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Archive de la catégorie Eco-sensible
Eco-TIC
15.10.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans le Journal de l’Innovation
Edition du 15 octobre 2010
« Green and Connected cities » : La ville durable et numérique du 21e siècle
Le Cluster « Green and Connected cities » (Villes vertes et connectées) vise l’élaboration de « de nouveaux lieux urbains de mutualisation pour les eActivités et le développement durable ».
Visant la mise en œuvre de coopérations concrètes autour des technologies de la communication dans les villes, le Cluster « Green and Connected cities » a lancé leur premier programme : « écocentres 2.0 ».
Le Cluster « Green and Connected cities » (Villes vertes et connectées) est engagé dans son premier programme dédié aux « écocentres 2.0 », visant l’élaboration de « de nouveaux lieux urbains de mutualisation pour les eActivités et le développement durable ». Initié l’an dernier par ACIDD (Association Communication et Information et Communication le Développement Durable) et l’Institut de l’Entreprise 2.0 de Grenoble Ecole de Management, en collaboration avec le pôle de compétitivité Tenerrdis, le Cluster « Green and Connected cities » a l’ambition d’élaborer et de mettre en place la ville durable et numérique du 21e siècle. Centré sur une thématique, il associe des agglomérations (Lyon, Bordeaux, Grenoble, Nice, Rennes, Valenciennes, Strasbourg, mais aussi Manchester et la commune de Sidi Bou Saïd, dans l’agglomération de Tunis), des grands groupes des secteurs de l’électricité, des télécommunications, de l’informatique, des transports automobile, de l’environnement ou encore de l’immobilier et des organismes de recherche (MIT, Université de Cambridge, GEM, Institut Télécom).
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Télétravail très efficace
14.10.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 13 Octobre 2010
La collaboration sur Internet plus efficace que dans le réel
Selon l’université de Twente, les équipes de travail en ligne sont plus concentrées sur la finalité de leurs projets. A condition que les membres soient mis sur un pied d’égalité.
La collaboration en ligne peut s’avérer plus efficace que la coopération bien réelle, estime Piet Kommers, chercheur à l’université de Twente, aux Pays-Bas. Spécialiste des solutions de réalité virtuelle et de m-learning, il publie une étude dans laquelle il met en avant plusieurs avantages clés des outils collaboratifs. “Les plates-formes en ligne permettent aux équipes de travail de se concentrer sur la nature réelle des problèmes à résoudre, dans la mesure où les solutions mises à leur disposition ont une finalité qui peut être définie au préalable”, explique ainsi le chercheur à L’Atelier. Et d’ajouter que pour gagner en efficacité, ces outils doivent toutefois intégrer plusieurs principes fondamentaux. Comme la réciprocité : “les communautés en ligne devraient s’appuyer sur une logique pragmatique”, souligne le scientifique.
Des droits et des devoirs
Devenir membre d’un réseau doit correspondre à l’obtention de droits et de devoirs, similaires à chacun. “Les membres d’une équipe de travail en ligne peuvent être triés sur le volet. Et ensuite intégrer une structure où la hiérarchie entrave moins les rapports que dans les réunions en face à face”, développe l’auteur de l’étude. Les plates-formes collaboratives permettent par ailleurs une plus grande transparence, selon lui. Ce qui stimule la participation, et renforce la confiance entre les collaborateurs. Autre avantage : les communautés en ligne rassemblent des profils similaires, mais aussi dissemblables.
La coopération augmente le taux de satisfaction
Cela permet de faire collaborer des individus “qui n’auraient jamais eu l’occasion de travailler ensemble dans la vie réelle”, explique le chercheur. Dans des domaines comme le marketing, cela change véritablement la donne. “Comme les questions sont de plus en plus sociétales et multidimensionnelles, il n’est plus possible de se contenter de la traditionnelle succession : concepteur-développeur-client”, indique le scientifique. Chacun de ces acteurs doit désormais pouvoir travailler en parallèle, ce qui permet aux professionnels de ne pas passer à côté de certaines attentes des consommateurs.
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Etre connecté : un état d’esprit qui ouvre
21.9.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Paru le 20 septembre 2010
La possession d’un smartphone ouvre aussi à l’engagement social
Les personnes qui utilisent fréquemment leur téléphone pour échanger des informations avec leurs proches sont aussi souvent celles qui participent au plus grand nombre d’activités pour leur commune.
Les individus à l’aise avec les appareils mobiles et qui les utilisent régulièrement pour échanger des informations avec leurs proches ne sont pas forcément des tribuns. Mais ils sont plus susceptibles que les autres de s’impliquer dans la vie sociale de leur quartier, voire en politique. La conclusion est établie par Scott W. Campbell et Nojin Kwak, deux chercheurs du département de Communication de l’université du Michigan (à Ann Arbor), et qui se sont intéressés au rôle des technologies mobiles dans la mise en valeur des compétences. L’étude a été conduite peu après les élections de mi-mandat en 2006 aux Etats-Unis. Les personnes interrogées devaient mentionner l’intensité de leur engagement public : lever des fonds pour une cause, soutenir un projet, assister à une réunion électorale, faire circuler une pétition durant les deux mois qui précédaient le début de l’enquête.
Un nouveau type de fracture numérique
Ces comportements étant ensuite comparés au degré d’activité et d’utilisation du téléphone mobile (envoi de courriels, de messages textes, ou simples conversations téléphoniques). Chaque participant devait également indiquer s’il se sentait ou non à l’aise avec l’utilisation d’un téléphone mobile. Résultat sur ces bases et s’il fallait retenir une catégorie en particulier, ce sont les femmes dotées d’une éducation supérieures qui sont les plus à même de prendre part au débat public, indiquent les chercheurs. A noter également qu’il semblerait qu’un usage ludique et récréatif du mobile, en ce qu’il contribue à éveiller l’individu pourrait également constituer une un élément positif pour le développement d’un engagement de nature civique ou politique.
Eveiller l’individu aux enjeux du réel
Ce qui fait contraste avec une précédente étude menée sur des sujets connectés à Internet, où les scientifiques affirmaient que l’omniprésence de l’anonymat dans la communication en ligne contribuait au contraire à détacher l’individu des enjeux liés au monde réel. En creux, ces conclusions font apparaître un phénomène beaucoup plus préoccupant, à savoir l’existence d’un nouveau type de fracture numérique qui n’est plus lié au fait de posséder tel ou tel équipement, voire de disposer d’un accès Internet, mais de comprendre et donc de pouvoir apprivoiser le fonctionnement d’un terminal mobile. Un aspect d’autant plus inquiétant que les appareils portables comme le BlackBerry, le T-Mobile Sidekick ou l’iPhone d’Apple, ressemblent de plus en plus à des ordinateurs de poche, s’il n’en sont pas déjà.
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Travailler à distance
10.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 09 Juin 2010
Des équipes virtuelles encore peu satisfaites de leurs performances
Si les collaborateurs adoptent de plus en plus le travail collaboratif à distance, le sentiment d’un manque d’interaction et des problèmes de langue et de culture les empêchent de se sentir pleinement efficaces.
Si de plus en plus de salariés adoptent le travail collaboratif sur des plates-formes virtuelles, les résultats des projets menés en ligne sont encore en deçà de ce que les professionnels se sentent capables de produire, affirme RW3 CultureWizard. Ce dernier publie le rapport : “Virtual teams survey report 2010″. Selon le cabinet, plus de 60 % des collaborateurs ont déjà travaillé dans des équipes virtuelles aux Etats-Unis. Mais parmi eux, seuls 40 % considèrent que le fruit de leurs efforts sur ces plates-formes est à la hauteur des résultats qu’ils fournissent lorsqu’ils mènent des projets off line. Parmi les raisons invoquées, le manque d’interaction directe est perçu comme un problème. “Rares sont les projets menés en ligne du début à la fin : la plupart sont fondés sur un modèle en alternance, tantôt en ligne, tantôt physiques”, nuance cependant à L’Atelier Denis Ettighoffer, consultant spécialisé sur l’impact des technologies en entreprise. Et d’ajouter : “pour améliorer les expériences virtuelles, il faut principalement populariser les solutions qui existent déjà, en les mettant au service des salariés”.
Améliorer la transversalité des outils
Autre point important, selon le spécialiste : les PME - qui représentent la grande majorité des entreprises - travaillent de plus en plus avec des prestataires, et différents partenaires économiques. Du coup, “il faut donner les moyens aux professionnels de coopérer d’une entreprise à une autre, notamment avec les partenaires étrangers”, affirme-t-il. Parmi les problèmes relevés dans l’étude, la question des langues étrangères arrive en effet au premier plan. D’où la nécessité de proposer des solutions qui ne sont pas liées uniquement au secteur technologique, comme des cours de remise à niveau dans la langue majoritairement utilisée. “Il faut aussi intégrer des outils permettant une véritable interopérabilité”, précise le consultant. C’est-à-dire déployer dans son entreprise des solutions de collaboration ouvertes qui ne poseront pas de problèmes de compatibilité avec celles utilisées par de futurs partenaires.
La défiance d’ordre culturel s’atténue
Reste que les groupes de travail internationaux rencontrent aussi des difficultés pratiques, liées aux zones géographiques, c’est-à-dire au décalage horaire. Ce dernier obstacle étant à considérer au sein même du territoire américain, entre les équipes travaillant sur la côte Ouest, et celles travaillant sur la côte Est. Le rapport précise également que des questions culturelles freinent l’adoption de ces programmes de travail en ligne. “Il peut y avoir encore une défiance, mais les choses évoluent : la génération Y arrive sur le marché du travail, et ce type d’outils va être de plus en plus facilement adopté”, tempère le spécialiste. A noter que RW3 Culture Wizard est spécialisé dans la formation des professionnels à des programmes de travail collaboratif en ligne.
À ce sujet, lire sur le site de L’Atelier :
-
L’organisation des équipes virtuelles encore à perfectionner (19/01/2010)
-
La collaboration en ligne promet de devenir plus intuitive (10/11/2009)
-
Les amphis virtuels facilitent le travail en petit groupe (18/01/2010)
-
Des entreprises françaises encore peu coutumières du 2.0 ? (18/01/2010)
-
La collaboration d’entreprise ne passe pas que par le 2.0 (29/10/2009)
-
Le Web 2.0 réinventerait-il la poudre? (05/03/2008)
-
Le web 2.0, nouvelle carte de visite de l’entreprise (26/05/2008)
-
Le web 2.0 ou l’illusion libertaire (14/11/2007)
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Ville à coeur ouvert
9.6.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 08 Juin 2010
Code for America veut proposer un canevas de gouvernement 2.0
L’opération rassemblera développeurs et concepteurs web qui créeront des applications utilisant les données publiques de cinq cités. L’enjeu : rendre ces outils facilement transposables à toutes les villes du pays.
Après le Sunlight Labs, qui a lancé récemment un concours d’innovations pour encourager les développeurs à travailler à l’ouverture des données, c’est au tour de la fondation Omidyar de se pencher sur la question, avec Code for America. L’enjeu est le même : pour favoriser l’ouverture des données aux citoyens, celles-ci doivent être présentées de façon simple et accessible. Le procédé, lui, diffère : l’initiative consiste à rassembler des développeurs et concepteurs web, afin de créer une plate-forme Internet aisément transposable aux différentes villes du pays. Le but ? Donner aux pouvoirs municipaux l’opportunité de lancer une politique d’ouverture des données, en leur apportant les ressources humaines, et l’expertise nécessaires. L’équipe d’experts 2.0 enfin constituée, elle se mettra au travail pour une durée d’un an.
Cinq villes déjà partantes
Et développera des applications open-source pour les représentants politiques municipaux. Cinq villes américaines ont ainsi été sélectionnées pour le projet, qui débutera en 2011 : Boston, Boulder, Philadelphie, Seattle et Washington D.C. “En mettant en relation les municipalités et les talents du web 2.0, Code for America apporte aux citoyens la garantie d’un accès à l’information”, explique Stacy Donohue, responsable du projet. “La nature collaborative de ce programme et le développement de solutions en open-source permettront d’étendre les outils aux centaines de municipalités américaines”, souligne-t-elle. En précisant du coup que plusieurs millions d’Américains pourront bénéficier d’outils de visualisation de données, concernant la gouvernance, le budget, ou les services mis en place par leur municipalité.
Soutenir les pouvoirs locaux dans leur politique de transparence
De futures applications pourraient aussi mettre en avant des données comme la redistribution locale de fonds fédéraux. L’idée étant à chaque fois de rendre lisibles aux développeurs, aux journalistes et au grand public des données que la cité collectait déjà. “Cette initiative d’Omidyar vise à soutenir les pouvoirs locaux dans la mise en place de solutions technologiques innovantes, leur permettant d’augmenter la transparence de leur politique de façon peu coûteuse”, note Jennifer Pahlka, qui est à l’origine du Code for America. Le programme en lui-même sera lancé dès janvier 2011, les développeurs intéressés pouvant se connecter à la plate-forme en ligne.
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Boire un verre
7.4.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Innovation
Parution du 7 avril 2010
Facebook : L’apéro géant fait des émules
Près de 4000 personnes se sont données rendez-vous à Rennes via Facebook, le 25 mars, pour un apéro géant.
Après Nantes puis Rennes, Cherbourg et Angoulême s’apprêtent à accueillir le 17 avril leur apéro géant lancé par des internautes via internet et le réseau social Facebook. Puis ce sera le tour de Lannion le 24 avril et de Montpellier le 12 mai. En quelques jours, des milliers de personnes ont déjà répondu favorablement à l’invitation qui permet de matérialiser les habituels échanges virtuels. Les municipalités et préfectures s’inquiètent des conséquences d’un phénomène qui prend de l’ampleur.
Près de 5 000 personnes s’étaient retrouvées dans le centre de Rennes le 25 mars pour un événement venu tout droit d’Internet : un apéro géant ! Derrière ce rassemblement insolite : le réseau social Facebook qui a permis de diffuser l’invitation lancées par certains de ses membres en quelques clics. Habitués de leurs claviers, ils n’ont pas hésité à délaisser leurs écrans pour passer plusieurs heures debout ou assis par terre, plaisantant, discutant, s’interpellant dans le coeur de la capitale bretonne. Comme le veut un apéritif, les boissons alcoolisées - ou non - ont défilé, surtout pour les plus tardifs, certains allant … jusqu’au coma éthylique avec tout de même une trentaine d’hospitalisations recensées.
Imaginée avec l’arrivée du printemps en Bretagne, d’abord à Nantes puis à Rennes, la mode des apéros géants devient aujourd’hui un véritable phénomène de société. Lancée via Facebook, la formule séduit et les projets se multiplient à travers l’hexagone. Cherbourg et Angoulême s’apprêtent déjà à accueillir le leur le 17 avril, puis Montpellier le 12 mai. Le principe : lancer tout simplement l’invitation sur le web en donnant une heure et un lieu de rendez-vous, le but du jeu étant de réunir le plus de monde possible pour boire un verre !
Des arrêtés comme riposte
« À Nantes, ça a été annulé, mais 5 000 personnes sont venues… Une fois que c’est lancé, difficile d’arrêter la machine », commente un policier. Craignant d’être dépassées par l’ampleur d’un mouvement difficilement contrôlable, les municipalités et préfectures s’inquiètent du phénomène et lancent la riposte. Une invitation via Facebook à participer dimanche 4 avril à un apéro géant dans le square de l’évêché de Coutance a ainsi avorté, efficacement sabordée par la commune. Le maire, qui craignait des débordements, a pris un arrêté interdisant ni plus ni moins la consommation d’alcool et sa vente le dimanche soir. Par précaution supplémentaire, un important déploiement de forces de police et de gendarmerie avait également été prévu dans le centre-ville, découragent les plus téméraires. Du coup, d’autres mairies se préparent à brandir ce type d’arme juridique. Comme à Angoulême, par exemple.
« La seule difficulté c’est que c’est spontané, explique un membre de la préfecture. Il n’y a pas de responsable, pas d’organisation ». Plus rassurants des participants à ces soirées « géantes » expliquent que l’invitation ne s’adresse pas aux mineurs, qu’elle n’incite personne à la consommation d’alcool et que les jus de fruits et autres boissons douces sont les bienvenus.
Dans toutes les villes impliquées, l’information a circulé avec rapidité dans le réseau social Facebook. Pour Montpellier, par exemple, l’opération a été lancée le 26 mars vers 2 h du matin. En quelques jours, pas moins de 6 500 personnes y avaient déjà répondu favorablement ! Le 12 mai s’annonce animé place de l’Europe, dans le centre de la capitale du Languedoc-Roussillon !
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Des signaux qui ne sont pous faibles….
2.4.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Réseaux-Télécom.net
Edition du 31/03/2010 - par Jacques Cheminat
Accès à l’article sur le site de Réseaux-Telecom
Nouvelle révolution : la gestion des objets intelligents dans un Grid
A chaque année son buzzword. Après le Green IT en 2008, le Cloud en 2009, un nouveau terme arrive en 2010 : le smart, qu’il concerne le grid, les objects ou les utilities.
Atos Origin s’en empare pour lancer une nouvelle entité Atos WorlGrid qui est chargée des « smart utilities ».
Thierry Breton, PDG d’Atos Origin, est parti du constat qu’en matière d’énergie (électricité, gaz, eau), le marché évolue vers une demande de plus en plus croissante de traitement des informations en temps réel et sur des périmètres beaucoup plus complexes.
Par exemple, les utilisateurs finaux deviennent à la fois consommateurs et producteurs d’énergie avec l’installation de panneaux photovoltaïques. De même, lors d’une récente conférence organisée par CSC, le directeur financier de La Lyonnaise des Eaux, Gaël Falchier indiquait qu’il devenait nécessaire de disposer de compteurs d’eau intelligents à l’heure où la tendance est à la baisse régulière de la consommation, ceci afin de pouvoir commercialiser de nouveaux services.
« Nous pouvons apporter des réponses aux besoins de flux d’informations à l’ensemble des acteurs, les producteurs à travers nos consoles de commande pour les centrales nucléaires, le Grid management pour les distributeurs et enfin le smart grid (distribution intelligente) pour les utilisateurs finaux. Tous ces produits répondent aux problématiques d’optimisation de la distribution d’énergie, comme par exemple les cas de black-out en période de pic de consommation » souligne Thierry Breton.
Concrètement plusieurs projets sont en cours de déploiements comme par exemple le Linky, compteur intelligent, d’ERDF qui concernera dans un premier temps 300 000 personnes, avant de s’étendre aux 35 millions de foyers français. L’objectif est d’accumuler des informations sur la consommation électrique, les périodes de fort trafic, avec la possibilité éventuelle d’être proactif en intégrant des éléments de domotiques.
Pour ce dernier cas, l’ancien ministre des Finances a présenté une « énergie box » à l’attention des particuliers, qui modulera la consommation d’énergie de la maison en fonction des pics de trafic (délestage, extinction de certains appareils, etc).Les projets concernent également d’autres acteurs comme GRDF avec Mercator, avec l’intégration de la cartographie dans la gestion de son réseau ou en Espagne avec le programme WaveGlobe Spain sur l’énergie créée par la houle.
Thierry Breton a choisi de filialiser cette activité au sein d’une structure baptisée Atos WorldGrid.(…) Les ambitions sont fortes à l’horizon 2014 : 300 millions d’euros de revenus sont attendus pour les énergies intelligentes.
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Corps-pile
31.3.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l4Atelier
Publié le 29 Mars 2010
Le corps et l’environnement alimentent les appareils portables
L’université du Michigan propose un système qui convertit en électricité l’énergie générée simultanément par les mouvements corporels, et par les vibrations de l’environnement quotidien.
Utiliser les vibrations produites par un individu en mouvement pour générer de l’énergie ne suffit pas à alimenter un appareil portable de manière régulière, rappelle une équipe de l’université du Michigan. Dans ce but, elle a mis au point un système qui récupère l’énergie produite conjointement par les mouvements corporels et les vibrations extérieures - les machineries d’une usine, le passage d’un métro… Les générateurs qu’ils ont conçus convertissent des vibrations irrégulières et imprévisibles en un flux constant d’énergie électrique. “L’énergie kinétique produite tout au long de la journée par les vibrations de notre environnement - dans les transports en commun, par exemple - émet des fréquences irrégulières et de basse intensité” explique Khalil Najafi, l’un des chercheurs.
Récupérer l’énergie produite par l’environnement quotidien
La conversion de l’énergie s’effectue via un flux d’induction électromagnétique. Le système utilisant un matériau piézoélectrique, qui a la particularité de créer une tension électrique sous l’action d’une contrainte mécanique. “Les générateurs paramétriques que nous avons mis au point parviennent à récupérer cette énergie de manière plus efficace que les systèmes précédents”, précise le chercheur. Cette technologie permet aux générateurs de produire plus de 0.5 milliwatts (ou 500 microwatts). “C’est plus qu’il ne faut pour faire fonctionner une montre ou un pacemaker, qui consomme respectivement 10 et 50 microwatts” précise le chercheur.
La biomédecine fait partie des domaines d’application possibles
A terme, les scientifiques comptent utiliser ces générateurs dans des domaines comme la biomédecine. Le système offrant un avantage certain pour les capteurs sans fil, ou les implants médicaux. Ces derniers nécessitant en effet une grande autonomie et la plus longue durée de vie possible. L’université de Duke propose elle aussi un système qui produit de l’électricité en s’appuyant sur les mouvements d’une personne. Et ce, en récupérant les vibrations sur un spectre plus large de fréquence que les systèmes préexistants.
A ce sujet lire aussi sur le site de L’Atelier :
-
Une radio hybride puise dans l’énergie naturelle (25/01/2008)
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Une feuille de papier peut produire de l’électricité (16/08/2007)
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Développement d’un générateur miniature capable de s’autoalimenter (05/07/2007)
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