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Archive de la catégorie Objets connectés

Langage des signes pour GSM

Lu dans Tom’s Style
Edition du 7 mars 2012
Samsung Hike, un smartphone qui capture sans les mains

Le designer américain Steven Corraliza a imaginé un concept de smartphone nommé Samsung Hike. Son principe est de pouvoir prendre ses photos sans avoir à le toucher, pratique en randonnée par exemple.
Il n’est jamais évident de prendre des photos, encore moins des vidéos lorsqu’on s’adonne à une activité engageante ou extrême. Que l’on soit randonneur, alpiniste ou autre aventurier, engager ses mains avec un smartphone n’est pas très conseillé. Ce Samsung Hike permet donc aux adeptes d’activités en plein air puissent capturer des paysages attrayants ou encore enregistrer les vidéos de leurs découvertes et réalisations. Samsung Hike est un smartphone conçu pour ces aventuriers qui aiment immortaliser tous leurs moments forts. L’appareil a la particularité d’être commandé par des gestes de la main et des bras. Il se fixe au niveau de la courroie du cartable et possède des capteurs lui permettant de reconnaître les commandes gestuelles. Selon son concepteur, Hike est capable de capturer des vidéos 3D.

Le smartphone utilise le Cloud Computing pour enregistrer les données enregistrées sur une plateforme distante et il est possible de les partager en temps réel sur les réseaux sociaux. Steven Corraliza appelle cela la Technologie du Sixième Sens.

Pixel connecté

Lu dans Tom’s Style
Edition du 7 mars 2012

PixlClock, une horloge pixellisée et connectée à Twitter
Le vent de la révolution high-tech continue de souffler en chamboulant tout sur son passage. La prochaine victime sera l’horloge murale. Une prévision qui se précise en découvrant le concept PixlClock.

La PixlClock à l'oeuvre

Pixlclock est une horloge murale fonctionnant proposant un affichage à base de LEDs. Sa particularité est d’être connectée en permanence à Twitter.

PixlClock est en fait, une horloge murale à la fois pratique et design. L’accessoire respire la modernité et s’adapte au mode de vie actuel. Il s’agit d’une horloge évoluée à affichage personnalisable. Elle est équipée d’un arrangement de 21 x 21 LED multicolore qui lui confère un affichage à effet pixellisée. L’horloge permet de choisir entre une disposition inspirée des montres analogiques à aiguilles, des montres numériques ou bien un affichage à la Tokyoflash. Ce qui rend le concept encore plus intéressant est le fait que l’horloge peut servir d’outil de communication à distance. PixlClock peut afficher des mails, des notifications, des tweets et également des SMS.

Une barre tactile sur le côté permet de configurer l’accessoire. Il semble que l’horloge se connecte au web via un smartphone même si le designer, Eliel Cabrera, ne s’est pas étendu sur le sujet.

Repenser l’innovation

Lu dans InternetActu 
Edition du 7 mars 2012 FF764C

La créativité expliquée ?
Peut-on vraiment “manager”, “améliorer la créativité, par des moyens précis ? J’avoue personnellement avoir toujours été assez sceptique sur le sujet, en partant du principe que si on innove à partir d’une méthode connue et éprouvée, alors ce n’est plus de l’innovation, par définition. Et les étagères des librairies consacrées au développement personnel, au management, voire auNew Age, abondent en techniques infaillibles d’amélioration de la créativité, du jeu de rôle aumindmapping en passant par la programmation neurolinguistique, le brainstorming ou le sacrifice de boucs (la méthode la plus efficace à mon avis).

Mais Anthony McCaffrey, dont les travaux ont été présentés ces jours-ci dans Science Daily, semble relancer le débat. Il est vrai que le bonhomme suscite l’intérêt puisqu’il a reçu un don de 170 000 $ de la National Science Foundation pour développer sa théorie et surtout mettre au point une technologie qui permettrait de lui donner une application pratique.

Ladite théorie se nomme “l’hypothèse des caractéristiques obscures”. Autrement dit, l’innovation consiste à remarquer les caractéristiques d’un phénomène qui sont, jusque-là, passées inaperçues. Cela est beau et bon, me direz-vous. C’est une définition de l’innovation, pas forcément originale, et certainement pas une théorie sur celle-ci.

Mais McCaffrey pense avoir repéré l’une des raisons pour laquelle certaines caractéristiques nous demeurent invisibles : nous sommes obsédés par la fonction, l’utilité des choses. Lorsqu’une qualité ne semble n’avoir aucun but, aucune fonction (ou pire, si elle nuit à une fonction existante) nous avons tendance à l’ignorer alors que nous devrions au contraire nous concentrer dessus. L’exemple un peu simplificateur donné par Science Daily est celui des petites graines ou les fleurs qui s’accrochent aux vêtements. Alors que la plupart n’y verraient qu’une gêne destinée à être supprimée, un esprit créatif dira “allons-y, inventons le velcro”. Et c’est effectivement comme cela que les choses se sont passées.

Dans un autre de ses textes, McCaffrey donne également l’exemple suivant : on dispose de deux anneaux, d’une bougie et d’un cube en métal. Comment attacher entre eux les deux anneaux ? La cire fondue n’est pas assez solide pour ce faire. Solution, grattez la cire de la bougie avec le cube, afin de récupérer la mèche, qui est en réalité une petite corde, et attacher les deux anneaux avec cette dernière.

McCaffrey a donc mis au point une série d’expériences pour vérifier sa théorie.

Il a proposé à 14 sujets de passer un test leur demandant de trouver les parts “non fonctionnelles” d’un objet. Puis il a demandé à ce groupe, ainsi qu’à 14 autres utilisateurs “test” de résoudre une série de problèmes, certains classiques, d’autres concoctés par son équipe. Selon Science Daily, les membres du premier groupe auraient trouvé 67,4 solutions de plus que ceux du deuxième.

Les conclusions de McCaffrey figurent dans un article de Psychological Science qui est malheureusement réservé aux abonnés. Par chance, il travaille sur son hypothèse depuis longtemps déjà, et une série de textes sur sa théorie de l’innovation sont librement accessibles sur le Net, ce qui permet d’en savoir un peu plus.

McCaffrey et son équipe ont, à plusieurs reprises, testé la méthode de “l’obscur” surdifférentes demandes présentées par des entreprises (.pdf). L’une d’entre elles souhaitait créer un revêtement susceptible d’adhérer au téflon. Raisonnant sur le sens du terme “adhérer”, ils se sont posé la question des assomptions cachées derrière ce verbe. Adhérer suppose ainsi, dans l’esprit des gens, l’idée d’une action chimique mettant en relation deux surfaces. Une chose que le mot “connecter” n’implique pas, par exemple. De même pourquoi toujours penser en terme de deux surfaces ? En prenant conscience des présupposés inscrits dans le ! souhait émis, l’équipe est arrivée à une situation innovante : utiliser un système magnétique pour coller le téflon et son revêtement. Non seulement il ne s’agissait plus de chimie, mais cela impliquait non plus deux, mais trois surfaces (le téflon, le revêtement, et la surface générant le champ magnétique).

Une autre société les avait priés de trouver un moyen de repérer des bombes dissimulées dans le sol. Ici encore, la requête impliquait de se pencher sur l’objet “bombe”. En travaillant sur les interactions obscures, le groupe de McCaffrey s’est au contraire concentré sur son environnement et a mis au point une méthode consistant à repérer une bombe en fonction du déplacement de la poussière constaté sur le sol où elle est enterrée.

Dans un registre plus léger, on a également sollicité McCaffrey pour concevoir un type innovant de bougie, sans plus d’exigence. Ayant fait travailler plusieurs usagers sur les associations fréquentes du mot “bougie”, il a remarqué que très peu d’entre eux s’intéressaient au poids (une bougie perd du poids lorsqu’elle brûle) ou la capacité motrice (une bougie ne bouge pas quand elle brûle). McCaffrey et ses collègues ont alors imaginé une bougie sur une espèce de balancier se soulevant au fur et à mesure que celle-ci perdait du poids, jusqu’à atteindre un dispositif capable de l’éteindre automatiquement.

Travaillant sur cette hypothèse, McCaffrey a réfléchi sur la possibilité d’automatiser tout cela. D’où la tentative de créer un logiciel susceptible d’accélérer ce processus d’innovation, ce qu’il nomme le “aha toolkit”. Il ne s’agirait pas d’un système d’intelligence artificielle capable de trouver tout seul des solutions inédites, mais d’une interface permettant à un être humain de procéder plus rapidement à ce genre d’analyse.

L’idée repose sur le système des réseaux sémantiques. Couramment utilisés en analyse linguistique, ces réseaux représentent l’ensemble des associations d’idées liées à un concept ou un objet donné. Reprenant littéralement la fameuse expression “penser hors de la boîte”, McCaffrey a noté que la plupart des concepts généralement associés à un terme pouvaient être entourés par une “boite” et que les idées innovantes faisaient référence aux notions qui se trouvaient juste au dehors de ladite boite. En revanche, ceux qui étaient par trop éloignés, les liens trop faibles ne donnaient pas de très bons résultats.

S’inspirant de cette constatation, McCaffrey veut donc créer des réseaux sémantiques particuliers, les “aha nets” (.pdf).

Un phénomène pourrait selon lui être décrit en 32 caractéristiques, lesquelles diviseraient la région hors de la boite en 32 différentes sections. Il ne reste, plus affirme McCaffrey, qu’à examiner systématiquement ces 32 catégories pour y trouver un certain nombre de caractéristiques obscures.

McCaffrey affirme que sa cartographie des réseaux sémantiques confirme l’hypothèse selon laquelle la créativité se situe “entre l’ordre et le chaos”, c’est à dire juste hors de la boîte, mais pas trop loin. Reste à savoir si sa méthode, avec son examen systématique de caractéristiques obscures basées sur une taxonomie précise en 32 points, ne se situe pas quand même (à l’instar de la plupart des techniques de créativité) encore un peu trop du côté de “l’ordre” que de la créativité…

Rémi Sussan

Lien permanent et réaction en ligne : http://www.internetactu.net/2012/02/21/la-creativite-expliquee/ 

Ordikea

Lu dans Le Monde
Edition du 29 fevrier 2012
Raspberry Pi, ordinateur low cost, victime de son succès

Pour lire l’article complet :http://abonnes.lemonde.fr/technologies/article/2012/02/29/raspberry-pi-ordinateur-low-cost-victime-de-son-succes_1649838_651865.html

Il y avait la “firme à la pomme”, il faudra désormais compter sur la “marque à la framboise”… Le Raspberry Pi, un ordinateur low cost, vendu entre 25 et 35 dollars (19 et 26 euros) a été lancé mercredi 29 février. Pour l’heure, seul le modèle B (à 35 dollars) a été commercialisé. Quelques heures seulement après son lancement, l’appareil est déjà victime de son succès. Les sites de la fondation Raspberry Pi, mais également de deux revendeurs britanniques, demeurent inaccessibles.La configuration de la machine est pourtant minimaliste. Le Raspberry Pi est vendu sans clavier ni écran. Sans fioritures, l’appareil, un peu plus grand qu’une carte de crédit, laisse apparaître ses composants : un processeur, utilisant l’architecture ARM, très répandue sur les terminaux mobiles, des ports USB, Ethernet et HDMI pour les connexions et un support pour les cartes mémoire SD. L’ordinateur utilise une distribution de Linux, le système d’exploitation ouvert. Le navigateur Midori permet d’économiser les 256 mégaoctets de mémoire vive.

Objets connectés

Lu dans la Lettre de RSLN
Edition du 1 mars 2012

View more documents from RSLN mag

Ville intelligente … et intelligente

Employer des systèmes évolutifs et autoadaptatifs est indispensable pour s’adapter au caractère changeant d’une agglomération.
Résoudre les problématiques d’une cité passe par recourir à un système basé sur une “technologie évolutive”. Pour pouvoir mettre au point ce réseau global, un système de télécommunications performant est indispensable : en interconnectant non seulement les habitants, mais également les infrastructures entre elles, l’on permet au système de prendre en compte tous les évènements pouvant nuire au bon fonctionnement de la cité et de réagir instantanément. C’est du moins ce que propose Carlos Gershenson, chercheur à de l’université nationale autonome de Mexico
Mobilité et gouvernance au cœur de la cité évolutive
A son sens, seul un réseau adaptable pourrait gérer de façon effective le caractère aléatoire d’une agglomération et des habitants qui y résident. Le chercheur identifie ainsi un certain nombre de domaines où l’apport des technologies « vivantes » pourrait mener à une meilleure gestion. Le premier d’entre eux est celui des transports. Comment adapter le nombre de véhicules disponibles en fonction de la demande, ou identifier les routes encombrées afin de conseiller des itinéraires alternatifs aux conducteurs ? En utilisant un système de gestion des données intelligent ! De la même manière le second domaine est celui de la gouvernance.
Privilégier les télécommunications pour améliorer le fonctionnement de la cité 
Mettre en réseau les différents organes d’état, et leur donner accès à des informations en temps réel accélérerait la prise de décision. Au final, c’est le fonctionnement de la ville toute entière qui s’en trouverait accéléré. Le chercheur conclue en soulignant la prochaine étape nécessaire au développement d’une cité intelligente: à savoir de mettre au point une technologie qui soit robuste au changement, et qui n’ait plus besoin des humains pour s’adapter à son environnement.

Ca pourrait exister, 3eme

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 24 janvier 2012
Floating Phone, un smartphone à écran modulable

Pour le futur, un groupe de sept designers chinois a imaginé un concept de téléphone portable détonant. Nommé Floating Phone, l’appareil possède une interface tactile capable de réagir physiquement avec les doigts de l’utilisateur.
Floating Phone est un concept de téléphone mobile ultra futuriste. Entièrement tactile, il utilise des technologies sophistiquées encore en développement à l’heure actuelle. Le portable possède un affichage à encre électronique en couleur et un écran flottant capable de faire surgir des boutons ou des formes palpables. Autrement dit, l’écran n’est plus statique mais réagit pour une meilleure interaction avec l’utilisateur. Ceux qui n’adhèrent pas au clavier tactile peuvent activer un clavier à boutons. Les animations génèrent également un feedback. Grâce à la propriété de son écran, Floating Phone peut être utilisé par les non-voyants. L’appareil est doté d’une fonction braille. Les gamers sont également gâtés puisque Floating Phone peut former des boutons de commandes de jeu. Extérieurement, le smartphone se distingue par la présence d’un cercle au niveau de la partie inférieure. La paroi interne de ce cercle est tactile et facilite la navigation.
Messizon Li, Yang Fan, Linghan Liu, Li Ke, Pengcheng An, Yunlong Zhu et Zhangxia Ruan sont les concepteurs de Floating Phone.

 

Ca pourrait exister un jour, 2eme

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 24 janvier 2012
Brick, un PC de poche à écran transparent

Dans le futur, les ordinateurs portables seront de la taille des smartphones et possèderont des écrans tactiles transparents. Tel est le pari des designers Shaocheng Huang et Yuyin Huang. Le duo a illustré leur vision avec le concept Brick.
Bien qu’il n’en ait pas l’air, Brick est un concept d’ordinateur portable. Taillé comme un smartphone, il possède un corps assez fin et surtout un écran aussi transparent qu’une vitre. Selon les designers, la conception même d’un ordinateur évoluera pour donner naissance à des PC de poche évolués. Outre le stockage et le traitement de données, Brick pourra être utilisé comme scanner, traducteur de texte et loupe. Pour ces trois fonctions, l’utilisateur n’a qu’à placer le verre au dessus du texte ou de l’image à traiter. Brick peut également être utilisé comme caméra, appareil photo et même picoprojecteur.
Le concept Brick a été proposé à Fujitsu. Pour le moment, un tel appareil n’est pas réalisable. Tout le hardware nécessaire ne peut être dissimulé sous la partie opaque.

Ca pourrait exister un jour …

Lu dans Tom’sStyle
Edition du 24 janvier 2012
Logitech Cube Mouse : souris et projecteur à la fois

 Le fabricant Logitech a présenté il y a quelques jours un concept fusionnant la souris d’ordinateur et le picoprojecteur en un seul appareil. Le concept est baptisé Logitech Cube Mouse.
Logitech Cube Mouse est une souris sophistiquée faisant également office de projecteur. Pour basculer entre les deux modes, rien de plus simple. Il suffit de placer l’accessoire sur une table ou n’importe quelle surface plane pour l’utiliser comme une souris. Pour activer le mode picoprojecteur, il suffit de la soulever. Autrement dit, cette deuxième fonction est activée lorsque le dispositif n’est pas en contact avec une surface plane. Comme la surface de Cube Mouse est tactile, elle remplace la molette et les boutons pour faciliter la navigation. Pour les présentations, elle permet également de faire défiler les diaporamas.
Logitech Cube Mouse possède une portée de 25 mètres. Un bouton unique permet d’allumer et éteindre l’accessoire pour ne pas gaspiller l’énergie. Cette combinaison souris-picoprojecteur sera disponible en noir et en blanc. Encore faut-il le fabriquer.

Smart india

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 novembre 2011
En Inde, les smart cities deviennent des smart townships

Wave City déploiera des systèmes de capteurs et de terminaux intelligents pour améliorer les services de transports, de santé ou encore d’eau potable. Le tout, à coûts réduits.
Le concept de “smart city” s’exporte également dans les townships. En Inde, le projet Wave City, produit du partenariat entre la société Wave et IBM, a démarré afin de créer un espace de 4500 hectares à Ghaziabad, une des villes les plus industrialisées du pays. L’objectif sera d’intégrer dans cette nouvelle zone urbaine les dernières avancées technologiques intelligentes et écologiques afin d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants tout en conservant des coûts opérationnels réduits. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’urbanisation extrêmement rapide de l’Inde avec environ 30 personnes abandonnant les zones rurales toutes les minutes pour s’installer en ville. A ce rythme, dans 20 ans, le pays aura besoin de 500 agglomérations supplémentaires.
Une agglomération coordonnée grâce à des capteurs intelligents

Il sera donc nécessaire d’utiliser des technologies innovantes afin de répondre aux besoins grandissants d’infrastructures de services notamment. Wave City devrait se construire en deux étapes. Une première constituera une zone de 1671 hectares incluant des résidences, des centres commerciaux ainsi que des bâtiments scolaires et des hôpitaux. L’apport d’IBM se fera principalement dans la gestion des transports, de la santé, de l’eau potable et de l’énergie à l’aide de capteurs et de terminaux intelligents. Tous les systèmes seront coordonnés par un centre de commande qui pourra relayer différentes informations sur les mobiles des habitants (comme l’état du trafic par exemple).
Une ville écologique

Cette organisation devrait permettre de réduire significativement la consommation énergétique de ce township nouvelle génération par rapport à des villes traditionnelles afin qu’il puisse fonctionner de manière autonome. “Nous souhaitons offrir un grand nombre de services mais également nous assurer que Wave City sera une agglomération respectueuse de l’environnement“, explique Manpreet Singh Chadha, Joint Managing Director chez Wave. Une condition sine qua non pour conserver une qualité de vie acceptable à travers le pays alors que les zones urbaines devraient se multiplier dans les années à venir.

Financement nouveau pour produit nouveau

Lu dans la Lettre de Tom’sStyle
Edition du 4 janvier 2012
HiddenRadio & Bluetooth Speaker : l’enceinte sans bouton

HiddenRadio & Bluetooth Speaker est un haut-parleur Bluetooth pour smartphones et tablettes qui ne possède aucun bouton (quelques réglages sont malgré tout cachés sous le socle). Minimaliste à l’extrême, il ressemble plus à un capuchon de produit cosmétique qu’autre chose.
Il suffit de faire coulisser légèrement la partie supérieure vers le haut pour faire apparaître l’enceinte et augmenter le volume (jusqu’à 80 décibels). Une rotation vers le bas permet à l’inverse de diminuer le son. HiddenRadio & Bluetooth Speaker est alimenté par deux batteries rechargeables offrant une autonomie qui peut atteindre les 30 heures.

Le concept est présenté sur le site Kickstarter spécialisé dans le mécénat collectif. Les internautes qui acceptent de financer le projet bénéficieront de contreparties à la hauteur de leur don.
Le concept a séduit suffisamment de gens pour d’ors et déjà dépasser les 611 000 dollars de promesses de dons (alors que le minimum attendu était de 125 000 dollars). L’appel au dons restera ouvert jusqu’au 18 janvier mais le projet est déjà assuré de voir le jour.
Le produit final (à moins de faire partie des heureux donateurs) devrait être commercialisé 175 dollars.

Accueil un peu froid

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Hologramme pour vous accueillir

Holographic Greeter, un hologramme dans les centres commerciaux qui sont les nouveaux lieux publics à engager du personnel virtuel, en l’occurrence des hologrammes. Holographic Greeter sera donc l’un des tout premiers programmes consistant à intégrer des hologrammes dans les boutiques.
Holographic Greeter a été conçu par Marketing Ad Group. L’hologramme peut être disposé partout dans la boutique quoique l’accueil semble être le meilleur choix. En effet, l’employée virtuelle a été programmée  non seulement pour présenter les produits mais aussi pour saluer les clients et leur souhaiter la bienvenue. Holographic Greeter est un moyen intéressant pour faire part des offres spéciales et présenter les nouveautés disponibles dans le magasin. Gagner l’attention de tous les clients devient alors plus facile. L’hologramme est projetée sur une plateforme estampillée KleenGrip et est de taille humaine.
Cerise sur le gâteau, Holographic Greeter est doté d’une technologie lui permettant de reconnaître des Codes QR et interagir avec les clients via leurs smartphones.

Essayer c’est l’adopter

 

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Un concept de smartphone pour mieux acheter ses vêtements en ligne
L’achat en ligne reste l’alternative le plus pratique pour les personnes qui n’ont pas assez de temps pour se rendre aux centres commerciaux. Pour s’assurer que les vêtements achetés en ligne nous vont à merveille, Allen Liu a imaginé le concept Escort Shopping Phone.
Escort Shopping Phone est un smartphone pas comme les autres. Outres ses fonctions téléphoniques et multimédias, il s’avère être un dispositif high-tech fort pratique pour les grands acheteurs de vêtements en ligne. Il permet d’essayer « virtuellement » les habits avant de se décider sur le modèle et sur la taille à prendre. Equipé d’un projecteur, il est fourni avec une application spécialement conçue pour cet essayage virtuel. L’utilisateur doit d’abord se connecter sur le site d’une boutique en ligne et choisir le vêtement qui lui plaît. Ensuite, il doit se mettre devant un miroir pour que le smartphone y projette l’image de l’habit sélectionné. Il n’y a plus qu’à regarder le résultat. Escort Shopping Phone est pour le moment un concept.

Oreiller branché

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011

Lumi Nube, un oreiller qui diffuse une lumière ambiante

Le concours James Dyson Award est une occasion pour la nouvelle génération de designers de dévoiler des concepts modernes et utiles au quotidien. Lumi Nube fait partie des innombrables concepts attrayants de l’édition 2011.
Lumi Nube est un oreiller, ou plutôt une taie d’oreiller capable de diffuser de la lumière dans la chambre à coucher. Elle a pour fonction d’éclairer une personne adepte de la lecture nocturne et faire office de veilleuse en conférant une lumière ambiante. Lumi Nube est équipé de cinq lampes LED, d’un interrupteur, d’un adaptateur et d’une entrée pour iPhone et iPod. Les lampes LED peuvent être contrôlées par les smartphones, ainsi, l’heure d’activation et d’extinction peuvent être préétablies. L’accessoire peut donc faire office de réveille-matin pour les personnes dont le sommeil s’estompe à la moindre source de lumière.
Les composants de cette taie d’oreiller peuvent être enlevés pour faciliter son lavage. Lumi Nube a été imaginé par le designer Takanori Matsukobo.

Coussin d’Amérique

Lu dans Tom’s Style
Edition du 14 septembre 2011
Pillow Remote : un coussin qui fait office de télécommande universelle
Pour ne plus avoir la chercher la télécommande sous les meubles et entre les coussins, les concepteurs de Pillow Remote proposent de transformer tout simplement la télécommande … en coussin.
Pillow Remote est un coussin qui fait office de télécommande universelle. Cette télécommande est compatible avec pas moins de 500 postes de téléviseurs. Pillow Remote peut également contrôler des lecteurs de salon. Il est équipé d’un émetteur infrarouge à longue portée qui intègre une lampe LED. Pilow Remote est composé de 28 boutons dont l’un se trouvant à l’extrémité a pour but d’activer la fonction télécommande. Fonctionnant grâce à des piles AAA, la télécommande se désactive automatiquement après un laps de temps de 60 secondes lorsqu’on ne l’utilise pas. Elle devient alors un simple coussin qui permet à son utilisateur de se détendre sans risquer d’appuyer accidentellement sur les boutons.
Pillow Remoty est actuellement dispo au prix de 40 dollars.