mar 19

Boom sur les données numériques dans le monde

Le cabinet IDC vient de publier une étude sur la quantité globale de données numériques produites dans le monde. Photographies, vidéoclips, e-mails… , nous avons créé, en 2007, 281 milliards de gigaoctets (Go) de données, soit 45 Go par être humain. En 2011, la masse totale devrait s’élever à 1 800 milliards de gigaoctets, dix fois plus qu’en 2006. D’après IDC, en 2007, « pour la première fois, nous sommes dans une situation où nous ne pouvons plus emmagasiner l’information que nous créons, même si nous le voulions » et les capacités de stockage mondiales, estimées à 264 milliards de gigaoctets en 2007, sont inférieures aux volumes produits. L’écart devrait largement se creuser dans les prochaines années. « Sur l’ensemble des données digitales créées, moins de la moitié peut être attribuée à l’activité des utilisateurs », précise IDC. « Le reste constitue une ombre digitale, composée d’images de surveillance, d’historiques de recherches sur Internet, ou de listes de transactions financières ». Cette part des données numériques doit encore se développer. « La plupart des caméras de surveillance sont encore analogiques. Mais le nombre de caméras numériques double chaque année », explique IDC.

mar 19

Le développement numérique entre au gouvernement

Eric BESSON a été nommé secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, de l’Evaluation des Politiques publiques et du Développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre. Il devrait renforcer la cohérence et coordonner la politique de développement du numérique avec pour objectif une politique plus ambitieuse en matière de croissance. Cette mission s’inscrit dans les orientations fixées récemment par le président Nicolas Sarkozy au Cebit, où il avait fixé deux objectifs : porter à 70%, contre 55% actuellement, la part des ménages français équipés d’un ordinateur d’ici 2010; connecter 100% des Français à internet à haut débit fixe et mobile avant 2012, contre 44% fin 2007. Cette nomination répond par ailleurs à la demande de l’ensemble des acteurs du secteur, désireux d’une politique volontariste concernant des secteurs multiples : santé, culture, éducation, commerce, télécoms, audiovisuel, médias, formation… Car la France est en retard. Le pays n’arrive qu’au 14e rang des pays de l’Union européenne pour l’accès des ménages à l’internet (49% contre une moyenne de 54%). La part de l’économie numérique dans la production française n’est que de 6% contre 13% aux Etats-Unis et 17% en Corée. Enfin, l’investissement en recherche et développement est deux fois moindre que celui des Etats-Unis, des pays nordiques ou encore de l’Asie…

mar 11

Solar Tree

Vu dans Le Monde

C’est un drôle d’arbre qui, le soir, illumine la cour extérieure de l’hôtel Dassault à Paris. A partir d’un socle, des tubes d’acier sinueux s’élèvent et s’évasent. Au sommet de chacun d’eux, une coupelle associée à 38 capteurs solaires diffuse de la lumière par leds (diodes électroluminescentes). Ce luminaire géant nommé Solar Tree – plus de 5 mètres de haut et 4 mètres de diamètre – dissimule derrière ses formes qui évoquent la nature une véritable prouesse technologique. Fruit de recherches complexes menées par la compagnie Sharp Solar (leader dans la production de capteurs solaires) et le fabricant de luminaires Artemide, le Solar Tree dessiné par Ross Lovegrove intègre design et respect de l’environnement, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour l’éclairage urbain. Ce projet expérimental est soutenu par la maison de vente Artcurial, qui l’expose jusqu’au 18 mars, dans sa cour, au 7, rond-point des Champs-Elysées, 75008 Paris.

mar 08

SMARTCITY EU | nouveaux enjeux urbains – nouvelles pratiques artistiques

SmartCityEU est un projet qui vise à explorer les nouvelles possibilités d’intervention artistique dans les villes européennes en 2008-2009. A la pointe des nouveaux usages, SmartCityEU opère une relecture artistique de l’espace urbain et propose une vision de la ville équilibrée, durable et recentrée sur le citoyen. SmartCityEU a été initié par des opérateurs culturels européens spécialisés dans les domaines des nouvelles formes artistiques et des nouveaux médias :

Dédale <http://www.festival-emergences.info>  [FR],

Wro <http://wrocenter.pl/>  [PL],

Zoneattive <http://www.zoneattive.com/>  [IT]

AltArt <http://www.altart.org/>  [RO].

Le projet SmartCityEU a été présenté à la Commission européenne (Programme Culture).

SmartCityEU fédère par ailleurs de nombreux acteurs issus de l’art, de l’urbanisme et des nouvelles technologies dont :

Recyclart <http://www.recyclart.be/>  [BE],

boDig <http://www.bodig.org/>  [TR],

Kibla <http://www.kibla.org/>  [SI]

Videomedeja <http://videomedeja.or g/>  [SR]

VEILLE ARTISTIQUE ET SELECTION DE PROJETS
DEDALE + WRO + ZONEATTIVE + ALTART effectuent actuellement une veille artistique pour la programmation de SmartCityEU.

NATURE DES PROJETS
Installations audiovisuelles monumentales, locative art, performances dans l’espace public, projets artistiques utilisant les technologies mobiles et sans fil, détournement de mobilier urbain, design sonore, architectures éphémères ou interactives, urba n game art, installations dans les commerces, projets artistiques impliquant les habitants et en général, toutes formes d’appropriation artistique et de critique de la ville.

RECHERCHE DES PROJETS | jusqu’à fin mars 2008
SELECTION DES PROJETS | avril 2008

Dédale – Informations : smartcityeu@dedale.info – 23, rue Olivier Métra, 75020 Paris – Tel. : 00 33 (0)1 43 66 09 66

mar 07

hyper géolocalisation

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 05 Février 2008

L’hper-géolocalisation

La géolocalisation profite de la puissance d’UWB et de la portée du Wi-Fi

L’Ultra Wi-Fi associe le débit de l’Ultra Wideband à l’amplitude du Wi-Fi dans une solution de géolocalisation. Une combinaison qui permettra de diffuser et de gérer simultanément un grand nombre d’informations.

Gérer et localiser au centimètre des actifs au sein d’un immeuble devient possible. Pour cela, il a fallu combiner les performances de la technique de modulation radio Ultra Wideband à la portée du Wi-Fi. Baptisé en toute logique Ultra-Wi-Fi, il permettra de gérer, visualiser et surveiller des personnes et des biens. Il prend à l’Ultra-large bande sa puissance : la technologie transmet les données par des pulsations très brèves diffusant des débits de données élevés (jusqu’à 100 Mbit/s) mais sur de courtes distances. Une faiblesse compensée par le Wi-Fi, qui permettra de déployer le système à plus grande échelle.

Localiser et gérer à distance

En clair : cette union permet aux tags placés sur les objets localisés de reconnaître la position exacte de ces derniers, au centimètre près. Ce, tout en gardant prise avec l’architecture WLAN existante. Les deux fournisseurs donnent ainsi l’exemple de l’utilisation du système à l’hôpital : l’Ultra-Wi-Fi permettrait non seulement de localiser équipements, personnel et patients, mais également de disposer de plusieurs solutions de contrôle comme la durée d’utilisation d’une pièce de matériel par un patient. L’Ultra-Wi-Fi est proposé par le spécialiste des systèmes de localisation en temps réel UWB Time Domain Corporation, et par AeroScout, qui fournit des solutions RFID et Wi-Fi.

Une commercialisation prochaine

« Nos clients et partenaires nous rapportent généralement que bien que l’UWB réponde à leurs besoins de localisation, ils souhaiteraient utiliser de nouveau leurs réseaux Wi-Fi en parallèle afin de profiter d’une grande précision pour le suivi de milliers d’actifs », souligne Greg Clawson, vice-président des ventes chez Time Domain, la société à l’origine de l’Ultra-Wi-Fi en partenariat avec AeroScout. Le dispositif, disponible actuellement en version bêta, devrait être officiellement commercialisé pour la fin du premier trimestre 2008. Jusqu’à présent l’Ultra Wideband, qui peut être utilisé comme technique de communication sans-fil, était plus considéré comme un rival potentiel du Wi-Fi.

Mathilde Cristiani

mar 07

Le sol comme écran géant

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 28 Janvier 2008

Sol ou écran : l’affichage interactif retient le consommateur

Un écran installé dans un centre commercial propose aux consommateurs d’interagir avec le contenu via le mouvement. Un moyen efficace de diffuser des messages publicitaires.

L’interactivité homme-machine est un outil marketing de choix. C’est ce qu’estime le Charleston’s Mall de Dublin, qui s’offre un écran multimédia permettant au consommateur d’interagir avec le contenu via un système de reconnaissance du mouvement. Le dispositif, baptisé ScreenFX, intègre une caméra qui traque le mouvement et est capable de le convertir en action. Développé par la société GestureTek, il proposera aux badauds du centre commercial d’interagir avec les images, jeux et publicités. Le tout, sans porter de tenue ou de manette particulière. Le système est installé sur un écran géant de 103 pouces (environ 2,60m) de Panasonic.

Une expérience d’achat interactive

Point intéressant : il captera l’attention des passants en diffusant des images dès que ceux-ci entreront dans son champ. Les contenus proposés changeront selon le contexte – saisons, événements… – afin d’offrir une expérience la plus pertinente possible. Ainsi, les clients devront pourchasser une bande de chauve-souris vampires pendant la période d’Halloween, ou balayer de la neige pendant Noël. Autant de contenus ludiques permettant de retenir le consommateur. « De nombreuses études montrent à quel point ces systèmes de signalisation interactifs permettent de capter l’attention du consommateur », souligne Vincent John Vincent, président de GestureTek. « Celui-ci retient ensuite plus facilement le message des marques », ajoute-t-il.

Faire du sol un écran géant

D’autres informations comme les logos des marques présentes dans le centre ou les dates de vacances seront également affichées. ScreenFX sera présenté publiquement à l’occasion de l’événement Integrated Systems Europe (ISE), qui se tient à Amsterdam du 29 au 31 janvier. Un autre dispositif signé GestureTek, GroundFX, sera également installé à l’entrée du centre commercial afin de capter l’attention du consommateur dès son arrivée dans l’endroit. Il diffusera également du contenu interactif, mais à même le sol. Pour GestureTek, cette initiative est loin d’être un coup d’essai. La société propose en effet de nombreuses installations interactives et immersives dans des endroits publics comme des aéroports, des musées ou des lieux commerciaux.

mar 07

Meubles interactifs

Lu dans InternetActu

Publié le 22/01/08 par par Hubert Guillaud

Comme chaque année, l’organisme de promotion du design mobilier français (VIA pour Valorisation de l’innovation dans l’ameublement) a offert à un designer une carte blanche lui permettant de réaliser un projet. Jean-Louis Fréchin (Blog), de l’agence NoDesign.net et enseignant à l’Ecole nationale supérieure de design industrielle, vient d’être nommé lauréat de l’édition 2008 pour un projet qui décline l’intelligence ambiante dans le cadre de la maison numérique. Le projet, baptisé “Interfaces”, a permis au designer de créer le prototype de plusieurs obj! ets relationnels, des objets du quotidien transformés en interfaces. Le mobilier ou les éléments de décoration deviennent le support des services issus des nouvelles technologies.Jean-Louis Frechin propose ainsi 5 objets, pour interroger notre lien à la maison de demain :

· Waaz, une étagère combinée à une chaîne hi-fi, qui lit les infos d’une pochette de CD ou de DVD que l’on pose sur elle, via un dispositif Rfid. Un objet-interface qui comble l’écart entre la musique immatérielle et la musique stockée sur des supports physiques.

· WaSnake, une étagère malléable dotée d’écrans lumineux qui permet de diffuser des SMS ou des flux RSS dans le salon.

· WaDoor est un écran-objet pour la maison ou l’espace public. Il consiste en un papier électroluminescent qui permet d’afficher des informations ou des ambiances en grand format et de les personnaliser dans des chorégraphies réactives et récréatives, comme un panneau d’affichage personnalisable.

· WaNetLight est une suspension lumineuse qui forme une matrice lumineuse tridimensionnelle et permet de moduler la lumière (sa profondeur, son rythme, ses couleurs) pour créer de nouvelles compositions lumineuses dans l’espace.

· WaPix consiste en un duo de cadres photos numériques “chronopictographiques”, exposant des moments, des lieux, des situations plutôt que des instantanés. Les images défilent d’un cadre à l’autre dans une continuité et à un rythme qui dépend de leur éloignement.

Des projets qui ne sont pas des gadgets de plus, des démonstrations habiles et agiles, mais bien des démonstrateurs d’une conception du design comme interface. Comme le dit lui-même Jean-Louis Fréchin en conclusion de son exposition électronique :

“Il s’agit ici de proposer des objets et des pratiques qui provoquent, autant quelles y répondent, des situations nouvelles, qui imaginent des modes d’interactions différentes et qui dessinent également un échange avec la recherche et les producteurs des technologies futures. (…) Puisqu’il y a trop d’objets, on nous promet une disparition ce ceux-ci grâce aux ordinateurs, puis une disparition de l’ordinateur dans un gigantesque réseau invisible/omniprésent qui se fait encore sur le mode de “l’extra-ordinaire”, à la fois comique et angoissant. Le sujet n’est pas l’objet, mais bien ce que nous en faisons ou la façon dont nous les sur-produisons. (…) Nous devons devenir raisonnables et les objets le deviendront.”

(…) Le design peut-il quelque chose pour nous ? Il est confortable de placer le design somme une soupape, fascinante, amusante, insolente ou poétique dans un monde pragmatique et utilitaire, sorte de bouffon du roi des temps technologiques ou pire encore comme un producteur de forme, créateur d’un désir pulsionnel. Doit-on encore opposer la fascination de l’art à l’utilité de la technique quand la technique n’est plus un enjeu en tant que tel et que le progrès a perdu son innocence ? L’objet est, aujourd’hui plus qu’hier, au-delà la surface. L’enjeu porte aujourd’hui sur les formes de la modernité que nous souhaitons habiter. Le design n’est-il pas le lien manquant entre l’industrie, les différentes disciplines impliquées, les technologies, les gens et les p! ratiques ? (…) Le design est l’interface.”

Lien permanent :  http://www.internetactu.net/2008/01/22/objets-relationnels/


mar 07

Piloter un robot par téléphone…

Vu dans InternetActu

Imaginez Nikaia bondé avec une farandole de robots pilotés par les spectateurs…

Autre concept, à interroger dans cette continuité, celui qui consiste à utiliser un téléphone comme cerveau de robot. L’ingénieur Jatinderjit Singh a créé un simple robot avec des Legos, un micro-contrôleur, une interface infrarouge et un téléphone mobile, explique le blog du New Scientist. TeMo (tele-operated mobile internet robot) peut-être contrôlé à distance depuis un autre téléphone mobile (vidéo).

mar 07

La ville interactive…

Résumé synthétique de travaux en cours…

La FING, l’un des thinktanks francophones les plus dynamiques sur la Société de l’Information et le monde numérique propose une analyse approfondie et éclairante sur les conditions de l’innovation dans la ville2.0.

Cette approche est concrète et donne des solutions concrètes…

Pour en savoir plus : La ville innovante

mar 07

Les niçois dansent à Paris …

Spectacle & technologies

Philippe Baudelot, notre Secrétaire du Pôle, organise 2 journées de danse à Paris, sur le parvis de la bibliothèque François Mitterand les 6 et 12 avril prochains. Ce travail est le fruit de la collaboration entre artistes et scientifiques….

Programme du Dansoir

mar 07

PROCESS AU DANSOIR

Un Forum scientifiques – artistes organisée par LE DANSOIR

LE DANSOIR, esplanade de la Bibliothèque François Mitterrand, 75013 Paris

Le Dansoir propose les 6 et 12 avril 2008, un Forum, au sens premier du terme, c’est-à-dire un espace de rencontres où les contacts se prennent et s’organisent de façon fluide et souple entre tous ceux qui y participent.

En effet, les technologies numériques ont ouvert de nouveaux modes de création chorégraphiques interdisciplinaires voire transdisciplinaires. Mais les initiatives favorisant les connexions entre les scientifiques, les techniciens, les artistes chorégraphiques, demeurent aujourd’hui encore rares et trop souvent marquées par une confidentialité qui les fragilise. Ce Forum est ainsi destiné à favoriser les contacts entre tous ces créateurs. Il vise ouvrir des perspectives et à initialiser des projets, à donner naissance à des idées et à des créations, à permettre à tous de s’enrichir mutuellement.

Ce Forum a un titre : process. Car le process est ce qui est mis en œuvre pour aller vers l’avant pour avancer et pour créer. Il est une suite d’étapes dans un travail, voire au travail, dans la transformation d’un rien en quelque chose, d’une idée en oeuvre. Il est souple et transgressible. Il laisse sa marge à l’improvisation. Dans le domaine de la danse, les technologies numériques ont introduit un nouveau process artistique ouvert sur la recherche, la création, la présentation des œuvres, les relations humaines et professionnelles mises en jeu. Ceci à tel point que le process, à chacune de ses étapes, à chacun des détours de l’artiste, de ses collaborateurs et du public, est partie intégrante de l’œuvre, voire devient l’œuvre elle-même.

Sur cette base, Le Dansoir met en œuvre et en actes, sur deux jours, le process spécifique de la création chorégraphique multimédia en provoquant et favorisant les confrontations entre les scientifiques, les techniciens, les artistes et le public.

Contact : Philippe Baudelot
Digital Performances & Cultures
baudelot@wanadoo.fr

Le programme de Process au Dansoir

mar 07

R&D en berne…

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 06 Mars 2008

La France, bonnet d’âne européen en recherche et développement

L’Agenda de Lisbonne lance ses pistes de développement pour l’économie européenne d’ici à 2010. Au coeur de ses préoccupations: l’investissement en recherche et développement. Dans ce domaine, l’hexagone est à la peine. La productivité européenne est en pleine croissance. Dans le même temps, les investissements français en innovations laissent à désirer. C’est ce qui ressort du dernier sommet qui s’est réuni autour de l’agenda de Lisbonne. L’impact de l’investissement sur la croissance connaît ses meilleures performances en Espagne, au Danemark et en Italie. Avec un bémol cependant : les nouvelles technologies développées dans ces pays connaissent une faible diffusion par manque d’investissement dans les brevets et logiciels. Ces pays, dont la croissance est plombée par la baisse de compétitivité de leurs productions, sont dynamisés en parallèle par leurs dépenses en nouvelles technologies qui restent élevées (jusqu’à 10% du PIB en Italie contre 8% en Allemagne). La France, comme les Pays-Bas et la Belgique, est bien en dessous de cette moyenne: elle se classe au 7ème rang du classement.

Les résultats se font attendre

Les experts expliquent cette disparité en partie par le fait que la plupart des pays bénéficiant d’un investissement en R&D élevé se trouvaient héberger une forte proportion d’entreprises innovantes, ce qui a gonflé les chiffres. Pour mémoire, l’agenda a été Initié par le Conseil européen. Son but est de doter l’UE de l’économie la plus compétitive. La Stratégie de Lisbonne vise l’adaptation aux évolutions de la société de l’information et les actions en matière de recherche et de développement. L’une des mesures phares est la réforme du budget de l’UE : cette dernière devra intensifier ses efforts en matière de R&D ainsi que miser sur les activités motrices de l’innovation. Ainsi l’objectif est que les dépenses en recherche et développement soient portées à 3% du PIB européen d’ici à 2010. Tous les pays membres ont augmenté leurs investissements depuis début 2007, même si à l’échelle de l’UE les résultats se font encore attendre.

Facteur majeur de la croissance européenne

La stratégie de Lisbonne met aussi l’accent sur l’investissement dans le futur: c’est la question du capital humain. L’Europe compte d’ici à 2010 se recentrer sur l’apprentissage et les compétences. La commission européenne fournira dans cette optique des prévisions annuelles des besoins en termes de compétences des européens afin d’adapter la formation à la demande des employeurs. Il est ressorti de la réunion des Etats membres qu’il est essentiel d’investir dans ce domaine, en particulier pour maîtriser au mieux les NTIC, pilier incontournable de la croissance européenne. D’ailleurs l’un des indicateurs de croissance retenu par Lisbonne est le Futur Oriented Investment Indicator : il prend en compte les dépenses en équipement et capital humain des institutions et entreprises et la part qu’ils représentent dans le PIB de chacun des pays membres.

A lire aussi sur le site de l’Atelier :

Les entreprises investissent dans l’innovation (24/01/2008)

Europe : cap sur le cinéma numérique ! (20/12/2007)

Les dépenses IT prévues à la hausse en Europe de l’ouest (18/07/2007)

Prévisions de croissance à deux chiffres pour les dépenses IT chinoises (16/07/2007)

 

mar 07

Concevoir pour le mobile

Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 8 mars 2008

La recherche sur mobile est une question d’image

Otello permettra aux utilisateurs d’un mobile d’effectuer des recherches sans taper de mot-clé. Une photo suffira. En théorie, tout du moins : aucune date de sortie n’a encore été annoncée. L’image doit se substituer au texte pour la recherche sur mobile. En tout cas selon Vodafone Germany, qui profite du CeBIT pour proposer aux propriétaires d’un téléphone portable d’accéder à l’information depuis une simple photo. Le principe est simple : il leur suffit de prendre en photo un objet, une personne ou un lieu qui les intéresse. Puis de l’envoyer par MMS vers une base de données qui l’identifie et envoie en échange des informations à l’abonné. Des informations proposées sous la forme de contenu ou de liens amenant vers la page d’un site comme Wikipédia. Pour mémoire, cette piste est également explorée par Olympus et sa technologie PRB, testée par L’Atelier Asie. A la différence près que la photo prise avec le mobile est plus proche du tag 2D : elle équivaut à un lien hypertexte. Principal intérêt du système, baptisé Otello : simplifier la recherche sur mobile.

L’utilisateur enrichit la base de données

Alors que ces appareils deviennent de plus en plus perfectionnés, et permettent des options de recherche avancées, rédiger un texte depuis un mobile reste logiquement plus complexe que depuis le clavier d’un ordinateur. La possibilité de passer par l’image devrait donc simplifier la donne. D’autant que cette même image photographiée ne doit pas forcément être de très bonne qualité pour être reconnue, annonce la filiale allemande de l’opérateur. Autre avantage : le système peut être utilisé même si le propriétaire du téléphone n’est pas abonné au réseau Vodafone. Si la photo n’est pas reconnue, l’utilisateur peut choisir de la référencer dans la base de données afin d’enrichir cette dernière. Petit bémol : Vodafone ne donne aucune précision sur le nombre de données enregistrées dans sa solution.

De nombreuses applications marketing

Otello devrait révéler tout son intérêt dans le secteur du marketing. Permettant à un consommateur ayant pris le cliché d’un produit qui l’intéresse d’obtenir des informations sur ce dernier (prix, point de vente, etc.). Vodafone l’a bien compris : il redirigera ses abonnés ayant pris la photo d’une couverture de CD vers son service de musique en ligne, Vodafone Music Download. Le telcos s’apprête également à lancer une plate-forme B2B permettant aux professionnels d’organiser des campagnes de publicités interactives basées sur l’image : jeu-concours basés sur l’envoi de certaines photos… Côté tarification, seuls les MMS seront facturés. L’envoi de la réponse est gratuit. Reste que le coût des messages images est encore élevé. Enfin, aucune date de sortie n’a encore été évoquée.

Mathilde Cristiani

A lire aussi sur le site de L’Atelier :

La sémantique précise la recherche d’images

 

mar 07

Interface cerveau/machine

Lu dans la Letre de l’Atelier
Paru le 8 mars 2008

Quand la machine explore les pensées visuelles

Des chercheurs de Berkeley ont développé un modèle informatique capable de « deviner » une image perçue par un individu. Un autre pas important pour la conception de machines capables de lire les pensées est franchi.
La pensée des êtres humains pourrait bientôt ne plus avoir de secret pour les machines. S’il était déjà possible de décrypter des intentions de mouvement, des chercheurs de l’
université de Berkeley ont fait des avancées significatives dans le décryptage de l’activité du cerveau. Des travaux qui leur ont permis de développer un modèle informatique capable de déterminer ce qu’une personne est en train de visualiser par la simple étude de son activité cérébrale, ce avec un degré de précision jamais atteint. « Les résultats obtenus suggèrent qu’il sera bientôt possible de reconstituer nos expériences visuelles à partir de l’analyse de l’activité du cerveau », déclare le chercheur Kay Kendrick.

L’informatique lève le voile de la perception

C’est en procédant à des expérimentations d’imagerie par résonance magnétique (IRM) que le groupe de recherche a pu corréler la vision d’images spécifiques à des « réactions cérébrales ». En relevant l’activité du cerveau de volontaires auprès desquels des milliers d’images ont été diffusées, l’équipe de Berkeley a été en mesure de définir un modèle informatique. Celui là même qui leur a permis de déterminer avec exactitude quelles images les sujets ont pu observer lors d’un test de visualisation aléatoire, réalisé ultérieurement. Une approche quantitative du « champ réceptif » qui permet en effet de systématiser l’interprétation de l’activité du cerveau, selon les chercheurs. Et donc de « deviner » quelle image l’homme perçoit à un moment M, y compris des formes relativement complexes.

Déterminer les pensées

« Cette technique pourrait s’avérer particulièrement performante dans les domaines de la recherche sur les perceptions visuelles ainsi que pour le décryptage des réponses motrices », indique John-Dylan Haynes du Max Planck Institute au journal en ligne News Scientist. Il serait par ailleurs envisageable que ce modèle soit appliqué directement aux pensées. C’est-à-dire de décoder ces dernières à des fins qu’on peut aisément imaginer pour des applications d’interface informatique, de prothèses contrôlées par le cerveau, voire dans les domaines du marketing. « Le problème est qu’il est très difficile de développer ce genre de modèles pour d’autres types de pensées complexes, comme la mémoire ou encore les intentions », modère le scientifique.

A lire aussi sur le site de L’Atelier

Oeil et pensée animent le robot (23/11/2007)

Le contrôle des mondes virtuels se fait par la pensée (19/10/2007)

 

mar 06

Aide à la mutation

Lu dans la Lettre d’info de ARTESI

Article du 23/02/08
Lettre d’info de ARTESI

Cet article témoigne de la démarche collective d’une flière qui s’organise pour faire face au changement de paradigme de sa profession.

Une démarche consensuelle (tout les monde est impliqué) qui pourrait nous inspirer…

Paris Mix : Système Productif Local (SPL)

Porté par l’association « Les Faubourgs Numériques » le SPL – Paris capitale des musiques du monde a été présenté le vendredi 22 février 2008 au Lavoir Moderne Parisien

La création du SPL Paris Mix a pour objectif de renforcer ces atouts et permettre aux acteurs musiques du monde de se rassembler autour d’actions concrètes pour affronter les nouveaux défis qui se posent à la filière.

Le secteur traverse en effet une période de forte mutation : l’innovation numérique et la dématérialisation de la musique sur Internet ont bouleversé l’industrie musicale. La crise du marché du disque a des retombées sur l’ensemble de la filière et oblige les acteurs à anticiper sur de nouveaux modes de production et de diffusion.

Epauler les entreprises dans cette phase de mutation en leur donnant les moyens de s’informer, se former et s’adapter au numérique, d’anticiper les évolutions technologiques et du marché, de renforcer leurs compétences et leurs capacités d’action en créant un groupement d’employeurs permettant de proposer des contrats partagés à des jeunes issus de l’immigration formés aux métiers de l’audiovisuel et du multimédia, donner plus de visibilité à leurs activités de production et de programmation en créant de nouveaux réseaux de diffusion… telles sont quelques-unes des premières actions prévues dans le cadre du SPL.

Initié fin 2006 par la Délégation à la Politique de la Ville (DPVI), le SPL Paris Mix, porté par l’association Les Faubourgs Numériques, a été validé par une étude de préfiguration menée en 2007 par un collectif de chercheurs universitaires (Latts, Cria, Amidst) dans le cadre du programme « Culture & Territoires » (DRAC Idf, IAURIF, PUCA).

Un Comité de pilotage, regroupant les directions de la Ville concernées (DDEE, DPVI, DAC, DGCT, DJS, DGRI), la Mairie du 18ème, la Région Ile de France (Conseil Régional, Conseil Général du 93), les services de l’Etat (DRAC Ile de France, DIACT), Mondomix et divers consultants extérieurs – a été constitué pour fixer les enjeux stratégiques et les actions prioritaires du SPL.

Pour plus d’info

Le concept de Système Productif Local (SPL) est un outil pertinent pour envisager le développement local. Il se fonde sur une méthode d’organisation visant à fédérer, autour d’un métier ou d’un produit, les entreprises présentes sur un territoire. Il repose sur une organisation spécifique des PME, caractérisée par une concentration spatiale de la production, une spécialisation autour d’un produit ou d’un métier, une segmentation coordonnée de l’organisation de la production. L’enjeu est d’amener les entreprises d’un secteur à coopérer entre elles : réflexion autour de la création de formations adaptées aux besoins locaux, réflexion autour de stratégies commerciales concertées…, le but est de faire émerger au niveau territorial des économies externes bénéfiques pour l’ensemble du SPL et de créer un noyau stable et prospère de PME.

mar 05

Manifestation d’art contemporain (MAC 2008)

Appel à candidature dans le domaine des arts

Dépôt des dossiers entre le 1 décembre 2007 et 30 avril 2008

(Les dossiers sont traités au fur et à mesure des arrivées)

Votre dossier de candidature, ne doit comprendre que :

- un CV artistique à jour avec l’ensemble de vos coordonnées (adresse postale, téléphone, e-mail)

- une enveloppe pré-affranchie A4 maximum à vos nom et adresse pour le retour du dossier et la réponse.

> Pour les artistes étrangers, merci de joindre un ou plusieurs coupon-réponse internationaux qui s’obtiennent au bureau de poste.

et

- 10 photographies de votre travail récent en précisant, les dimensions et la technique,

- si vous êtes créateur d’installations, joignez une notre d’intention précisant votre projet sur la manifestation.

- si vous êtes vidéaste ou vous souhaitez présenter une vidéo, joignez un CD-Rom ou DVD des créations que vous souhaitez présenter, au format PAL ou SECAM.

A adresser par simple pli (pas d’envois par recommandé, Chronopost, Fedex, DHL…) à

MAC2000 – Candidature

19 allée du Clos de Tourvoie

94260 Fresnes

France

> Aucune candidature n’est acceptée par courriel.

Chaque dossier est étudié par un comité de sélection composé d’artistes, de critiques et de collectionneurs. Après une première pré-selection, des visites d’atelier sont organisées. Vous recevrez une réponse (positive ou négative) par courrier au plus tard fin mai 2008.

Pour indication, en 2007, il était demandé à chaque artiste participant un règlement de 1200 euros pour la location d’un stand individuel de 18m² (env.) avec un éclairage de base, cinquante invitations gratuites pour une personne, une page complète dans le catalogue et sur le site Internet (pendant deux ans). Comptez un supplément pour la location de mobilier, éclairage supplémentaire ou invitations …

MAC2008 : DECOUVREUR DE TALENTS

du 20 au 23 novembre 2008

Espace Champerret, Hall A – Paris 17°

www.mac2000-art.com

manifestationartcontemporain@orange.fr

mar 04

La démarche de recherche chez Siemens

Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 03 Mars 2008

Second Life : le web 3D au service de la conception de produit

Siemens étoffe son espace de conception 3D dans l’univers virtuel Second Life. Il y présente ses solutions logicielles et fédère les professionnels autour des applications de CAO.

La conception de produits assistée par ordinateur (CAO) tente de capter une part du glamour des univers virtuels. Siemens PLM Software, filiale spécialisée dans le logiciel de gestion du cycle de vie du produit (PLM), annonce la mise à disposition d’un nouvel outil de création dédié à ses partenaires présents dans le monde de Linden Lab, Second Life. Cette nouveauté consiste en une application permettant aux utilisateurs de concevoir des trottinettes en trois dimensions depuis leur avatar. L’application a été spécialement conçue pour le fabricant Razor. Il s’agit également d’un moyen pratique de familiariser les professionnels avec les logiciels de CAO. Mais surtout de faire bénéficier aux entreprises d’un outil interactif dans le cadre de la conception de leurs produits.

Espace de conception virtuel

Rappelons que Siemens met à disposition de ses clients et partenaires un espace « collaboratif » au sein de Second Life, l’UGS Innovation Connection. Cette île a pour vocation de développer des synergies autour des solutions de conceptions de la marque allemande. Elle comporte notamment une zone de conférence, un espace de rencontre entre professionnels, ainsi que des zones d’exposition permettant aux entreprises du « réseau » d’exposer leurs créations. L’outil introduit par Siemens s’inscrit justement dans le cadre de ce projet d’espace virtuel. Celui-ci se rapproche de Solid Edge, la solution de CAO de Siemens qui est l’objet de séminaires de présentation « dans le monde réel ». « Dans notre industrie, il est important de donner forme à nos idées le plus rapidement possible », commente Bob Hadley, responsable du développement produit pour le fabricant Razor.

Web 3D, le futur du design?

Et d’ajouter : « dans le monde réel, avec Solid Edge, nous sommes capables de lancer au moins deux ou trois nouveaux produits chaque année. Siemens PLM Software va désormais plus loin en intégrant l’expérience du design dans les univers virtuels ». D’après le rapport « Getting Real Work Done In Virtual Worlds » publié par le Forrester, « les univers virtuels sont en passe de devenir des outils de travail à part entière ». Le cabinet avance qu’à terme, le web 3D sera aussi important pour les entreprises que l’Internet l’est aujourd’hui. Les domaines du design, de la chirurgie, de l’ingénierie ainsi que de l’architecture sont évoqués. Son concurrent Dassault Systèmes est également sur le pont. En premier lieu avec 3DVia, une plate-forme d’échange de modèles 3D et Virtual Earth.

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mar 02

Design and the Elastic Mind au MoMA

Durant les dernières décennies, nous avons vécu et expérimenté des changements cruciaux dans les dimensions les plus stables de notre vie humaine : le temps, l’espace, la matière et l’individualité. Nous travaillons sur plusieurs fuseaux horaires. Nous voyageons avec une facilité relative entre la dimension satellitaire et les nanomondes.Nous nous noyons avec jubilation dans l’information. Nous accélérons nos actions pour nous préserver des temps morts. Nous sommes confrontés chaque jour à de multiples changements d’échelle. L’esprit humain s’adapte et acquiert suffisamment de souplesse pour synthétiser une telle abondance. Une des questions fondamentales de cette nouvelle donne est celle de l’équilibre entre ces révolutions, la vie et la manière dont nous traitons avec le changement. Les designers cherchent à faire face à ces évolutions en produisant des concepts qui peuvent fournir des supports d’aide et faciliter les relations entre les développements de la science, la technologie et l’être humain. Plusieurs de ces concepts, l’interface graphique et internet, par exemple, ont changé le monde.

L’exposition du MoMA à New York, « Design and the elastic mind » est une exploration complète ou presque de ce travail. Cette exposition montre la capacité des designers de se saisir des changements importants de la technologie, de la science et des pratiques sociales qui impliquent ou reflètent des réajustements majeurs dans le comportement humain et de les convertir en objets et systèmes que tout un chacun comprend et utilise.Elle met en évidence des exemples d’innovations de rupture couronnés de succès aussi bien que la réflexion actuelle du design dans le domaine de l’exploration scientifique et sociale. Elle s’articule autour d’objets, de projets et de concepts proposés par les équipes de designers, des scientifiques et des ingénieurs du monde entier, aux frontières de la nanoéchelle et de l’échelle cosmique. Les objets présentés vont de nanomatériels aux véhicules, des machines aux interfaces et de solutions pragmatiques destinées à un usage quotidien aux idées les plus provocatrices qui pourraient influencer nos choix futurs. Si on n’a pas l’occasion d’aller à New York, on peut visiter cette exposition en ligne ou en commander le catalogue, abondamment illustré comme il se doit.

Visite virtuelle : http://www.moma.org/exhibitions/2008/elasticmind/

Commander le catalogue (35$) :
http://moma.org/exhibitions/exhibitions.php?id=5632

mar 02

Le Cebit ouvre ses portes le 3 mars à Hanovre

Le Cebit, plus grand salon des technologies numérique du monde aura lieu du 3 au 9 mars à Hanovre. Quelque 5.800 exposants vont présenter leurs derniers ordinateurs portables, téléphones mobiles, écrans plats ou logiciels. Ce salon s’est ainsi associé avec la « Climate Savers Computing Initiative« , qui réunit Intel, Google, Dell, HP ou encore Microsoft dans le but de construire des ordinateurs plus économes en énergie. Les entreprises y sont allés de leurs annonces « verte« : le géant Deutsche Telekom fait savoir que dès cette année, toute sa consommation électrique sera issue d’énergies renouvelables. Le fabricant allemand d’ordinateurs Fujitsu Siemens veut présenter un modèle ne consommant rien lorsqu’il fonctionne en mode « veille« . IBM de son côté doit montrer un « centre de calcul zéro émissions » de gaz à effet de serre, doté d’un circuit de refroidissement à l’eau « au niveau des puces informatiques », pour éviter les déperditions d’énergie sous forme de chaleur. Le tout sous l’oeil vigilant de l’organisation Greenpeace, qui a son propre stand. La vedette américaine de la cérémonie d’inauguration, le lundi soir, sera le patron de Microsoft Steve Ballmer. Il partagera la scène avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel, invités à célébrer l’amitié franco-allemande, qui semble traverser une passe difficile. La France, pays partenaire de cette édition sera représentée par 150 exposants. »Nous attendons des messages politiques sur le numérique, avec notamment l’espoir d’une nomination d’un haut-commissaire au numérique« , a déclaré à l’AFP Pierre Joudiou, administrateur du syndicat patronal français Syntec Informatique. Les acteurs du secteur réclament cette nomination pour faire de l’Hexagone « un leader » alors qu’il n’occupe qu’une « place moyenne » au niveau mondial. En Europe, la France est troisième avec un marché d’un peu plus de 100 milliards d’euros, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni.