Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Ville et espaces communicants.
- 21°siècle (110)
- Appels à projets (10)
- Art (15)
- Autour du téléphone portable (93)
- Développement eco (158)
- Eco-sensible (23)
- Manifestations (8)
- Marketing interactif (55)
- Objets connectés (58)
- OpenData & eAdmin (3)
- Réalité augmentée (41)
- Recherche Attitude (95)
- Sceno-techno (241)
- Techno et développement durable (21)
- Technologies disponibles (176)
- Tissus intelligents (9)
- Uncategorized (2)
- Vie de l'association (37)
- Ville et espaces communicants (99)
- 16.5.2012: Imprimer sa lampe
- 15.5.2012: Garder ses distances
- 15.5.2012: Pieds sur la table
- 15.5.2012: Choix tres personnel
- 15.5.2012: Au doigt et à l'oeil
- 15.5.2012: Boîte à outil 2.0
- 3.5.2012: Cyclo-illuminations
- 2.5.2012: Robots de papier
- 25.4.2012: Kinect du samedi soir
- 25.4.2012: Imprimante 3D: les pieds dans le plat
Blogroll
Sources de l'info
Vie de l'association
- mai : 2012
- avril : 2012
- mars : 2012
- février : 2012
- janvier : 2012
- décembre : 2011
- novembre : 2011
- septembre : 2011
- août : 2011
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
- septembre : 2009
- août : 2009
- juillet : 2009
- juin : 2009
- mai : 2009
- avril : 2009
- mars : 2009
- février : 2009
- janvier : 2009
- décembre : 2008
- novembre : 2008
- octobre : 2008
- septembre : 2008
- juillet : 2008
- juin : 2008
- mai : 2008
- avril : 2008
- mars : 2008
- février : 2008
Archive de la catégorie Ville et espaces communicants
Téléphone en papier
6.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
5 juin 2011 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA - Source : Tom’s Guide FR
Paperphone, le smartphone next-gen à manipuler comme une feuille de papier
Des téléphones portables à boutons physiques aux smartphones tactiles actuels, l’interaction entre l’homme et les mobiles a remarquablement évolué. Récemment, des chercheurs au Queen’s University, à Ontario, ont présenté une nouvelle interface pour les smartphones de demain via le concept Paperphone.
Paperphone est un téléphone portable dont les caractéristiques physiques ressemblent plus à celles d’une feuille de papier. Un prototype a déjà été réalisé en collaboration avec l’Université d’Etat d’Arizona. Son interface est un écran fin et flexible. Pour contrôler ce smartphone next-gen, il suffit de plier un côté de l’écran, selon le menu affiché. Ici, les plis intuitifs représentent le nouveau moyen de contrôler l’appareil. Par ailleurs, cet écran de 9,5 pouces est également tactile. Paperphone utilise de l’encre électronique e-ink comme les liseuses Kindle. Jusqu’à présent, Paperphone affiche en noir et blanc avec une autonomie inexistante car l’appareil ne peut fonctionner qu’en étant branché.
Selon le Docteur Roel Vertegaal, l’un des principaux concepteurs, ce mobile représente l’avenir des smartphones et probablement des ordinateurs portables. Il rajoute même que le produit sera présent sur le marché d’ici 5 à 10 ans.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Technologies disponibles, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Attention aux pensées toutes faites
5.5.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre de SmartPlanet
Edition du 5 mai 2011
« La ville de demain sera connectée pour l’énergie, pas pour le reste »
Par Nicolas Lecoq, Cleantech Republic
A la fois effet de mode et source de concepts prometteurs, la ville de demain – connectée et durable – est un vaste terrain d’expérimentations pour les architectes. Plusieurs fois nommé pour le Grand Prix d’Urbanisme, Nicolas Michelin nous aide à mieux comprendre les tenants et aboutissants de ce qui pourrait bien faire partie de notre quotidien dans un avenir proche.
A l’heure où les projets d’écoquartiers fleurissent en France, et où le concept de ville intelligente agite son monde, le rôle de l’architecte est plus que jamais primordial. Il se doit de concilier respect des nouvelles normes environnementales et intégration d’idées créatives. Nicolas Michelin, architecte urbaniste créateur de l’ANMA (Agence Nicolas Michelin et Associés), expose sa vision de la ville de demain.
Smart Planet.fr: La ville durable est-elle en bonne voie?
Nicolas Michelin: Il s’agit d’un effet de mode, aujourd’hui tout doit être durable, même si l’on ne sait pas ce que cela veut dire. Néanmoins, le développement durable a induit une prise de conscience sur la qualité des constructions. Autrefois, un immeuble de bureau était construit à la périphérie d’une ville, mais aujourd’hui ce n’est plus possible, on veut qu’il soit vertueux et intégré. C’est positif.
Les architectes sont-ils suffisamment formés aux nouvelles normes environnementales?
Un architecte est formé à concevoir. Les étudiants se doivent d’acquérir une capacité à créer, à être innovants. Les tendances « vertes » sont fondées sur des normes qui unifient les façons de faire. Apprendre les normes n’est pas très compliqué. Les normes « lissent » l’innovation.
Je plaide beaucoup pour l’innovation parce qu’aujourd’hui la manière de « normer » n’est pas satisfaisante. Un ingénieur ne peut pas remplacer l’architecte. Il n’a pas le sceau créatif, très précieux. Un projet sans architecte engendre des choses standards.
Pour en savoir plus : http://www.smartplanet.fr/smart-people/la-ville-de-demain-sera-connectee-pour-lenergie-pas-pour-le-reste-3096/
Posté dans 21°siècle, Eco-sensible, Techno et développement durable, Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Les illusions perdues
29.4.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 29 avril 2011
Les médias sociaux, vecteurs d’information quotidienne
Au Canada, la diffusion des nouvelles se fait de plus en plus sur les réseaux collaboratifs. Pour autant les gens accordent plus de crédit à celles diffusées par les médias traditionnels.
Les médias sociaux transforment progressivement la façon dont les Canadiens s’informent au quotidien, révèle une étude menée le professeur Alfred Hermida de l’école de journalisme canadienne UBC. Il souligne que près de 60 % de la population canadienne considère que les réseaux sociaux leur permet d’obtenir plus d’informations que sur les médias traditionnels. Ce chiffre atteint même 70 % chez les utilisateurs les plus jeunes. Les internautes ont-ils alors confiance dans ce type de média ?
Des informations dignes de confiance
D’après l’étude, il semble que cela ne fasse plus vraiment de doute pour les étudiants et les jeunes adultes mais ce chiffre reste à nuancer pour le reste de la population plus âgée. En effet, près de 45 % des utilisateurs considèrent que l’information est digne de confiance sur les réseaux sociaux, contre 90 % lorsqu’il s’agit d’une information diffusée à la télévision, transmise à la radio ou publié dans la presse écrite. Pour près de 40 % des personnes interrogées, l’information publiée sur les réseaux sociaux est aussi importante que celle diffusée par les médias plus conventionnels.
Partager avec ses proches
“Les nouvelles se partagent désormais beaucoup plus facilement grâce au nouveaux outils de communication en ligne“, souligne Alfred Hermida. Il semble également que la diffusion de l’information se fasse surtout grâce à la reprise de liens venant de proches dans le réseau. En effet les utilisateurs reprennent deux fois plus l’information de leurs amis et de leur famille que des nouvelles venant directement de pages de site d’information ou de source officielle.
Posté dans Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Grand format
22.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s style
Edition du 17 mars 2011
Un écran tactile géant à la fac
Une université hollandaise semble avoir trouvée une application concrète pour les écrans tactiles très grand format. Il s’agit de l’Université de Groningen. L’établissement a trouvé une alternative high tech plus intéressante aux traditionnels tableaux noirs utilisés dans les amphithéâtres. Cela consiste en l’utilisation d’écrans géants tactiles pour les cours magistraux. Ce n’est plus un simple concept, l’université batave a déjà mis au point un écran opérationnel. Nommé Reality Touchscreen, l’écran est long de 10 mètres et haut de 2,80 mètres. Il est incurvé à 135 degrés et utilise six caméras Optitracks qui captent les mouvements de l’utilisateur. L’écran utilise un millier de lampes infrarouge et possède une latence de 50 ms. Reality Touchscreen affiche les images avec une résolution de 4900 x 1700 pixels.
Posté dans Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Technologies disponibles | Imprimer | Aucun commentaire »
Ordiphone, smartphone, subphone? vous avez dit téléphone?
17.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 mars 2011
Superphone ou subphone : quel avenir pour le smartphone ?”
Quelle sera la prochaine vague d’innovations technologiques en matière d’ordiphones ? Trois options possibles méritent réflexion…
La première piste, la plus évidente, est que le marché des smartphones est appelé à se développer avec des utilisateurs de plus en plus nombreux, téléchargeant un nombre croissant d’applications. Des appareils moins chers, des réseaux plus performants, une offre toujours plus vaste et variée d’applications de qualité mais aussi un bouche-à-oreille actif des consommateurs vont renforcer cette tendance. La deuxième option est que les smartphones, intégrant toujours plus d’intelligence et de capacité, vont se muer en “superphones”, néologisme forgé par Google lors du lancement de son Nexus One. Il s’agit d’appareils mobiles avec des applications plus puissantes et des fonctions plus utiles que les smartphones actuels. Ces appareils vont donc devenir nettement plus nombreux et beaucoup plus puissants. J’entrevois néanmoins une troisième évolution, tout aussi plausible, et peut-être encore plus pertinente : les “subphones”, dans lesquels la fonction de téléphonie initiale est submergée par les autres fonctions.
Vers des subphones ?
La technologie des smartphones va en effet se développer à l’intérieur de différents types d’appareils qui ne ressembleront pas à des téléphones intelligents. Le mot d’ordre de la prochaine décennie sera “la technologie des smartphones partout”, basée sur une nouvelle génération de logiciels embarqués : d’un côté les logiciels classiques mettant en œuvre la technologie informatique dans des appareils qui ne ressemblent pas à des ordinateurs, et la nouvelle génération de logiciels intégrant la technologie des smartphones dans des appareils qui ne ressemblent pas à des smartphones. L’expression “technologie des smartphones” est un raccourci pour désigner une technologie (tant matérielle que logicielle) dont le perfectionnement a été impulsé par l’explosion du marché des smartphones. On a ainsi vu émerger de nouvelles fonctionnalités, comme les puces de communication radio et logiciels associés, les logiciels permettant de naviguer entre différents types de réseaux mobiles.
Vivre au sein d’un Internet des objets
Mais aussi le stockage de données (sur le terminal ou en mode cloud), une interface utilisateur conviviale sur des écrans graphiques haute résolution compacts et attractifs ou encore le streaming multimédia sur mobile. Ces perfectionnements peuvent par la suite être déclinés dans divers “subphones”, comme des tablettes et ardoises électroniques, des appareils électroniques grand public connectés (appareils photo, navigateurs personnels) ou même des vêtements intelligents, portables au sens propre. Le nombre de ces subphones se chiffrera probablement en centaines de milliards d’ici quelques années. Les communications sans fil de machine à machine (M2M) seront beaucoup plus courantes que les communications directes entre êtres humains. Nous vivrons alors, non seulement dans un monde d’appareils intelligents, mais aussi dans un “Internet des objets”.
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Ville sentimentale
15.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 mars 2011
Pour mieux assister les citoyens, la ville doit s’en remettre au mobile
Un écosystème qui permet aux individus qui le souhaitent de profiter de solutions automatisées d’alerte des secours en cas de chute ou de prise de rendez-vous facilitera le déploiement d’une cité dite intelligente.
La ville dite 2.0 passe par un service personnalisé, notamment en direction des individus non ou moins autonomes, estime l’Institut Peter Reichertz de médecine informatique de l’université technologique de Braunschweig. Et le meilleur moyen d’y parvenir est d’utiliser le téléphone portable. C’est en tout cas le postulat de l’une de ses équipes, qui a profité du CeBIT, qui se tient actuellement à Hanovre, pour dévoiler un projet sur lequel elle travaille. Celui-ci vise à mettre en place un écosystème qui permettra à des personnes de bénéficier de services d’assistance. “Nous avons mis en place des applications qui utilisent les capteurs d’accélération déjà installés sur les smartphones”, explique à L’Atelier Maike Plischke, l’un des responsables du projet.
Le mobile au service des habitants
“En cas de chute de l’utilisateur, si le téléphone reçoit un choc violent, une alerte se met en place et les secours sont alertés”. Sachant que pour prévenir les fausses alertes, l’utilisateur dispose d’une minute pour l’annuler. La géolocalisation facilitera aussi les interventions grâce à des applications alertant la police, les secours ou d’autres services comme les transports publics sans décrocher son mobile, tout en envoyant ses coordonnées géographiques. “Notre vision de l’assistance à la vie autonome ne se limite pas aux personnes âgées et à la maison, cela doit servir à tout le monde pour tous les services proposés dans la ville”, ajoute Maike Plischke. Cela sera possible grâce une base de données accessible aux développeurs d’applications qui pourront les proposer à la ville, et cette dernière les mettra à disposition sur son site.
Des partenariats publics-privés
Ainsi, il sera possible de bénéficier de solutions pour prendre des rendez-vous avec les professionnels du corps médical ou administratif de la cité par exemple, de faire ses courses et d’accéder aux services publics via son smartphone. L’ensemble de ces solutions sera proposé sous forme de rétribution. “Mais c’est surtout en promouvant les partenariats publics privés entre les collectivités et les fournisseurs de services qu’il sera possible de mettre de telles politiques en place”. En effet, ces derniers permettront aux services municipaux ou régionaux de développer des centres de données gérés dans les nuages afin d’améliorer l’accès à l’information et aux services d’assistance publique par les citoyens.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Technologies disponibles, Développement eco, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Internet des objets
28.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Internet Actu
Edition du 23 fev 2011
De l’internet des objets au web des objets
“La promesse de l’internet des objets est de construire un réseau fluide d’appareils hétérogènes connectés ensemble pour former un dispositif unique et cohérent. Mais en fait, cette promesse est une escroquerie”, attaque, bille en tête, Vlad Trifa, ingénieur à l’Institut d’informatique pervasive de l’Institut de technologie de Zurich sur la scène de Lift à Genève. Il existe déjà plus d’une quinzaine de protocoles techniques pour assurer les communications domotiques et machines à machines (M2M), mais ceux-ci demeurent largement inconnues des programmeurs qui ne sont pas spécialisés sur ces sujets. Si l’industrie a construit des normes pour contrôler l’internet des objets, elle est loin d’être parvenue à un accord. “La réalité aujourd’hui est que nous avons plutôt construit des intranets pour un grand nombre de choses qu’un internet des objets, chacun formant un îlot isolé de quelques appareils connectés qui n’ont pratiquement aucun moyen d’interagir les uns avec les autres”. L’internet des objets est donc une utopie.
“Il existe un protocole pourtant qui pourrait mettre tout le monde d’accord, c’est le web”, estime Vlad Trifa dans sa présentation. “L’infrastructure existe, elle est ouverte, simple, libre, flexible, et elle est capable de passer à l’échelle. Tout le monde peut l’utiliser facilement et créer quelque chose avec. Elle permet une réelle simplicité d’accès.” Reste à l’utiliser pour les objets physiques et pas seulement pour l’information et la communication de nos machines électroniques.
Pour lire la suite de l’article : http://www.internetactu.net/2011/02/22/de-linternet-des-objets-au-web-des-objets/
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Ville et espaces communicants, Recherche Attitude, Développement eco, Technologies disponibles | Imprimer | Aucun commentaire »
Ils l’ont fait pour vous
21.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans La Lettre de l’Atelier
Publié le 21 fevrier 2011
Location Lab, pour créer son application de géolocalisation en ligne
Développer efficacement des applications qui prennent en compte non seulement des données de localisation, mais également sur l’environnement du lieu, c’est désormais possible.
Pour faciliter la tache aux développeurs dans la création d’applications liées à la position géographique, l’équipe de recherche de Location Lab a mis au point « Spatial storage », une série d’outils et une plate-forme entièrement en ligne. Ainsi les développeurs qui par exemple veulent coder une application pour un centre commercial, utilisent l’interface de programmation fournie pour récolter des informations sur la localisation des magasins. Cette base de données de géolocalisation est enrichie grâce aux informations postées par des tiers.
Contextualiser la géolocalisation
« L’objectif est non seulement de fournir des données géographiques, mais également tout l’environnement du lieu aux développeurs» souligne à l’Atelier Claire Russel, en charge de ce projet. Il ne s’agit en effet pas uniquement de fournir des données de longitude et de latitude mais aussi de fournir des indications concernant les croisements de rues, les adresses, les magasins présents dans le voisinage…. Les développeurs suivent ainsi le comportement des utilisateurs pour déterminer la pertinence de leurs choix et calculer l’efficacité de l’utilisation de l’application qu’ils ont mis en place.
Contrôler l’envoie de push
« Nous avons également créé un outil, le « Dwell Time » avec lequel les développeurs définissent le temps qu’un utilisateur doit passer dans un même lieu pour recevoir des informations gélocalisées » ajoute-t-elle. Le but est d’éviter que des informations soient envoyées lorsque leur position évolue constamment, par exemple lorsqu’ils effectuent un voyage en bus ou dans le métro.
Posté dans Ville et espaces communicants, Objets connectés, Sceno-techno, Technologies disponibles, Marketing interactif, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Objet communicant
9.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s style
Edition du 8 février 2011
Real Translator, le traducteur qui opère en temps réel
Que ce soit pour affaires ou pour les vacances, voyager dans un pays lointain aux cultures différentes est toujours captivant. Seul bémol : la communication avec les autochtones si on ne parle pas couramment, voire pas du tout leur langue.
Pour venir à bout de cette barrière linguistique, le concept Samsung Real Tanslator se présente comme LA solution pratique pour ceux qui ne sont pas des polyglottes. C’est un écran AMOLED transparent à double faces qui interprète les paroles en écrits en temps réel. Lorsqu’un étranger discute avec une personne parlant une langue qui lui est inconnue, il n’a qu’à tenir en face de lui l’écran du Real Translator. Tout ce que son interlocuteur dit s’affiche dans la langue qu’il comprend. Le dispositif, à l’état de concept, est à l’étude chez Samsung Mobile Display. La firme choisit un écran transparent pour que les deux individus qui se communiquent puissent garder un contact visuel, tout en lisant sur l’écran.
En d’autres termes, Real Translator propose la facilité. Toutefois, la précision et la pertinence de la traduction obtenue sur cet appareil n’est pas confirmée. Samsung Mobile Display fera-t-il mieux que Google Translate ou encore Yahoo Babel Fish ?
Posté dans Objets connectés, Réalité augmentée, Ville et espaces communicants, Sceno-techno | Imprimer | Aucun commentaire »
Design numérique (1)
8.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans RSLN
Edition du 3 fev 2011
Le « design de services » : quand le design veut permettre de mieux vivre ensemble
C’est une discipline relativement récente en France, mais qui existe chez certains de nos voisins européens depuis une quinzaine d’années déjà.
L’éclosion du « design de services », terme qui renvoie à une multitude de concepts et d’applications, traduit une tendance de fond : l’envie des designers d’appliquer au monde des services (télécommunications, transports ou encore services financiers), leur démarche de co-conception, dans un processus ascendant.
Interfaces, sites d’échanges, communautés web : le numérique est partie intégrante des services imaginés par les designers. Porteur de solutions, il accompagne les principes même du design de service : interactivité, participation et innovation.
Posté dans Objets connectés, Tissus intelligents, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Culture numérique (2)
8.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans RSLN
Edition du 3 fev 2011
Quand le design met la culture à l’heure du numérique
Partager sa musique sur une radio/réseau social avec ses amis, visiter les éléments remarquables d’une région que l’on traverse depuis l’autoroute grâce à son autoradio ou revisiter de célèbres peintures classiques avec sa webcam et son micro d’ordinateur … « Par l’étude des usages, et l’intégration des technologies, l’apport potentiel du design au monde de la culture est formidable : il faut s’adapter aux pratiques, aux motivations des usagers, les mettre dans la boucle de la conception, construire des prototypes, et recueillir des retours d’usage rapides : les méthodes de travail d’un designer. Le numérique représente une mine de possibilités pour le développement des pratiques culturelles, et le design peut constituer le lien entre ces deux éléments ».
Posté dans Objets connectés, Tissus intelligents, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Vieux2.0
2.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 2 fevrier 2011
Quand le crowdsourcing affine la cartographie
Pour faciliter le déplacement des personnes âgées et des handicapés en centre ville, un téléphone adapté permet à chacun de repérer et d’avertir des obstacles ou des endroits inaccessibles.
Dans le cadre du projet “Older People’s Use of Unfamiliar Space” ou OPUS dont l’objectif est d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées, Nigel Walford, chercheur à l’université de Kingston, a mis en place un téléphone adapté aux personnes âgées et handicapées : “Nous avons constitué des petits groupes de personnes de plus de 60 ans pour qu’ils nous aident à concevoir ce téléphone, l’objectif étant d’améliorer le déplacement de ces individus dans un centre-ville”, explique-t-il à L’Atelier. Les produits qui existent aujourd’hui sur le marché ne prennent pas en compte les obstacles gênants que pourraient rencontrer des personnes qui ont quelques problèmes pour se déplacer.
Une interface de programmation pour enrichir les cartes existantes
Au-delà de l’appareil en lui-même, encore en développement, l’équipe de scientifiques met au point une interface de programmation (API) qui permettra d’enrichir diverses cartes déjà existantes. Les petits groupes de personnes âgées et/ou handicapées effectuent un repérage des lieux et livrent leurs expériences. L’objectif pour les développeurs de l’API est de collecter un maximum d’informations en amont pour enrichir les cartes ensuite : “Celles-ci prendront en compte une série de marches, les trottoirs, les fortes pentes ou encore les toilettes publiques”, ajoute Nigel Walford.
L’utilisation du crowdsourcing
Ainsi, l’appareil qui utilise également la technologie GPS intégrera des cartes et des itinéraires qui seront enrichis au fur et à mesure par les utilisateurs. En effet ils pourront très facilement identifier via leur téléphone mobile de nouveaux obstacles qui ne seraient pas répertoriés. Après deux années de développement, l’équipe a sorti un premier prototype et espère que des industriels porteront un intérêt pour développer en série ce nouvel objet de poche et l’API.
Posté dans Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Technologies disponibles, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Les lois de la régulation
31.1.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
82% des organismes ne respectent pas la loi informatique et libertés
A l’occasion de la cinquième “journée internationale de la protection des données“, l’Association Française des Correspondants à la protection des Données à caractère Personnel (AFCDP) révèle que 82 % des entreprises et administrations ne respectent pas la loi informatique et libertés. 51% des organismes interrogés tentent certes de le faire, mais sans y parvenir, ou mal, et 31 % ne se donnent même pas la peine de s’y essayer.La loi prévoit en effet que lorsque toute personne fichée a des droits (à l’information, d’accès, de rectification, d’opposition) afin de lui permettre de vérifier si elle est fichée, et de lui fournir, dixit la CNIL, “de solides garde-fous pour protéger les personnes des dangers liés aux fichiers et à l’exploitation de données personnelles“.
Posté dans 21°siècle, Ville et espaces communicants, Vie de l'association | Imprimer | Aucun commentaire »
Civilisé mais pas forcement comme on croit …
31.1.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Internet Actu
Edition du 28 janvier 2011
. “L’Internet civilisé”, histoire d’un concept à géométrie variable – LeMonde.frD’où vient l’expression d’internet civilisé que promeut la France de Nicolas Sarkozy, et désormais la puissante association américaine de l’industrie du disque ? De Chine… Un programme vers un internet civilisé prévoyait le blocage par les fournisseurs d’accès de sites jugés amoraux ou politiques…
Posté dans 21°siècle, Ville et espaces communicants | Imprimer | Aucun commentaire »
Hologramme on demand
31.1.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s StyleEdition du 28 janvier 2011
Holocube HC 70 : boîte à hologrammes grandeur nature
Avec un corps en aluminium haut de 180 cm et un large écran en verre de 70 pouces en diagonale, Holocube HC 70, cette boîte à hologrammes 3D diffuse des vidéos en Full HD. Son projecteur est doté d’une luminosité de 600 candelas/m² avec une résolution de 1080 x 1920. Grâce à son disque dur à mémoire flash de 40GB, elle peut stocker 18 heures de vidéo. Le projecteur repose sur un processeur Dual Core 2.8GHz avec Windows 7 comme système d’exploitation. Pratiquement toutes ses fonctions sont pré-programmées et l’interface du système d’exploitation proprement dite n’est pas accessible. Pour modifier son contenu, une interface USB est disponible. Notons que les vidéos peuvent être vues des deux côtés.
On doit cette création au designer belge Joris Vanbriel d’Holocube. HC 70 est principalement prévu pour les spots publicitaires. Espérons qu’il puisse un jour être ouvert au grand public pour des présentations ou encore des vidéo-conférences
Posté dans 21°siècle, Réalité augmentée, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »