fév 06

BigData arrive

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 5 fevrier 2013
StreetLight Data analyse les flux de consommateurs pour optimiser le commerce
Afin de mieux choisir l’emplacement de sa boutique ou de mieux cibler ses offres promotionnelles, la start-up propose aux entreprises des informations sur les habitudes de déplacements d’une clientèle-cible.
La réussite d’une boutique physique se base non seulement sur les stratégies qu’elle adopte mais aussi sur son implantation physique et la clientèle qui la fréquente. Le choix d’un lieu précis et la connaissance de la clientèle potentiellement rattachée à celui-ci peut alors s’avérer un avantage concurrentiel. En boutique, des solutions comme celle de Shopperception, qui analyse les déplacements, se multiplient. Dans l’espace public, d’autres se développent également, comme RouteScience, inventée par l’entreprise américaine StreetLight Data. Son but ? Analyser la fréquentation d’un quartier et les flux de déplacement d’une population, via l’ensemble des données publiques disponibles ou celles fournies par les opérateurs.
Connaître ses clients
RouteScience utilise une base de données constituée à partir de différents éléments : les pages jaunes, la densité du trafic ou les traces laissées par les téléphones et les appareils dotés de technologie GPS. Ces outils permettent d’obtenir de précieuses informations à propos des personnes qui se déplacent dans un quartier donné : non seulement le but de leur déplacement et le temps de leur voyage mais aussi leur point de départ et d’arrivée, leur tranche d’âge ou encore leur catégorie professionnelle. Il s’agit bien évidemment d’informations confidentielles, fournies par des partenaires publics ou privés, et c’est pourquoi StreetLight Data anonymise les données et les regroupe par catégories (âge, but du déplacement). Ces données une fois compilées sont réorganisées à l’aide de cartes libres de droits et présentées sous forme de représentations géospatiales en deux dimensions.
Savoir attirer sa clientèle
D’autres entreprises telles que SmapIn développaient l’idée de permettre aux entreprises d’envoyer des notifications d’annonces promotionnelles à des usagers dans une localisation précise. L’utilisation des données de géolocalisation est au contraire ici passive, et un tel système d’analyse des flux est une aubaine pour la mise ne place d’une boutique ou l’organisation d’une vitrine. Mais la technologie RouteScience ne se limite pas uniquement aux commerces puisqu’elle souhaite également aiguiller par exemple les banques quant à l’intérêt d’un prêt en fonction de la localisation de ceux-ci ou les villes vis-à-vis de la régulation du trafic ou de la nécessité d’améliorer les transports urbains dans une zone plutôt qu’une autre. A noter, Streetlight Data est l’un des finalistes de l’IBM Smartcamp pour le titre de meilleur entrepreneur de l’année.

jan 31

IBM favorise le MDR

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 31/01/2013
L’heure n’est plus au simple partage d’information et à l’amélioration de la visibilité.

Plusieurs projets permettent d’en faire des plates-formes pour lever des fonds ou lancer des appels à projets.La grande tendance, du côté des laboratoires de recherche d’IBM présents à IBM Connect ? Les réseaux sociaux internes. Les chercheurs essayent d’optimiser leur utilisation et d’aller au delà du simple partage de connaissance. La prochaine étape réside donc dans une collaboration plus poussée où les salariés vont jusqu’à partager leur travail. Ainsi, Steve Dill, chercheur au centre IBM d’Almaden (Californie) a mis en place une plate-forme qui propose aux salariés de poster des petites annonces pour des tâches quotidiennes de l’entreprise (ex: faire un powerpoint, créer une brochure…). Le principe de gamification entre alors en jeu puisque la résolution de la tâche est effectuée sur le principe de concours. En effet, la tâche est attribuée au plus offrant, que ce soit au niveau des compétences et connaissances (le logiciel propose un profil pour chacun des inscrits) ou par rapport à la qualité du projet proposé
Partager les tâches par le biais de la gamification

Lorsque le salarié le plus intéressant est sélectionné et réalise la tâche, son collègue peut alors le gratifier de « bons points » sur lesquels les deux se sont préalablement mis d’accord. Vient ensuite la possibilité de faire un classement. Selon Steve Dill, « cette plate-forme incite sous toutes ses formes le salarié à participer, et pourra être d’autant plus intéressante pour lui qu’il est possible de l’adapter pour que la récompense soit pécuniaire ». Autre plate-forme dont le but est le flux de travail, « 1×5 Enterprise Crowfunding« , présentée par Werner Geyer du laboratoire de recherche de Cambridge (Massachusetts). Celle-ci permet aux salariés, comme son nom l’indique, de proposer un projet et aux autres de le financer.
Du crowfunding jusqu’à l’émergence de la créativité

Ainsi, cette plate-forme a été testée sur près de 500 salariés à qui ont été allouée la somme de 100 dollars pour 30 jours. Chacun pouvait proposer un projet : ceux-ci pouvaient aller du financement pour la venue d’experts étrangers dans le cadre d’une conférence à la participation pour l’obtention d’une imprimante 3D. « Nous avons pu constater une participation particulièrement haute des salariés concernés, ainsi qu’une émergence de la créativité qui allait d’ailleurs bien au delà de la simple plate-forme », explique Werner Geyer à L’Atelier. Ainsi, il prend pour exemple l’équipe qui cherchait à acquérir l’imprimante 3D. Ceux-ci ont en effet réalisé une campagne dans leurs locaux avec des affiches, et ont même été jusqu’à placer un panneau sur leur imprimante simple avec les mots « Ce ne serait pas mieux si c’était en 3D ? », ainsi qu’un QR code avec un lien sur le site.

déc 19

Innovation mais pour quels usages?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 19 décembre 2012
L’ordinateur bientôt doté de capacités cognitives pour mieux aider l’homme ?

atelier-5-sens-appareils-mobiles.jpgComment créer de nouveaux services qui capitalisent sur les données tout en comprenant les besoins réels des individus ? En rendant les ordinateurs et smartphones capables de sentir le monde tel qu’il est réellement.

Les ordinateurs et smartphones sont actuellement capables de traiter de nombreuses quantités de données. Cependant, d’ici cinq ans, ces appareils pourraient développer d’autres capacités, et imiter les cinq sens humains, pour multiplier et faciliter les usages des individus. Pour les auteurs de l’étude « IBM 5 in 5« , dont c’est la septième édition, il s’agirait de permettre aux individus d’être plus productifs, efficaces et informés en tirant profit de la multiplicité d’informations en circulation. C’est-à-dire de prendre de meilleures décisions, et de mieux vivre (en améliorant sa santé, ses habitudes, en enrichissant sa vie, et en cassant certaines barrières, géographiques, de langue ou de coût. Cela, en rendant les appareils capables de comprendre comment chaque utilisateur perçoit son environnement, à travers ses capacités cognitives, mais aussi en les reproduisant et en les interprétant. Pour le toucher, ordinateurs et mobiles retransmettraient la texture d’un objet ou de la peau par des impulsions électriques. La faculté « visuelle » d’un ordinateur, quant à elle, lui permettrait d’identifier chaque objet, sans intervention humaine.
Big Data et autres technologies
L’ouïe artificielle serait à même de percevoir de nombreux types de sons, d’en déterminer l’origine, mais également de les interpréter « humainement ». Pour le goût, l’ordinateur pourrait considérer les saveurs favorites d’un individu, mais aussi identifier ses besoins nutritionnels, et ainsi déterminer un régime personnalisé et unique. Enfin, la machine reconnaîtrait les origines chimiques d’une odeur mais serait aussi capable de prévenir et de s’adapter aux maladies humaines. Cependant, toutes ces fonctions vont nécessiter de nombreuses technologies. Pour chaque sens, les scientifiques voudraient profiter de l’essor du Big Data, pour associer analyse et traitement des données à une capacité intuitive et interprétative des appareils, encore à créer. Par exemple, après avoir mémorisé les propriétés de nombreuses textures, la technologie haptique (sens du toucher, ndlr) du smartphone utiliserait l’infrarouge ainsi que des capteurs de pressions pour faire correspondre des impulsions électriques à cette texture, que le cerveau pourrait alors intuitivement reconnaître.
Des possibilités infinies, mais à définir
En ce qui concerne la vue et l’ouïe, l’ordinateur tirerait profit de la mise au point de logiciel capables d’extraire et de contextualiser de nombreux contenhttp://images.atelier.net/sites/default/files/imagecache/scale_crop_587_310/articles/414397/atelier-5-sens-appareils-mobiles.jpgus visuels et audio, mais également d’une capacité d’analyse et de stock des données renforcée et développée. Enfin, pour le goût et l’odorat, l’ordinateur devrait utiliser de nombreux capteurs et de nombreux algorithmes, capables de décomposer et répertorier chaque aliment ou chaque odeur selon sa structure chimique. Par la suite, l’ordinateur  pourrait alors enregistrer les saveurs favorites d’un individu, pour proposer des aliments et un régime adaptés, mais aussi identifier les éléments nocifs de l’environnement de l’individu. Selon IBM, ces technologies pourront s’appliquer dans des domaines divers et variés comme la santé, l’agriculture, l’alimentation ou encore le service client. Reste que la mise au point de logiciels et principalement, la collecte de données devra d’abord bénéficier de la mise en relation de nombreux chercheurs, par des réseaux structurés et efficaces.

juin 21

Ouvrez la cage aux OpenData

Lu dans la Lettre de  l’Atelier
Edition du 27 avril 2012 (Par Renato Martinelli)
L’Open Data, véritable opportunité pour les collectivités
L’ouverture des données au public est une obligation pour les collectivités territoriales. C’est surtout un moyen de redynamiser leurs territoires et de renforcer la démocratie locale. Si toutefois le projet est bien mené.
L’open data n’est pas seulement une obligation légale. C’est aussi, selon une étude de Lecko sur le sujet, une véritable opportunité pour les différents acteurs concernés. En premier lieu, pour les collectivités puisque les données ouvertes sont source de dynamisme, de création de contenu et de services par tous. Par exemple, le retour sur investissement évalué pour Washington après un concours de développement d’applications sur la base de l’open data est évalué à 4000%. Ensuite, l’open data permet d’améliorer la relation numérique à l’usager en facilitant l’accès à l’information tout en rendant le fonctionnement de la collectivité plus transparent. Enfin, l’utilisateur se retrouve au plus près de l’écosystème de la collectivité, par une stratégie de dialogue et de collaboration. On retrouve tout cela pour les entreprises : l’open data est source d’innovation et d’activités nouvelles et, à terme, de notoriété et de revenus potentiels.
Une analyse empirique

Lecko a étudié différents projets nationaux et internationaux, de Paris à la Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) en passant par des conseils généraux ou New York, selon deux types d’usage. Premièrement, ceux liés à la diffusion des données : leur qualité (lisibilité), leur accessibilité (visibilité) et leur valorisation (ouverture à la discussion). Autant d’éléments que l’on retrouve dans le projet de Montpellier qui donne accès aux données grâce à des recherches multicritères ou dans celui de la CUB, permettant de visualiser des extraits ou des cartographies avant le téléchargement. Deuxièmement, les usages liés à la gestion de système. Soit l’incitation à l’innovation, la promotion de l’activité générée et sa valorisation ou encore l’ouverture à la participation, comme la création, par le Conseil général de Saône-et-Loire, d’un espace dédié aux développeurs et de jeux concours.
Cinq étapes au développement

Pour monter un projet efficace, une collectivité doit suivre cinq étapes. A commencer par donner l’impulsion en organisant le projet en interne, puisqu’il s’agit d’une action politique. Puis, figer le périmètre d’action, notamment en s’informant auprès des collectivités voisines de ce qui a déjà été fait. Pour la troisième étape, trois stratégies au choix : tabler soit sur la transparence démocratique (accès aux budget, aux méthodes de prise de décision) soit sur l’incitation au développement de services et d’applications soit sur la participation des citoyens par le dialogue et la collaboration. Les deux dernières étapes d’un projet open data consistent à repérer les acteurs de l’écosystème pour les impliquer dès le début pour enfin identifier les premières données à rendre accessibles.

fév 06

Ville intelligente … et intelligente

Employer des systèmes évolutifs et autoadaptatifs est indispensable pour s’adapter au caractère changeant d’une agglomération.
Résoudre les problématiques d’une cité passe par recourir à un système basé sur une « technologie évolutive ». Pour pouvoir mettre au point ce réseau global, un système de télécommunications performant est indispensable : en interconnectant non seulement les habitants, mais également les infrastructures entre elles, l’on permet au système de prendre en compte tous les évènements pouvant nuire au bon fonctionnement de la cité et de réagir instantanément. C’est du moins ce que propose Carlos Gershenson, chercheur à de l’université nationale autonome de Mexico
Mobilité et gouvernance au cœur de la cité évolutive
A son sens, seul un réseau adaptable pourrait gérer de façon effective le caractère aléatoire d’une agglomération et des habitants qui y résident. Le chercheur identifie ainsi un certain nombre de domaines où l’apport des technologies « vivantes » pourrait mener à une meilleure gestion. Le premier d’entre eux est celui des transports. Comment adapter le nombre de véhicules disponibles en fonction de la demande, ou identifier les routes encombrées afin de conseiller des itinéraires alternatifs aux conducteurs ? En utilisant un système de gestion des données intelligent ! De la même manière le second domaine est celui de la gouvernance.
Privilégier les télécommunications pour améliorer le fonctionnement de la cité 
Mettre en réseau les différents organes d’état, et leur donner accès à des informations en temps réel accélérerait la prise de décision. Au final, c’est le fonctionnement de la ville toute entière qui s’en trouverait accéléré. Le chercheur conclue en soulignant la prochaine étape nécessaire au développement d’une cité intelligente: à savoir de mettre au point une technologie qui soit robuste au changement, et qui n’ait plus besoin des humains pour s’adapter à son environnement.

nov 30

E administration

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011

L’administration en ligne a besoin de chemins préétablis
Pour améliorer l’efficacité des services gouvernementaux sur le web, une solution est de travailler, en amont, à calculer le plus court chemin informatique permettant de répondre à une requête donnée.
Afin d’accélérer l’accès aux services en ligne gouvernementaux et d’économiser de l’énergie, une solution serait de programmer à l’avance les plus courts « chemins informatiques de réponse », en fonction des demandes possibles des utilisateurs. Voilà ce que se proposent de réaliser des chercheurs de l’université Mohammed V au Maroc, à travers un modèle algorithmique basé sur l’algorithme de Floyd-Warshall, capable de calculer l’ensemble des chemins possibles permettant de répondre à telle ou telle demande, et déterminant par-là même le plus court. En règle générale, les logarithmes usuels recalculent les processus à effectuer lors de chacune des demandes des utilisateurs.
Un calcul unique

Selon les chercheurs, leur système permet de réaliser cela mais en un seul calcul. Chacune des demandes possibles étant préenregistrée, le logiciel n’a alors plus qu’à suivre un chemin prédéterminé. Par exemple, si une requête requiert plusieurs autorisations auprès de différents services, il n’est plus besoin de repasser par un serveur central entre les deux demandes d’autorisation. Selon les chercheurs, l’avantage est double : cela accélère à la fois les temps de réponse pour les internautes, tout en limitant les besoins informatiques et énergétiques du point de vue des instituts gouvernementaux. 
Un logiciel encore incomplet

A noter qu’avant de pouvoir appliquer l’algorithme, il est nécessaire d’avoir au préalable modélisé l’ensemble des tâches possibles, et les liens de corrélation entre elles, soit une masse de travail réduite, mais transférée en amont du processus. Reste également à développer un système permettant de parer en cas de dysfonctionnement d’une des étapes intermédiaires, afin de ne pas risquer de stopper le processus dans son ensemble. Aucune expérimentation réelle n’a pour l’heure été mise en place. Il s’agit de la prochaine étape du projet que souhaitent mettre en œuvre les chercheurs.

sept 22

Intelligence de la ville

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 12 septembre 2011
Le concept de ville intelligente s’affine et se concrétise

 

 

 

L’accroissement de la population, notamment urbaine et les problématiques environnementales accélèrent les investissements en technologies dédiées à mettre au point les fameuses « smart cities ».

Alors qu’en 2010, 8,1 milliards de dollars ont été dépensé pour la création de technologies dédiées aux villes intelligentes, ce chiffre devrait passer à 39,5 milliards de dollars en 2016. Ces données sont révélées par une étude d’ABI Research, qui compile une centaine de projets de villes intelligentes à travers le monde. La plupart des initiatives référencées prenant place en Europe (38), Amérique du Nord (35) et Asie (21). Pour Joshua Flood, Senior Analyst chez ABI Research, ce phénomène s’explique facilement. « Il devient critique pour les villes de se développer intelligemment pour répondre aux besoins de leurs citoyens et des entreprises« , explique-t-il à L’Atelier. La raison en est simple : « Plus de 50% de la population mondiale habitent dans des villes. Selon les Nations Unies, d’ici à 2050, il y aura 2,2 milliards de personnes en plus sur la planète (on passerait de 6,9 à 9,1 milliards d’habitants)« , note-t-il.

Un besoin motivé par une population urbaine grandissante
Et d’ajouter : « Dans le même temps, les deux tiers de la population mondiale résideront en zone urbaine (3,4 à 6,3 milliards). « . Si la priorité de ces projets était jusqu’ici la constitution de réseaux intelligents, les dépenses des cinq prochaines années devraient s’orienter vers des moyens de transport et d’administration automatisés (e-ID…) mais également vers des solutions pour préserver l’écosystème. Plusieurs modèles existent en termes de villes intelligentes. L’étude s’attarde sur Holyoke dans le Massachusetts, une ancienne cité agricole, frappée par la crise. Financée par Cisco, la ville prévoit une refonte totale de son cœur urbain : un nouveau terminal de transports, des buildings multi-usages visant à améliorer les services en matière d’éducation, de santé et d’économie afin de rapatrier en centre ville des populations exilées dans les banlieues.

Différentes formes de villes intelligentes
Le but étant de créer un modèle pour toutes les villes au profil semblable aux Etats-Unis. De son côté, Amsterdam a pris le chemin d’un projet environnemental, en partenariat avec des sociétés d’innovations et d’opérateurs réseaux hollandaises. En s’associant étroitement avec les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics, la ville a mis en place des mesures écologiques visant à diminuer sa production en CO2 de 40% d’ici à 2015. Le dispositif s’appuie principalement sur des stations électriques pour les voitures et les bateaux permettant de se passer de l’essence, l’installation de panneaux solaires pour se connecter à Internet ou encore le lancement d’études sur l’environnement dans les universités locales.