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Archive de la catégorie Tissus intelligents
Cyclo-illuminations
3.5.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’sGuide
Edition du 29 avril 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Luminelo, une veste de cycliste illuminée

Voici un concept de veste cycliste tournée vers la high-tech. Nommée Luminelo, elle est surtout conçue rendre le cyclisme moins dangereux en agglomération.
La veste intègre des circuits souples ainsi que des lumières LED. Le torse et les bras de l’individu qui la porte sont illuminés par les LEDs, ainsi le cycliste demeure visible quelque soient les conditions et les mouvements de ses bras, même lorsque la visibilité est moindre. La communication se fait alors plus aisément et la sécurité du cycliste est grandement améliorée.
Luminelo a été imaginé par le designer Douglas Schaller.
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Sportsware interactif
19.4.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 7 mars 2012
Sporty Supaheroe : une veste de cycliste LED interactive

Pour les inconditionnels du vélo, une veste de cycliste sortant de l’ordinaire vient de voir le jour. Lumineuse et interactive, la veste est baptisée Sporty Supaheroe.
De conception allemande, Sporty Supaheroe est une veste à lumières LED installées au niveau du torse, du bras et s’étendent jusqu’au dos. Ces LEDs sont couvertes par une toile et ne sont visibles que lorsque le porteur est en mouvement. La veste est équipée d’un accéléromètre et de capteurs gyroscopiques. Lorsque le vélo vire dans une direction, par exemple à gauche, seuls les LEDs sur la partie gauche de la veste s’allument. Lorsque le cycliste s’arrête, les LEDs au dos du cycliste brillent d’une couleur rouge. Autrement dit, ces lumières font office de clignotants et de feux de stop. Tard le soir ou dans des conditions pouvant nuire à la visibilité, la veste est également sécuritaire pour le cycliste. Cerise sur le gâteau, elle se connecte au smartphone pour notifier les appels entrants. Ainsi le cycliste peut s’arrêter pour répondre à un appel important.

Côté technique …
Sporty Supaheroe embarque un circuit et 64 LEDs RGB. La veste a été conçue par le designer Wolfgang Langeder en collaboration avec Fraunhofer IZM pour le projet Utope Project.
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Les yeux dans les poches
20.7.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
15 juillet 2011 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA -Source : Tom’s Guide FR
Une veste intelligente pour guider les non-voyants
Plusieurs concepts high-tech conçus pour les personnes ayant des problèmes visuels sont présentés régulièrement. Parmi les plus originaux figure le concept Guide Vest.
Guide Vest a été imaginé par des chercheurs américains du Viterbi School of Engineering, une Université dans le sud de la Californie. Il s’agit d’une veste bardée de capteurs et de moteurs microscopiques. La veste utilise un système équipé d’une caméra. Lorsque le propriétaire de la veste se déplace, la caméra filme l’environnement de la personne. Les informations sont ensuite traitées par un programme nommé SLAM (Simultaneous Localization And Mapping) pour cartographier cet environnement sur un modèle en trois dimensions. Lorsque la personne avance, les micro moteurs au niveau de la veste vibrent pour indiquer la direction à prendre. Ils vibrent également pour signaler tout obstacle se trouvant sur le chemin de l’utilisateur.
Guide Vest n’est pas encore prête pour une production à grande échelle. Les chercheurs devront encore se pencher sur leur prototype et l’améliorer.
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Design numérique (1)
8.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans RSLN
Edition du 3 fev 2011
Le « design de services » : quand le design veut permettre de mieux vivre ensemble
C’est une discipline relativement récente en France, mais qui existe chez certains de nos voisins européens depuis une quinzaine d’années déjà.
L’éclosion du « design de services », terme qui renvoie à une multitude de concepts et d’applications, traduit une tendance de fond : l’envie des designers d’appliquer au monde des services (télécommunications, transports ou encore services financiers), leur démarche de co-conception, dans un processus ascendant.
Interfaces, sites d’échanges, communautés web : le numérique est partie intégrante des services imaginés par les designers. Porteur de solutions, il accompagne les principes même du design de service : interactivité, participation et innovation.
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Culture numérique (2)
8.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans RSLN
Edition du 3 fev 2011
Quand le design met la culture à l’heure du numérique
Partager sa musique sur une radio/réseau social avec ses amis, visiter les éléments remarquables d’une région que l’on traverse depuis l’autoroute grâce à son autoradio ou revisiter de célèbres peintures classiques avec sa webcam et son micro d’ordinateur … « Par l’étude des usages, et l’intégration des technologies, l’apport potentiel du design au monde de la culture est formidable : il faut s’adapter aux pratiques, aux motivations des usagers, les mettre dans la boucle de la conception, construire des prototypes, et recueillir des retours d’usage rapides : les méthodes de travail d’un designer. Le numérique représente une mine de possibilités pour le développement des pratiques culturelles, et le design peut constituer le lien entre ces deux éléments ».
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Le textile s’organise pour innover
7.9.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans le Journal de l’Innovation
Edition du 7 septembre 2010
R3iLab : L’innovation immatérielle pour le textile et la mode
R3iLab regroupe déjà 400 responsables d’entreprises des secteurs du textile et de la mode. © Tanguy Cadieu /Naja
Lancé officiellement hier par Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie) veut aider les industriels du textile et de la mode à innover en favorisant les collaborations avec les créatifs et designers.
Pour aider les professionnels du textile et de la mode à développer des stratégies d’innovation et « mieux accompagner la performance des entreprises », le R2ith (Réseau d’Innovation Industrielle du Textile Habillement) devient le R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie). Lancé officiellement par Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, le 6 septembre, à l’occasion du salon Maison et Objet (Paris), ce « lab » veut promouvoir l’innovation immatérielle et la création (design, marques, services, process, usages, etc) et « placer le consommateur au centre de la stratégie d’innovation, en synergie avec la R&D ».
4 initiatives déjà en oeuvre
Pour y parvenir, R3iLab s’est fixé comme objectifs de « rassembler les acteurs autour de projets communs d’innovation » et d’« aider les entreprises à créer et lancer des innovations structurantes ». Quatre initiatives, ouvertes aux entreprises et partenaires économiques et déjà en œuvre, visent à atteindre ses objectifs. Le programme « Tech & Design » permet ainsi à des industriels et des créatifs de travailler ensemble avec l’appui d’un commercial pour croiser les savoirs faire et l’imaginaire. Le projet « Impact Marché » élabore des analyses de cas et des bonnes pratiques. « TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et Mode » favorise le croisement de ces deux secteurs. Enfin, « Manu Maestria » vise à « élargir les champs économiques des savoir-faire artisanaux ».
Un financement de la DGCIS
Piloté par des industriels et co-géré par un Comité de Gouvernance, ce réseau a été initié par le R2ith et l’IFM (Institut Français de la Mode) et regroupe déjà 400 responsables d’entreprises des secteurs concernés. Le projet est soutenu par la DGCIS (Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services), notamment par le biais d’un financement de 1,5 million d’euros pour la période 2010-2011. Le réseau dispose d’un ancrage territorial en région et propose des centres de ressources à ses membres.
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L’habit fait le moine
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Le vêtement intelligent diffuse du contenu en fonction de son état
Les données physiologiques enregistrées par les capteurs insérés dans la veste permettent de mesurer la situation émotionnelle d’une personne. Puis de lui envoyer des fichiers multimédias présélectionnés en fonction.
Envoyer du contenu multimédia à un individu en fonction de son état physique et émotionnel ? C’est ce que souhaite réaliser un projet mené conjointement par les universités de Concordia et de Goldsmiths. L’équipe travaille sur des vêtements intelligents reliés à une base de données et chargés d’envoyer sur le mobile de l’utilisateur ou sur des écrans LCD installés sur les manches des contenus liés à une personne qui lui est chère : musique, vidéo, enregistrement, photographies… Cela afin de l’apaiser. Concrètement, le textile est truffé de capteurs répartis dans les coutures. Et capables d’enregistrer des informations telles que la température, le rythme cardiaque, le rythme respiratoire ou encore le taux d’humidité de la peau. Celles-ci sont en permanence envoyées par Bluetooth au téléphone de l’individu, en lien avec une base de données en ligne. Cette dernière analyse les informations reçues et déduit l’état de la personne qui porte le vêtement.
Des messages évoqués sous différentes formes
Si un état de stress est détecté, du contenu est envoyé par Wi-Fi. Le son de la musique étant diffusé via des haut-parleurs fixés dans la capuche ou les épaulettes des vêtements. Tandis que les images ou le texte éventuel défilent sur un écran LCD incorporé au tissu.”Tous ces éléments doivent être téléchargés en amont par l’utilisateur”, explique l’une des deux responsables du projet, Barbara Layne, à L’Atelier.”Chacun peut transférer les musiques de son lecteur CD sans aucun surcoût et créer des playlists attribuées à chacune des personnes dont souhaite se souvenir l’utilisateur”. Sachant qu’il est nécessaire au préalable que l’utilisateur ait sélectionné une playlist en particulier et ait donné son accord pour recevoir du contenu de manière chronique avant de porter le vêtement.Si le projet a été entrepris dans un but artistique et une réflexion sur le bien être, il permet d’envisager de plus larges applications.
Une application adaptée à un certain type de stress
Et ne pas être lié uniquement au souvenir d’une personne manquante : envoi de playlists musicales en fonction de son humeur… “Son application serait également adaptée dans le milieu médical, où un tel textile pourrait faciliter l’anticipation de comportements dangereux par exemple”, note ainsi pour L’Atelier Philippe Gautier, dirigeant de business2any. Difficile cependant pour lui de trop en élargir les applications. Les informations que le tissu intelligent va distinguer ayant de multiples origines, il est difficile d’identifier avec certitude ce dont a besoin une personne. Cela sauf dans le cas d’un individu atteint d’une maladie et dont on connaît les maux. “Chaque cause de stress a besoin d’une réponse adaptée. Or, un stress provoqué par un travail à venir ou une rencontre professionnelle nécessite une concentration à l’inverse d’une musique”, explique-t-il.
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Les vêtements du coeur
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Quand les capteurs s’éloignent du patient pour se faire plus discrets
Des systèmes embarqués dans les vêtements recueillent la fréquence cardiaque d’un patient, à distance et sans contact avec la peau. Ils enregistrent non pas le pouls mais l’activité électrique du coeur.
Calculer la fréquence cardiaque d’un patient peut se faire discrètement et sans électrodes ni capteurs installés à même la peau. Un chercheur de l’université de San Diego a ainsi mis au point des capteurs sans fils qui - embarqués sur les vêtements de la personne - contrôlent le pouls d’un individu. Comment ? En enregistrant non pas le rythme cardiaque en lui-même mais l’activité électrique du cœur - biopotentiel. Celle-ci apparaît sous forme de mini voltage à la surface de l’épiderme. “Ces voltages proviennent de l’activité électrique de cellules humaines comme les neurones ou les cellules cardiaques, qui se propagent au travers du corps”, précise Yu Mike Chi, le responsable du projet. Et d’ajouter : “actuellement, il faut en général coller un patch sur sa poitrine pour enregistrer son rythme cardiaque, ce qui est inconfortable”. Ici, le système consiste en des capteurs reliés à une puce électronique.
Une meilleur prévention de la santé
Quand il souhaite que ses données physiologiques soient collectées, l’utilisateur doit déclencher le système en pressant sur sa poitrine. Les données sont alors transmises par réseau sans fil vers des ordinateurs qui établissent un électrocardiogramme. A savoir que plusieurs prototypes de capteurs enregistrant le ‘biopotentiel’ ont été développés depuis les années 1960. Mais si l’on en croit les scientifiques, aucun d’entre eux n’a pu dépasser l’étape de commercialisation. “Le coût, la fiabilité et la difficulté d’enregistrement des signaux électriques du corps ont été des barrières au passage de ces capteurs au réseau sans fil”, expliquent-ils. “Nous avons réussir à réduire les circuits imprimés permettant le captage des informations en un seul circuit intégré qui rend la solution plus fiable et moins coûteuse”.
Un système plus fiable et moins coûteux
Selon le chercheur, un tel dispositif permettra de réduire les coûts médicaux liés au suivi de pathologies cardiaques en permettant aux patients d’être suivis à domicile. Et de donner la possibilité à ces derniers de se soigner sans devoir passer par des appareils intrusifs. “Un des buts de ces capteurs sans fils a aussi été de rendre la technologie invisible et d’améliorer la mobilité du patient”, note ainsi à ce sujet Gert Cawenberghs, qui participe au projet. Cela permettrait aussi de suivre l’activité cardiaque de personnes mobiles comme des militaires envoyés sur le terrain. A noter: le projet a remporté le prix du concours des entrepreneurs de l’université de San Diego. Le but est maintenant de développer des capteurs mesurant l’activité du cerveau.
À ce sujet, lire aussi sur le site de L’Atelier :
-
Le corps devient un réseau de communication (18/03/2010)
-
Le téléphone fait passer la pilule (08/02/2009)
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La femme invisible
14.5.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Guide
lundi 10 mai 2010 - Par Edouard le Ricque - Source : Tom’s Guide US
Une robe invisible : le gadget high tech ultime ?
Des étudiants de l’Université Shih-Chien de Taïwan travaillent sur une robe d’invisibilité. Généralement cantonnée aux BD fantastiques, cette technologie permettrait de rendre le porteur de la robe invisible.
Utilisant le principe de transparence, cette robe sera conçue, une fois le projet achevé, à partir d’un textile-écran. Le système d’affichage intégré au tissu permettra d’afficher à l’avant ce que filme une caméra située à l’arrière de la robe, confondant ainsi la robe avec le décor.
Pour l’instant, seul un côté de la robe fonctionnerait, et cela, avec une portée limitée.
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