mai 06

Clavier projeté

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28 novembre 2012
Projeter un clavier virtuel avec son porte-clés

keychain-laser-keyboard-projection-virtualm-d-361093-13.jpgL’arrivée des appareils mobiles a permis d’emmener le travail avec soi et de s’y mettre à tout moment et partout. Entre tablettes et smartphone, les habitués du clavier classique trouveront leur compte avec un gadget qui affiche un clavier virtuel.
L’accessoire en question est un porte-clés utilisant une projection laser performante et une technologie de repérage optique avancée. Capable de projeter un clavier virtuel intégral sur toute surface plane, il reconnaît les frappes même si l’utilisateur n’appuie pas sur des touches physiques. Un peu plus grand qu’un briquet, le porte-clés est alimenté par une batterie lithium-ion et se recharge via un câble USB. Grâce à la technologie Bluetooth, le clavier virtuel peut se synchroniser avec n’importe quel appareil nomade. Fabriqué par CTX Virtual Technologies, il convient pour les voyageurs ou ceux qui ne peuvent se passer de clavier.
Le porte-clés projecteur de clavier virtuel est déjà commercialisé chez Brookstone au prix de 99.99 Dollars.

mai 02

C’est pas nouveau mais ça se confirme

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 avril 2013
Note perso: ça revient trop souvent pour ne pas être vraiment considéré comme une tendance forte des interfaces Homme-Machine ….(OE)

atelier-worldkit
WorldKit rend les surfaces ordinaires plus interactives d’un geste de la main
Plus que d’apporter la possibilité de transformer n’importe quelle surface en écran tactile, un système combinant caméra et projecteur permet maintenant de les déplacer selon sa convenance.
Si le fait d’utiliser n’importe quelles surfaces comme écran tactile est de plus en plus répandu, la création d’interface déplaçable à volonté sans support physique l’est un peu moins. Et c’est en effet ce que propose le système WorldKit, mis au point par des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon. Celui-ci permet en effet, via une utilisation simultanée d’une caméra et d’un projecteur, de rendre interactives les surfaces ordinaires, de manière instantanée. Le plus de ce système, dont l’interactivité est basée sur le tactile peut, étant qu’il est possible de déplacé ces écrans d’un geste de la main sans étalonnage préalable.
Rendre l’environnement de l’utilisateur interactif
De manière plus précise, le mécanisme comporte, à l’heure actuelle, une caméra, fixée au plafond, et un projecteur qui enregistre les mouvements de la main avant de les projeter sur la surface du choix de l’utilisateur. Le système est capable d’ajuster automatiquement sa détection et la projection de l’image pour l’orientation de la surface choisie. Ces interfaces ad hoc peuvent être déplacées, modifiées ou supprimées par des gestes semblables, ce qui permet de les personnaliser.A titre d’exemple, ces créateurs ont démontré qu’il était possible de «peindre» à l’aide du doigt une télécommande utilisable directement pour une télévision sur l’accoudoir d’un canapé. De même, il est possible d’un geste de la main de faire glisser l’écran sur une porte afin d’apporter des annotations à un calendrier.
Une installation simplifiée
Les capteurs et les projecteurs utilisés sont de plus en plus petits, ce qui permet aux chercheurs d’envisager de développer cet outil interactif sous forme d’ampoule. Un dispositif miniaturisé, sous cette forme, pourrait être vissé dans un appareil d’éclairage ordinaire ou déplacé à l’endroit où une interface est nécessaire. Bien que worldKit se concentre maintenant sur l’interaction avec les surfaces, les chercheurs anticipent de futurs travaux pouvant permettre aux utilisateurs d’interagir avec le système dans l’espace libre – plutôt que sur les surfaces. De même, les caméras de haute résolution pourraient un jour permettre au système de détecter les mouvements détaillés du doigt ou répondre à des commandes vocales.

avr 22

Regarder ailleurs

Vu sur La Chaine Techno
Edition du 22 avril 2013
Tout sur les nouvelles Google Glass sans Google….
Petit tour d’horizon des lunettes connectées à la française. Instructif et semble-y-il plutôt convaincant.
A vos écrans! http://www.lachainetechno.tv/videos/des-google-glass-a-la-francaise

mar 28

Qui dit intelligence, dit référent ….

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 28 mars 20113
« Nous n’avons plus besoin de bâtiments numériques mais de bâtiments obéissants »
La place du citoyen dans la ville intelligente semble encore se rechercher, et le numérique est un outil qui permet aux utilisateurs de s’adapter aux changements apportés par la numérisation.
Rencontre avec Jérôme Degryse, Directeur Stratégie chez Schneider Electric et conférencier sur le thème de la ville intelligente à l’occasion de la Semaine Digitale à Bordeaux.
L’Atelier : Vous affirmez concevoir le numérique comme un outil au service de la ville intelligente, qu’il s’agisse des bâtiments, de l’énergie ou encore des transports. A-t-on déjà complètement assimilé ce concept ?
Jérôme Degryse : Il existe aujourd’hui des technologiques qui n’existaient pas il y a cinq ans. L’analyse et le traitement de données sont toujours utiles pour donner des informations sur le fonctionnement d’une installation technique, car ce sont des outils à destination des gestionnaires d’un bâtiment, mais nous sommes déjà dedans. On est capable d’aller beaucoup plus loin dans le pilotage et la gestion d’un bâtiment intelligent car le numérique sert les réseaux climatiques, électriques, domotiques etc. Cependant, tandis qu’auparavant nous traversions une phase où tous ces réseaux convergeaient vers la numérisation, ce procédé est aujourd’hui relativement mâture. Ce que nous ne maîtrisons pas encore, c’est la manière d’interagir avec les utilisateurs. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le numérique ne rend pas une ville plus intelligente. C’est un outil, un levier, mais il reste à inventer un modèle social, un changement culturel. Et la place accordée aux utilisateurs participe à cette construction d’un modèle social.
Quel serait ce modèle social ?
On peut regarder ce modèle de deux manières différentes. Soit le bâtiment intelligent opère de manière solitaire et l’utilisateur ne possède aucun rôle. Soit l’utilisateur modifie son comportement, peut agir et peut apposer sa marque sur l’empreinte énergétique d’un édifice. Je parle surtout de bâtiment intelligent, mais cela pourrait tout aussi bien être un réseau d’éclairage public, un quartier résidentiel. De fait, la présence d’un référent s’avère nécessaire sur un site. Il faut que quelqu’un puisse comprendre comment le bâtiment vit, comment le piloter, comment gérer sa production énergétique au mieux, comment interagir avec ses utilisateurs afin qu’il puisse prendre des décisions. Le social réside dans le confort apporté aux utilisateurs : les optimisations apportées à la dépense énergétique d’un réseau ne peuvent survenir que si l’on comprend les interactions entre hommes et bâtiment, bref, si l’on comprend le confort d’un utilisateur.
Ce référent, lui, doit-il rester humain ? Peut-il s’agir d’un agent informatique ?
Il peut exister certaines règles d’optimisation comme l’aide à la conduite. Néanmoins un référent n’a pas besoin d’exister physiquement sur un endroit particulier. Il a la possibilité d’être partagé, si la taille du lieu ne nécessite pas d’y employer une personne à plein temps. C’est là que se trouve aujourd’hui l’innovation. Si on maîtrise ces perspectives de consommation énergétique, on sait tirer le meilleur parti d’un investissement. Grâce à l’outil numérique et les technologies de pilotage, il est bien plus intéressant de s’adapter que de changer entièrement la structure d’un bâtiment. On obtient alors un bâtiment modulable et sous le contrôle de l’utilisateur. Nous n’avons plus besoin de bâtiments numériques mais de bâtiments obéissants.

mar 13

Bio

Lu dans Tom’Style
Edition du 16 octobre 2012
La soie et le magnésium pour créer un circuit dégradable
Les scientifiques ne lésinent pas sur les moyens quand il est question de l’environnement. Leur récente invention est un circuit biodégradable qui se dissout dans le corps humain et dans l’eau, de quoi préserver la planète en réduisant les déchets électroniques.
La recherche a été effectuée par les scientifiques de l’université de l’Illinois d’Urbana-Champaign et Tufts. Mené par John Rogers et Fiorenzo Omenetto, l’équipe est parvenue à réaliser un circuit biodégradable et fonctionnel. Pour y arriver, ils ont mélangé du silicium et du magnésium pour créer le circuit conducteur. Ils l’ont ensuite intégré dans une soie spécifique dont le taux de dégradation peut être contrôlé. Le résultat obtenu est opérationnel de quelques minutes à plusieurs années en fonction du traitement utilisé. Pour le moment, les chercheurs ont tenté l’expérience sur des rats mais il est probable qu’une telle invention permettra de développer des implants médicaux qui se désintègreront une fois inutiles.

biocircuit-electronique.png

Le circuit biodégradable est un projet financé par la DARPA. L’équipe est en train de trouver le moyen de le produire à grande échelle.
Video YouTube : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=75H6w62XhOE

mar 11

Bougez-vous!

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 mars 2013
Innovation dans les services mobiles : l’Europe à la traîne
Dès la fin des années 1990, l’Internet mobile existait au Japon. Au contraire de l’Europe où les opérateurs ont privilégié la consommation de masse et la croissance de leurs revenus.
Les données mobiles à bas prix depuis dix ans, la télévision sur smartphone depuis cinq ans, le NFC, l’invention du standard technologique de la 4G, la 5G déjà en test… Le Japon est le pays de l’innovation mobile, faisant ressortir à contrario le faible dynamisme européen. Voilà le constat fait par une équipe de l’Institut de la Technologie de Karlsruhe dans « L’innovation dans les services mobile : un échec européen ». Le constat : les opérateurs japonais mettent sur le marché des services à un rythme plus soutenu et à des prix plus bas que leurs homologues européens. La raison ? Une concurrence acharnée, tant sur les services que sur les appareils et les technologies réseau. Les opérateurs nippons arrivent à se différencier nettement les uns des autres alors qu’en Europe, l’adoption de technologies de communication mobile unifiée tend à niveler les choses.
Innovation y compris dans le SMS
Les auteurs estiment aussi que les opérateurs européens ont privilégié la consommation de masse et les stratégies pour acquérir des revenus substantiels, et maximiser le ROI par abonné. Ce qui aurait freiné l’innovation et la mise à disposition de service à bas prix. Au Japon, les revenus des opérateurs ont des origines plus hétérogènes, moins dépendant des SMS et de la voix. Pour mener cette étude, les chercheurs ont mené un travail comparatif Europe-Japon et interrogé plus de 80 chercheurs, analystes, et industriels des télécoms. Ils évacuent une fausse idée selon laquelle l’appropriation des technologies et services mobile serait une question de culture : les SMS, la musique ou l’Internet mobile sont en vogue en Europe. Le facteur différenciant serait bien la concurrence. Les opérateurs japonais ont rivalisé d’innovations pour séduire les consommateurs, y compris dans le SMS. A partir du milieu des années 1990, les tarifs voix se sont mis à baisser, avec pour incidence l’arrivée de nouveaux prestataires. Ne pouvant plus se distinguer les uns des autres sur le service voix, les opérateurs ont développé d’autres services et fonctionnalités des terminaux.
Plus de concurrence technologique
A l’inverse, il existerait une « concurrence technologique sous-développée en Europe ». L’Internet mobile n’est arrivé qu’en 2002 sans s’accompagner d’une baisse de prix des SMS. Les opérateurs européens souffrent aussi de leur dépendance à des constructeurs de terminaux. La préoccupation de ces derniers étant d’écouler un maximum d’appareils standard, les opérateurs européens n’ont pas développé de technologies réseau propriétaires pour s’épargner d’avoir à payer un surcoût induit par la fabrication de terminaux spécifiques à leurs infrastructures. Une stratégie pas forcément payante si l’on se réfère à Apple : la firme de Steve Jobs rivalise aujourd’hui d’innovation avec les Japonais tout en se basant sur des technologies propriétaires. Les conseils adressées à l’Europe : introduire plus de concurrence en matière technologique, laisser émerger de nouveaux prestataires et repenser les usages clients en sollicitant l’avis des consommateurs eux-mêmes et des actionnaires.

mar 06

Formation à l’e-vente

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 décembre 2012
Ebay centre ses magasins éphémères sur l’expérience mobile
Le pure player a ouvert à Londres puis à Berlin deux boutiques dans lesquelles il était possible d’acheter avec son smartphone, mais aussi de se faire conseiller et former à la vente.
S’il semble plutôt entendu, cross canal oblige, que le commerce est en plein bouleversement, son apparence future est loin d’être encore fixée. Ce qui laisse présager de nombreux scénarios. Parmi les initiatives, on peut citer celles des magasins traditionnels qui facilitent en leur sein l’accès à d’autres canaux, comme Carrefour, ou comme Mattel et Walmart, ou qui décident de n’être présents qu’à travers des murs de produits, comme les marques exposées par PickBe en Espagne. On peut également évoquer la multiplication de magasins éphémères, dans la mouvance de Kaviari, qui propose des espaces de vente en fonction de certaines périodes ou événements. A l’inverse, de plus en plus de pure players se lancent dans le « brick and mortar », comme Pixmania. A la croisée de ces initiatives, eBay, de son côté, a décidé de tenter le pop-up store (ou magasin éphémère), dédié au conseil, à la formation à la vente, et à la présentation de nouveautés, mais dans lequel les achats se font de manière « virtuelle », c’est-à-dire depuis son mobile.
Sensibiliser les acteurs du m-commerce
Un premier a été ouvert fin novembre à Londres, à Covent Garden, du 30 novembre au 2 décembre. Un deuxième à Berlin, dans le quartier de Mitte, du 6 au 16 décembre. Les deux villes étant les capitales des deux plus gros marchés d’eBay en Europe. Pour chaque échoppe, le but était de sensibiliser aussi bien les particuliers que les professionnels, en proposant une expérience de shopping simple, tout en se focalisant sur le développement des nouvelles technologies passerelle pour acheter et vendre. Ainsi, les « stores » affichent des QR Codes à côté des 150 produits présentés. Grâce à leur téléphone, les consommateurs peuvent facilement les acheter et retrouver les emplettes directement livrées à leur domicile. « Le but était de se recentrer sur le rapport entre l’acheteur et le vendeur, car le constat est que l’expérience d’achat et de vente a changé avec l’évolution du commerce », explique à L’Atelier Nathalie Touzain, Directrice de la communication eBay France.
Des initiatives régulières
« Le parcours du consommateur peut être riche et hétéroclite », ajoute t-elle. Et de rappeler que l’émergence du mobile a changé la donne pour le consommateur comme pour les pure players, qui ont tout intérêt à recentrer leur stratégie sur le mobile. « Par exemple eBay a enregistré un achat par seconde fait grâce à un Smartphone », poursuit-elle. L’initiative de lancer des commerces éphémères a t-elle pour but de se répéter ? »Le concept  a des chances de revoir le jour pour les fêtes de Noël prochain », poursuit Nathalie Touzain, qui part contre n’évoque pas de lancement de commerce en dur pérenne. « Si nous réitérons l’expérience, nous essaierons de garder le fil rouge mais en poussant plus loin les technologies qui seront actuelles », explique-t-elle, avant d’ajouter : « De toute façon dans le monde du e-commerce, la vision est souvent de 6 mois ».

mar 04

Jouez hautbois…..

North Beach and Tenderloin still neck and neck!

It’s not over yet. With over 100,000 games played, over 2,500,000 points scored, with less than a week to go, North Beach and Tenderloin are still battling it out over the championship of the world’s first Bus Stop Derby. And Mission, close behind in third, can still pull a last minute wonder by Friday.

Whoever wins is anyone’s guess. We have some really cool venues picked out for the top five neighborhoods, and OK Go is ready to rock. So get out there and play to bring the best block party in the city to you. Rally your friends, get your neighbors playing, and get OK Go to play for you.

We can’t wait to see some of the epic battles of this final week.
See you at the winners’ block party—where that party is, is up to you!

mar 04

MUI tation

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Des tables tactiles pour équiper les square parisiens ?

touchscreen-table-paris-game-funl-v-371443-13.jpgDans le cadre du projet Mobilier Urbain Intelligent (MUI), la ville de Paris s’est offert un coup de jeune en se dotant d’un nouveau dispositif on ne peut plus high tech. Il s’agit d’une table de jeu tactile nommée « Play ».
Une aire de jeu électronique équipée de la technologiehttp://images.intellitxt.com/ast/adTypes/icon1.png tactile vient fraichement s’installer dans le 3è arrondissement de Paris.
Imaginé par Mathieu Lehanneur, le mobilier urbain est composé de deux tablettes tactiles de 22 pouces placées face à face. La position de la petite table avec l’écran peut être orientée et ajustée suivant l’emplacement du joueur. Chaque tablette propose un ensemble de huit jeux, concoctés par PlayTouch dont les classiques Pendu ou Sudoku. Le vrai objectif de cette installation ? C’est connaître l’engouement des citadins pour les espaces verts en particulier les enfants qui s’intéressent tant aux nouveaux gadgets.
Selon le designer, sa source d’inspiration vient sans doute les tables de jeux d’échecs classiques se trouvant dans plusieurs jardins et parcs.

fév 06

BigData arrive

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 5 fevrier 2013
StreetLight Data analyse les flux de consommateurs pour optimiser le commerce
Afin de mieux choisir l’emplacement de sa boutique ou de mieux cibler ses offres promotionnelles, la start-up propose aux entreprises des informations sur les habitudes de déplacements d’une clientèle-cible.
La réussite d’une boutique physique se base non seulement sur les stratégies qu’elle adopte mais aussi sur son implantation physique et la clientèle qui la fréquente. Le choix d’un lieu précis et la connaissance de la clientèle potentiellement rattachée à celui-ci peut alors s’avérer un avantage concurrentiel. En boutique, des solutions comme celle de Shopperception, qui analyse les déplacements, se multiplient. Dans l’espace public, d’autres se développent également, comme RouteScience, inventée par l’entreprise américaine StreetLight Data. Son but ? Analyser la fréquentation d’un quartier et les flux de déplacement d’une population, via l’ensemble des données publiques disponibles ou celles fournies par les opérateurs.
Connaître ses clients
RouteScience utilise une base de données constituée à partir de différents éléments : les pages jaunes, la densité du trafic ou les traces laissées par les téléphones et les appareils dotés de technologie GPS. Ces outils permettent d’obtenir de précieuses informations à propos des personnes qui se déplacent dans un quartier donné : non seulement le but de leur déplacement et le temps de leur voyage mais aussi leur point de départ et d’arrivée, leur tranche d’âge ou encore leur catégorie professionnelle. Il s’agit bien évidemment d’informations confidentielles, fournies par des partenaires publics ou privés, et c’est pourquoi StreetLight Data anonymise les données et les regroupe par catégories (âge, but du déplacement). Ces données une fois compilées sont réorganisées à l’aide de cartes libres de droits et présentées sous forme de représentations géospatiales en deux dimensions.
Savoir attirer sa clientèle
D’autres entreprises telles que SmapIn développaient l’idée de permettre aux entreprises d’envoyer des notifications d’annonces promotionnelles à des usagers dans une localisation précise. L’utilisation des données de géolocalisation est au contraire ici passive, et un tel système d’analyse des flux est une aubaine pour la mise ne place d’une boutique ou l’organisation d’une vitrine. Mais la technologie RouteScience ne se limite pas uniquement aux commerces puisqu’elle souhaite également aiguiller par exemple les banques quant à l’intérêt d’un prêt en fonction de la localisation de ceux-ci ou les villes vis-à-vis de la régulation du trafic ou de la nécessité d’améliorer les transports urbains dans une zone plutôt qu’une autre. A noter, Streetlight Data est l’un des finalistes de l’IBM Smartcamp pour le titre de meilleur entrepreneur de l’année.

jan 30

Cabines téléphoniques 2.0

Lu dans Tom’s Style
Edition du 22 novembre 2012
A New York, les cabines sont remplacées par des écrans tactiles

A New York, les cabines sont remplacées par des écrans tactiles

internet-touchscreen-phones-new-york6-c-361812-13.jpgCela se passe à New York, aux États-Unis. Au lieu d’insérer sa carte bancaire pour passer un appel, les habitants auront droit à une cabine téléphonique spéciale avec un grand écran tactile sur lequel sont affichées les informations sur la région environnante. Si le kiosque est gratuit, l’écran est composé de deux parties : la partie supérieure indique le contenu informatif avec les applications. La moitié inférieure est réservée à la publicité et c’est de cette manière que le dispositif est financé. Les concepteurs prévoient même d’installer une caméra et une reconnaissance vocale pour les non-voyants. Un hot spot wifi est aussi envisageable ultérieurement.
Si le projet est en cours d’essai, au final 250 installations sont prévues prochainement. Si le succès est au rendez-vous, les autres villes pourront en bénéficier.

jan 07

Body connecté

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 janvier 2013
L’électronique portée et connectée, bientôt un accessoire comme un autre ?

Montres reliées au smartphone, tatouages esthétiques mesureurs de la forme d’un individu, lunettes intelligentes… 2013 pourrait bien voir le développement véritable d’un marché annonciateur de multiples services.

Vêtements connectés, électronique portée… Si les projets de recherche autour de la connectivité des objets que l’on porte afin d’améliorer notre quotidien occupent la recherche depuis de nombreuses années, ils n’étaient pas encore véritablement entrés dans notre quotidien. Voilà qui est de plus en plus chose faite. Juniper Research a publié récemment un rapport dans lequel il estime que les lunettes connectées et autres systèmes électroniques portés sur le corps et donnant accès à des services devraient représenter un marché d’1,4 milliard de dollars en 2014. Un marché porté par le secteur du bien être, investi par des marques comme Nike, avec son Nike+, pour communiquer autrement. Et par des acteurs spécialisés comme Fitbit. Les fameuses lunettes de Google, prototype annoncé en grande pompe, ont dû aussi jouer un rôle non négligeable dans cette adoption.

Santé, bien être, divertissement
Evidemment, le premier marché qui devrait en bénéficier devrait donc être celui de la santé et du bien-être. Qu’il s’agisse de vêtements « intelligents » capables de prélever des données physiologiques et de les interpréter, via son smartphone. Ou de composants spéciaux, comme des tatouages par exemple. Le but étant d’être plus proactifs et dans la prévention face à sa santé, mais aussi de mieux gérer les maladies existantes. Le secteur du divertissement aussi devrait largement en profiter. Si le projet Woven est un concept, qui fait du vêtement un véritable élément d’un jeu de rôle, on peut imaginer bien d’autres interactions. Plus simplement, ces objets peuvent être tout simplement développés pour plus de praticité : contrôle de son smartphone à distance…

Vers des changements de business model
Autre secteur qui devrait y trouver des opportunités : celui du commerce. Avec des lunettes connectées, on peut ainsi penser à des interactions directes avec le client, voire des achats. Mais les acteurs d’un écosystème ne sont pas les seuls à qui cette envolée de l’électronique portée et connectée s’adresse. Dans la lignée de Nike, ce sont toutes les entreprises qui ont tout intérêt à y jeter un œil appuyé. Se positionner sur le secteur, c’est peut être la possibilité de proposer du service de qualité, apte à fidéliser les individus. Quitte à changer en partie son modèle de fonctionnement.

déc 13

Perdu de vue

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 13 décembre 2012-12-13

Des autocollants Bluetooth pour retrouver des objets perdus

sticker-bluetooth-finding-device-animal-projecth-5-363497-13.jpgMarre de jouer à cache-cache avec vos objets du quotidien ? Voici un autocollant qui intègre la technologie Bluetooth afin de faciliter la recherche via un smartphone. A coller sur les clés, la télécommande ou n’importe quel objet se perdant facilement.
Le petit gadget en question a été baptisé StickNFind. Il s’agit d’une série d’autocollants Bluetooth qui interagit avec un smartphone iOs ou Android. Il a été conçu pour aider les utilisateurs à repérer facilement les objets qu’ils perdent couramment. A peu près la taille d’une pièce de cinq centimes d’euros, chaque autocollant embarque une batterie qui peut durer un an selon l’utilisation. Une application dédiée informe l’utilisateur lorsqu’il est tout près de l’objet ou s’il est hors de portée. Sur le smartphone, un écran radar permet de le localiser d’une manière approximative. Enfin, le sticker Bluetooth est doté d’une alarme sonore et d’une lumière que l’on peut activer lors des recherches dans l’obscurité.
StickNFind est un projet proposé sur la plateforme IndieGoGo. Il est fort probable qu’il soit commercialisé prochainement.

déc 03

Vous l’avez rêvé,, le robot l’a fait ….

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28 novembre 2012
Les robots contrôlables par la pensée, bientôt réalité ?

research-robot-mind-controlled-cnrs-aist0-5-361589-13.jpgContrôler un robot via Kinect, un ordinateur ou encore un smartphone est déjà assez impressionnant. Mais le faire via la pensée, c’est encore mieux. Des scientifiques ont déjà mis les mains à la pâte pour réussir une telle prouesse.
Dans cette recherche en robotique toujours plus avancée, on retrouve les scientifiques du CNRS-AIST, un laboratoire franco-japonais. Leur mission, mettre au point un robot androïde que l’on pourrait contrôler par la pensée. Pour se faire, ils ont développé un logiciel spécifique basé sur une interface neuronale directe. Le commandeur du robot porte alors une sorte de bonnet truffé d’électrodes et concentre sa pensée sur un écran. En équipant le robot d’une caméra, celui-ci va interagir avec la pensée de l’homme et déclencher une action. Le contrôle se fait alors à distance et sans les mains. L’interface utilise des symboles clignotants pour mieux contrôler les mouvements du robot.
Si la recherche est en cours de progression, elle pourrait faciliter le quotidien des personnes tétraplégiques dans le futur.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=QOsUw9dRgIA

nov 21

Plein les yeux

Lu dans Tom’s Guide
Edition du 20 novembre 2012-11-21
Ecran 4″, GPS et gyroscope pour les lunettes à réalité augmentée de Vuzix

En attendant la commercialisation des Google Glass, certains en profitent pour devancer le géant américain en concevant des lunettes intelligentes nettement moins chères. Elles débarqueront sur le marché avant celles de Google.
Les smart glasses M100 sont des récents produits signés Vuzix. A première vue, elles ressemblent davantage à un casque Bluetooth qu’à une paire de lunettes. Offrant une plus grande ergonomie, les lunettes à réalité augmentée embarquent un petit écran de quatre pouces avec une résolution 16:9 WQVGA. Un projecteur intégré se charge de projeter directement l’image devant la rétine. Fonctionnant sous Android, les M100 peuvent se connecter à un smartphone iOS ou via Bluetooth afin de permettre à son porteur de prendre des appels, consulter les mails ou lire les SMS. Ce gadget technologique est doté d’un gyroscope, d’un GPS, d’un accéléromètre et d’une boussole. Un slot pour carte microSD, caméra HD 720p et une connectivité Wifi complètent ses fonctionnalités.
Offrant huit heures d’autonomie, les smart glasses M100 seront en vente dès le début de l’année prochaine au prix de 1000 dollars.

smart-glasses-vuzix-eyewear-high-techv-a-361414-13.jpg

nov 15

Telephone arabe

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 novembre 2012
Quand le numéro de téléphone informe sur l’actualité sociale de l’interlocuteu
CallApp balaie le web et les réseaux sociaux pour retrouver l’identité de la personne qui appelle si celle-ci n’est pas connue, soit pour informer sur ses dernières actualités.
Quand un internaute se rend sur sa page sur un réseau social, il peut y lire toutes les actualités de ses contacts. Ou en apprendre sur leur parcours. Pour apporter ces informations lors d’un appel, ou pour donner des indications sur la personne si celle-ci n’est pas enregistrée dans les contacts, Oded Volovitz et Amit On ont du coup mis au point CallApp, une application qui puise sur les réseaux sociaux, le web et les annuaires, pour rassembler un maximum de données sur l’appelant et qui s’affichent sur l’écran du récepteur. Ainsi, dans le cas où le numéro est inconnu, il est plus aisément possible de savoir s’il s’agit d’une entreprise ou d’une agence de télémarketing. Et s’il s’agit d’un particulier, mais qui a renseigné son numéro sur une page en accès libre, il est également possible d’apporter des informations sur lui.
Déterminer s’il s’agit d’un particulier ou d’une entreprise
Pour effectuer ces actions, l’application recherche à chaque fois sur ces multiples sources si le numéro n’a pas été publié à un moment, et s’il est relié à une identité. « Beaucoup de monde a déjà publié son numéro quelque part, pour une petite annonce, par exemple », explique à L’Atelier Oded Volovitz. Une autre solution étant le rachat de fichiers aux opérateurs mobiles. Une fois ce balayage terminé, CallApp affiche ensuite une sélection des données piochées (par exemple le poste actuel publié sur LinkedIn, le dernier tweet, la dernière actualité Facebook ou, s’il s’agit d’une entreprise, son nom, son site, des informations sur sa localisation, mais aussi des critiques laissées par des utilisateurs. Pour enrichir sa base de contacts CallApp, il est évidemment possible de rajouter un interlocuteur en un clic. Mais aussi, en amont, de se connecter à ses différents comptes de réseaux sociaux et applications.
Une application intrusive ?
CallApp synchronise alors son carnet de contacts à toutes les informations trouvées sur eux. L’intérêt : envoyer directement sa géolocalisation, des photos ou des informations (par exemple les coordonnées d’un restaurant). Ou suivre l’actualité de la personne ou de l’entreprise quand on souhaite l’appeler ou être appelé. Un système intéressant mais qui requiert cependant beaucoup d’autorisations pour fonctionner. De plus pour activer des fonctionnalités supplémentaires, elle demande de sauvegarder le fichier contact de l’utilisateur sur son serveur. La société affirme que celui-ci sera conservé en lieu sûr, et que personne ne pourra jamais utiliser le carnet d’adresse à des fins malveillantes. L’application est gratuite, et disponible uniquement sur Androïd pour le moment.

nov 14

Pincer la chemise

Lu dans Tom’sGuide
Publié le 14 novembre 2012
Concept : la mini-caméra qui s’accroche partout

 pince-camera.pngRegarder un match de foot depuis son téléviseur est une chose, être dans la peau du joueur en est une autre. FANsCam, une petite caméra à la mode GoPro, le rend possible en proposant des prises de vue originales et sous différentes angles.
Il s’agit ni plus ni moins d’une caméra miniature baptisée FANsCam pour Free Angle & Naked camera. Aussi discrète qu’efficace, elle se présente en une sorte de clip en caoutchouc, à fixer sur le col d’un vêtement. Son plus, elle peut diffuser des images live avec un point de vue immersif, offrant ainsi une expérience unique aux spectateurs. Également waterproof, FANsCam intègre une puce thermoélectrique qui transforme la chaleur corporelle en électricité. Les vidéos enregistrées peuvent être diffusées en temps réel sur un smartphone. Ses concepteurs imaginent même des matches de foot dans lesquels chaque joueur en serait équipé laissant ainsi le choix au spectateur de voir le match à travers les « yeux » de son footballeur préféré (Lionel Messi au hasard).
On doit le concept de FANsCam à Sheng-Hung Lee et Chan Wai Yeh, deux designers en herbe de la National Cheng Kung University de Taïwan.

oct 24

Toucher avec les yeux

Lu dans Tom’style
Edition du 18 octobre 2012
Commander un ordinateur avec les yeux, Fujitsu y pense
Le mouvement des yeux pour contrôler une action. C’est sur ce principe que Fujitsu a récemment développé un ordinateur capable de fonctionner juste par le regard, permettant ainsi de naviguer autrement.
Dans le prototype de Fujitsu, l’oculométrie est utilisée en tant qu’interface homme-machine. Pour se faire, l’ordinateur est équipé de capteurs intégrés et de LED infrarouges. Cela permet de réduire les coûts vu que les composants y sont embarqués directement. Ainsi son utilisation ne requiert aucun matériel externe. Pour transformer le mouvement oculaire en une action spécifique, une caméra capte la réflexion de la lumière sur l’œil. La technologie de traitement d’image calcule la direction du regard pour le traduire en une tâche particulière sur l’écran. Ainsi regarder vers le bas signifie un scroll vers le bas.
Bien qu’il ne s’agisse d’un prototype, une telle technologie pourrait aider les personnes à mobilité réduite dans leur utilisation des gadgets high-tech au quotidien.

2012-10-18-prototype-eye-tracking-fujitsu-sensor-hands-freeh-2-357014-13.jpg

oct 16

Kinecteziste

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 16 octobre 2012
Quand toute surface devient tactile et propice au travail collaboratif
L’Extended Multitouch utilise la Kinect pour rendre toute interface tactile. Il est également capable de reconnaître la présence de plusieurs personnes, afin de permettre des actions différenciées.
Pour faciliter l’interaction à plusieurs sur une même surface, le mieux est de rendre n’importe quel support tactile. Le constat a été tiré par une équipe de l’université de Purdue*, qui a mis au point un système permettant cela, et à moindre coût. Leur dispositif, baptisé Extended Multitouch, utilise les capteurs de la Kinect pour rendre ce qu’il projette tactile. Comment ? En identifiant toutes les postures de la main, et en répondant aux actions commandées. Et fait intéressant, il détecte les différentes mains présentes sur une même surface, afin de permettre à plusieurs personnes d’effectuer des interventions sur la surface de manière différenciée. « Imaginez que vous ayez des iPads géants partout, sur n’importe quel mur de votre maison ou  de votre bureau, chaque comptoir de votre cuisine, tout cela sans utiliser une technologie coûteuse », commente sur le sujet Niklas Elmqvist, professeur adjoint en génie électrique et informatique à l’Université de Purdue, et co-fondateur du projet.
Comment ça marche ?
Techniquement, la Kinect détecte un espace tridimensionnel. Ainsi la première fois que le système est utilisé, le capteur étudie la surface pointée. Si vous voulez vous servir d’une table comme écran tactile, le système analyse la table et détermine la distance à laquelle se trouve la surface. Puis, afin d’interagir avec l’écran tactile, le programme calcule ensuite la distance avec vos doigts. Si la distance est la même que celle de la table, le logiciel comprend que vous entrez en contact. Enfin le système identifie la présence de plusieurs mains ou objets (stylets, crayons…) et fait de chacun de ces éléments un point d’entrée unique et différencié. Ainsi plusieurs personnes peuvent l’utiliser en même temps. En outre, comme le capteur sensoriel n’est pas dans l’écran mais au-dessus, l’Extended Multitouch est également capable de déterminer quelle main est utilisée, et si c’est un doigt ou le pouce.
Avec quelle précision ?
Il pourra être utilisé dans divers domaines puisque n’importe quelle surface d’intérieur pourra interagir virtuellement avec un ordinateur. Karthik Ramani, professeur en génie mécanique à l’université de Purdue affirme que leur système peut être « utilisé pour les environnements de vie, dans un studio de design pour travailler sur un concept, ou dans un laboratoire dans lequel un étudiant pourrait échanger avec son professeur ». L’appareil pourrait également être utile en entreprise, pour des sessions de travail collaboratif. Enfin, pour tester leur système les chercheurs ont utilisés deux enquêtes utilisateurs et écrit un programme qui permettait aux personnes de dessiner avec un stylo et plusieurs doigts simultanément. La recherche indique que le système est précis à 98% dans la détermination de la posture de la main.
*Sundar Murugappan, Niklas Elmqvist, Karthik Ramani, de la School of Mechanical Engineering, School of Electrical and Computer Engineering

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oct 15

Face à Book

 Lu dans Tom’s Style
Edition du  17 septembre 2011
Tomodachi Blocks, le concept qui veut remplacer Facebook par des cubes
À l’heure actuelle, les ordinateurs et les smartphones sont les appareils sollicités pour communiquer à distance avec ses proches via les différents sites et réseaux sociaux. Selon Aya Shimada, il est grand temps de trouver un autre moyen pour cela.
Le designer japonais propose son concept baptisé Tomodachi Blocks. Tomodachi est un mot japonais qui signifie « ami ». Tomodachi Blocks est un dispositif ressemblant à un jeu de construction en bois, comprenant des cubes qui peuvent être fixées les uns aux autres. Chaque cube possède un écran qui affiche les streaming vidéo d’un contact. Il est donc possible de faire des chats vidéo avec des amis sans avoir à utiliser un téléphone mobile, un PC ou un Mac. En effet, Tomodachi Blocks possède une connexion internet sans fil. Pour chatter en groupe, il suffit de connecter les contacts en fixant entre eux les cubes.
Chaque cube est équipé d’un détecteur de présence et de capteurs qui reconnaissent lorsqu’on connecte le cube à un autre. Tomodachi Blocks demeure un concept, pour le moment.

 Cube Facebook

oct 03

Arret de bus interactif

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 28 mars 2012
Ibali, un concept de mobilier urbain interactif
Par Anja François RANDRIAVANIAINA

  Dans le futur, les mobiliers urbains connaitront également une révolution à connotation high-tech. Le concept Ibali imaginé par l’équipe de Formula D illustre assez bien cette vision.

Ibali est un concept d’installation urbaine et publique où les passants peuvent s’asseoir. Il est prévu pour Cape Town, la deuxième ville la plus peuplée d’Afrique du Sud. Ibali possède trois parties : les deux sièges de forme cubique en béton, un tronc d’arbre métallique et un cadre prenant la forme d’une bulle de dialogue. Cette dernière est la partie principale. En effet, la bulle intègre des capteurs et du matériel audio assez bien dissimulé. Dès qu’une personne s’assied sur un siège, Ibali la reconnait grâce à ses capteurs et joue aussitôt de la musique. Le système est alimenté grâce à l’énergie solaire. En réalité, le tronc d’arbre est équipé de panneaux photovoltaïques.

Ibali est prévu pour l’an 2014. Johan du Toit et Michael Wolf sont les auteurs de ce concept.

sept 05

Forêt de soleils

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 26 juin 2012
Un arbre solaire pour illuminer Londres

Sommes-nous à l’approche d’un monde futur vert ? Comme tant d’autres avant elle, cette création artistique et surtout écologique baptisée Solar Tree tend vers cette hypothèse.

Visiblement très inspiré, un designer a créé un lampadaire solaire original. Solar Tree est l’œuvre de l’artiste gallois Ross Lovegrove. Il s’agit d’un arbre solaire qui se recharge le jour pour éclairer Londres la nuit. Du haut de ses 5 mètres, l’arbre lampadaire est constitué de tubes d’acier. Situé à St John’s Square, Solar Tree apporte également une touche décorative à la ville. Il possède un design futuriste. Fabriqué par Artemide, l’arbre comprend 20 tiges. Tout en haut, 10 panneaux solaires font office de feuilles. Il est également équipé d’un éclairage LED et de détecteurs de lumière. Ainsi, la nuit tombée, le lampadaire s’allume automatiquement et s’éteint au lever du jour. Il détient une autonomie de trois jours.
Présenté  à l’occasion de la Clerkenwell Design Week 2012, Solar Tree sera exposé dans la ville londonienne jusqu’en fin septembre pour les Jeux Olympiques et Paralympiques.

 

juin 05

Souriez, vous êtes dans un cauchemar

 Lu dans InternetActu
Edition du 31 mai 2012
. Souriez, vous êtes identifiés – LeMonde.fr

L’application SceneTap – http://www.scenetap.com – permet de fournir des indications en temps réel sur la population d’un lieu (une fête, un bar…) : le taux de remplissage, le pourcentage de femmes ou d’hommes, l’âge moyen de chacun. Une simple caméra et une base de données de visages permet de faire le décompte. Des outils qui aident à mieux connaître la clientèle, à faire des ciblages commerciaux, à prévoir la charge de travail… Et déjà beaucoup voudraient aller plus loin : identifier pleinement les clients comme le propose Face.com ou Klik – http://klik.me/ -, qui identifient les gens sur une photo avant même que vous ne la preniez avec votre mobile – ou encore les pointeuses faciales de Fareclock ou Faceclock – ! ;http://faceclock.com. Comme le souligne l’ONG Guardian Project – https://guardiaproject.info -, “désormais, on peut partir d’un visage anonyme pris dans la rue et aboutir à une masse d’informations sensibles sur cette personne.”

juin 05

Arduino : la manette universelle

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 2 juin 2012 |
Par Anja François RANDRIAVANIAINA -
MaKey MaKey : créez votre manette à partir de n’importe quel objet

Que faire si l’on manque de manette lorsqu’on invite quelques amis pour une soirée jeux-vidéos ? Il ne reste plus qu’à utiliser des objets du quotidien comme contrôleurs de jeu. Chose devenue possible grâce à Jay Silver and Eric Rosenbaum.
Les deux étudiants du MIT Media Lab on réalisé système baptisé MaKey MaKey, permettant de créer une manette à partir de n’importe quel objet. Comment ça marche ? Les deux concepteurs ont d’abord réalisé un dispositif en contact avec la peau du joueur d’une part et relié à un circuit imprimé en forme de manette de jeu d’autre part. Le circuit est lié à l’objet faisant office de manette. Le tout est connecté à l’ordinateur. Grâce à la conductivité de la peau, le système reconnait lorsque le joueur touche les objets qui lui servent de boutons. Pas seulement fait pour les jeux-vidéo, MaKey MaKey peut également servir de clavier à huit lettres et remplacer une souris d’ordinateur. Le système utilise un microcontrôleur Arduino qui analyse les signaux électriques.
Le projet a connu un franc succès sur le site Kickstarter et les fonds nécessaires à sa commercialisation sont déjà réunis. Le dispositif sera vendu à 35$ aux États-Unis et 40$ pour ceux qui vivent ailleurs (frais de transport inclus).

mai 22

Doigts de fée

Lu dans 01 informatique
Edition du 22 mai 2012
Leap : la reconnaissance de mouvements ultraprécise pour 70 $

Une start-up américaine dévoile un périphérique pour PC permettant de reconnaître vos mouvements. Avec une précision diabolique. La souris a-t-elle du souci à se faire ?
On dirait bien que la Wii, Kinect et même les écrans tactiles viennent de prendre un petit coup de vieux. Une start-up américaine, Leap Motion, a dévoilé un petit appareil connectable à n’importe quel ordinateur en USB, qui pourrait bien connaître un grand succès, tant sa technologie impressionne.
Pas plus grand qu’une grosse clé USB, l’objet, baptisé simplement Leap, se place devant votre écran et vous permet d’interagir par gestes… Avec une précision inégalée. La jeune pousse californienne n’est pas peu fière de sa technologie : « Leap est plus précis qu’une souris, aussi fiable qu’un clavier et plus sensible qu’un écran tactile », peut-on lire sur le site.
Une description qui se poursuit avec une petite pique à Kinect : « Ce n’est pas un système de jeu qui peut vaguement représenter le mouvement de vos mains. Notre technologie est 200 fois plus précise que tout ce qui existe sur le marché […] Leap peut distinguer individuellement tous vos doigts et suivre vos mouvements avec une précision d’un centième de millimètre. »
L’entreprise, qui accepte d’ores et déjà les précommandes (pour 70 $, un prix raisonnable), promet que son périphérique sera compatible d’emblée avec les fonctions de base de Windows 7/8 et de Mac OS X. Il pourra émuler la souris avec les gestes ad hoc pour cliquer, faire défiler les fenêtres, zoomer… Et peut servir d’outil de création, permettant notamment de concevoir et de manipuler des formes 3D.

Leap Motion compte aussi et surtout sur les développeurs tiers pour faire de sa techno une réussite. D’après les informations de Cnet, qui a pu rencontrer les fondateurs de l’entreprise, la start-up envisage de créer un App Store qui réunirait les programmes conçus pour fonctionner avec son appareil. Avant même que la technologie ne soit présentée, un millier de développeurs lui auraient manifesté de l’intérêt. Pour les motiver, la société distribuera des milliers d’unités de Leap gratuitement aux développeurs.

Comment ça marche ?

http://www.01net.com/editorial/566425/leap-la-reconnaissance-de-mouvements-ultraprecise-pour-70-dollars/