mai 14

Vous connaissez? je peux vous présenter?

Petit cadeau du mardi ….
Depuis quelques temps, je lis régulièrement les articles de ce site que je trouve interessant. Je vous ferais régulièrement des compte-rendus de lecture.
http://frenchweb.fr/les-principales-marketplaces-en-chine/115135

mai 06

Clavier projeté

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28 novembre 2012
Projeter un clavier virtuel avec son porte-clés

keychain-laser-keyboard-projection-virtualm-d-361093-13.jpgL’arrivée des appareils mobiles a permis d’emmener le travail avec soi et de s’y mettre à tout moment et partout. Entre tablettes et smartphone, les habitués du clavier classique trouveront leur compte avec un gadget qui affiche un clavier virtuel.
L’accessoire en question est un porte-clés utilisant une projection laser performante et une technologie de repérage optique avancée. Capable de projeter un clavier virtuel intégral sur toute surface plane, il reconnaît les frappes même si l’utilisateur n’appuie pas sur des touches physiques. Un peu plus grand qu’un briquet, le porte-clés est alimenté par une batterie lithium-ion et se recharge via un câble USB. Grâce à la technologie Bluetooth, le clavier virtuel peut se synchroniser avec n’importe quel appareil nomade. Fabriqué par CTX Virtual Technologies, il convient pour les voyageurs ou ceux qui ne peuvent se passer de clavier.
Le porte-clés projecteur de clavier virtuel est déjà commercialisé chez Brookstone au prix de 99.99 Dollars.

mai 02

C’est pas nouveau mais ça se confirme

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 avril 2013
Note perso: ça revient trop souvent pour ne pas être vraiment considéré comme une tendance forte des interfaces Homme-Machine ….(OE)

atelier-worldkit
WorldKit rend les surfaces ordinaires plus interactives d’un geste de la main
Plus que d’apporter la possibilité de transformer n’importe quelle surface en écran tactile, un système combinant caméra et projecteur permet maintenant de les déplacer selon sa convenance.
Si le fait d’utiliser n’importe quelles surfaces comme écran tactile est de plus en plus répandu, la création d’interface déplaçable à volonté sans support physique l’est un peu moins. Et c’est en effet ce que propose le système WorldKit, mis au point par des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon. Celui-ci permet en effet, via une utilisation simultanée d’une caméra et d’un projecteur, de rendre interactives les surfaces ordinaires, de manière instantanée. Le plus de ce système, dont l’interactivité est basée sur le tactile peut, étant qu’il est possible de déplacé ces écrans d’un geste de la main sans étalonnage préalable.
Rendre l’environnement de l’utilisateur interactif
De manière plus précise, le mécanisme comporte, à l’heure actuelle, une caméra, fixée au plafond, et un projecteur qui enregistre les mouvements de la main avant de les projeter sur la surface du choix de l’utilisateur. Le système est capable d’ajuster automatiquement sa détection et la projection de l’image pour l’orientation de la surface choisie. Ces interfaces ad hoc peuvent être déplacées, modifiées ou supprimées par des gestes semblables, ce qui permet de les personnaliser.A titre d’exemple, ces créateurs ont démontré qu’il était possible de «peindre» à l’aide du doigt une télécommande utilisable directement pour une télévision sur l’accoudoir d’un canapé. De même, il est possible d’un geste de la main de faire glisser l’écran sur une porte afin d’apporter des annotations à un calendrier.
Une installation simplifiée
Les capteurs et les projecteurs utilisés sont de plus en plus petits, ce qui permet aux chercheurs d’envisager de développer cet outil interactif sous forme d’ampoule. Un dispositif miniaturisé, sous cette forme, pourrait être vissé dans un appareil d’éclairage ordinaire ou déplacé à l’endroit où une interface est nécessaire. Bien que worldKit se concentre maintenant sur l’interaction avec les surfaces, les chercheurs anticipent de futurs travaux pouvant permettre aux utilisateurs d’interagir avec le système dans l’espace libre – plutôt que sur les surfaces. De même, les caméras de haute résolution pourraient un jour permettre au système de détecter les mouvements détaillés du doigt ou répondre à des commandes vocales.

avr 26

Les petits papiers

Lu dans Tom’s Style
Edition du 16 avril 2013
Utiliser une feuille de papier comme écran tactile
fujitsuFujitsu a présenté un nouveau système d’interface tactile permettant, grâce à un projecteur et un système de caméra, d’utiliser des feuilles de papier comme un écran tactile.
Le système développé par le Japonais permet à un système composé de deux caméras d’analyser les mouvements des doigts et de reconnaître les éléments affichés sur la feuille de papier, mais également d’afficher des éléments contextuels avec un projecteur directement sur le papier en fonction des actions effectuées par l’utilisateur. Ainsi, il est possible de sélectionner une image simplement en faisant glisser son doigt d’un angle de la photo à l’angle opposé. Le système permet également la reconnaissance de texte et peut afficher, en fonction des titres, des images en rapport avec ce qui est écrit sur la feuille de papier.
« Nous aimerions développer une version commerciale de ce système d’ici avril 2014 », affirme Taichi Murae, chercheur dans les laboratoires de Fujitsu, interrogé par Diginfonews. « Le système en est encore au stade de la démonstration donc il n’est pas utilisé avec des paramètres réels. Pour la suite, nous aimerions que des gens l’utilisent pour de vraies tâches pour voir quels problèmes sont soulevés et en évaluer le potentiel », explique-t-il.

avr 24

Molitude ravigorante

Lu dans Tom’s Style
Edition du 24 avril 2013
Obake : l’écran élastique 2,5D

ecran soupleDhairya Dand et Rob Hemsley, deux étudiants du MIT Media Lab, ont mis au point un nouveau système d’affichage. Obake, c’est son nom, est un écran élastique qui réagit aux manipulations physiques.
Si les dernières années ont connu la gloire des écrans tactiles, ces derniers ne seraient pas immortels. A en croire le projet de Dhairya Dand et Rob Hemsley, l’interaction avec l’affichage a encore de belles innovations à dévoiler.
Leur projet est constitué d’une membrane malléable et d’une caméra capable de reconnaître les mouvements dans l’espace sur trois axes, soit Kinect avec la profondeur en plus. Fixée au-dessus de la membrane, elle interprète les manipulations de l’utilisateur. Ce dernier peut zoomer en étirant la membrane, compresser en la pinçant ou encore présenter plusieurs couches en tirant dessus. Encore plus impressionnante, la membrane de l’Obake peut se figer dans une forme donnée. On peut ainsi créer à loisir des montagnes ou des fosses sur une carte, par exemple.
Entre 2D et 3D
L’affichage interactif d’Obake s’apparente au final à de la 2,5D puisque ce qu’il projette est en 2D, mais qu’il est capable de se mouvoir en structure 3D. Il est certainement improbable de retrouver un jour cette technologie dans nos smartphones. Néanmoins, elle pourrait être utilisée en topographie. Pour Dhairya Dand, elle serait une source d’inspiration qui pourrait amener à des produits originaux comme un grille-pain que l’on pourrait adapter en fonction de la taille du pain puis remettre à sa forme initiale.
Voir le film : http://vimeo.com/63494095

avr 24

En direct du producteur

Lu dans Tom’s Style
Edition du 24 avril 2013
Samsung contrôle sa Galaxy Note 10.1 par la pensée
Samsung cerebralSamsung est en train d’étudier la possibilité de commander une tablette par la pensée. À terme, le constructeur sud-coréen souhaite intégrer cette technologie dans ses tablettes afin d’en faire profiter le grand public. Mais cette tranche de science-fiction n’est pas pour tout de suite.
Actuellement, Samsung travaille main dans la main avec une équipe de chercheurs américains. Ces derniers ont mis au point un casque flanqué d’une palanquée de capteurs EEG. Ces modules électro-encéphaligraphiques permettent de récupérer les informations de l’utilisateur via les impulsions électriques émises par le cerveau.
Les premiers résultats sont plutôt probants. Le casque permettrait ainsi de lancer une application, sélectionner une chanson ou un contact et allumer/éteindre une tablette Galaxy Note 10.1.
En l’état, le dispositif rappelle plus le casque d’amour de Demolition Man que le modèle présenté par Haier lors de l’IFA 2011. Il ne peut pas encore être produit en masse. Néanmoins, si les capteurs peuvent être réduits, ils pourraient très bien être intégrés à un bonnet ou une casquette. Outre le commun des mortels, une telle innovation aiderait surtout les personnes à mobilité réduites qui verraient alors leur vie transformée en commandant par la pensée leurs appareils à commencer par leur fauteuil roulant.

avr 22

Regarder ailleurs

Vu sur La Chaine Techno
Edition du 22 avril 2013
Tout sur les nouvelles Google Glass sans Google….
Petit tour d’horizon des lunettes connectées à la française. Instructif et semble-y-il plutôt convaincant.
A vos écrans! http://www.lachainetechno.tv/videos/des-google-glass-a-la-francaise

avr 17

Un froid de cannard

Lu dans Tom’s Style
Edition du 27 mars 2013
Une veste intelligente pour contrôler la température ambiante

jacket-monitoring-futur-wearable-cold,3-V-377275-13 Soucieux des personnes travaillant dans les climats polaires et les zones froides, un organisme de recherche scandinave a développé des capteurs et des matériaux à intégrer dans les vêtements. Baptisé Coldwear, le projet vise à améliorer de façon significative leur performance et leur confort.
Mise au point par SINTEF, il s’agit d’une veste spécifique ayant la particularité de veiller sur l’état de son porteur durant la tâche. La présence des capteurs embarqués en son sein, permet de suivre la température et l’humidité. Ces derniers n’ont pas besoin d’être en contact direct avec la peau, ils ont été cousus dans la veste avec des fils conducteurs souples pouvant être pliés et tendus. Pour garder un œil sur l’activité de l’utilisateur, le vêtement est équipé d’un accéléromètre, d’un gyroscope et d’une boussole numérique. Il utilise la technologie Bluetooth pour transmettre les données à un ordinateur ou à un smartphone où elles seront analysées. L’idée est de cerner les besoins des travailleurs en fonction des conditions notamment quand il faut leur accorder une pause ou autre.
Selon Øystein Wiggen, un savant de chez SINTEF, le fonctionnement pourrait s’apparenter au système de feu de circulation. Dans ce cas le vert signifierait OK, le jaune pour l’avertissement et le rouge pour le danger.

mar 28

Avaler la pilule

A l’heure où la société cherche ses nouvelles valeurs, imaginez ce que ça pourrait donner si on décidait d’être « pragmatique et efficace » avec notre 3°âge : pas de pilule, pas de visite ou pas de télé ou pas de remboursement ou ….
Le 9 avril prochain aux Rencontres Neptune de l’Université de Toulon Provence Méditerranée, du Laboratoire I3M et du Comptoir des savoirs, nous parlerons de ces objets intelligents …. trop intelligents?
Olivier’s eyes

Lu dans Comment ça marche
Edition du 24 mars 2013
Une nouvelle génération de piluliers intelligents
Texte intégral ICI
5862242s

 

Exit les semainiers : une nouvelle génération de piluliers intelligents est arrivée. En plus de vous rappeler de prendre vos médicaments, ces appareils électroniques surveillent vos dosages et sont capables de transmettre des informations à votre médecin.

Selon le blog Mobihealthnews.com, le marché des « smart piluliers » est « en passe d’exploser ». Voici les produits vedettes à surveiller :
GlowCaps
Les GlowCaps de Vitality sont des bouchons qui s’adaptent à vos tubes de médicaments. Ils sont capables de se connecter sans fil à une base. Le bouchon et la base jouent de la musique lorsque vient l’heure de la prise de médicaments. En cas d’oubli, un appel est émis vers le smartphone du patient ou de la personne qui en a la charge. Des requêtes sont envoyées en pharmacie lorsque les médicaments viennent à manquer.
www.vitality.net
AdhereTech
La startup britannique souhaite surpasser le GlowCap en ajoutant une fonctionnalité : le boîtier est capable de mesurer la dose de médicaments contenue dans la boîte et envoyer des alertes pour prévenir les surdoses accidentelles.
www.adheretech.com
uBox
Ce carrousel conçu par des étudiants du MIT se connecte à une application smartphone contenant des calendriers et des emplois du temps, ainsi qu’une fonctionnalité permettant de prévenir les membres de la famille lorsque les médicaments ne sont pas pris.
http://my-ubox.com/uBox-is-a-smart-pillbox
e-Pill
e-Pill est l’un des pionniers des « smart piluliers ». Conçus pour les seniors, les produits de la marque se déclinent sous plusieurs formes : boîtes, montres et alarmes permettent de garder un oeil sur les prescriptions. Le Monitored MedSmart PLUS distribue les doses requises et une alarme s’enclenche à l’heure où le patient doit prendre ses médicaments. L’appareil est également capable d’appeler des proches ou de leur envoyer des SMS et e-mails afin de les prévenir que le patient n’a pas pris ses médicaments.
www.epill.com

mar 21

iWatch de Marseille

Lu dans Tom’s Guide
27 février 2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Buddy watch : un concept français en attendant Apple

smart-watch-french-buddy-smartphonek-n-373991-13.jpgEn attendant qu’Apple accouche de son iWatch, en voici une qui vient de France. Fabriquée à Marseille, la montre connectée se veut un compagnon idéal pour un smartphone. De quoi suivre les notifications sans avoir à sortir son téléphone de son sac ou de sa poche.
Baptisée Buddy Watch, elle est l’œuvre de la firme VEA Digital. Il s’agit d’une montre intelligente reliée en Bluetooth au smartphone. Compatible avec tout terminal Android, iOs ou Windows Phone, elle dispose de plusieurs fonctionnalités en plus d’afficher l’heure. En effet, elle est en mesure d’informer son porteur sur les appels, la messagerie, les notifications sur les réseaux sociaux et les informations GPS. Ainsi, il est possible de lancer ou refuser un appel, gérer les mails et la musique depuis la montre. Outre son design attrayant , la Smart Watch est dotée d’un écran tactile 2 pouces et d’une mémoire de 8Go.
smart-watch-french-buddy-smartphonek-q-373994-13.jpgPlutôt fine du haut de ses 8mm d’épaisseur, Buddy Watch est un projet en quête de financement sur Indiegogo. La  livraison est prévue vers le courant de cet été pour 199€. A condition bien sûr que la somme nécessaire à sa finalisation soit réunie.
Mise à jour : l’agence Caiman Design partenaire pour le design de cette montre nous assure que le projet sera mené à bout quelle que soit l’issue de cette campagne de financement.

 

 

mar 21

iWatch de Cupertino

Lu dans Tom’s Guide
Edition du 23 février  2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Un concept d’iWatch, la montre d’Apple

concept-iwatch-design-smart-apple5-y-373462-13.jpg Alors que la montre d’Apple est au cœur des rumeurs, un designer propose sa vision de ce que serait l’iWatch. Outre les traits caractéristiques de la marque à la pomme, le futur gadget serait sobre et minimaliste.
D’après Esben Oxholm, l’iWatch sera esthétique et fonctionnelle. Dotée d’une note d’élégance, le design est visiblement inspiré de l’iPhone 5. Tout comme ce dernier, elle possède un seul  bouton physique alors le reste semble être un écran tactile haute résolution. Ce qui permettra de voir l’heure mais aussi de lancer des applications. Fabriqué à partir d’aluminium, l’accessoire est doté d’une fine couche de caoutchouc mat et doux à l’intérieur. Et comme tout produit de la marque, on retrouve le logo de la firme de Cupertino dans la partie inferieure du bracelet. Enfin, cette montre est ajustable en supprimant ou en ajoutant un élément du bracelet. Bien sur, tout ceci est purement conceptuel.

mar 21

Diversification de la pomme

Lu dans Tom’s Guide
22 février 2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Apple : après la montre, les chaussures ?

shoes-worn-sensor-apple-usuryc-8-373688-13.jpgUn an après son dépôt, l’US Patent & Trademark Office a validé depuis peu l’un des brevets de la firme de Cupertino. Il s’agit d’un concept de « iChaussures », des chaussures à indicateur d’obsolescence permettant d’identifier leur niveau de dégradation.

L’idée derrière ces chaussures intelligentes repose sur un capteur à loger sous la semelle, plus précisément au niveau du talon. Outre un accéléromètre et un podomètre, ce petit dispositif est doté de quelques éléments : un processeur connecté à un capteur de pression, une alarme similaire à une diode, une batterie et un petit haut-parleur. Quand il est connecté à un appareil Apple via Bluetooth, ce capteur renvoie diverses informations à son propriétaire : la distance parcourue, le nombre de pas effectués, le nombre d’escaliers traversés et surtout l’état d’usure de la chaussure en question. Pour connaître cette durée de vie, quelques informations comme l’âge, le poids ou la taille du propriétaire sont nécessaires. Ainsi, quand les chaussures arrivent à terme de leur usage, l’utilisateur sera averti sur son smartphone ou sur sa tablette par une alerte grâce à l’application dédiée.
Uniquement un concept, ce capteur serait disponible pour les chaussures classiques et les chaussures de sport.

 

 

mar 20

Mains sales

Lu dans Tom’s Style
Edition du 19 mars 2013
Oubliez les souris sans fil, voici la souris en lévitation

mouse-levitating-wireless-computer,3-7-375955-13Parce que le syndrome du canal carpien est parmi les maladies les plus fréquentes chez les utilisateurs intensifs d’ordinateur, un designer russe a développé une souris particulière pour y remédier. The Bat est une souris en lévitation censée prévenir et traiter le syndrome pour ceux qui l’ont déjà.

Après la souris verticale, c’est maintenant au tour d’une souris flottante de révolutionner le quotidien des habitués de l’ordinateur. Conçue par Vadim Kibardin, elle est équipée d’un navigateur flottant et d’un anneau magnétique qui lui permet de  flotter au dessus de son tapis (lui aussi magnétique). Elle plane ainsi au-dessus de lui à une hauteur de 40mm lorsqu’elle n’est pas utilisée. Elle descend ensuite à 10mm quand l’utilisateur y place sa main. Le but et de modifier sa position de sorte que le poignet ne s’appuie plus sur le bureau quand on la manipule. Le résultat est une souris sans fil plus ergonomique et confortable, selon son concepteur, qui réduit les engourdissements et les troubles musculo-squelettiques.

mouse-levitating-wireless-computer,3-5-375953-13Capable de supporter une pression jusqu’à 1kg, The Bat est actuellement dans sa phase de test. Le prototype étant opérationnel, reste à  espérer qu’il soit commercialisé dans un futur proche.

mar 15

Drôle d’endroit pour des Rencontres Neptune

De l’électronique embarquée à la prothèse mentale ou physique : quelles limites, quels usages, quels besoins.
Venez le 9 avril à Toulon pour en parler avec des spécialistes lors des 7° Rencontres Neptune ….


Electronic Tattoos (english version) – Netexplo… par netxplorateur

mar 13

Le mot le plus laid du monde

Crowdfunding
Difficile de trouver un mot plus laid.
Difficile de trouver un financement plus efficace pour développer une innovation innovante mais pas forcement transcendantale. 

Lu dans Tom’sguide
Edition du 7 mars 2013
Kickstarter : 20 idées géniales qui récoltent des millions
1-nanolight-2-_r_600×450.jpgGros succès sur Kickstarter pour la Nanolight avec un peu plus de 5 000 « investisseurs » engagés dans le projet à quelques jours de la fin de la collecte de fonds. Gimmy Chu, Tom Rodinger et Christian Yan, les concepteurs, avaient pour objectif de rassembler 20 000 dollars, ils en ont déjà récoltés plus de 240 000 ! Cette ampoule à LED au design qui ne passe pas inaperçu serait la championne toutes catégories en terme de rendement en produisant l’équivalent de 1 600 lumens (environ 100 W) en ne consommant que 12 Watts d’électricité.

Une ampoule Wifi et multicolore

4-lifx_r_600×450.jpgCet autre énorme succès développé grâce au site de financement collaboratif Kickstarter se nomme LIFX. C’est une ampoule « intelligente »  qui peut être pilotée via Wi-Fi, à partir d’un Smartphone sous iOS ou Android, afin de choisir et modifier à loisir la couleur qu’elle diffuse. Elle n’est pas donnée (l’équivalent de 53 euros environ) mais près de 10 000 internautes au total auront participé à son financement en faisant exploser les compteurs : 1 314 542 dollars récoltés, pour un objectif de 100 000 dollars !

Un stylo pour sculpter en 3D très attendu

5-3doodler_r_600×450.jpgUn véritable carton ! 3Doodler, le crayon (200 grammes quand même) qui permet de sculpter des objets en 3D nécessitait 30 000 dollars pour  pouvoir être mis en production. Deux semaines seulement après le début de la campagne de financement, près de 2 millions de dollars ont été récoltés grâce aux 22 000 participants. Et ce n’est pas terminé puisque les internautes ont encore jusqu’au 25 mars 2013 pour déclarer leur flamme à cet objet très astucieux. Ce stylo permet en effet de créer des objets composés de fils d‘ABS fondu qui se solidifie instantanément à l’air libre (voir vidéo) . Il suffisait d’y penser. La livraison des premiers exemplaires est prévue pour décembre 2013 (il aura été très probablement été perfectionné d’ici là) à un prix de 45 euros environ avec les frais de livraison hors États-Unis.      

Un hélico contrôlé par la pensée

3-puzzlebox-orbit_r_600×450.jpgPuzzleBox Orbit est un jouet composé d’un hélicoptère que l’on peut contrôler par le cerveau à l’aide d’un casque NeuroSky Mindwave (voir vidéo) ainsi que des logiciels et du matériel pédagogique qui lui sont liés. Disponible depuis quelques temps déjà pour le mode de l’éducation, il est désormais possible de l’acquérir grâce à la campagne de financement initiée sur Kickstarter. De 150 à 230 euros environ (frais de à l’international inclus) selon le modèle choisi et les options choisies. 

Un casque de réalité virtuelle très attendu

10-oculus-rift_r_600×450.jpg Oculus VR avait besoin de 250 000 dollars pour poursuivre son développement et produire les premiers kits développeurs de leur casque de réalité virtuelle Oculus Rift. La campagne de collecte de fonds sur Kickstarter leur a permis de récolter 2 437 429 dollars. Submergés par ce succès la date de livraison a dû être repoussée d’octobre 2012, initialement, à mai 2013… Il reste donc peu de temps à attendre pour ce qui devrait être l’un des premiers casques de réalité virtuelle vraiment adaptés au jeu et proposés à un prix abordable.  Les kits développeurs sont disponibles en précommande au prix de 230 euros environ.

Le film du reste de ta vie

9-secondeveryday-app_r_600×450.jpgCesar Kuriyama a eu un jour l’idée de faire le film du reste de sa vie en sélectionnant chaque jour 1 seconde de vidéo prise avec son Smartphone et de les mettre bout à bout. Il a commencé à l’âge de 30 ans et compte donc avoir une vidéo d’une heure lorsqu’il aura 40 ans, de 5 heures lorsqu’il aura 80 ans… Car pour lui, « … chaque seconde de la vie a une histoire … ». Pour simplifier le processus et permettre à tous de se lancer dans l’aventure, il a récolté des fonds grâce aux membres de Kickstarter afin de développer une application pour iPhone baptisée 1 Second Everyday qui est disponible depuis quelques semaines. Une application pour Android devrait suivre.   

Luttez contre la pauvreté énergétique

13-luci-light-1_r_600×450.jpgLuci Light est à la fois un projet basé sur le financement participatif, via la plateforme Indiegogo, et une œuvre caritative destinée à fournir de la lumière, gratuite et renouvelable, aux personnes qui n’ont pas accès à l’électricité. Cette lampe à énergie solaire souple et pliable, dotée de 10 LED, possède une autonomie record de 3 mois, après avoir été chargée environ 8 heures au soleil. L’équipe de Mpowerd,  à l’origine du concept, continue à effectuer des recherches pour la perfectionner, en améliorer le rendement et développer d’autres types de produits. Pour l’équivalent de 20 euros, vous ferez bénéficier d’une Luci Light à une famille et, pour 40 euros environ, vous en recevrez une en prime.   

La souris 3D qui se glisse sur l’index

18-mycestro_r_600×450.jpgMycestro est une souris Bluetooth de nouvelle génération qui a la capacité de suivre et d’interpréter les mouvements de la main dans l’espace. De la taille, approximativement, ’une oreillette sans fil, elle se glisse à l’index et est pilotée par le pouce permettant ainsi une grande liberté de mouvement en continuant, par exemple, à saisir du texte dur le clavier. La période de collecte de fonds de ce projet porté par Kickstarter s’achève le 29 mars. Alors si vous souhaitez, vous aussi, participer au développement de Mycestro comme les presque 2 000 « backers » qui se sont déjà engagés, sachez qu’il vous en coûtera environ 60 euros pour recevoir une de ces souris lorsqu’elle sera disponible.   

Inventez et réinventez votre instrument de musique !

2-molecule-synth_r_600×450.jpgImaginé par Travis Feldman, originaire de Portland, MoleculeSYNTH est un concept très original d’instrument de musique que l’on peut personnaliser en assemblant ses pièces comme on veut, quand on veut.  La « base » est constituée des composants élémentaires d’un synthétiseur : clavier, haut-parleur, amplificateur, générateur de sons, contrôleur… Huit pièces au total qui sont chacune  insérées dans une pièce hexagonale qu’il suffit ensuite de configurer et d’assembler à l’aide de codes couleur. Impossible donc de se tromper.     

mar 13

Bio

Lu dans Tom’Style
Edition du 16 octobre 2012
La soie et le magnésium pour créer un circuit dégradable
Les scientifiques ne lésinent pas sur les moyens quand il est question de l’environnement. Leur récente invention est un circuit biodégradable qui se dissout dans le corps humain et dans l’eau, de quoi préserver la planète en réduisant les déchets électroniques.
La recherche a été effectuée par les scientifiques de l’université de l’Illinois d’Urbana-Champaign et Tufts. Mené par John Rogers et Fiorenzo Omenetto, l’équipe est parvenue à réaliser un circuit biodégradable et fonctionnel. Pour y arriver, ils ont mélangé du silicium et du magnésium pour créer le circuit conducteur. Ils l’ont ensuite intégré dans une soie spécifique dont le taux de dégradation peut être contrôlé. Le résultat obtenu est opérationnel de quelques minutes à plusieurs années en fonction du traitement utilisé. Pour le moment, les chercheurs ont tenté l’expérience sur des rats mais il est probable qu’une telle invention permettra de développer des implants médicaux qui se désintègreront une fois inutiles.

biocircuit-electronique.png

Le circuit biodégradable est un projet financé par la DARPA. L’équipe est en train de trouver le moyen de le produire à grande échelle.
Video YouTube : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=75H6w62XhOE

mar 12

Belle découverte

 En préparant le colloque NEPTUNE qui aura lieu le 9 avril prochain à Toulon,
je suis tombé sur cette conférence plutôt rare! une histoire du design interactif par Jean Mineur…..

http://www.foxylounge.com/ETIENNE-MINEUR-une-histoire-du

mar 11

Soyez pas manchots!

 Les premières Rencontres consacrées aux Objets communicants & intelligents pour la santé, le handicap et le médical se sont tenues mardi 19 octobre à Télécom ParisTech. Près de 200 personnes ont assisté aux conférences des 25 orateurs et aux démonstrations de prototypes et d’innovations technologiques sur les stands : diagnostics à distance, télémédecine, handicaps moteur, auditif ou visuel, suivi des personnes.
http://www.dailymotion.com/video/xfka38_objets-communicants-intelligents-pour-sante-et-handicap_tech#.UT3woVfYhk0

mar 08

Sortir les yeux de sa poche …..

Lu dans UP Magasine
Edition du 18 février 2013

Manipuler des objets en 3D avec des lunettes de réalité augmentée

metalunettes5.jpgLa start-up, issue de la Columbia University, a créé en partenariat avec Epson des lunettes à réalité augmentée qui permettent aux objets virtuels d’être contrôlés dans l’espace 3D en utilisant des gestes de la main.

Fondée par Meron Gribetz en Décembre 2012 et  par le professeur Steven Feiner, un développeur expérimenté dans le domaine de la technologie de la réalité augmentée, la start-up américaine a pour objectif d’aller un peu plus loin que d’autres prototypes de réalité augmentée qui offrent simplement de l’affichage superposée numérique avec un contrôle limité.
La configuration en deux parties est constituée d’une paire de lunettes immersives à vision transparente avec une caméra de type Kinect 3D Microsoft montée sur le dessus. La caméra dispose d’un logiciel de suivi de mouvement qui suit les mains d’une personne dans l’espace 3D afin qu’elles puissent interagir avec des objets virtuels en utilisant des gestes de la main.
Ce nouveau système de réalité augmentée est en phase de développement et n’existe que sous la forme d’un prototype pour le moment. Il a été créé en utilisant les lunettes d’affichage portables d’Epson, le Moverio BT-100, modèle vendu dans le commerce pour 600 euros, qui projette des images en 2D ou en 3D depuis les branches des lunettes sur les lentilles qui affichent une résolution de 960 x 540 pixels. Le verre transparent permet tout de même de voir l’environnement, ce qui facilite un usage nomade, de telle sorte que l’on peut se déplacer tout en étant immergé dans un environnement virtuel.
Ces lunettes Moverio se contrôlent avec un petit boîtier muni d’un pavé tactile qui repose sur le système d’exploitation mobile Android 2.2 Froyo.
La détection du positionnement des mains est rendu possible grâce à l’emploi concurrent d’une caméra 3D à faible latence. Dans le prototype, la caméra vient surmonter les lunettes. Le but de cette association est de permettre à celui qui revêt le dispositif d’interagir avec ses mains avec son environnement réel mais également avec un monde virtuel.
Pour créer son application de réalité augmentée, Meta a donc modifié les lunettes en installant un capteur de mouvement sur la monture. Un logiciel de suivi des gestes permet de contrôler des objets virtuels du bout des doigts.
Dans la vidéo de démonstration présentée sur son site Internet, Meta livre quelques exemples d’applications. On voit un jeune homme chez lui en train de consulter sa page Facebook, qui se superpose sur une fenêtre de son appartement. D’un pouce levé, il envoie un « j’aime » pour réagir à un post qu’il a reçu. Il consulte des actualités en ligne qui s’affichent dans des bulles en 3D qu’il fait tourner comme sur un carrousel. Pour lire un article, il agrippe une bulle puis ouvre sa main comme pour l’étaler devant lui.
« Nous proposons de la vraie réalité augmentée, pas juste une fenêtre qui jaillit dans un coin de l’écran », affirme Meta dans sa vidéo promotionnelle.
Pour le moment, la jeune entreprise n’a pas finalisé ce produit, qu’elle présente comme une plateforme à partir de laquelle des développeurs tiers pourront créer toutes sortes d’applications. On songe en premier lieu aux jeux vidéo, qui peuvent largement exploiter ce genre de technologie mêlant réel et virtuel, mais également au commerce en ligne.
Voir le film : http://www.youtube.com/watch?v=sgREn8xDhRI&feature=player_embedded#at=48

 http://www.meta-view.com

mar 06

Formation à l’e-vente

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 décembre 2012
Ebay centre ses magasins éphémères sur l’expérience mobile
Le pure player a ouvert à Londres puis à Berlin deux boutiques dans lesquelles il était possible d’acheter avec son smartphone, mais aussi de se faire conseiller et former à la vente.
S’il semble plutôt entendu, cross canal oblige, que le commerce est en plein bouleversement, son apparence future est loin d’être encore fixée. Ce qui laisse présager de nombreux scénarios. Parmi les initiatives, on peut citer celles des magasins traditionnels qui facilitent en leur sein l’accès à d’autres canaux, comme Carrefour, ou comme Mattel et Walmart, ou qui décident de n’être présents qu’à travers des murs de produits, comme les marques exposées par PickBe en Espagne. On peut également évoquer la multiplication de magasins éphémères, dans la mouvance de Kaviari, qui propose des espaces de vente en fonction de certaines périodes ou événements. A l’inverse, de plus en plus de pure players se lancent dans le « brick and mortar », comme Pixmania. A la croisée de ces initiatives, eBay, de son côté, a décidé de tenter le pop-up store (ou magasin éphémère), dédié au conseil, à la formation à la vente, et à la présentation de nouveautés, mais dans lequel les achats se font de manière « virtuelle », c’est-à-dire depuis son mobile.
Sensibiliser les acteurs du m-commerce
Un premier a été ouvert fin novembre à Londres, à Covent Garden, du 30 novembre au 2 décembre. Un deuxième à Berlin, dans le quartier de Mitte, du 6 au 16 décembre. Les deux villes étant les capitales des deux plus gros marchés d’eBay en Europe. Pour chaque échoppe, le but était de sensibiliser aussi bien les particuliers que les professionnels, en proposant une expérience de shopping simple, tout en se focalisant sur le développement des nouvelles technologies passerelle pour acheter et vendre. Ainsi, les « stores » affichent des QR Codes à côté des 150 produits présentés. Grâce à leur téléphone, les consommateurs peuvent facilement les acheter et retrouver les emplettes directement livrées à leur domicile. « Le but était de se recentrer sur le rapport entre l’acheteur et le vendeur, car le constat est que l’expérience d’achat et de vente a changé avec l’évolution du commerce », explique à L’Atelier Nathalie Touzain, Directrice de la communication eBay France.
Des initiatives régulières
« Le parcours du consommateur peut être riche et hétéroclite », ajoute t-elle. Et de rappeler que l’émergence du mobile a changé la donne pour le consommateur comme pour les pure players, qui ont tout intérêt à recentrer leur stratégie sur le mobile. « Par exemple eBay a enregistré un achat par seconde fait grâce à un Smartphone », poursuit-elle. L’initiative de lancer des commerces éphémères a t-elle pour but de se répéter ? »Le concept  a des chances de revoir le jour pour les fêtes de Noël prochain », poursuit Nathalie Touzain, qui part contre n’évoque pas de lancement de commerce en dur pérenne. « Si nous réitérons l’expérience, nous essaierons de garder le fil rouge mais en poussant plus loin les technologies qui seront actuelles », explique-t-elle, avant d’ajouter : « De toute façon dans le monde du e-commerce, la vision est souvent de 6 mois ».

mar 04

Jouez hautbois…..

North Beach and Tenderloin still neck and neck!

It’s not over yet. With over 100,000 games played, over 2,500,000 points scored, with less than a week to go, North Beach and Tenderloin are still battling it out over the championship of the world’s first Bus Stop Derby. And Mission, close behind in third, can still pull a last minute wonder by Friday.

Whoever wins is anyone’s guess. We have some really cool venues picked out for the top five neighborhoods, and OK Go is ready to rock. So get out there and play to bring the best block party in the city to you. Rally your friends, get your neighbors playing, and get OK Go to play for you.

We can’t wait to see some of the epic battles of this final week.
See you at the winners’ block party—where that party is, is up to you!

mar 04

Cannes et breves

 La canne interactive : vivement que je sois vieux! http://www.youtube.com/watch?v=QVux_-tQzeQ

Une nouvelle lettre spécialisée :
o-labs

Connecter réel et virtuel
http://o-labs.net

mar 04

Charnière entre réel et virtuel

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 01 mars 2013
Smiirl passe par un compteur de fans pour numériser le commerce physique
Objets connectés sous la forme d’un compteur et portail géolocalisé sont la combinaison gagnante de la startup qui vient d’intégrer l’accélérateur du palais Brongniart pour aider les magasins physiques à développer leur approche cross-canal.
Alors que de plus en plus d’entreprises modifient leurs stratégies marketing vers des politiques cross-canales, les identités physiques et virtuelles d’une boutique physique ne s’accordent pas toujours l’une avec l’autre. Plusieurs startup se sont lancées dans ce défi de réunifier les deux et, pour Smiirl, (Social Media Integrated In Real Life) combler ce fossé passe par l’implantation d’objets connectés dans l’espace physique d’une boutique. Cela permettrait non seulement pour le consommateur d’obtenir rapidement et efficacement un aperçu de la vie numérique d’une boutique mais aussi une connectivité directe
Un objet connecté
« Notre démarche s’inscrit dans la matérialisation d’Internet », explique à L’Atelier Gauthier Nadaud, PDG de Smiirl, car ce que propose Smiirl est avant tout un objet connecté. Cet appareil se présente sous la forme d’un compteur connecté, dont l’emplacement dans le magasin est encore à l’étude, qui dénombre en temps réel le nombre de fans sur la page Facebook du magasin-cible. Ce procédé introniserait la ludification dans l’expérience de consommation et permettrait d’échanger un « J’aime » sur Facebook, et donc d’augmenter le nombre de personnes sur le compteur. Ce « j’aime » donnerait ainsi lieu à l’échange d’un accès gratuit au Wifi de l’entreprise. A terme, cette démarche permettrait donc non seulement de démocratiser l’utilisation d’Internet à l’intérieur d’une boutique mais aussi de permettre au client d’y accéder gratuitement.
Un service relié à un objet
Smiirl propose aussi, conjointement à son compteur connecté, un service afin de réunifier les différentes identités numériques d’une boutique, comptes Facebook, Instagram…. sous un seule portail géolocalisé. De fait, chaque boutique d’une même firme posséderait sa propre identité numérique par rapport à toutes les filiales d’une seule firme à l’échelle nationale. « Un agrégateur numérique en quelques sortes, affirme Gauthier Nadaud. Et s’il propose un tel projet, c’est qu’il en est convaincu : « le commerce physique a cette capacité à rassurer le client par rapport au stress généré par les réseaux sociaux et l’utilisation d’Internet. » A noter que, à l’instar de douze autres startup, Smiirl participe à la saison quatre du Camping.

mar 04

MUI tation

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 février 2013
Des tables tactiles pour équiper les square parisiens ?

touchscreen-table-paris-game-funl-v-371443-13.jpgDans le cadre du projet Mobilier Urbain Intelligent (MUI), la ville de Paris s’est offert un coup de jeune en se dotant d’un nouveau dispositif on ne peut plus high tech. Il s’agit d’une table de jeu tactile nommée « Play ».
Une aire de jeu électronique équipée de la technologiehttp://images.intellitxt.com/ast/adTypes/icon1.png tactile vient fraichement s’installer dans le 3è arrondissement de Paris.
Imaginé par Mathieu Lehanneur, le mobilier urbain est composé de deux tablettes tactiles de 22 pouces placées face à face. La position de la petite table avec l’écran peut être orientée et ajustée suivant l’emplacement du joueur. Chaque tablette propose un ensemble de huit jeux, concoctés par PlayTouch dont les classiques Pendu ou Sudoku. Le vrai objectif de cette installation ? C’est connaître l’engouement des citadins pour les espaces verts en particulier les enfants qui s’intéressent tant aux nouveaux gadgets.
Selon le designer, sa source d’inspiration vient sans doute les tables de jeux d’échecs classiques se trouvant dans plusieurs jardins et parcs.

mar 04

La RA pour les PROs

Lu dans Tom’s Guide
Edition du 26 février 2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA -
Canon dévoile son casque à réalité augmentée

 glasses-augmented-reality-canon-head-mountedq-z-374219-13.jpgLe terrain de jeu de Canon ne se limite plus au marché des appareils photos et des imprimantes. La marque s’intéresse aussi à la réalité augmentée. En illustre sa récente invention : une paire de lunettes pour mixer des objets virtuels à un environnement bien réel.
Intitulé Mreal Mixed Reality, il s’agit d’une sorte de visio casque conçu pour tirer au mieux, profit de la réalité augmentée. Imaginé pour un usage professionnel et industriel, le dispositif est muni d’une structure en métal sur laquelle se trouve un boitier. Celui-ci intègre deux petits écrans et deux caméras, placés chacun au niveau des yeux. Grâce à un ordinateur, les images capturées se superposent aux images informatiques.  A l’aide d’un marqueur visuel, les éléments physiques peuvent être manipulés facilement dans un décor numérique. Enfin, les lunettes sont dotées d’une résolution de 1280 x 960.
Pensé pour faciliter la tâche aux designers, architectes ou autres professionnels et amateurs, Mreal Mixed Reality est uniquement disponible aux États-Unis pour la bagatelle de 125.000 Dollars. Avec 25.000 Dollars de plus pour le contrat de maintenance.