est proposé sur le web. Pour améliorer le retour sur investissement, le système agrège des contenus en fonction des goûts de l’utilisateur, mais aussi selon sa situation géographique et l’heure de diffusion. “L’écran en veille représente l’une des plus importantes opportunités de publicité sur mobile dans les prochaines années“, estime Stephen Dunford, PDG de Celltick. Et d’ajouter : “Livescreen fournit un hub centralisé aux annonceurs et leur permet d’interagir avec le consommateur de manière locale, personnalisée et chronique“.
Gérer sa campagne sur écrans de veille
Lors de la préparation de sa campagne, le marketeur se rend sur une interface de gestion. Il rédige la phrase d’accroche qui sera diffusée sur l’écran du consommateur. Il choisit ensuite le canal par lequel il donnera plus d’informations si l’utilisateur clique sur la réclame : SMS ou click-to-call. La durée de diffusion, le budget et la situation géographique sont aussi requis. Le service ne facture l’affichage que quand un client est actif. La diffusion ne s’enclenche que quand l’application identifie le fait que le combiné est inactif. Le système est disponible sur l’écran des mobiles gérés par un opérateur partenaire. Vingt-cinq opérateurs la proposent déjà. Il faut évidemment donner son accord pour recevoir les réclames. En plus de l’affichage automatique d’une publicité sur son écran, l’utilisateur peut aussi choisir d’en visionner par rubriques.
Un tiers d’utilisateurs réguliers
Le fournisseur avance que sur l’ensemble des personnes à qui le service est proposé, 80 % le conservent dans leur combiné, et un tiers l’active régulièrement, avec une moyenne d’environ huit à dix clics par mois. Selon Celltick, la plate-forme est compatible avec la plupart des combinés mobiles. Les réclames sont diffusées sans surcharger les réseaux mobiles. LiveScreen a été développée en collaboration avec BidVertiser, un réseau publicitaire qui dispose d’une solution propriétaire. Avant de proposer sa propre plate-forme de diffusion, Celltick vendait sa technologie en marque blanche. À noter : le fournisseur de services marketing mobiles a reçu la meilleure récompense des Future Mobile Awards, organisés par Juniper Research, dans la catégorie “publicité mobile”.
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Le web en 3D
23.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 22 Janvier 2009
3D, casque et micro bouleversent la relation client
En faisant appel à un spécialiste du rendu en trois dimensions, le Canadien Nortel revisite l’expérience utilisateur lors des achats en lignes. En ligne de mire : réseaux sociaux et shopping de groupe.
La tourmente financière n’empêche pas Nortel de plonger son nez dans la 3D. Peu de temps avant sa mise sous le chapitre 11 et sa mise en faillite, l’équipementier canadien s’est associé à l’un des meilleurs éditeurs de moteurs de rendu 3D : Epic. Les deux partenaires ont créé web.alive, une plate-forme de travail collaboratif en mode mondes virtuels avec support de l’audio et de la vidéo. Premier utilisateur : le constructeur chinois Lenovo. Avec ces technologies, il a monté un commerce virtuel baptisé “eLounge”, présenté en marge du CES à Las Vegas.
Avatars et communication directe
Selon les concepteurs, web.alive autorise les consommateurs à créer des avatars personnalisés qui iront faire du lèche-vitrine dans le centre commercial 3D. Un choix différent du concept TheMall.tv, où la navigation se fait en vue subjective. Les acquisitions pourront se faire en collaboration avec les autres acheteurs, et avec les conseils avisés des représentations des vendeurs. Autre fonction : un système de création de réseau social lié aux achats, afin de lancer des actions de shopping en groupe. À noter que ce concept - exploré par le site Shop N Chill - pourrait bien plaire en Asie, où l’achat groupé fait partie de la vie courante.
Micro et casque
Pour les acheteurs, c’est aussi la certitude d’avoir un minimum d’actions à réaliser pour joindre un représentant du vendeur. Un micro et un casque suffisent pour dialoguer dans la boutique. D’un point de vue technique, cela semble au point : le dialogue entre la page web et l’application en 3D et optimal. Le contenu se réactualise dans la page web directement pour proposer différents produits que l’on survole dans le monde virtuel, la personnalisation d’avatar est assez poussée. Autres aspects appréciés par Galdric Pons, notre spécialiste de la 3D : l’installation ne nécessite pas de redémarrage d’Internet Explorer. Les défauts ? La lourdeur du plugin (20 Mo), et des contrôles complexes à maîtriser.
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Encore faut-il savoir s’en servir…
21.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Réseau Telecom.net
Edition du 19/01/2009
Les téléphones mobiles sont de plus en plus sophistiqués, mais ils restent encore compliqués à utiliser.
C’est ce qui ressort d’une nouvelle étude menée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni selon laquelle 85% des personnes interrogées sont frustrées par le nombre d’étapes à accomplir avant de pouvoir accéder à un service ou une application.
Commandée par la société Mformation Technologies, cette enquête révèle que les utilisateurs trouvent l’activation de certaines applications encore compliquée sur les téléphones portables. 46% se plaignent des services de messagerie électronique, 40% de la navigation sur Internet et 30% de la messagerie instantanée.
Plus de six personnes sur dix ont également indiqué avoir cessé d’utiliser certaines applications sur mobile parce qu’ils ne parvenaient à en comprendre le fonctionnement.
Des chiffres qui devraient alarmer les fabricants de téléphones mais aussi les éditeurs de contenus ainsi que les opérateurs télécoms. En effet, 95% des répondants à cette étude se disent prêts à essayer de nouveaux services si ces derniers étaient plus faciles à lancer.
Cette enquête a été réalisée auprès de 4.000 personnes aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.
Cette étude va dans le même sens que les conclusions de l’étude publiée par TNS Sofres en juillet dernier, sur “Pourquoi les opérateurs mobiles ne savent pas vendre leurs services mobiles”.
L’exemple de l’iPhone n’a pas encore fait suffisamment d’émules.
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Des capteurs qui émettent
20.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de L’Atelier
Publié le 19 Janvier 2009
L’Internet des capteurs a de quoi fonctionner
Avec la nouvelle trouvaille de Texas Instrument, les réseaux de capteurs sans-fil ont de quoi fonctionner dans les environnements où les sources énergétiques sont inexistantes.
Une solution pour la supervision de bâtiments, le suivi de machine outil ou le monitoring d’arbres fruitiers dans les pays en voie de développement ? Pas seulement. Nombreux sont ceux qui dans les pays occidentaux testent les réseaux de détection doublés de systèmes de communications par radio fréquence. C’est pour les développeurs de ces maillages de surveillance dernier cri que Texas Instrument (TI) commercialise un kit. Baptisé du nom barbare de eZ430-RF2500-SEH, celui-ci contient bien évidemment un microcontrôleur (processeur, mémoire et interfaces) et un système de communication à radiofréquence du constructeur.
Une batterie verte
Ce dernier transmet les informations dans la fréquence 2,4 GHz. L’intéressant est qu’en sus de ce kit capteur et de son système de transmission, l’eZ340 vient avec EnerChip, une batterie rechargeable d’un demi-centimètre fabriquée par Cymbet. Cette puce est en effet destinée à l’alimentation des mémoires des microcontrôleurs et de type SRAM, ou aux puces RFID. Cette dernière est connectée à un panneau solaire. Résultat, le détecteur dispose d’une énergie renouvelable qui ne demande pas d’intervention sur site. Ce, au lieu de dépendre de piles AA ou de piles bouton.
Un package dans une carte de crédit
Ces batteries, selon TI “ne fournissent pas les bonnes caractéristiques en termes de charge, de stockage, de décharge et de taille pour fournir l’énergie suffisante aux dispositifs sans-fil“. Le tout, dans un format équivalant à la surface d’une carte de crédit. Selon Texas Instrument, le système fonctionne aussi bien dans un environnement ensoleillé que par temps couvert. En cas d’absence totale d’ensoleillement, le kit est à même d’effectuer - d’après les caractéristiques fournies par le fondeur américain - jusqu’à quatre cents transmissions de données avec une seule charge. Dernière brique apportée avec le package : un outil de développement pour le microcontrôleur.
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Domotique : le nouveau souffle
16.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
xx/12/08
Notre environnement intègre le monde virtuel
La commande à distance des appareils électroniques dans la maison est dépassée. Il s’agit désormais de faire parler tous les objets domestiques, de les localiser. Le tout, en les contrôlant depuis un simple écran.
Objets + écran + géolocalisation = maison communicante
La domotique a vécu, tant mieux. Il devenait difficile de s’ébaudir devant des chauffe-eau qui s’enclenchent à distance ou des lampes dont l’intensité lumineuse peut être modifiée depuis son ordinateur. Il était temps de passer à la maison communicante dotée d’un minimum d’intelligence. Pour cela, les ingénieurs ont d’abord dû déterminer là où devait se trouver le “cerveau” : PC, console, télévision, HAL ? Non, pour les ingénieurs du Fraunhofer présents au Cebit, ce sera l’écran. Non pas un simple écran LCD, Oled ou Plasma</a>, mais un écran qui fait office de calculateur, d’espace de stockage et de pilote. Cette mise en avant de l’écran risque de faire bondir rafi Haladjian, qui passe son temps à réinventer la communication visuelle. Quoi qu’il en soit, les appareils communicants n’ont plus qu’à se déclarer auprès du cerveau.
Middleware grand public
Si les industriels n’arrivent pas à leur faire parler le même langage, pas de panique. France Télécom et ses partenaires mitonnent une sorte de système de traduction (qu’on appelle middleware lorsqu’il s’agit des systèmes d’information en entreprise). Vous trouvez qu’il est bien triste de ne faire parler que les tuyaux à contenus numériques ? Séchez vos larmes. Avec la RFID et Modu, vous devriez trouver chaussure parlante à votre pied. La RFID - puce et lecteur - est en effet à même de vous localiser à courte distance. Quant à Zigbee, il devrait permettre de faire communiquer tous les objets avec Internet. Je vais finir avec Modu mais cela aurait pu tout aussi bien être présenté lors du Mobile World Congress 2008.
Contextualisation géocodée
Ce système modulaire pourrait lancer un grand mouvement d’insertion des technologies de téléphonie mobile dans les objets du quotidien. Et je ne parle pas seulement des cadres photos numériques. Mais des sacs, des consoles portables, des voitures, des scooters, etc. Avec tout cela, on peut imaginer localiser ses proches sur des cartes Internet commerciales comme Google Maps ou home made. Sans oublier de faire suivre la musique, la vidéo ou la radio en fonction des pièces où l’on se trouve. On peut également imaginer des images numériques stockées sur le disque dur du “cerveau” qu’on pourrait contextualiser via du géocodage. Vraiment, il fallait être sot pour oser se demander si 2008 n’allait être qu’une année de digestion.
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Concept cities
16.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Origine inconnue
La ville du futur ? Innovante, verte et sécuritaire
“Pour penser le futur, il faut penser la ville du futur.” Cette assertion nous conduit à Songdo et Dongtan,
deux cités qui émergent actuellement en Asie.
Ce futurisme au présent sous forme de prototype opérationnel est devenu la vitrine mondiale la plus visitée.
A l’instar des constructeurs automobiles avec leurs concepts-cars et pour faire face à une augmentéation de la population galoppante, les décideurs asiatiques industrialisent dans des “concept cities” de 3 ou 400 000ha les recherches pour penser les nouvelles organisations et les nouveaux services adaptés à ces ville s qui devront faire face à la lutte contre la pollution, les économies d’energie, une densité forte … et la vie qui va avec!
Les chinois planifient la construction de 400 villes de plus de 2 millions d’habitants dans les 40 années qui viennent : d’où la recherche d’une certaine efficiacité dans l’établissement des modèles!
Le recit du voyage ne laisse pas que des rêves dans la tête!
Pour en savoir plus, visitez le lien : Concept Cities, l’article complet
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Penser les objets communicants
16.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Origine inconnue
10/10/08
Le virtuel devient réalité
Sorti de l’art ou de l’expérimentation, le design virtuel a trouvé un écho, cette fois bien réel, dans l’architecture et la décoration.
De l’art numérique au design virtuel, il n’a fallu que quelques pas d’artistes. Parmi eux, ceux de Miguel Chevalier. À la galerie Suzanne Taraziève à Paris, en octobre et novembre, l’artiste présente une nouvelle série de ” Fractal Flower “. Des projections de fleurs virtuelles qui naissent, poussent, meurent et interagissent avec le public, grâce à des capteurs sensoriels. À partir de dessins de Miguel Chevalier, le programmateur Cyrille Henry a mis au point un logiciel qui génère ces fleurs à l’infini, comme dans la vraie nature. ” L’art doit utiliser les médias de son époque et le numérique a ouvert de nouveaux champs “, estime Miguel Chevalier. De mises en lumières aux projections, sa démarche, - inspirée par la ” reconstruction ” du réel propre mais aussi des peintures impressionnistes ou cubistes - , a évolué depuis les années 80. En parallèle avec les disciplines naissantes de l’infographie ou de la programmation de softwares.
Des papiers peints virtuels d’images animées
Passionné par les problématiques urbaines, Miguel Chevalier a trouvé des passerelles pour faire avancer ses recherches artistiques vers l’architecture, la décoration et le design. On a pu le constater sur la façade de monuments auxquels il a offert ” une seconde peau ” :
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Représentation de la ville
16.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de Atelier BNP Paribas
Publié le 05 Janvier 2009
La ville se détaille avec le projet Mobvis
La technologie reconstitue le squelette des villes de façon très détaillée en utilisant la géolocalisation et la reconnaissance d’images.
Un cliché ne donne pas beaucoup d’indications. Cela n’est plus le cas s’il est accompagné d’hyperliens fournissant des caractéristiques informatives sur des immeubles, des monuments, ou encore des mobiliers urbains proches de l’endroit photographié. Mobvis* rend cela réalisable, grâce à la géolocalisation mobile multimode, la reconnaissance visuelle des objets et enfin la cartographie intelligente. Ce système fournit toutes les informations adéquates relatives à l’image photographiée à partir des résultats trouvés dans sa propre base de données. Ce système devrait donner des informations aussi variées que pertinentes et ce, sur un large espace. “Des technologies du même type existent déjà mais nous avons réussi à améliorer la reconnaissance visuelle de l’image”, indique Lucas Paletta, coordinateur du projet, contacté par L’Atelier.
À la fois guide touristique interactif et GPS
“Notre système fonctionne quels que soient l’angle de prise, la qualité de la lumière et du grain de l’image”. Il détecte toutes les informations relatives à l’urbanisme (passages piétons, panneaux de signalisation, etc.), détermine le contexte dans lequel évolue l’usager. Ce dernier, marchant dans une zone piétonne, pourra obtenir toutes les informations nécessaires sur les magasins alentour (prix, marques distribuées, etc.). Ceci peut constituer un bon outil marketing : les marketeurs pourront communiquer sur leurs produits à moindre coût et plus efficacement. Ce dispositif s’avérera également bénéfique en matière de tourisme interactif. Pour ce qui est de l’immobilier, agents comme acheteurs pourront obtenir tous les renseignements nécessaires sur un lieu donné.
Le mobile qui voit pour nous
Le mobile doté du système Mobvis pourra également se substituer au GPS, en détectant les données géographiques grâce à des capteurs inertiels, des caméras, un compteur de pas, etc. Ceci peut s’avérer particulièrement utile dans des lieux où la réception du signal GPS est mauvaise. Le service utilise les données cartographiques de la société Tele Atlas. C’est grâce à ce partenariat que Mobvis a initialement reconstitué le squelette de villes telles Graz (Autriche), Ljubjana (Slovénie) et Darmstadt (Allemagne).”Nous ne connaissons pas encore toutes les applications qui peuvent découler d’une telle découverte,” remarque Lucas Paletta. In fine, ce système pourrait devenir un œil de substitution pour les non-voyants. Il n’est pour l’instant pas encore accessible au grand public.
* Projet européen en collaboration avec ICT Results’
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L’expérience utilisateur
16.1.2009 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de L’Atelier BNP Paribas
Publié le 15 Décembre 2008
High-Tech : la prise en compte de l’expérience utilisateur progresse
Pas trop tôt ! Les fournisseurs informatiques accorderaient une importance croissante à l’identification des besoins réels et aux usages du consommateur.
La société de consulting EMA vient de rendre publique une étude intitulée “Quality of Experience : the ultimate collaboration” dont il ressort que les entreprises du secteur des nouvelles technologies sont de plus en plus attentives à l’expérience utilisateur dans la conception de leurs produits et services. 80 % des professionnels interrogés (ingénieurs, chefs de projets etc.) déclarent en effet ressentir que la qualité d’expérience (ou QoE pour “Quality of Experience) est un facteur qui devient important dans leurs organisations. “Les entreprises réalisent enfin que pour atteindre les objectifs business qu’elles se sont fixées, elles doivent impérativement apporter un soin tout particulier à l’identification des besoins réels de l’utilisateur“, déclare Dennis Drogseth, le vice-président d’EMA.
Confrontation des points de vue
“Cela est indispensable pour créer des produits qui simplifient la vie du consommateur“. L’étude note également qu’une prise en compte accrue de
Amélioration de la productivitéPreuve de l’efficacité d’une telle approche du business: la moitié des sociétés déclare avoir déjà créé des équipes en charge de l’expérience utilisateur en ayant rapproché leurs personnels du secteur recherche et développement avec d’autres secteurs, comme le marketing. Un nombre à peu près égal de personnes travaillant dans ces sociétés dans un domaine autre que celui de
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