avr 17

Un froid de canard

Lu dans Tom’s Style
Edition du 27 mars 2013
Une veste intelligente pour contrôler la température ambiante

jacket-monitoring-futur-wearable-cold,3-V-377275-13 Soucieux des personnes travaillant dans les climats polaires et les zones froides, un organisme de recherche scandinave a développé des capteurs et des matériaux à intégrer dans les vêtements. Baptisé Coldwear, le projet vise à améliorer de façon significative leur performance et leur confort.
Mise au point par SINTEF, il s’agit d’une veste spécifique ayant la particularité de veiller sur l’état de son porteur durant la tâche. La présence des capteurs embarqués en son sein, permet de suivre la température et l’humidité. Ces derniers n’ont pas besoin d’être en contact direct avec la peau, ils ont été cousus dans la veste avec des fils conducteurs souples pouvant être pliés et tendus. Pour garder un œil sur l’activité de l’utilisateur, le vêtement est équipé d’un accéléromètre, d’un gyroscope et d’une boussole numérique. Il utilise la technologie Bluetooth pour transmettre les données à un ordinateur ou à un smartphone où elles seront analysées. L’idée est de cerner les besoins des travailleurs en fonction des conditions notamment quand il faut leur accorder une pause ou autre.
Selon Øystein Wiggen, un savant de chez SINTEF, le fonctionnement pourrait s’apparenter au système de feu de circulation. Dans ce cas le vert signifierait OK, le jaune pour l’avertissement et le rouge pour le danger.

fév 14

Encore un petit effort pour devenir souple ….

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Pandora, à mi-chemin entre ordinateur et latpop flexible

concept-pandora-futur-tablet-laptop-pct-1-371701-13.jpgLa technologie  flexible n’est pas encore au point, mais les designers voient déjà loin avec cette technique. L’un d’entre eux a imaginé un concept hybride avec un appareil mobile à écran flexible, mi-PC mi-ordinateur portable.Conçu par le designer Jeabyun Yeon, Pandora se veut l’appareil nomade et flexible du futur. Tantôt ordinateur de bureau, tantôt phablette, c’est plutôt l’utilisateur qui en décide en fonction de ses besoins. Grâce à son affichage flexible et une application de diverses technologies, Pandora peut être appliqué à un certain nombre d’interfaces. Le concepteur l’a même doté de la dernière innovation en matière d’alimentation, c’est  à dire des  batteries fines et flexibles. Du haut de ses 9mm d’épaisseur, l’appareil peut être transporté facilement. Il peut se décliner en mode tablette avec un écran de 13 pouces, en mode plus large avec un écran de 21.6 pouces. Quant à sa fabrication, on retrouve des hautes polymères et du silicone sur la charnière.
Encore au stade de concept, Pandora est une vision pertinente des appareils à venir.

jan 07

L’habit qui révèle le moine

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 janvier 2013
Le suivi des maladies chroniques se réalise sur le vêtement

Grâce à des capteurs fixés sur un t-shirt, la gestion des maladies chroniques, pour les patients comme pour les professionnels de santé, est plus accessible. Surtout s’ils s’intègrent dans un système plus large permettant de comprendre l’environnement dudit malade.

L’un des avantages apportés par la technologie mise au service de la santé est la capacité à diminuer la taille ou la quantité des appareils nécessaires à la gestion du patient. Le projet Chronious, en partie financé par l’Union Européenne, propose ainsi aux professionnels de la santé de gérer ou de diagnostiquer des maladies chroniques grâce à un t-shirt, ou un vêtement semblable. Et pour cause, ce vêtement est équipé de capteurs qui envoient au médecin un certain nombre de données récoltées directement sur le patient, comme des mesures cardiaques, respiratoires, ou de son activité en général. Une fois ces informations récoltées, elles sont automatiquement transmises à un système central via un système IP/GPRS. Le système central, quant à lui, utilise une interface web permettant de surveiller le patient à distance, y compris ses changements d’état, et d’adapter le traitement ou les recommandations.
Une mesure précise et automatique

Ce système étant développé pour les maladies chroniques – testé sur les maladies pulmonaires obstructives chroniques et les insuffisances rénales chroniques, il permet au patient d’alléger le poids de sa maladie. D’une part, en diminuant les contraintes relatives à la surveillance de son état de santé (mesures, etc.). D’autre part, en lui permettant de réduire ses déplacements. Mais ce système permet également au professionnel d’avoir des données plus précises et complètes sur son patient, favorisant un meilleur suivi et un meilleur soin. Car l’interface web lui permet en effet d’accéder à ces informations, et ce, y compris en situation de mobilité. En effet, le médecin peut ainsi avoir avec soi l’état de la personne souffrant d’une maladie chronique, mis à jour en temps réel et automatiquement, via un appareil mobile, comme une tablette.

Un système plus large

Par ailleurs, ce système se propose d’apporter une compréhension plus complète du patient souffrant d’une maladie chronique grâce à des appareils externes, tels qu’une balance, un glucomètre ou un appareil mesurant la tension artérielle, en fonction des besoins, mais qui permettraient également d’apporter automatiquement et sur la même interface ces compléments d’information au professionnel. Sur le même principe, ce système intègre également un écran tactile au sein du domicile du malade. Cet écran a lui même deux fonctions. La première est de récolter des informations supplémentaires sur le cadre de vie du patient, comme ses habitudes alimentaires en entrant ses repas. Le seconde est de l’aider lui-même à gérer mieux sa maladie en lui fournissant des conseils, comme des rappels sur ses médicaments à prendre.

 

jan 07

Body connecté

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 janvier 2013
L’électronique portée et connectée, bientôt un accessoire comme un autre ?

Montres reliées au smartphone, tatouages esthétiques mesureurs de la forme d’un individu, lunettes intelligentes… 2013 pourrait bien voir le développement véritable d’un marché annonciateur de multiples services.

Vêtements connectés, électronique portée… Si les projets de recherche autour de la connectivité des objets que l’on porte afin d’améliorer notre quotidien occupent la recherche depuis de nombreuses années, ils n’étaient pas encore véritablement entrés dans notre quotidien. Voilà qui est de plus en plus chose faite. Juniper Research a publié récemment un rapport dans lequel il estime que les lunettes connectées et autres systèmes électroniques portés sur le corps et donnant accès à des services devraient représenter un marché d’1,4 milliard de dollars en 2014. Un marché porté par le secteur du bien être, investi par des marques comme Nike, avec son Nike+, pour communiquer autrement. Et par des acteurs spécialisés comme Fitbit. Les fameuses lunettes de Google, prototype annoncé en grande pompe, ont dû aussi jouer un rôle non négligeable dans cette adoption.

Santé, bien être, divertissement
Evidemment, le premier marché qui devrait en bénéficier devrait donc être celui de la santé et du bien-être. Qu’il s’agisse de vêtements « intelligents » capables de prélever des données physiologiques et de les interpréter, via son smartphone. Ou de composants spéciaux, comme des tatouages par exemple. Le but étant d’être plus proactifs et dans la prévention face à sa santé, mais aussi de mieux gérer les maladies existantes. Le secteur du divertissement aussi devrait largement en profiter. Si le projet Woven est un concept, qui fait du vêtement un véritable élément d’un jeu de rôle, on peut imaginer bien d’autres interactions. Plus simplement, ces objets peuvent être tout simplement développés pour plus de praticité : contrôle de son smartphone à distance…

Vers des changements de business model
Autre secteur qui devrait y trouver des opportunités : celui du commerce. Avec des lunettes connectées, on peut ainsi penser à des interactions directes avec le client, voire des achats. Mais les acteurs d’un écosystème ne sont pas les seuls à qui cette envolée de l’électronique portée et connectée s’adresse. Dans la lignée de Nike, ce sont toutes les entreprises qui ont tout intérêt à y jeter un œil appuyé. Se positionner sur le secteur, c’est peut être la possibilité de proposer du service de qualité, apte à fidéliser les individus. Quitte à changer en partie son modèle de fonctionnement.

déc 19

Untitled

Lu dans JDN
Edition du 19 décembre 2012
IBM prédit des ordinateurs qui sentent, voient ou écoutent d’ici 5 ans

A quoi pourraient servir des smartphones ou des datacenters qui perçoivent et comprennent les sons, analysent les images, ou décryptent les odeurs ? C’est ce qu’a imaginé IBM, qui pense que ces systèmes seront une réalité d’ici 5 ans.
IBM vient de diffuser son dossier « 5 sur 5«  annuel, « une prévision des cinq innovations qui vont bouleverser vos vies, votre travail et vos loisirs dans les cinq prochaines années ». Pour résumer ce « 5 sur 5″, Big Blue pense que d’ici 5 ans, les ordinateurs maîtriseront, en mieux, nos 5 sens. Le fournisseur imagine déjà les applications professionnelles possibles. Des projections qui s’appuient notamment sur des travaux en cours dans les laboratoires de R&D du groupe, qui reste l’entreprise qui dépose le plus de brevets chaque année.
Pour l’acteur centenaire, c’est sûr, nous entrons dans l’ère des systèmes cognitifs, capables de comprendre le langage, d’apprendre, de raisonner, de justifier, comme les humains ou Watson, son système intelligent. « Les machines s’occuperont de la partie rationnelle, les humains du jugement, de la morale ou de la créativité », explique le fournisseur.
Ouïe 
: « Les ordinateurs entendront ce qui est important. » D’après IBM, ce sont plus exactement les algorithmes des systèmes cognitifs qui comprendront le son et sauront analyser leurs subtilités. Big Blue pense par exemple qu’il sera possible, grâce à une application sur son smartphone, de comprendre pourquoi un bébé pleure : un brevet qui va déjà dans ce sens a d’ailleurs d’ores et déjà été déposé. Des capteurs pourront aussi aider un datacenter à relever et interpréter des sons pour être par exemple en mesure d’alerter les riverains en cas de chute d’un arbre sur une route lors d’une tempête. Les améliorations de la compréhension des sons pourront aussi aider, pense IBM, à améliorer l’efficacité des prothèses auditives.
Goût 
: « Le goût digital nous aidera à mieux manger. » Notre perception des saveurs d’un bon repas est en fait, explique IBM, « fondamentalement chimique et neuronale ». Or, à partir de ces informations, d’ici cinq ans, « les ordinateurs seront capables d’imaginer des recettes inédites qui raviront les palais, même pour ceux qui ont des contraintes alimentaires, en utilisant notamment la structure moléculaire des aliments ». De quoi, en somme, créer la recette parfaite ou imaginer le menu idéal …
Toucher 
: IBM pense que d’ici 5 ans, nous pourrons toucher de la soie sur un téléphone. « Il est possible de s’approcher de certaines  textures, notamment à partir des vibrations », explique Big Blue. L’acteur rappelle que ces technologies, dites haptiques, sont d’ores et déjà utilisées, balbutiantes, dans l’industrie du jeu vidéo. A terme, elles permettront par exemple à un e-commerçant de faire tester la texture des vêtements qu’il vend. Les agriculteurs pourraient utiliser un smartphone doté de cette capacité tactile et d’un dictionnaire des textures idéales pour une plante afin de déterminer la santé de leur récolte.
Odorat 
: d’ici 5 ans, « les smartphones pourront probablement vous dire que vous avez un rhume avant votre premier éternuement », annonce IBM. Car à chaque expiration, des millions de molécules différentes sont expulsées. Le géant informatique pense que des systèmes pourront rapidement et finement les analyser, ou éventuellement fournir ces informations à un médecin pour l’aider dans son diagnostic.
Vue :
« Le pixel vaudra un millier de mots. » IBM pense que les ordinateurs, d’ici 5 ans, pourront non seulement voir mais aussi comprendre les images. Sur ce terrain, les applications imaginées par IBM se situent notamment dans dans le secteur médical : les ordinateurs pourront ainsi voir et analyser l’imagerie médicale. Ils décoderont IRM, rayons X ou ultrasons pour suggérer des diagnostics possibles. Les ordinateurs pourront aussi, grâce au sens de la vue, analyser les photos postées sur Facebook et les réseaux sociaux, pour aider le marketing à mieux cibler ses messages, ou pour aider et mieux diriger les secours lors de catastrophes naturelles.

nov 21

Gros sur le coeur

Veste facebook

Like A Hug, la veste qui se nourrit des « Like » sur Facebook
Les chercheurs du MIT ont conçu une sorte de gilet connecté qui fonctionne en liaison avec Facebook. Il se gonfle chaque fois qu’un ami « aime » les publications de celui qui le porte.
Like A Hug a été imaginé par Melissa Chow, Andy Payne et Phil Seaton, des étudiants du MIT. C’est une veste qui est connectée à Facebook et grossit au fur et à mesure des « Like » obtenus sur les photos, les vidéos ou encore le statut d’un compte. Elle reproduit ainsi une sensation de câlin virtuel. Plutôt sympathique mais pas vraiment pratique, il est également possible de rendre la pareille à la personne qui a envoyé la mention. Pour cela, il suffit de presser et de dégonfler la veste. Enfin, les concepteurs ajoutent que c’est une façon de rapprocher les individus d’une autre manière.
« Like A Hug » est purement conceptuel pour le moment.

nov 14

Gants connectés

Lu dans Tom’s Style
Edition du 3 oct 2012
Des gants connectés pour téléphoner autrement

Si on avait recours aux doigts pour faire semblant de téléphoner, il est désormais possible de reproduire ce geste pour de vrais appels. Rideau sur une paire de gants intelligents qui font office de mobile.
Hi-Call Man est basé sur le geste des mains pour imiter le fait d’être au téléphone. L’objet en question est une paire de gants connectés à un smartphone via Bluetooth. Au premier coup d’œil, l’accessoire a tout d’un gant ordinaire bien qu’il puisse servir de moyen de communication. L’utilisateur peut alors répondre aux appels entrants avec Hi-Call Man. Pour donner une crédibilité au fait de téléphoner du bout des doigts, les gants sont équipés de microphones sur le pouce et d’un haut-parleur sur l’auriculaire. Ils possèdent une batterie intégrée avec une autonomie de 20 heures en conversation.
Bientôt commercialisé, le prix d’une paire de ses gants téléphoniques est estimé aux alentours de 50 dollars.

nov 14

Pincer la chemise

Lu dans Tom’sGuide
Publié le 14 novembre 2012
Concept : la mini-caméra qui s’accroche partout

 pince-camera.pngRegarder un match de foot depuis son téléviseur est une chose, être dans la peau du joueur en est une autre. FANsCam, une petite caméra à la mode GoPro, le rend possible en proposant des prises de vue originales et sous différentes angles.
Il s’agit ni plus ni moins d’une caméra miniature baptisée FANsCam pour Free Angle & Naked camera. Aussi discrète qu’efficace, elle se présente en une sorte de clip en caoutchouc, à fixer sur le col d’un vêtement. Son plus, elle peut diffuser des images live avec un point de vue immersif, offrant ainsi une expérience unique aux spectateurs. Également waterproof, FANsCam intègre une puce thermoélectrique qui transforme la chaleur corporelle en électricité. Les vidéos enregistrées peuvent être diffusées en temps réel sur un smartphone. Ses concepteurs imaginent même des matches de foot dans lesquels chaque joueur en serait équipé laissant ainsi le choix au spectateur de voir le match à travers les « yeux » de son footballeur préféré (Lionel Messi au hasard).
On doit le concept de FANsCam à Sheng-Hung Lee et Chan Wai Yeh, deux designers en herbe de la National Cheng Kung University de Taïwan.

oct 04

Veste branchée

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 19 sept 2012
Quand Facebook et une veste simplifient la communication d’urgence
Pour faciliter la communication en situation d’urgence, le téléphone n’est pas forcément la meilleur solution. D’où l’idée d’une veste connectée à Facebook et envoyant à tout le groupe des messages simples.
Lors d’un accident ou d’une situation d’urgence, les groupes d’intervention peuvent avoir besoin de communiquer entre eux, à distance. En marge des talkies walkies, il est possible d’utiliser un téléphone. Mais il reste difficile de recourir à ces combinés – manque de praticité, de temps – lors d’une situation délicate. D’où l’initiative menée par une équipe de la Norwegian University of Science and Technology, qui dépendent du Sintef, ont mis au point une veste connectée à Facebook et qui permet de communiquer simplement avec l’équipe en place.
Un microphone et un écran dans une veste
En fait, le système consiste en un dispositif embarqué dans la veste, développé en utilisant Arduino. La plate-forme communique via Bluetooth avec le smartphone de l’utilisateur (uniquement Android pour le moment), branché sur Facebook, et qui se met dans la poche. Le système est complété par un microphone intégré au col, un vibreur situé sur la nuque, et un écran embarqué dans la manche. Une batterie se situe quant à elle dans la poche. Pour l’ergonomie, l’ensemble des fils et capteurs nécessaires sont camouflés dans la doublure.
Créer un groupe Facebook
Pour utiliser le système, il faut créer un groupe sur le site social, et y inviter les membres avec qui l’on part en intervention. La plate-forme se connecte ensuite à ce groupe. En situation d’urgence, il suffit alors de dicter un message dans le microphone. Celui-ci est transmis à tout le groupe, qui en est notifié par une vibration du capteur placé sur la nuque. « En utilisant les médias sociaux, nous pouvons permettre aux groupes d’intervention de communiquer plus facilement et d’améliorer leur travail de sauvetage », conclut à ce sujet Babak Farshchian chercheur dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (ICT) du Sintef.

juin 21

Sensations tactiles

Lu dans Tom’s Style
Edition du 15 juin 2012
Un tissu tactile pour remplacer le tableau de bord

Des chercheurs de l’école polytechnique de Montréal au Canada se sont penchés sur la création d’un tissu tactile, un textile spécifique sensible au toucher qui pourrait remplacer le tableau de bord d’une voiture.
Menés par le professeur Maksim Skorobogatiy, les scientifiques ont créé un tissu innovant, à base de fibres d’un matériau polymère proche du Teflon, avec des propriétés conductrices. Comme les tablettes à écran tactile, ce textile réagit de la même manière quand on le touche et chaque glissement de doigt ou pincement correspond à une action spécifique. Il peut ainsi faire office d’interface. Par ailleurs, le tissu renferme un  fil de cuivre très fin enroulé de films conducteurs et de films isolants. Le fait d’y glisser un doigt peut modifier sa capacité et son évolution est mesurable avec un logiciel qui détecte à quels endroits où le tissu a été touché, entraînant l’action correspondante.

« Nous recherchons des usages où nous pourrions tisser une matière lisse qui deviendrait tactile et remplacerait des boutons poussoirs », affirme Maksim Skorobogatiy. Pour le moment, deux constructeurs dont BMW se sont lancés dans ce projet présenté en début d’année.

mai 03

Cyclo-illuminations

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 29 avril 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA

Luminelo, une veste de cycliste illuminée


Voici un concept de veste cycliste tournée vers la high-tech. Nommée Luminelo, elle est surtout conçue rendre le cyclisme moins dangereux en agglomération.
La veste intègre des circuits souples ainsi que des lumières LED. Le torse et les bras de l’individu qui la porte sont illuminés par les LEDs, ainsi le cycliste demeure visible quelque soient les conditions et les mouvements de ses bras, même lorsque la visibilité est moindre. La communication se fait alors plus aisément et la sécurité du cycliste est grandement améliorée.
Luminelo a été imaginé par le designer Douglas Schaller.

avr 19

Sportsware interactif

Lu dans Tom’s Style
Edition du 7 mars 2012
Sporty Supaheroe : une veste de cycliste LED interactive


Pour les inconditionnels du vélo, une veste de cycliste sortant de l’ordinaire vient de voir le jour. Lumineuse et interactive, la veste est baptisée Sporty Supaheroe.
De conception allemande, Sporty Supaheroe est une veste à lumières LED installées au niveau du torse, du bras et s’étendent jusqu’au dos. Ces LEDs sont couvertes par une toile et ne sont visibles que lorsque le porteur est en mouvement. La veste est équipée d’un accéléromètre et de capteurs gyroscopiques. Lorsque le vélo vire dans une direction, par exemple à gauche, seuls les LEDs sur la partie gauche de la veste s’allument. Lorsque le cycliste s’arrête, les LEDs au dos du cycliste brillent d’une couleur rouge. Autrement dit, ces lumières font office de clignotants et de feux de stop. Tard le soir ou dans des conditions pouvant nuire à la visibilité, la veste est également sécuritaire pour le cycliste. Cerise sur le gâteau, elle se connecte au smartphone pour notifier les appels entrants. Ainsi le cycliste peut s’arrêter pour répondre à un appel important.

Côté technique …
Sporty Supaheroe embarque un circuit et 64 LEDs RGB. La veste a été conçue par le designer Wolfgang Langeder en collaboration avec Fraunhofer IZM pour le projet Utope Project.

juil 20

Les yeux dans les poches

Lu dans Tom’s Style
15 juillet 2011 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA -Source : Tom’s Guide FR

Une veste intelligente pour guider les non-voyants

Plusieurs concepts high-tech conçus pour les personnes ayant des problèmes visuels sont présentés régulièrement. Parmi les plus originaux figure le concept Guide Vest.

Guide Vest a été imaginé par des chercheurs américains du Viterbi School of Engineering, une Université dans le sud de la Californie. Il s’agit d’une veste bardée de capteurs et de moteurs microscopiques. La veste utilise un système équipé d’une caméra. Lorsque le propriétaire de la veste se déplace, la caméra filme l’environnement de la personne. Les informations sont ensuite traitées par un programme nommé SLAM (Simultaneous Localization And Mapping) pour cartographier cet environnement sur un modèle en trois dimensions. Lorsque la personne avance, les micro moteurs au niveau de la veste vibrent pour indiquer la direction à prendre. Ils vibrent également pour signaler tout obstacle se trouvant sur le chemin de l’utilisateur.

Guide Vest n’est pas encore prête pour une production à grande échelle. Les chercheurs devront encore se pencher sur leur prototype et l’améliorer.

fév 08

Design numérique (1)

Lu dans RSLN
Edition du 3 fev 2011

Pour lire l’article complet : http://www.rslnmag.fr/blog/2010/11/29/le_design-de-services_quand-le-design-veut-permettre-de-mieux-vivre-ensemble/

 

Le « design de services » : quand le design veut permettre de mieux vivre ensemble
C’est une discipline relativement récente en France, mais qui existe chez certains de nos voisins européens depuis une quinzaine d’années déjà.
L’éclosion du « design de services », terme qui renvoie à une multitude de concepts et d’applications, traduit une tendance de fond : l’envie des designers d’appliquer au monde des services (télécommunications, transports ou encore services financiers), leur démarche de co-conception, dans un processus ascendant.
Interfaces, sites d’échanges, communautés web : le numérique est partie intégrante des services imaginés par les designers. Porteur de solutions, il accompagne les principes même du design de service : interactivité, participation et innovation.

fév 08

Culture numérique (2)

Lu dans RSLN
Edition du 3 fev 2011

Pour lire l’article complet : http://www.rslnmag.fr/blog/2011/2/3/quand-le-design-met-la-culture-a-l-heure-du-numerique/

Quand le design met la culture à l’heure du numérique
Partager sa musique
sur une radio/réseau social avec ses amis, visiter les éléments remarquables d’une région que l’on traverse depuis l’autoroute grâce à son autoradio ou revisiter de célèbres peintures classiques avec sa webcam et son micro d’ordinateur …    « Par l’étude des usages, et l’intégration des technologies, l’apport potentiel du design au monde de la culture est formidable : il faut s’adapter aux pratiques, aux motivations des usagers, les mettre dans la boucle de la conception, construire des prototypes, et recueillir des retours d’usage rapides : les méthodes de travail d’un designer. Le numérique représente une mine de possibilités pour le développement des pratiques culturelles, et le design peut constituer le lien entre ces deux éléments ».

sept 07

Le textile s’organise pour innover

Lu dans le Journal de l’Innovation
Edition du 7 septembre 2010

R3iLab : L’innovation immatérielle pour le textile et la mode
R3iLab regroupe déjà 400 responsables d’entreprises des secteurs du textile et de la mode. © Tanguy Cadieu /Naja

Lancé officiellement hier par Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie) veut aider les industriels du textile et de la mode à innover en favorisant les collaborations avec les créatifs et designers.

Pour aider les professionnels du textile et de la mode à développer des stratégies d’innovation et « mieux accompagner la performance des entreprises », le R2ith (Réseau d’Innovation Industrielle du Textile Habillement) devient le R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie). Lancé officiellement par Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie, le 6 septembre, à l’occasion du salon Maison et Objet (Paris), ce « lab » veut promouvoir l’innovation immatérielle et la création (design, marques, services, process, usages, etc) et « placer le consommateur au centre de la stratégie d’innovation, en synergie avec la R&D  ».

4 initiatives déjà en oeuvre
Pour y parvenir, R3iLab s’est fixé comme objectifs de « rassembler les acteurs autour de projets communs d’innovation » et d’« aider les entreprises à créer et lancer des innovations structurantes ». Quatre initiatives, ouvertes aux entreprises et partenaires économiques et déjà en œuvre, visent à atteindre ses objectifs. Le programme « Tech & Design » permet ainsi à des industriels et des créatifs de travailler ensemble avec l’appui d’un commercial pour croiser les savoirs faire et l’imaginaire. Le projet « Impact Marché » élabore des analyses de cas et des bonnes pratiques. « TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et Mode » favorise le croisement de ces deux secteurs. Enfin, « Manu Maestria » vise à « élargir les champs économiques des savoir-faire artisanaux  ».

Un financement de la DGCIS
Piloté par des industriels et co-géré par un Comité de Gouvernance, ce réseau a été initié par le R2ith et l’IFM (Institut Français de la Mode) et regroupe déjà 400 responsables d’entreprises des secteurs concernés. Le projet est soutenu par la DGCIS (Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services), notamment par le biais d’un financement de 1,5 million d’euros pour la période 2010-2011. Le réseau dispose d’un ancrage territorial en région et propose des centres de ressources à ses membres.

juin 09

L’habit fait le moine

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010

Le vêtement intelligent diffuse du contenu en fonction de son état
Les données physiologiques enregistrées par les capteurs insérés dans la veste permettent de mesurer la situation émotionnelle d’une personne. Puis de lui envoyer des fichiers multimédias présélectionnés en fonction.

Envoyer du contenu multimédia à un individu en fonction de son état physique et émotionnel ? C’est ce que souhaite réaliser un projet mené conjointement par les universités de Concordia et de Goldsmiths. L’équipe travaille sur des vêtements intelligents reliés à une base de données et chargés d’envoyer sur le mobile de l’utilisateur ou sur des écrans LCD installés sur les manches des contenus liés à une personne qui lui est chère : musique, vidéo, enregistrement, photographies… Cela afin de l’apaiser. Concrètement, le textile est truffé de capteurs répartis dans les coutures. Et capables d’enregistrer des informations telles que la température, le rythme cardiaque, le rythme respiratoire ou encore le taux d’humidité de la peau. Celles-ci sont en permanence envoyées par Bluetooth au téléphone de l’individu, en lien avec une base de données en ligne. Cette dernière analyse les informations reçues et déduit l’état de la personne qui porte le vêtement.

Des messages évoqués sous différentes formes
Si un état de stress est détecté, du contenu est envoyé par Wi-Fi. Le son de la musique étant diffusé via des haut-parleurs fixés dans la capuche ou les épaulettes des vêtements. Tandis que les images ou le texte éventuel défilent sur un écran LCD incorporé au tissu. »Tous ces éléments doivent être téléchargés en amont par l’utilisateur », explique l’une des deux responsables du projet, Barbara Layne, à L’Atelier. »Chacun peut transférer les musiques de son lecteur CD sans aucun surcoût et créer des playlists attribuées à chacune des personnes dont souhaite se souvenir l’utilisateur ». Sachant qu’il est nécessaire au préalable que l’utilisateur ait sélectionné une playlist en particulier et ait donné son accord pour recevoir du contenu de manière chronique avant de porter le vêtement.Si le projet a été entrepris dans un but artistique et une réflexion sur le bien être, il permet d’envisager de plus larges applications.

Une application adaptée à un certain type de stress
Et ne pas être lié uniquement au souvenir d’une personne manquante : envoi de playlists musicales en fonction de son humeur… « Son application serait également adaptée dans le milieu médical, où un tel textile pourrait faciliter l’anticipation de comportements dangereux par exemple », note ainsi pour L’Atelier Philippe Gautier, dirigeant de business2any. Difficile cependant pour lui de trop en élargir les applications. Les informations que le tissu intelligent va distinguer ayant de multiples origines, il est difficile d’identifier avec certitude ce dont a besoin une personne. Cela sauf dans le cas d’un individu atteint d’une maladie et dont on connaît les maux. « Chaque cause de stress a besoin d’une réponse adaptée. Or, un stress provoqué par un travail à venir ou une rencontre professionnelle nécessite une concentration à l’inverse d’une musique », explique-t-il.

juin 09

Les vêtements du coeur

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010

Quand les capteurs s’éloignent du patient pour se faire plus discrets
Des systèmes embarqués dans les vêtements recueillent la fréquence cardiaque d’un patient, à distance et sans contact avec la peau. Ils enregistrent non pas le pouls mais l’activité électrique du coeur.

Calculer la fréquence cardiaque d’un patient peut se faire discrètement et sans électrodes ni capteurs installés à même la peau. Un chercheur de l’université de San Diego a ainsi mis au point des capteurs sans fils qui – embarqués sur les vêtements de la personne – contrôlent le pouls d’un individu. Comment ? En enregistrant non pas le rythme cardiaque en lui-même mais l’activité électrique du cœur – biopotentiel. Celle-ci apparaît sous forme de mini voltage à la surface de l’épiderme. « Ces voltages proviennent de l’activité électrique de cellules humaines comme les neurones ou les cellules cardiaques, qui se propagent au travers du corps », précise Yu Mike Chi, le responsable du projet. Et d’ajouter : « actuellement, il faut en général coller un patch sur sa poitrine pour enregistrer son rythme cardiaque, ce qui est inconfortable ». Ici, le système consiste en des capteurs reliés à une puce électronique.

Une meilleur prévention de la santé
Quand il souhaite que ses données physiologiques soient collectées, l’utilisateur doit déclencher le système en pressant sur sa poitrine. Les données sont alors transmises par réseau sans fil vers des ordinateurs qui établissent un électrocardiogramme. A savoir que plusieurs prototypes de capteurs enregistrant le ‘biopotentiel’ ont été développés depuis les années 1960. Mais si l’on en croit les scientifiques, aucun d’entre eux n’a pu dépasser l’étape de commercialisation. « Le coût, la fiabilité et la difficulté d’enregistrement des signaux électriques du corps ont été des barrières au passage de ces capteurs au réseau sans fil », expliquent-ils. « Nous avons réussir à réduire les circuits imprimés permettant le captage des informations en un seul circuit intégré qui rend la solution plus fiable et moins coûteuse ».

Un système plus fiable et moins coûteux
Selon le chercheur, un tel dispositif permettra de réduire les coûts médicaux liés au suivi de pathologies cardiaques en permettant aux patients d’être suivis à domicile. Et de donner la possibilité à ces derniers de se soigner sans devoir passer par des appareils intrusifs. « Un des buts de ces capteurs sans fils a aussi été de rendre la technologie invisible et d’améliorer la mobilité du patient », note ainsi à ce sujet Gert Cawenberghs, qui participe au projet. Cela permettrait aussi de suivre l’activité cardiaque de personnes mobiles comme des militaires envoyés sur le terrain. A noter: le projet a remporté le prix du concours des entrepreneurs de l’université de San Diego. Le but est maintenant de développer des capteurs mesurant l’activité du cerveau.

À ce sujet, lire aussi sur le site de L’Atelier :

  • Le corps devient un réseau de communication (18/03/2010)

  • Le téléphone fait passer la pilule (08/02/2009)

mai 14

La femme invisible

Lu dans Tom’s Guide
lundi 10 mai 2010 – Par Edouard le Ricque – Source : Tom’s Guide US

Une robe invisible : le gadget high tech ultime ?
Des étudiants de l’Université Shih-Chien de Taïwan travaillent sur une robe d’invisibilité. Généralement cantonnée aux BD fantastiques, cette technologie permettrait de rendre le porteur de la robe invisible.

Utilisant le principe de transparence, cette robe sera conçue, une fois le projet achevé, à partir d’un textile-écran. Le système d’affichage intégré au tissu permettra d’afficher à l’avant ce que filme une caméra située à l’arrière de la robe, confondant ainsi la robe avec le décor.

Pour l’instant, seul un côté de la robe fonctionnerait, et cela, avec une portée limitée.