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Archive de la catégorie Eco-sensible
Imprimer sa lampe
16.5.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’sGuide
Edition du 16 mai 2012
Une lampe éolienne imprimée en 3D

Les concepts écologiques pouvant êtree utilisés au quotidien arrivent en nombre et ce n’est pas pour nous déplaire. L’un des plus récents projets dévoilés concerne une lampe éolienne imprimée en 3D.
La lampe est baptisée 3D Printed Turbine Light. Elle a été proposée par le designer Margot Krasojevic. Le dispositif exploite l’énergie du vent grâce à son système éolien composé par un rotor vertical Rotapec, une turbine, un alternateur ainsi qu’un générateur. Il s’agit là d’une lampe écologique et autosuffisante. Le vent fera tourner sa turbine et l’énergie cinétique qui en découle sera transformée en énergie électrique. Elle sera ensuite exploitée pour alimenter son éclairage à LED. Extérieurement, la lampe possède un corps au design attrayant, imprimé en 3D et prenant la forme d’une coquille. Elle est conçue avec un matériau céramique léger et durable.
Outre les lampes électriques ordinaires et les dispositifs qui se chargent le jour grâce à l’énergie solaire, 3D Printed Turbine Light représente une autre voie exploitant les énergies renouvelables.
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Idée lumineuse
19.4.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’Style
Edition du 18 avril 2012
Citylight : faites du sport pour éclairer votre ville
Le concept Citylight invite les sportifs à s’entrainer, non seulement pour prendre soin de leur condition physique mais également pour fournir de l’énergie à la société qui les entoure.
Le projet Citylight consiste à installer des lampadaires futuristes, qui s’alimenteraient grâce à l’énergie cinétique. Différents des lampadaires ordinaires, ils comprennent également des équipements de fitness. Lorsque les utilisateurs s’entrainent avec ces matériels sportifs, l’énergie mécanique qui en découle est convertie en énergie électrique grâce à un générateur. L’énergie électrique obtenue recharge ensuite la batterie du lampadaire pour qu’il puisse éclairer les rues de la ville pendant la nuit. Les lampadaires Citylight sont équipés de lampes LED à faible consommation. Selon les concepteurs, 488 calories brûlées équivalent à une heure et demie d’autonomie.
Le projet Citylight a été primé au concours Green Dot Award.
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Smart india
4.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 novembre 2011
En Inde, les smart cities deviennent des smart townships

Wave City déploiera des systèmes de capteurs et de terminaux intelligents pour améliorer les services de transports, de santé ou encore d’eau potable. Le tout, à coûts réduits.
Le concept de “smart city” s’exporte également dans les townships. En Inde, le projet Wave City, produit du partenariat entre la société Wave et IBM, a démarré afin de créer un espace de 4500 hectares à Ghaziabad, une des villes les plus industrialisées du pays. L’objectif sera d’intégrer dans cette nouvelle zone urbaine les dernières avancées technologiques intelligentes et écologiques afin d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants tout en conservant des coûts opérationnels réduits. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’urbanisation extrêmement rapide de l’Inde avec environ 30 personnes abandonnant les zones rurales toutes les minutes pour s’installer en ville. A ce rythme, dans 20 ans, le pays aura besoin de 500 agglomérations supplémentaires.
Une agglomération coordonnée grâce à des capteurs intelligents
Il sera donc nécessaire d’utiliser des technologies innovantes afin de répondre aux besoins grandissants d’infrastructures de services notamment. Wave City devrait se construire en deux étapes. Une première constituera une zone de 1671 hectares incluant des résidences, des centres commerciaux ainsi que des bâtiments scolaires et des hôpitaux. L’apport d’IBM se fera principalement dans la gestion des transports, de la santé, de l’eau potable et de l’énergie à l’aide de capteurs et de terminaux intelligents. Tous les systèmes seront coordonnés par un centre de commande qui pourra relayer différentes informations sur les mobiles des habitants (comme l’état du trafic par exemple).
Une ville écologique
Cette organisation devrait permettre de réduire significativement la consommation énergétique de ce township nouvelle génération par rapport à des villes traditionnelles afin qu’il puisse fonctionner de manière autonome. “Nous souhaitons offrir un grand nombre de services mais également nous assurer que Wave City sera une agglomération respectueuse de l’environnement“, explique Manpreet Singh Chadha, Joint Managing Director chez Wave. Une condition sine qua non pour conserver une qualité de vie acceptable à travers le pays alors que les zones urbaines devraient se multiplier dans les années à venir.
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Intelligence de la ville
22.9.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 12 septembre 2011
Le concept de ville intelligente s’affine et se concrétise
L’accroissement de la population, notamment urbaine et les problématiques environnementales accélèrent les investissements en technologies dédiées à mettre au point les fameuses “smart cities”.
Alors qu’en 2010, 8,1 milliards de dollars ont été dépensé pour la création de technologies dédiées aux villes intelligentes, ce chiffre devrait passer à 39,5 milliards de dollars en 2016. Ces données sont révélées par une étude d’ABI Research, qui compile une centaine de projets de villes intelligentes à travers le monde. La plupart des initiatives référencées prenant place en Europe (38), Amérique du Nord (35) et Asie (21). Pour Joshua Flood, Senior Analyst chez ABI Research, ce phénomène s’explique facilement. “Il devient critique pour les villes de se développer intelligemment pour répondre aux besoins de leurs citoyens et des entreprises“, explique-t-il à L’Atelier. La raison en est simple : “Plus de 50% de la population mondiale habitent dans des villes. Selon les Nations Unies, d’ici à 2050, il y aura 2,2 milliards de personnes en plus sur la planète (on passerait de 6,9 à 9,1 milliards d’habitants)“, note-t-il.
Un besoin motivé par une population urbaine grandissante
Et d’ajouter : “Dans le même temps, les deux tiers de la population mondiale résideront en zone urbaine (3,4 à 6,3 milliards). “. Si la priorité de ces projets était jusqu’ici la constitution de réseaux intelligents, les dépenses des cinq prochaines années devraient s’orienter vers des moyens de transport et d’administration automatisés (e-ID…) mais également vers des solutions pour préserver l’écosystème. Plusieurs modèles existent en termes de villes intelligentes. L’étude s’attarde sur Holyoke dans le Massachusetts, une ancienne cité agricole, frappée par la crise. Financée par Cisco, la ville prévoit une refonte totale de son cœur urbain : un nouveau terminal de transports, des buildings multi-usages visant à améliorer les services en matière d’éducation, de santé et d’économie afin de rapatrier en centre ville des populations exilées dans les banlieues.
Différentes formes de villes intelligentes
Le but étant de créer un modèle pour toutes les villes au profil semblable aux Etats-Unis. De son côté, Amsterdam a pris le chemin d’un projet environnemental, en partenariat avec des sociétés d’innovations et d’opérateurs réseaux hollandaises. En s’associant étroitement avec les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics, la ville a mis en place des mesures écologiques visant à diminuer sa production en CO2 de 40% d’ici à 2015. Le dispositif s’appuie principalement sur des stations électriques pour les voitures et les bateaux permettant de se passer de l’essence, l’installation de panneaux solaires pour se connecter à Internet ou encore le lancement d’études sur l’environnement dans les universités locales.
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Smartphone vert
30.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 juin 2011
L’audit énergétique est affaire de smartphone
Envirolytics se lance dans le développement d’application pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation en énergie. Le système combine analyse de données sur l’environnement et sur l’usage fait.
Pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation d’énergie, Envirolytics propose de combiner données captées dans son environnement et d’autres plus factuelles. L’application iViro permet ainsi de prendre des mesures sur des bâtiments à l’aide de smartphones. Elle fournit ensuite des recommandations sur l’isolation, l’orientation des lumières etc. “Cela est possible grâce des données que l’utilisateur rentrera dans son téléphone, puis, grâce à la caméra et à l’accéléromètre qui permettent de calculer le volume des pièces. Enfin, le GPS permet de récolter des informations météorologiques“,explique Patrick Leslie, dirigeant d’Envirolytics, pour préciser que “l’idée, c’est de permettre d’économiser jusqu’à 25 % d’une facture“.
Profiter des données
Patrick Leslie insiste sur le fait que “le but était aussi bien d’offrir une solution efficace aux utilisateurs, que de collecter des données sur l’habitat pour les commercialiser, ou de travailler sur des projets environnementaux, par exemple avec le gouvernement“. Le challenge est en effet de légitimer une expertise dans le domaine énergétique grâce à l’analyse des données récoltées. La première étape est donc une étape d’engagement des consommateurs, afin de faire connaître au mieux l’application. “Ensuite, nous nous adresserons au marché des sociétés, notamment des PME, qui devront payer pour des audits détaillés” poursuit-il.
Une application encore jeune
“A ce jour, l’application est testée auprès d’un panel d’utilisateur, et sera rapidement disponible une fois les dernières mises au point effectuées” poursuite Patrick Leslie, qui présentait ce projet lors de la célèbre compétition IBM SmartCamp à New York qui se tient les 28 et 29 juin. A l’avenir, iViro permettra aux utilisateurs de rajouter des informations virtuelles, comme des objets, pour affiner la précision des analyses, dans le calcul de la surface d’une pièce. A noter que le dirigeant souhaite développer cette application sur Blackberry, iPhone, et Android.
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Changer le modele eco par les objets communicants
28.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin 2011
L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.
Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.
Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge – au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.
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Ré inventer la visioconf…
6.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 juin 2011
La vidéo conférence en entreprise doit faire des progrès
Les outils de réunion virtuelle ont un réel intérêt en terme de productivité mais sont encore mal déployés dans les entreprises.
Les systèmes de vidéo conférence installés actuellement dans les entreprises ne semblent pas bien adaptés. C’est tout du moins ce que révèle une étude commandée par Alcatel-Lucent. Elle révèle notamment que les organisations technologiques sont freinées par les systèmes existants et que seuls 40 % des responsables du domaine interrogés estiment disposer d’outils raisonnablement efficaces pour gérer la qualité de service et la performance des applications. Plus de la moitié d’entre eux considèrent qu’ils réaliseraient des économies considérables en remplaçant leurs systèmes de gestion actuels par un outil leur permettant de gérer les utilisateurs de façon unifiée.
Des outils mal développés…
Et leur fournissant des possibilités de communication et des applications sous forme de services, sur n’importe quel type de terminal. Les trois quarts des collaborateurs des entreprises interrogées sont par ailleurs convaincus de l’utilité de tels système et considèrent que ces outils leur permettent d’augmenter fortement leur productivité et leur engagement au sein de l’entreprise. “Les départements IT ont besoin de moyens simples et rentables pour les déployer et les gérer les travailleurs ont besoin d’outils plus performants“, souligne Arnaud Kraaijvanger, vice-président marketing de l’activité entreprise d’Alcatel-Lucent.
…Qui créent de la frustration
En effet, ces derniers expriment en général leur frustration lorsqu’il s’agit d’utiliser des outils de réunions virtuelles. Selon eux, ils ne sont pas assez intuitifs et ne permettent pas encore un partage efficace des connaissances. Aujourd’hui, seul un tiers des salariés dit avoir accès à ces technologies pour travailler concrètement. Reste que cette étude est à prendre pour ce qu’elle est : fournie par un groupe qui travaille actuellement sur des solutions de virtualisation à destination des professionnels.
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Attention aux pensées toutes faites
5.5.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la lettre de SmartPlanet
Edition du 5 mai 2011
« La ville de demain sera connectée pour l’énergie, pas pour le reste »
Par Nicolas Lecoq, Cleantech Republic
A la fois effet de mode et source de concepts prometteurs, la ville de demain – connectée et durable – est un vaste terrain d’expérimentations pour les architectes. Plusieurs fois nommé pour le Grand Prix d’Urbanisme, Nicolas Michelin nous aide à mieux comprendre les tenants et aboutissants de ce qui pourrait bien faire partie de notre quotidien dans un avenir proche.
A l’heure où les projets d’écoquartiers fleurissent en France, et où le concept de ville intelligente agite son monde, le rôle de l’architecte est plus que jamais primordial. Il se doit de concilier respect des nouvelles normes environnementales et intégration d’idées créatives. Nicolas Michelin, architecte urbaniste créateur de l’ANMA (Agence Nicolas Michelin et Associés), expose sa vision de la ville de demain.
Smart Planet.fr: La ville durable est-elle en bonne voie?
Nicolas Michelin: Il s’agit d’un effet de mode, aujourd’hui tout doit être durable, même si l’on ne sait pas ce que cela veut dire. Néanmoins, le développement durable a induit une prise de conscience sur la qualité des constructions. Autrefois, un immeuble de bureau était construit à la périphérie d’une ville, mais aujourd’hui ce n’est plus possible, on veut qu’il soit vertueux et intégré. C’est positif.
Les architectes sont-ils suffisamment formés aux nouvelles normes environnementales?
Un architecte est formé à concevoir. Les étudiants se doivent d’acquérir une capacité à créer, à être innovants. Les tendances « vertes » sont fondées sur des normes qui unifient les façons de faire. Apprendre les normes n’est pas très compliqué. Les normes « lissent » l’innovation.
Je plaide beaucoup pour l’innovation parce qu’aujourd’hui la manière de « normer » n’est pas satisfaisante. Un ingénieur ne peut pas remplacer l’architecte. Il n’a pas le sceau créatif, très précieux. Un projet sans architecte engendre des choses standards.
Pour en savoir plus : http://www.smartplanet.fr/smart-people/la-ville-de-demain-sera-connectee-pour-lenergie-pas-pour-le-reste-3096/
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Teletravail & empreinte carbone
29.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 28 mars 2011
L’argument écologique pour populariser le télétravail ?
Les émissions des gaz à effet de serre pourraient être réduites si l’on facilite l’accès au travail à distance. Une stratégie qui passe par une nécessaire amélioration des réseaux.
Le télétravail, une solution pour réduire les émissions de CO2 ? Oui, jugent deux chercheurs à l’université de Widener et à l’Institut américain de la consommation. Dans un rapport, ils rappellent des chiffres édités par l’agence de protection environnementale américaine. Et qui annoncent que plus de 90 % des employés américains utilisent aujourd’hui leur voiture pour aller travailler. L’ensemble des dépenses liées à ces déplacements représenterait plus de 7 % du PNB américain et 424 millions de tonnes de dioxyde de carbone rejetées dans l’atmosphère. Or, affirment les scientifiques, en incitant au télétravail, il serait possible de réduire les émissions de CO2 de près de 250 millions de tonnes dans les dix prochaines années. En effet, déjà 10 % des Américains travaillent depuis leur domicile, ce qui représente une réduction annuelle de 45 millions de tonnes de gaz à effet de serre.
Exploiter les bandes passantes
Pour Joseph P. Fuhr et Stephen Pocisask ces bénéfices environnementaux pourront se faire en encourageant le développement des bandes passantes à haut débit. Cela optimisera en effet l’utilisation d’outils de communication à domicile, et ce notamment pour les fonctionnaires : plus de 40 % d’entre eux auraient la possibilité de travailler à distance. Une manière d’améliorer les conditions atmosphériques et la fluidité du trafic. Les employés pourront donc faire des économies de transport, de temps et améliorer leur condition de travail notamment grâce à un niveau de stress moins élevé. L’amélioration des réseaux Internet est donc primordiale. Selon Robert Litan (économiste américain cité par les auteurs du rapport), cela permettrait de faire baisser les coûts médicaux et d’améliorer l’accessibilité au travail pour les seniors et les personnes handicapées.
L’entreprise gagnante
Selon les chercheurs, qui s’appuient sur différentes études, le télétravail ferait aussi baisser le taux de turnover dans l’entreprise. Les employeurs donnent ainsi à leurs salariés, la possibilité de mieux gérer leur temps, comme celui des mères de familles par exemple. De plus, les entreprises ont des besoins en équipements réduits. En témoigne IBM qui économiserait un milliard de dollars en loyers grâce au télétravail. Cela améliorerait également la productivité des employés et permettrait donc à l’entreprise de réels gains, en plus de réduire son empreinte carbone. A l’avenir, les chercheurs notent que les études pourront également prendre en compte l’utilité des dispositifs de téléprésence possibles grâce à l’amélioration des technologies.
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Mobilier urbain
15.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans tom’s style
Edition du 3 mars 2011
Cristal Station, des stations solaires pour le transport public
On ne cesse de découvrir des concepts de véhicules écologiques, la plupart du temps : solaires et électriques, mais on ne parle pas assez des architectures qui devraient les accueillir.
Avec tous ces concepts de moyens de transport publics électriques, il devrait y avoir également de stations exploitant une source d’énergie renouvelable. Le projet imaginé par le designer André Monteiro semble donc assez pertinent. Nommé Cristal Station, ce projet urbain consiste en l’installation des stations de charge solaire sur l’itinéraire des moyens de transports publics. Une station est composée de quelques plaques solaires érigées sur des supports ressemblant à des troncs d’arbres. Les stations peuvent être assimilées à des arrêts vu qu’elles sont placées au bord de la route, dans une partie du passage piéton. Cristal Station utilise des véhicules ouverts au public opérant comme des taxis.
Ces voitures électriques font partie d’un vaste réseau. On peut réserver une voiture et demander à l’opérateur de l’envoyer pour nous prendre là ou on se trouve, par simple coup de fil.
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Arrosez les pixels
3.2.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre
La gestion de l’environnement urbain a besoin de 3D
BlueSky propose aux urbanistes et autorités municipales une solution qui reproduit en trois dimensions le parc arboré urbain. Cela afin de comprendre leur impact sur l’environnement ou encore la santé publique.
La modélisation d’une ville est une chose. Mais celle du mobilier urbain ou des arbres qui sont plantés le long des rues en est une autre, souligne BlueSky. La société, spécialisée dans les solutions 3D et les systèmes d’information géographique, propose aux urbanistes et responsables municipaux une solution logicielle de gestion des espaces arborés urbains. Le but ? Mieux prendre en compte l’évolution des arbres en ville, et effectuer des calculs pour anticiper leur évolution. Cela à des fins d’amélioration de la gestion du paysage urbain, mais aussi pour comprendre leur impact sur l’environnement et la santé public. Baptisé “PriximiTree”, le programme utilise des techniques de photogrammétrie pour évaluer avec précision la taille des arbres, le volume de leurs branches.
La technique de la photogrammétrie utilisée
La photogrammétrie consistant à effectuer des mesures depuis différents points de vue : prises de vue aérienne, ou sur place, à échelle humaine. “En l’occurrence, la photogrammétrie est utilisée pour extraire la taille et le diamètre de tous les arbres visibles, à l’intérieur d’une zone spécifique”, explique à L’Atelier Ralph Coleman, responsable de la solution chez BlueSky. “Plusieurs applications sont possibles : des simples audits à l’évaluation des risques pour les bâtiments, à des fins d’assurance, par exemple”, précise-t-il. En notant que les autorités locales sont des clients potentiels, mais aussi les cabinets de conseil spécialisés sur les questions environnementales, ou encore les architectes ou les urbanistes.
Effectuer des simulations
“Toute la végétation des villes a son importance, et doit être prise en compte aujourd’hui sur les cartes modélisées”, poursuit-il. L’avantage de la solution logicielle étant qu’elle permet des simulations, pour observer l’évolution probable du volume ou de la taille des arbres d’une zone déterminée, sur une période donnée. Evitant ainsi des mesures récurrentes, sur place. Même si des mises à jour régulières doivent malgré tout être effectuées pour rendre le système viable
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Environnements connectés, ça bouge
17.12.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Innovation
Edition du 16 décembre 2010
Une chaire dédiée à l’habitat du futur
Saint-Gobain et l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées ont inaugurée une chaire dédiée aux « solutions innovantes pour l’habitat durable et responsable ».
Saint-Gobain vient d’inaugurer une chaire avec l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées. Dédiée aux « solutions innovantes pour l’habitat durable et responsable », elle doit permettre « d’encourager au niveau international la formation par la recherche et d’améliorer les connaissances sur les sciences et les technologies pour l’habitat du futur ». « Cette chaire, dont le thème est au coeur de notre stratégie, va contribuer à renforcer la Recherche & Développement du Groupe, qui s’appuie déjà sur 400 millions d’euros de dépenses annuelles et plus de 3.500 chercheurs » explique Pierre-André de Chalendar, Président-Directeur Général de Saint-Gobain.
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Pente glissante
14.12.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans ZDNet
Edition du 5 décembre 2010
http://www.zdnet.fr/blogs/greenit/la-penurie-de-metaux-rares-va-freiner-les-cleantech-39756596.htm#xtor=EPR-100
La pénurie de métaux rares va freiner les cleantech
Avec le développement de la société de consommation et l’adoption de ce mode de vie par les pays émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil, les matériaux rares se font de plus en plus… rares. Au point que l’augmentation de leur prix devient trop importante pour justifier les usages auxquels ont les destine.
Selon une récente étude du PNUE – Metal stocks in society and recycling rates - au rythme actuel, l’humanité manquera de gallium, de lithium, de néodyme, et de plomb d’ici 25 à 75 ans. Ces matériaux sont pourtant indispensables pour fabriquer des cellules photovoltaïques et des batteries de voitures électriques.
Selon l’ONU, les industriels doivent absolument augmenter le taux de recyclage de ces matériaux stratégiques. Pour l’instant, le taux de recyclage de la plupart des matériaux rares avoisine les… 1%. Sans une réelle avancée dans ce domaine et la mise en place d’une économie circulaire, il sera impossible de généraliser les panneaux solaires ou les véhicules électriques prévient le PNUE.
Espérons que ce genre de rapport, neutre et officiel, fera prendre conscience à la majorité des consommateurs et des citoyens que la solution la plus efficace et la plus rapide à mettre en oeuvre consiste à ralentir le rythme de renouvellement des biens de consommation.
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Les technos rapprochent…
5.11.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre del’Atelier
Publié le 03 Novembre 2010
Aux Etats-Unis, les services géolocalisés s’ancrent dans le réel
Dans la ville de Blacksburg, pionnière en matière de nouvelles technologies il y a quinze ans, la géolocalisation engendre des rapports en face à face. Un signe annonciateur pour le reste du pays ?
Les services géolocalisés ont toutes les chances de renforcer les relations réelles entre les individus, constate dans une étude OgilvyOne. La New-yorkaise s’est intéressée à la ville de Blacksburg, en Virginie, dont la population était pionnière au moment de l’émergence du web. “Il y a quinze ans, alors que moins de 8 % de la population américaine était connectée à la Toile, plus de 60 % des habitants de cette ville avaient déjà accès à Internet”, notent les chercheurs. En interrogeant les individus résidant dans cette ville, les analystes entendent ainsi anticiper l’évolution de l’Internet et de ses usages. Résultat : ils nuancent les études qui mettent en avant l’effritement des relations physiques parallèlement au renforcement des liens sur les communautés virtuelles.
Le renforcement des rapports bien réels
“Plutôt que d’utiliser les médias sociaux et le mobile pour créer une ‘communauté virtuelle’, les habitants de Blacksburg se servent de ces outils pour générer des relations réelles, en face à face”, explique Phil Buelher, responsable de l’étude. Et de préciser : “ils se connectent à leurs amis, dans les restaurants, les magasins, les cinémas, et même lorsqu’ils se rendent à la piscine locale”. Mais pour être massivement adoptés, les services de géolocalisation doivent remplir plusieurs conditions. En premier lieu, la confiance doit être renforcée dans les réseaux sociaux.
Des conditions pour une adoption massive
Et les marketeurs ont tout intérêt à être transparents, en engageant de vraies relations, et en évitant un ton trop “institutionnel”. Ils doivent également proposer des contenus pertinents, et riches. En s’interdisant à tout prix les pratiques passées, comme le spam. Enfin, pour que les technologies géo-sociales se développent, il faut miser sur deux facteurs : l’adoption de ces outils par les leaders d’opinion, et la tendance du grand public à se précipiter sur des solutions qui ont toutes les chances de susciter l’adhésion. Selon l’étude, les habitants de Blacksburg intègrent d’autant plus vite ces usages innovants qu’ils craignent autrement de rester à la marge.
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Carto libre
20.10.2010 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Innovation
Edition du 18 octobre 2010
INTAMA : Cartographier les pollutions en temps réel
Le projet européen de recherche INTAMA a été financé à hauteur de 1,8 million d’euros.
Des chercheurs européens ont élaboré un logiciel libre, INTAMA, pour cartographier, en temps réel, les pollutions de l’air, du sol et de l’eau, mais aussi déterminer l’origine des pollutions et leurs destinations. Conçu comme un outil d’aide pour les pouvoirs publics, INTAMA est également porteur d’autres applications.
« Le projet INTAMAP est un bon exemple de la manière dont la recherche peut aider à améliorer la vie quotidienne en Europe. Les cartes de pollution en temps réel peuvent être un outil crucial pour aider les pouvoirs publics à repérer les causes des pollutions et à déterminer la meilleure façon de s’y attaquer. Elles peuvent également aider les particuliers à éviter une pollution telle que le smog » a déclaré Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne chargée de la stratégie numérique.
Un outil d’aide à la décision
Elle commentait la mise au point d’un logiciel libre pour la cartographie, en temps réel, des pollutions de l’air, du sol et de l’eau. L’outil développé par des chercheurs d’Autriche, de Belgique, d’Allemagne, de Grèce, des Pays-Bas et du Royaume-Uni permet également de déterminer l’origine de la pollution, mais également sa destination. Ces cartes actualisées en temps réel ont été conçues comme des outils d’aide à la décision pour les pouvoirs publics. « Les décisions telles que le moment de procéder à une évacuation d’urgence, par exemple, se fondaient sur des informations recueillies dans un nombre restreint de stations de surveillance qui, pour des raisons de coût, ne couvraient qu’un nombre restreint de lieux de pollution » rappelle la Commission européenne.
Vers d’autres applications
Mais ce logiciel à source ouverte est porteur d’autres applications, via des services web. « Le système accepte, par exemple, des données brutes publiées sur internet en utilisant des normes ouvertes élaborées par l’Open Geospatial Consortium (OGC). Une fois les données traitées, les services web qui se conforment également aux normes de l’OGC peuvent créer automatiquement des cartes, les afficher sur internet et les actualiser en fonction des besoins » explique la Commission. « Les niveaux de particules de la pollution atmosphérique urbaine et industrielle, par exemple, peuvent varier sur de courtes distances, de sorte qu’une personne qui se rend en vélo à son travail pourrait utiliser INTAMAP pour calculer son exposition moyenne aux polluants et comparer plusieurs itinéraires » conclut la Commission.
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