mai 06

Plié de rire

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 Mai 2013
MorePhone : Le téléphone ne sonne plus, il se courbe !

atelier-morephoneAu lieu d’entendre leur smartphone sonner ou vibrer quand ils reçoivent un appel, les utilisateurs de ce système de l’Human Media Lab pourront le voir changer de forme.
Tandis que les constructeurs LG et Samsung se lancent dans la course de fabrication de smartphones à l’écran flexible, d’autres veulent faire du téléphone un objet mouvant dont chaque forme correspondrait à un usage. Il en est ainsi du MorePhone, un appareil mobile qui permet de modifier non seulement l’écran mais également la forme globale d’un téléphone mobile, et ce, dans le but d’avertir ses utilisateurs de manière visuelle et tactile qu’ils ont des notifications. Il s’appuie sur un affichage électrophorétique souple et sur des matériaux à mémoire de forme. Mis au point par les chercheurs de Human Media Lab au sein de la Queen’s Université, son prototype vient d’être dévoilé lors de la Conférence ACM SISGCH (Human Factors in Computing System) à Paris.
Ne plus passer à côté des notifications!
L’écran du dispositif, extra fin, est fabriqué par Plastic Logic, une société britannique et leader mondial dans le domaine électronique plastique. En dessous, un ensemble de particules en suspension prises en sandwich dans une superposition de films va entrer en mouvement sous l’influence d’un champ électrique. Chaque coin peut être paramétré pour indiquer une notification spécifique. A titre d’exemple, les utilisateurs peuvent faire bouger le coin en haut à droite pour un nouveau message, celui en bas pour un nouvel email, etc. Il permet également à un coin de se plier à plusieurs reprises pour signaler un évènement urgent. Ou tout simplement le téléphone peut se courber et reprendre sa forme normale pour signaler un appel.
Le design du futur téléphone mobile
Le futur du téléphone mobile est-il dans sa variation de formes? Oui, si on en croit l’analyse des chercheurs de l’Université de Bristol, qui avaient introduit le terme « résolution de forme ». En effet, les capacités d’un appareil mobile à changer de forme automatiquement seront intégrées à la prochaine génération d’appareils mobiles. Cela correspond également à l’analyse du directeur de Human Media Lab, Dr.Vertegaal. Selon lui, les téléphones mobiles du futur seront pliables et flexibles. « Le MorePhone est une autre étape dans l’interaction entre l’humain et l’appareil », précise-t-il. D’ici cinq et dix ans, cette technologie pourrait être largement adoptée par l’industrie des télécommunications.

mai 06

Clavier projeté

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28 novembre 2012
Projeter un clavier virtuel avec son porte-clés

keychain-laser-keyboard-projection-virtualm-d-361093-13.jpgL’arrivée des appareils mobiles a permis d’emmener le travail avec soi et de s’y mettre à tout moment et partout. Entre tablettes et smartphone, les habitués du clavier classique trouveront leur compte avec un gadget qui affiche un clavier virtuel.
L’accessoire en question est un porte-clés utilisant une projection laser performante et une technologie de repérage optique avancée. Capable de projeter un clavier virtuel intégral sur toute surface plane, il reconnaît les frappes même si l’utilisateur n’appuie pas sur des touches physiques. Un peu plus grand qu’un briquet, le porte-clés est alimenté par une batterie lithium-ion et se recharge via un câble USB. Grâce à la technologie Bluetooth, le clavier virtuel peut se synchroniser avec n’importe quel appareil nomade. Fabriqué par CTX Virtual Technologies, il convient pour les voyageurs ou ceux qui ne peuvent se passer de clavier.
Le porte-clés projecteur de clavier virtuel est déjà commercialisé chez Brookstone au prix de 99.99 Dollars.

mai 02

C’est pas nouveau mais ça se confirme

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 avril 2013
Note perso: ça revient trop souvent pour ne pas être vraiment considéré comme une tendance forte des interfaces Homme-Machine ….(OE)

atelier-worldkit
WorldKit rend les surfaces ordinaires plus interactives d’un geste de la main
Plus que d’apporter la possibilité de transformer n’importe quelle surface en écran tactile, un système combinant caméra et projecteur permet maintenant de les déplacer selon sa convenance.
Si le fait d’utiliser n’importe quelles surfaces comme écran tactile est de plus en plus répandu, la création d’interface déplaçable à volonté sans support physique l’est un peu moins. Et c’est en effet ce que propose le système WorldKit, mis au point par des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon. Celui-ci permet en effet, via une utilisation simultanée d’une caméra et d’un projecteur, de rendre interactives les surfaces ordinaires, de manière instantanée. Le plus de ce système, dont l’interactivité est basée sur le tactile peut, étant qu’il est possible de déplacé ces écrans d’un geste de la main sans étalonnage préalable.
Rendre l’environnement de l’utilisateur interactif
De manière plus précise, le mécanisme comporte, à l’heure actuelle, une caméra, fixée au plafond, et un projecteur qui enregistre les mouvements de la main avant de les projeter sur la surface du choix de l’utilisateur. Le système est capable d’ajuster automatiquement sa détection et la projection de l’image pour l’orientation de la surface choisie. Ces interfaces ad hoc peuvent être déplacées, modifiées ou supprimées par des gestes semblables, ce qui permet de les personnaliser.A titre d’exemple, ces créateurs ont démontré qu’il était possible de «peindre» à l’aide du doigt une télécommande utilisable directement pour une télévision sur l’accoudoir d’un canapé. De même, il est possible d’un geste de la main de faire glisser l’écran sur une porte afin d’apporter des annotations à un calendrier.
Une installation simplifiée
Les capteurs et les projecteurs utilisés sont de plus en plus petits, ce qui permet aux chercheurs d’envisager de développer cet outil interactif sous forme d’ampoule. Un dispositif miniaturisé, sous cette forme, pourrait être vissé dans un appareil d’éclairage ordinaire ou déplacé à l’endroit où une interface est nécessaire. Bien que worldKit se concentre maintenant sur l’interaction avec les surfaces, les chercheurs anticipent de futurs travaux pouvant permettre aux utilisateurs d’interagir avec le système dans l’espace libre – plutôt que sur les surfaces. De même, les caméras de haute résolution pourraient un jour permettre au système de détecter les mouvements détaillés du doigt ou répondre à des commandes vocales.

avr 26

Les petits papiers

Lu dans Tom’s Style
Edition du 16 avril 2013
Utiliser une feuille de papier comme écran tactile
fujitsuFujitsu a présenté un nouveau système d’interface tactile permettant, grâce à un projecteur et un système de caméra, d’utiliser des feuilles de papier comme un écran tactile.
Le système développé par le Japonais permet à un système composé de deux caméras d’analyser les mouvements des doigts et de reconnaître les éléments affichés sur la feuille de papier, mais également d’afficher des éléments contextuels avec un projecteur directement sur le papier en fonction des actions effectuées par l’utilisateur. Ainsi, il est possible de sélectionner une image simplement en faisant glisser son doigt d’un angle de la photo à l’angle opposé. Le système permet également la reconnaissance de texte et peut afficher, en fonction des titres, des images en rapport avec ce qui est écrit sur la feuille de papier.
« Nous aimerions développer une version commerciale de ce système d’ici avril 2014 », affirme Taichi Murae, chercheur dans les laboratoires de Fujitsu, interrogé par Diginfonews. « Le système en est encore au stade de la démonstration donc il n’est pas utilisé avec des paramètres réels. Pour la suite, nous aimerions que des gens l’utilisent pour de vraies tâches pour voir quels problèmes sont soulevés et en évaluer le potentiel », explique-t-il.

avr 24

Molitude ravigorante

Lu dans Tom’s Style
Edition du 24 avril 2013
Obake : l’écran élastique 2,5D

ecran soupleDhairya Dand et Rob Hemsley, deux étudiants du MIT Media Lab, ont mis au point un nouveau système d’affichage. Obake, c’est son nom, est un écran élastique qui réagit aux manipulations physiques.
Si les dernières années ont connu la gloire des écrans tactiles, ces derniers ne seraient pas immortels. A en croire le projet de Dhairya Dand et Rob Hemsley, l’interaction avec l’affichage a encore de belles innovations à dévoiler.
Leur projet est constitué d’une membrane malléable et d’une caméra capable de reconnaître les mouvements dans l’espace sur trois axes, soit Kinect avec la profondeur en plus. Fixée au-dessus de la membrane, elle interprète les manipulations de l’utilisateur. Ce dernier peut zoomer en étirant la membrane, compresser en la pinçant ou encore présenter plusieurs couches en tirant dessus. Encore plus impressionnante, la membrane de l’Obake peut se figer dans une forme donnée. On peut ainsi créer à loisir des montagnes ou des fosses sur une carte, par exemple.
Entre 2D et 3D
L’affichage interactif d’Obake s’apparente au final à de la 2,5D puisque ce qu’il projette est en 2D, mais qu’il est capable de se mouvoir en structure 3D. Il est certainement improbable de retrouver un jour cette technologie dans nos smartphones. Néanmoins, elle pourrait être utilisée en topographie. Pour Dhairya Dand, elle serait une source d’inspiration qui pourrait amener à des produits originaux comme un grille-pain que l’on pourrait adapter en fonction de la taille du pain puis remettre à sa forme initiale.
Voir le film : http://vimeo.com/63494095

avr 22

Regarder ailleurs

Vu sur La Chaine Techno
Edition du 22 avril 2013
Tout sur les nouvelles Google Glass sans Google….
Petit tour d’horizon des lunettes connectées à la française. Instructif et semble-y-il plutôt convaincant.
A vos écrans! http://www.lachainetechno.tv/videos/des-google-glass-a-la-francaise

mar 28

Qui dit intelligence, dit référent ….

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 28 mars 20113
« Nous n’avons plus besoin de bâtiments numériques mais de bâtiments obéissants »
La place du citoyen dans la ville intelligente semble encore se rechercher, et le numérique est un outil qui permet aux utilisateurs de s’adapter aux changements apportés par la numérisation.
Rencontre avec Jérôme Degryse, Directeur Stratégie chez Schneider Electric et conférencier sur le thème de la ville intelligente à l’occasion de la Semaine Digitale à Bordeaux.
L’Atelier : Vous affirmez concevoir le numérique comme un outil au service de la ville intelligente, qu’il s’agisse des bâtiments, de l’énergie ou encore des transports. A-t-on déjà complètement assimilé ce concept ?
Jérôme Degryse : Il existe aujourd’hui des technologiques qui n’existaient pas il y a cinq ans. L’analyse et le traitement de données sont toujours utiles pour donner des informations sur le fonctionnement d’une installation technique, car ce sont des outils à destination des gestionnaires d’un bâtiment, mais nous sommes déjà dedans. On est capable d’aller beaucoup plus loin dans le pilotage et la gestion d’un bâtiment intelligent car le numérique sert les réseaux climatiques, électriques, domotiques etc. Cependant, tandis qu’auparavant nous traversions une phase où tous ces réseaux convergeaient vers la numérisation, ce procédé est aujourd’hui relativement mâture. Ce que nous ne maîtrisons pas encore, c’est la manière d’interagir avec les utilisateurs. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le numérique ne rend pas une ville plus intelligente. C’est un outil, un levier, mais il reste à inventer un modèle social, un changement culturel. Et la place accordée aux utilisateurs participe à cette construction d’un modèle social.
Quel serait ce modèle social ?
On peut regarder ce modèle de deux manières différentes. Soit le bâtiment intelligent opère de manière solitaire et l’utilisateur ne possède aucun rôle. Soit l’utilisateur modifie son comportement, peut agir et peut apposer sa marque sur l’empreinte énergétique d’un édifice. Je parle surtout de bâtiment intelligent, mais cela pourrait tout aussi bien être un réseau d’éclairage public, un quartier résidentiel. De fait, la présence d’un référent s’avère nécessaire sur un site. Il faut que quelqu’un puisse comprendre comment le bâtiment vit, comment le piloter, comment gérer sa production énergétique au mieux, comment interagir avec ses utilisateurs afin qu’il puisse prendre des décisions. Le social réside dans le confort apporté aux utilisateurs : les optimisations apportées à la dépense énergétique d’un réseau ne peuvent survenir que si l’on comprend les interactions entre hommes et bâtiment, bref, si l’on comprend le confort d’un utilisateur.
Ce référent, lui, doit-il rester humain ? Peut-il s’agir d’un agent informatique ?
Il peut exister certaines règles d’optimisation comme l’aide à la conduite. Néanmoins un référent n’a pas besoin d’exister physiquement sur un endroit particulier. Il a la possibilité d’être partagé, si la taille du lieu ne nécessite pas d’y employer une personne à plein temps. C’est là que se trouve aujourd’hui l’innovation. Si on maîtrise ces perspectives de consommation énergétique, on sait tirer le meilleur parti d’un investissement. Grâce à l’outil numérique et les technologies de pilotage, il est bien plus intéressant de s’adapter que de changer entièrement la structure d’un bâtiment. On obtient alors un bâtiment modulable et sous le contrôle de l’utilisateur. Nous n’avons plus besoin de bâtiments numériques mais de bâtiments obéissants.

mar 21

Diversification de la pomme

Lu dans Tom’s Guide
22 février 2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Apple : après la montre, les chaussures ?

shoes-worn-sensor-apple-usuryc-8-373688-13.jpgUn an après son dépôt, l’US Patent & Trademark Office a validé depuis peu l’un des brevets de la firme de Cupertino. Il s’agit d’un concept de « iChaussures », des chaussures à indicateur d’obsolescence permettant d’identifier leur niveau de dégradation.

L’idée derrière ces chaussures intelligentes repose sur un capteur à loger sous la semelle, plus précisément au niveau du talon. Outre un accéléromètre et un podomètre, ce petit dispositif est doté de quelques éléments : un processeur connecté à un capteur de pression, une alarme similaire à une diode, une batterie et un petit haut-parleur. Quand il est connecté à un appareil Apple via Bluetooth, ce capteur renvoie diverses informations à son propriétaire : la distance parcourue, le nombre de pas effectués, le nombre d’escaliers traversés et surtout l’état d’usure de la chaussure en question. Pour connaître cette durée de vie, quelques informations comme l’âge, le poids ou la taille du propriétaire sont nécessaires. Ainsi, quand les chaussures arrivent à terme de leur usage, l’utilisateur sera averti sur son smartphone ou sur sa tablette par une alerte grâce à l’application dédiée.
Uniquement un concept, ce capteur serait disponible pour les chaussures classiques et les chaussures de sport.

 

 

mar 20

Mains sales

Lu dans Tom’s Style
Edition du 19 mars 2013
Oubliez les souris sans fil, voici la souris en lévitation

mouse-levitating-wireless-computer,3-7-375955-13Parce que le syndrome du canal carpien est parmi les maladies les plus fréquentes chez les utilisateurs intensifs d’ordinateur, un designer russe a développé une souris particulière pour y remédier. The Bat est une souris en lévitation censée prévenir et traiter le syndrome pour ceux qui l’ont déjà.

Après la souris verticale, c’est maintenant au tour d’une souris flottante de révolutionner le quotidien des habitués de l’ordinateur. Conçue par Vadim Kibardin, elle est équipée d’un navigateur flottant et d’un anneau magnétique qui lui permet de  flotter au dessus de son tapis (lui aussi magnétique). Elle plane ainsi au-dessus de lui à une hauteur de 40mm lorsqu’elle n’est pas utilisée. Elle descend ensuite à 10mm quand l’utilisateur y place sa main. Le but et de modifier sa position de sorte que le poignet ne s’appuie plus sur le bureau quand on la manipule. Le résultat est une souris sans fil plus ergonomique et confortable, selon son concepteur, qui réduit les engourdissements et les troubles musculo-squelettiques.

mouse-levitating-wireless-computer,3-5-375953-13Capable de supporter une pression jusqu’à 1kg, The Bat est actuellement dans sa phase de test. Le prototype étant opérationnel, reste à  espérer qu’il soit commercialisé dans un futur proche.

mar 13

Le mot le plus laid du monde

Crowdfunding
Difficile de trouver un mot plus laid.
Difficile de trouver un financement plus efficace pour développer une innovation innovante mais pas forcement transcendantale. 

Lu dans Tom’sguide
Edition du 7 mars 2013
Kickstarter : 20 idées géniales qui récoltent des millions
1-nanolight-2-_r_600×450.jpgGros succès sur Kickstarter pour la Nanolight avec un peu plus de 5 000 « investisseurs » engagés dans le projet à quelques jours de la fin de la collecte de fonds. Gimmy Chu, Tom Rodinger et Christian Yan, les concepteurs, avaient pour objectif de rassembler 20 000 dollars, ils en ont déjà récoltés plus de 240 000 ! Cette ampoule à LED au design qui ne passe pas inaperçu serait la championne toutes catégories en terme de rendement en produisant l’équivalent de 1 600 lumens (environ 100 W) en ne consommant que 12 Watts d’électricité.

Une ampoule Wifi et multicolore

4-lifx_r_600×450.jpgCet autre énorme succès développé grâce au site de financement collaboratif Kickstarter se nomme LIFX. C’est une ampoule « intelligente »  qui peut être pilotée via Wi-Fi, à partir d’un Smartphone sous iOS ou Android, afin de choisir et modifier à loisir la couleur qu’elle diffuse. Elle n’est pas donnée (l’équivalent de 53 euros environ) mais près de 10 000 internautes au total auront participé à son financement en faisant exploser les compteurs : 1 314 542 dollars récoltés, pour un objectif de 100 000 dollars !

Un stylo pour sculpter en 3D très attendu

5-3doodler_r_600×450.jpgUn véritable carton ! 3Doodler, le crayon (200 grammes quand même) qui permet de sculpter des objets en 3D nécessitait 30 000 dollars pour  pouvoir être mis en production. Deux semaines seulement après le début de la campagne de financement, près de 2 millions de dollars ont été récoltés grâce aux 22 000 participants. Et ce n’est pas terminé puisque les internautes ont encore jusqu’au 25 mars 2013 pour déclarer leur flamme à cet objet très astucieux. Ce stylo permet en effet de créer des objets composés de fils d‘ABS fondu qui se solidifie instantanément à l’air libre (voir vidéo) . Il suffisait d’y penser. La livraison des premiers exemplaires est prévue pour décembre 2013 (il aura été très probablement été perfectionné d’ici là) à un prix de 45 euros environ avec les frais de livraison hors États-Unis.      

Un hélico contrôlé par la pensée

3-puzzlebox-orbit_r_600×450.jpgPuzzleBox Orbit est un jouet composé d’un hélicoptère que l’on peut contrôler par le cerveau à l’aide d’un casque NeuroSky Mindwave (voir vidéo) ainsi que des logiciels et du matériel pédagogique qui lui sont liés. Disponible depuis quelques temps déjà pour le mode de l’éducation, il est désormais possible de l’acquérir grâce à la campagne de financement initiée sur Kickstarter. De 150 à 230 euros environ (frais de à l’international inclus) selon le modèle choisi et les options choisies. 

Un casque de réalité virtuelle très attendu

10-oculus-rift_r_600×450.jpg Oculus VR avait besoin de 250 000 dollars pour poursuivre son développement et produire les premiers kits développeurs de leur casque de réalité virtuelle Oculus Rift. La campagne de collecte de fonds sur Kickstarter leur a permis de récolter 2 437 429 dollars. Submergés par ce succès la date de livraison a dû être repoussée d’octobre 2012, initialement, à mai 2013… Il reste donc peu de temps à attendre pour ce qui devrait être l’un des premiers casques de réalité virtuelle vraiment adaptés au jeu et proposés à un prix abordable.  Les kits développeurs sont disponibles en précommande au prix de 230 euros environ.

Le film du reste de ta vie

9-secondeveryday-app_r_600×450.jpgCesar Kuriyama a eu un jour l’idée de faire le film du reste de sa vie en sélectionnant chaque jour 1 seconde de vidéo prise avec son Smartphone et de les mettre bout à bout. Il a commencé à l’âge de 30 ans et compte donc avoir une vidéo d’une heure lorsqu’il aura 40 ans, de 5 heures lorsqu’il aura 80 ans… Car pour lui, « … chaque seconde de la vie a une histoire … ». Pour simplifier le processus et permettre à tous de se lancer dans l’aventure, il a récolté des fonds grâce aux membres de Kickstarter afin de développer une application pour iPhone baptisée 1 Second Everyday qui est disponible depuis quelques semaines. Une application pour Android devrait suivre.   

Luttez contre la pauvreté énergétique

13-luci-light-1_r_600×450.jpgLuci Light est à la fois un projet basé sur le financement participatif, via la plateforme Indiegogo, et une œuvre caritative destinée à fournir de la lumière, gratuite et renouvelable, aux personnes qui n’ont pas accès à l’électricité. Cette lampe à énergie solaire souple et pliable, dotée de 10 LED, possède une autonomie record de 3 mois, après avoir été chargée environ 8 heures au soleil. L’équipe de Mpowerd,  à l’origine du concept, continue à effectuer des recherches pour la perfectionner, en améliorer le rendement et développer d’autres types de produits. Pour l’équivalent de 20 euros, vous ferez bénéficier d’une Luci Light à une famille et, pour 40 euros environ, vous en recevrez une en prime.   

La souris 3D qui se glisse sur l’index

18-mycestro_r_600×450.jpgMycestro est une souris Bluetooth de nouvelle génération qui a la capacité de suivre et d’interpréter les mouvements de la main dans l’espace. De la taille, approximativement, ’une oreillette sans fil, elle se glisse à l’index et est pilotée par le pouce permettant ainsi une grande liberté de mouvement en continuant, par exemple, à saisir du texte dur le clavier. La période de collecte de fonds de ce projet porté par Kickstarter s’achève le 29 mars. Alors si vous souhaitez, vous aussi, participer au développement de Mycestro comme les presque 2 000 « backers » qui se sont déjà engagés, sachez qu’il vous en coûtera environ 60 euros pour recevoir une de ces souris lorsqu’elle sera disponible.   

Inventez et réinventez votre instrument de musique !

2-molecule-synth_r_600×450.jpgImaginé par Travis Feldman, originaire de Portland, MoleculeSYNTH est un concept très original d’instrument de musique que l’on peut personnaliser en assemblant ses pièces comme on veut, quand on veut.  La « base » est constituée des composants élémentaires d’un synthétiseur : clavier, haut-parleur, amplificateur, générateur de sons, contrôleur… Huit pièces au total qui sont chacune  insérées dans une pièce hexagonale qu’il suffit ensuite de configurer et d’assembler à l’aide de codes couleur. Impossible donc de se tromper.     

mar 13

Bio

Lu dans Tom’Style
Edition du 16 octobre 2012
La soie et le magnésium pour créer un circuit dégradable
Les scientifiques ne lésinent pas sur les moyens quand il est question de l’environnement. Leur récente invention est un circuit biodégradable qui se dissout dans le corps humain et dans l’eau, de quoi préserver la planète en réduisant les déchets électroniques.
La recherche a été effectuée par les scientifiques de l’université de l’Illinois d’Urbana-Champaign et Tufts. Mené par John Rogers et Fiorenzo Omenetto, l’équipe est parvenue à réaliser un circuit biodégradable et fonctionnel. Pour y arriver, ils ont mélangé du silicium et du magnésium pour créer le circuit conducteur. Ils l’ont ensuite intégré dans une soie spécifique dont le taux de dégradation peut être contrôlé. Le résultat obtenu est opérationnel de quelques minutes à plusieurs années en fonction du traitement utilisé. Pour le moment, les chercheurs ont tenté l’expérience sur des rats mais il est probable qu’une telle invention permettra de développer des implants médicaux qui se désintègreront une fois inutiles.

biocircuit-electronique.png

Le circuit biodégradable est un projet financé par la DARPA. L’équipe est en train de trouver le moyen de le produire à grande échelle.
Video YouTube : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=75H6w62XhOE

mar 11

Bougez-vous!

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 mars 2013
Innovation dans les services mobiles : l’Europe à la traîne
Dès la fin des années 1990, l’Internet mobile existait au Japon. Au contraire de l’Europe où les opérateurs ont privilégié la consommation de masse et la croissance de leurs revenus.
Les données mobiles à bas prix depuis dix ans, la télévision sur smartphone depuis cinq ans, le NFC, l’invention du standard technologique de la 4G, la 5G déjà en test… Le Japon est le pays de l’innovation mobile, faisant ressortir à contrario le faible dynamisme européen. Voilà le constat fait par une équipe de l’Institut de la Technologie de Karlsruhe dans « L’innovation dans les services mobile : un échec européen ». Le constat : les opérateurs japonais mettent sur le marché des services à un rythme plus soutenu et à des prix plus bas que leurs homologues européens. La raison ? Une concurrence acharnée, tant sur les services que sur les appareils et les technologies réseau. Les opérateurs nippons arrivent à se différencier nettement les uns des autres alors qu’en Europe, l’adoption de technologies de communication mobile unifiée tend à niveler les choses.
Innovation y compris dans le SMS
Les auteurs estiment aussi que les opérateurs européens ont privilégié la consommation de masse et les stratégies pour acquérir des revenus substantiels, et maximiser le ROI par abonné. Ce qui aurait freiné l’innovation et la mise à disposition de service à bas prix. Au Japon, les revenus des opérateurs ont des origines plus hétérogènes, moins dépendant des SMS et de la voix. Pour mener cette étude, les chercheurs ont mené un travail comparatif Europe-Japon et interrogé plus de 80 chercheurs, analystes, et industriels des télécoms. Ils évacuent une fausse idée selon laquelle l’appropriation des technologies et services mobile serait une question de culture : les SMS, la musique ou l’Internet mobile sont en vogue en Europe. Le facteur différenciant serait bien la concurrence. Les opérateurs japonais ont rivalisé d’innovations pour séduire les consommateurs, y compris dans le SMS. A partir du milieu des années 1990, les tarifs voix se sont mis à baisser, avec pour incidence l’arrivée de nouveaux prestataires. Ne pouvant plus se distinguer les uns des autres sur le service voix, les opérateurs ont développé d’autres services et fonctionnalités des terminaux.
Plus de concurrence technologique
A l’inverse, il existerait une « concurrence technologique sous-développée en Europe ». L’Internet mobile n’est arrivé qu’en 2002 sans s’accompagner d’une baisse de prix des SMS. Les opérateurs européens souffrent aussi de leur dépendance à des constructeurs de terminaux. La préoccupation de ces derniers étant d’écouler un maximum d’appareils standard, les opérateurs européens n’ont pas développé de technologies réseau propriétaires pour s’épargner d’avoir à payer un surcoût induit par la fabrication de terminaux spécifiques à leurs infrastructures. Une stratégie pas forcément payante si l’on se réfère à Apple : la firme de Steve Jobs rivalise aujourd’hui d’innovation avec les Japonais tout en se basant sur des technologies propriétaires. Les conseils adressées à l’Europe : introduire plus de concurrence en matière technologique, laisser émerger de nouveaux prestataires et repenser les usages clients en sollicitant l’avis des consommateurs eux-mêmes et des actionnaires.

mar 04

Jouez hautbois…..

North Beach and Tenderloin still neck and neck!

It’s not over yet. With over 100,000 games played, over 2,500,000 points scored, with less than a week to go, North Beach and Tenderloin are still battling it out over the championship of the world’s first Bus Stop Derby. And Mission, close behind in third, can still pull a last minute wonder by Friday.

Whoever wins is anyone’s guess. We have some really cool venues picked out for the top five neighborhoods, and OK Go is ready to rock. So get out there and play to bring the best block party in the city to you. Rally your friends, get your neighbors playing, and get OK Go to play for you.

We can’t wait to see some of the epic battles of this final week.
See you at the winners’ block party—where that party is, is up to you!

mar 04

MUI tation

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Des tables tactiles pour équiper les square parisiens ?

touchscreen-table-paris-game-funl-v-371443-13.jpgDans le cadre du projet Mobilier Urbain Intelligent (MUI), la ville de Paris s’est offert un coup de jeune en se dotant d’un nouveau dispositif on ne peut plus high tech. Il s’agit d’une table de jeu tactile nommée « Play ».
Une aire de jeu électronique équipée de la technologiehttp://images.intellitxt.com/ast/adTypes/icon1.png tactile vient fraichement s’installer dans le 3è arrondissement de Paris.
Imaginé par Mathieu Lehanneur, le mobilier urbain est composé de deux tablettes tactiles de 22 pouces placées face à face. La position de la petite table avec l’écran peut être orientée et ajustée suivant l’emplacement du joueur. Chaque tablette propose un ensemble de huit jeux, concoctés par PlayTouch dont les classiques Pendu ou Sudoku. Le vrai objectif de cette installation ? C’est connaître l’engouement des citadins pour les espaces verts en particulier les enfants qui s’intéressent tant aux nouveaux gadgets.
Selon le designer, sa source d’inspiration vient sans doute les tables de jeux d’échecs classiques se trouvant dans plusieurs jardins et parcs.

mar 04

MIT party

Lu dans Tom’style
Edition du 30 janvier 2013
Des glaçons intelligents pour surveiller la consommation d’alcool

ice-cube-del-alcohol-control-dhairya-dandd-g-369844-13.jpgUn verre d’alcool en entraine parfois un autre et ainsi de suite… C’est en tirant une leçon de sa propre expérience qu’un jeune chercheur du MIT a élaboré les glaçons LED. Des gadgets qui veillent sur vous.
A priori, ces glaçons LED ont une mission bien particulière en plus d’apporter une note de couleur et de décor dans un verre. En fait, l’électronique qu’ils renferment a la capacité de détecter et de déterminer la manière et la vitesse auxquelles une personne consomme l’alcool. Grâce à un accéléromètre intégré, les glaçons sont donc en mesure de prédire quand l’utilisateur sera totalement ivre en suivant le nombre de gorgées et le temps écoulé entre les verres. Pour se faire, les LEDs passent du vert à l’orange pour virer au rouge, preuve que la personne a atteint le niveau de consommation tolérée. De plus, les clignotements peuvent se synchroniser avec la musique ambiante. Au pire, les glaçons se chargent d’envoyer un texto d’avertissement à un ami proche au cas où la limite est dépassée.
Le concept des glaçons LEDs vient de Dhairya Dand, après avoir terminé à l’hôpital suite à une nuit festive.

fév 14

Pointer l’essentiel

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Un stylet pour transformer vos écrans en dalle tactile
Un stylet pour transformer vos écrans en dalle tactileAdieu la souris, ses fidèles utilisateurs pourront bientôt se passer d’elle. Voici un stylet capable de transformer un simple écran d’ordinateur en une dalle tactile pour de nouvelles expériences.
C’est en présentant un nouveau gadget que le studio Cregle débute l’année. Baptisé iPen2, il s’agit d’un stylet universel accompagné de deux modules de triangulation à fixer sur les coins d’un ordinateur. En transformant l’écran de celui-ci en dalle tactile, l’utilisateur peut s’adonner à diverses activités comme le graphisme par exemple. Cette version améliorée de l’iPen est plus performante dans le sens où le stylet offre plus de précision avec ses 1024 niveaux de pression. Pouvant faire office de souris avec la capacité de supporter l’inclinaison, iPen2 est compatible avec un iMac ou tout autre all-in-one. Toutefois, l’écran doit être vitré par mesure de précaution. Une batterie rechargeable via un socle assurera l’alimentation des deux modules.

Concept présenté sur Kickstarter, le sort d’iPen2 n’est pas encore scellé. Son concepteur Sam Jang voudrait le commercialiser à un prix de 169 dollars pour la version desktop si la somme nécessaire à la réalisation du projet est réunie

fév 14

Il ne lui manque que la parole

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Cleverbot : le robot scénariste
Un robot qui écrit un film, ce n’est plus de la science-fiction. Cleverbot est le premier robot à avoir dirigé le scénario d’un court-métrage.
Sous la houlette du réalisateur Chris R. Wilson, Cleverbot a conçu « Do You Love Me », un petit film de quelques minutes mettant en scène trois protagonistes. La base n’était qu’une conversation entre l’intelligence artificielle de Cleverbot et le réalisateur. Ce dernier a ensuite adapté les dialogues à l’écran. Le résultat n’est pas des plus crédibles, mais a été l’occasion de séquences assez cocasses. Certaines répliques tombent à côté de la plaque comme « Nous devrions songer à Will Smith » ou « Chuck Norris n’a rien à prouver à personne ».
Outre cette performance, Cleverbot est aussi accessible à l’adresse suivante : http://cleverbot.com/. De là, l’internaute peut discuter avec lui et s’essayer à parler à un robot. Point positif, Cleverbot est polyglotte et le français fait partie des langues qu’il maîtrise à peu près.
Une application existe également. Payante, elle est disponible sur iOS, Android et Windows Phone. De quoi conserver votre nouvel ami près de vous.
Pour voir le film, cliquer ici

fév 14

Encore un petit effort pour devenir souple ….

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Pandora, à mi-chemin entre ordinateur et latpop flexible

concept-pandora-futur-tablet-laptop-pct-1-371701-13.jpgLa technologie  flexible n’est pas encore au point, mais les designers voient déjà loin avec cette technique. L’un d’entre eux a imaginé un concept hybride avec un appareil mobile à écran flexible, mi-PC mi-ordinateur portable.Conçu par le designer Jeabyun Yeon, Pandora se veut l’appareil nomade et flexible du futur. Tantôt ordinateur de bureau, tantôt phablette, c’est plutôt l’utilisateur qui en décide en fonction de ses besoins. Grâce à son affichage flexible et une application de diverses technologies, Pandora peut être appliqué à un certain nombre d’interfaces. Le concepteur l’a même doté de la dernière innovation en matière d’alimentation, c’est  à dire des  batteries fines et flexibles. Du haut de ses 9mm d’épaisseur, l’appareil peut être transporté facilement. Il peut se décliner en mode tablette avec un écran de 13 pouces, en mode plus large avec un écran de 21.6 pouces. Quant à sa fabrication, on retrouve des hautes polymères et du silicone sur la charnière.
Encore au stade de concept, Pandora est une vision pertinente des appareils à venir.

jan 21

Radio Grenouille

Lu dans Tom’sGuide
25 mars 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA – Source : Tom’s Guide FR
Des haut-parleurs étanches qui font vibrer la surface de l’eau

LOTUS Waterproof Speaker est un concept de haut-parleur qui flotte sur la surface de l’eau. Comme son nom l’indique, il est inspiré de la feuille de lotus de par sa forme globale et est complètement étanche. Une fois installé sur l’eau, l’enceinte fait vibrer la surface. Des ondes de propagation sonores sont alors générées suivant le rythme de la musique. Dans la baignoire, la piscine ou encore le jacuzzi, LOTUS Waterproof Speaker s’annonce alors comme le haut-parleur ludique pour ceux qui aiment se détendre dans l’eau en écoutant de la musique. La partie permettant de contrôler le volume est immergé dans l’eau et l’enceinte communique avec la source par une connexion Bluetooth.

LOTUS Waterproof Speaker a été imaginé par la designer Loren Lim. Le concept a été présenté pour son projet de fin d’études.

 

jan 07

Body connecté

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 janvier 2013
L’électronique portée et connectée, bientôt un accessoire comme un autre ?

Montres reliées au smartphone, tatouages esthétiques mesureurs de la forme d’un individu, lunettes intelligentes… 2013 pourrait bien voir le développement véritable d’un marché annonciateur de multiples services.

Vêtements connectés, électronique portée… Si les projets de recherche autour de la connectivité des objets que l’on porte afin d’améliorer notre quotidien occupent la recherche depuis de nombreuses années, ils n’étaient pas encore véritablement entrés dans notre quotidien. Voilà qui est de plus en plus chose faite. Juniper Research a publié récemment un rapport dans lequel il estime que les lunettes connectées et autres systèmes électroniques portés sur le corps et donnant accès à des services devraient représenter un marché d’1,4 milliard de dollars en 2014. Un marché porté par le secteur du bien être, investi par des marques comme Nike, avec son Nike+, pour communiquer autrement. Et par des acteurs spécialisés comme Fitbit. Les fameuses lunettes de Google, prototype annoncé en grande pompe, ont dû aussi jouer un rôle non négligeable dans cette adoption.

Santé, bien être, divertissement
Evidemment, le premier marché qui devrait en bénéficier devrait donc être celui de la santé et du bien-être. Qu’il s’agisse de vêtements « intelligents » capables de prélever des données physiologiques et de les interpréter, via son smartphone. Ou de composants spéciaux, comme des tatouages par exemple. Le but étant d’être plus proactifs et dans la prévention face à sa santé, mais aussi de mieux gérer les maladies existantes. Le secteur du divertissement aussi devrait largement en profiter. Si le projet Woven est un concept, qui fait du vêtement un véritable élément d’un jeu de rôle, on peut imaginer bien d’autres interactions. Plus simplement, ces objets peuvent être tout simplement développés pour plus de praticité : contrôle de son smartphone à distance…

Vers des changements de business model
Autre secteur qui devrait y trouver des opportunités : celui du commerce. Avec des lunettes connectées, on peut ainsi penser à des interactions directes avec le client, voire des achats. Mais les acteurs d’un écosystème ne sont pas les seuls à qui cette envolée de l’électronique portée et connectée s’adresse. Dans la lignée de Nike, ce sont toutes les entreprises qui ont tout intérêt à y jeter un œil appuyé. Se positionner sur le secteur, c’est peut être la possibilité de proposer du service de qualité, apte à fidéliser les individus. Quitte à changer en partie son modèle de fonctionnement.

déc 19

Innovation mais pour quels usages?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 19 décembre 2012
L’ordinateur bientôt doté de capacités cognitives pour mieux aider l’homme ?

atelier-5-sens-appareils-mobiles.jpgComment créer de nouveaux services qui capitalisent sur les données tout en comprenant les besoins réels des individus ? En rendant les ordinateurs et smartphones capables de sentir le monde tel qu’il est réellement.

Les ordinateurs et smartphones sont actuellement capables de traiter de nombreuses quantités de données. Cependant, d’ici cinq ans, ces appareils pourraient développer d’autres capacités, et imiter les cinq sens humains, pour multiplier et faciliter les usages des individus. Pour les auteurs de l’étude « IBM 5 in 5« , dont c’est la septième édition, il s’agirait de permettre aux individus d’être plus productifs, efficaces et informés en tirant profit de la multiplicité d’informations en circulation. C’est-à-dire de prendre de meilleures décisions, et de mieux vivre (en améliorant sa santé, ses habitudes, en enrichissant sa vie, et en cassant certaines barrières, géographiques, de langue ou de coût. Cela, en rendant les appareils capables de comprendre comment chaque utilisateur perçoit son environnement, à travers ses capacités cognitives, mais aussi en les reproduisant et en les interprétant. Pour le toucher, ordinateurs et mobiles retransmettraient la texture d’un objet ou de la peau par des impulsions électriques. La faculté « visuelle » d’un ordinateur, quant à elle, lui permettrait d’identifier chaque objet, sans intervention humaine.
Big Data et autres technologies
L’ouïe artificielle serait à même de percevoir de nombreux types de sons, d’en déterminer l’origine, mais également de les interpréter « humainement ». Pour le goût, l’ordinateur pourrait considérer les saveurs favorites d’un individu, mais aussi identifier ses besoins nutritionnels, et ainsi déterminer un régime personnalisé et unique. Enfin, la machine reconnaîtrait les origines chimiques d’une odeur mais serait aussi capable de prévenir et de s’adapter aux maladies humaines. Cependant, toutes ces fonctions vont nécessiter de nombreuses technologies. Pour chaque sens, les scientifiques voudraient profiter de l’essor du Big Data, pour associer analyse et traitement des données à une capacité intuitive et interprétative des appareils, encore à créer. Par exemple, après avoir mémorisé les propriétés de nombreuses textures, la technologie haptique (sens du toucher, ndlr) du smartphone utiliserait l’infrarouge ainsi que des capteurs de pressions pour faire correspondre des impulsions électriques à cette texture, que le cerveau pourrait alors intuitivement reconnaître.
Des possibilités infinies, mais à définir
En ce qui concerne la vue et l’ouïe, l’ordinateur tirerait profit de la mise au point de logiciel capables d’extraire et de contextualiser de nombreux contenhttp://images.atelier.net/sites/default/files/imagecache/scale_crop_587_310/articles/414397/atelier-5-sens-appareils-mobiles.jpgus visuels et audio, mais également d’une capacité d’analyse et de stock des données renforcée et développée. Enfin, pour le goût et l’odorat, l’ordinateur devrait utiliser de nombreux capteurs et de nombreux algorithmes, capables de décomposer et répertorier chaque aliment ou chaque odeur selon sa structure chimique. Par la suite, l’ordinateur  pourrait alors enregistrer les saveurs favorites d’un individu, pour proposer des aliments et un régime adaptés, mais aussi identifier les éléments nocifs de l’environnement de l’individu. Selon IBM, ces technologies pourront s’appliquer dans des domaines divers et variés comme la santé, l’agriculture, l’alimentation ou encore le service client. Reste que la mise au point de logiciels et principalement, la collecte de données devra d’abord bénéficier de la mise en relation de nombreux chercheurs, par des réseaux structurés et efficaces.

déc 19

Untitled

Lu dans JDN
Edition du 19 décembre 2012
IBM prédit des ordinateurs qui sentent, voient ou écoutent d’ici 5 ans

A quoi pourraient servir des smartphones ou des datacenters qui perçoivent et comprennent les sons, analysent les images, ou décryptent les odeurs ? C’est ce qu’a imaginé IBM, qui pense que ces systèmes seront une réalité d’ici 5 ans.
IBM vient de diffuser son dossier « 5 sur 5«  annuel, « une prévision des cinq innovations qui vont bouleverser vos vies, votre travail et vos loisirs dans les cinq prochaines années ». Pour résumer ce « 5 sur 5″, Big Blue pense que d’ici 5 ans, les ordinateurs maîtriseront, en mieux, nos 5 sens. Le fournisseur imagine déjà les applications professionnelles possibles. Des projections qui s’appuient notamment sur des travaux en cours dans les laboratoires de R&D du groupe, qui reste l’entreprise qui dépose le plus de brevets chaque année.
Pour l’acteur centenaire, c’est sûr, nous entrons dans l’ère des systèmes cognitifs, capables de comprendre le langage, d’apprendre, de raisonner, de justifier, comme les humains ou Watson, son système intelligent. « Les machines s’occuperont de la partie rationnelle, les humains du jugement, de la morale ou de la créativité », explique le fournisseur.
Ouïe 
: « Les ordinateurs entendront ce qui est important. » D’après IBM, ce sont plus exactement les algorithmes des systèmes cognitifs qui comprendront le son et sauront analyser leurs subtilités. Big Blue pense par exemple qu’il sera possible, grâce à une application sur son smartphone, de comprendre pourquoi un bébé pleure : un brevet qui va déjà dans ce sens a d’ailleurs d’ores et déjà été déposé. Des capteurs pourront aussi aider un datacenter à relever et interpréter des sons pour être par exemple en mesure d’alerter les riverains en cas de chute d’un arbre sur une route lors d’une tempête. Les améliorations de la compréhension des sons pourront aussi aider, pense IBM, à améliorer l’efficacité des prothèses auditives.
Goût 
: « Le goût digital nous aidera à mieux manger. » Notre perception des saveurs d’un bon repas est en fait, explique IBM, « fondamentalement chimique et neuronale ». Or, à partir de ces informations, d’ici cinq ans, « les ordinateurs seront capables d’imaginer des recettes inédites qui raviront les palais, même pour ceux qui ont des contraintes alimentaires, en utilisant notamment la structure moléculaire des aliments ». De quoi, en somme, créer la recette parfaite ou imaginer le menu idéal …
Toucher 
: IBM pense que d’ici 5 ans, nous pourrons toucher de la soie sur un téléphone. « Il est possible de s’approcher de certaines  textures, notamment à partir des vibrations », explique Big Blue. L’acteur rappelle que ces technologies, dites haptiques, sont d’ores et déjà utilisées, balbutiantes, dans l’industrie du jeu vidéo. A terme, elles permettront par exemple à un e-commerçant de faire tester la texture des vêtements qu’il vend. Les agriculteurs pourraient utiliser un smartphone doté de cette capacité tactile et d’un dictionnaire des textures idéales pour une plante afin de déterminer la santé de leur récolte.
Odorat 
: d’ici 5 ans, « les smartphones pourront probablement vous dire que vous avez un rhume avant votre premier éternuement », annonce IBM. Car à chaque expiration, des millions de molécules différentes sont expulsées. Le géant informatique pense que des systèmes pourront rapidement et finement les analyser, ou éventuellement fournir ces informations à un médecin pour l’aider dans son diagnostic.
Vue :
« Le pixel vaudra un millier de mots. » IBM pense que les ordinateurs, d’ici 5 ans, pourront non seulement voir mais aussi comprendre les images. Sur ce terrain, les applications imaginées par IBM se situent notamment dans dans le secteur médical : les ordinateurs pourront ainsi voir et analyser l’imagerie médicale. Ils décoderont IRM, rayons X ou ultrasons pour suggérer des diagnostics possibles. Les ordinateurs pourront aussi, grâce au sens de la vue, analyser les photos postées sur Facebook et les réseaux sociaux, pour aider le marketing à mieux cibler ses messages, ou pour aider et mieux diriger les secours lors de catastrophes naturelles.

déc 13

Devant derrière

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 13 décembre 2012-12-13
Le casque high-tech qui donne des yeux dans le dos

flyviz-virtual-vision-headset-technologyp-j-363799-13.jpg Voir le monde sous différentes angles  et dans toutes les directions, désormais c’est possible. Si le champ de vision de l’homme est limité, ce ne sera plus le cas avec ce casque qui permet de voir à 360°.
Intitulé FlyViz, on doit le visiocasque aux chercheurs français de l’INRIA et de l’université de Rennes 1. Capable d’augmenter virtuellement le champ de vision d’un humain, il permet d’avoir une vue panoramique en temps réel. Pour se faire, les scientifiques ont usé d’une caméra, d’un miroir hémisphérique et de lunettes écrans pour obtenir une vue à 360°. Au final, le dispositif se présente en une sorte de casque à visière coiffé d’un tube gyroscopique. L’utilisateur peut ainsi voir sous son nez ce qui se passe derrière lui car les images sont projetées en mode instantané, avec un temps de latence qui ne dépasse pas 73 millisecondes.
En phase de prototype, le visiocasque est un outil de recherche qui pourrait s’appliquer dans plusieurs domaines. Notamment la surveillance, l’armée ou encore la neuroscience.

déc 13

Perdu de vue

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 13 décembre 2012-12-13

Des autocollants Bluetooth pour retrouver des objets perdus

sticker-bluetooth-finding-device-animal-projecth-5-363497-13.jpgMarre de jouer à cache-cache avec vos objets du quotidien ? Voici un autocollant qui intègre la technologie Bluetooth afin de faciliter la recherche via un smartphone. A coller sur les clés, la télécommande ou n’importe quel objet se perdant facilement.
Le petit gadget en question a été baptisé StickNFind. Il s’agit d’une série d’autocollants Bluetooth qui interagit avec un smartphone iOs ou Android. Il a été conçu pour aider les utilisateurs à repérer facilement les objets qu’ils perdent couramment. A peu près la taille d’une pièce de cinq centimes d’euros, chaque autocollant embarque une batterie qui peut durer un an selon l’utilisation. Une application dédiée informe l’utilisateur lorsqu’il est tout près de l’objet ou s’il est hors de portée. Sur le smartphone, un écran radar permet de le localiser d’une manière approximative. Enfin, le sticker Bluetooth est doté d’une alarme sonore et d’une lumière que l’on peut activer lors des recherches dans l’obscurité.
StickNFind est un projet proposé sur la plateforme IndieGoGo. Il est fort probable qu’il soit commercialisé prochainement.

déc 03

Vous l’avez rêvé,, le robot l’a fait ….

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28 novembre 2012
Les robots contrôlables par la pensée, bientôt réalité ?

research-robot-mind-controlled-cnrs-aist0-5-361589-13.jpgContrôler un robot via Kinect, un ordinateur ou encore un smartphone est déjà assez impressionnant. Mais le faire via la pensée, c’est encore mieux. Des scientifiques ont déjà mis les mains à la pâte pour réussir une telle prouesse.
Dans cette recherche en robotique toujours plus avancée, on retrouve les scientifiques du CNRS-AIST, un laboratoire franco-japonais. Leur mission, mettre au point un robot androïde que l’on pourrait contrôler par la pensée. Pour se faire, ils ont développé un logiciel spécifique basé sur une interface neuronale directe. Le commandeur du robot porte alors une sorte de bonnet truffé d’électrodes et concentre sa pensée sur un écran. En équipant le robot d’une caméra, celui-ci va interagir avec la pensée de l’homme et déclencher une action. Le contrôle se fait alors à distance et sans les mains. L’interface utilise des symboles clignotants pour mieux contrôler les mouvements du robot.
Si la recherche est en cours de progression, elle pourrait faciliter le quotidien des personnes tétraplégiques dans le futur.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=QOsUw9dRgIA