Vous parcourez actuellement les archives de la catégorie Développement eco.
- 21°siècle (110)
- Appels à projets (10)
- Art (15)
- Autour du téléphone portable (93)
- Développement eco (158)
- Eco-sensible (23)
- Manifestations (8)
- Marketing interactif (55)
- Objets connectés (58)
- OpenData & eAdmin (3)
- Réalité augmentée (41)
- Recherche Attitude (95)
- Sceno-techno (241)
- Techno et développement durable (21)
- Technologies disponibles (176)
- Tissus intelligents (9)
- Uncategorized (2)
- Vie de l'association (37)
- Ville et espaces communicants (99)
- 16.5.2012: Imprimer sa lampe
- 15.5.2012: Garder ses distances
- 15.5.2012: Pieds sur la table
- 15.5.2012: Choix tres personnel
- 15.5.2012: Au doigt et à l'oeil
- 15.5.2012: Boîte à outil 2.0
- 3.5.2012: Cyclo-illuminations
- 2.5.2012: Robots de papier
- 25.4.2012: Kinect du samedi soir
- 25.4.2012: Imprimante 3D: les pieds dans le plat
Blogroll
Sources de l'info
Vie de l'association
- mai : 2012
- avril : 2012
- mars : 2012
- février : 2012
- janvier : 2012
- décembre : 2011
- novembre : 2011
- septembre : 2011
- août : 2011
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
- mai : 2010
- avril : 2010
- mars : 2010
- février : 2010
- janvier : 2010
- décembre : 2009
- novembre : 2009
- octobre : 2009
- septembre : 2009
- août : 2009
- juillet : 2009
- juin : 2009
- mai : 2009
- avril : 2009
- mars : 2009
- février : 2009
- janvier : 2009
- décembre : 2008
- novembre : 2008
- octobre : 2008
- septembre : 2008
- juillet : 2008
- juin : 2008
- mai : 2008
- avril : 2008
- mars : 2008
- février : 2008
Archive de la catégorie Développement eco
Smart india
4.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 23 novembre 2011
En Inde, les smart cities deviennent des smart townships

Wave City déploiera des systèmes de capteurs et de terminaux intelligents pour améliorer les services de transports, de santé ou encore d’eau potable. Le tout, à coûts réduits.
Le concept de “smart city” s’exporte également dans les townships. En Inde, le projet Wave City, produit du partenariat entre la société Wave et IBM, a démarré afin de créer un espace de 4500 hectares à Ghaziabad, une des villes les plus industrialisées du pays. L’objectif sera d’intégrer dans cette nouvelle zone urbaine les dernières avancées technologiques intelligentes et écologiques afin d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants tout en conservant des coûts opérationnels réduits. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’urbanisation extrêmement rapide de l’Inde avec environ 30 personnes abandonnant les zones rurales toutes les minutes pour s’installer en ville. A ce rythme, dans 20 ans, le pays aura besoin de 500 agglomérations supplémentaires.
Une agglomération coordonnée grâce à des capteurs intelligents
Il sera donc nécessaire d’utiliser des technologies innovantes afin de répondre aux besoins grandissants d’infrastructures de services notamment. Wave City devrait se construire en deux étapes. Une première constituera une zone de 1671 hectares incluant des résidences, des centres commerciaux ainsi que des bâtiments scolaires et des hôpitaux. L’apport d’IBM se fera principalement dans la gestion des transports, de la santé, de l’eau potable et de l’énergie à l’aide de capteurs et de terminaux intelligents. Tous les systèmes seront coordonnés par un centre de commande qui pourra relayer différentes informations sur les mobiles des habitants (comme l’état du trafic par exemple).
Une ville écologique
Cette organisation devrait permettre de réduire significativement la consommation énergétique de ce township nouvelle génération par rapport à des villes traditionnelles afin qu’il puisse fonctionner de manière autonome. “Nous souhaitons offrir un grand nombre de services mais également nous assurer que Wave City sera une agglomération respectueuse de l’environnement“, explique Manpreet Singh Chadha, Joint Managing Director chez Wave. Une condition sine qua non pour conserver une qualité de vie acceptable à travers le pays alors que les zones urbaines devraient se multiplier dans les années à venir.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Eco-sensible, Techno et développement durable, Ville et espaces communicants, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Financement nouveau pour produit nouveau
4.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de Tom’sStyle
Edition du 4 janvier 2012
HiddenRadio & Bluetooth Speaker : l’enceinte sans bouton
HiddenRadio & Bluetooth Speaker est un haut-parleur Bluetooth pour smartphones et tablettes qui ne possède aucun bouton (quelques réglages sont malgré tout cachés sous le socle). Minimaliste à l’extrême, il ressemble plus à un capuchon de produit cosmétique qu’autre chose.
Il suffit de faire coulisser légèrement la partie supérieure vers le haut pour faire apparaître l’enceinte et augmenter le volume (jusqu’à 80 décibels). Une rotation vers le bas permet à l’inverse de diminuer le son. HiddenRadio & Bluetooth Speaker est alimenté par deux batteries rechargeables offrant une autonomie qui peut atteindre les 30 heures.
Le concept est présenté sur le site Kickstarter spécialisé dans le mécénat collectif. Les internautes qui acceptent de financer le projet bénéficieront de contreparties à la hauteur de leur don.
Le concept a séduit suffisamment de gens pour d’ors et déjà dépasser les 611 000 dollars de promesses de dons (alors que le minimum attendu était de 125 000 dollars). L’appel au dons restera ouvert jusqu’au 18 janvier mais le projet est déjà assuré de voir le jour.
Le produit final (à moins de faire partie des heureux donateurs) devrait être commercialisé 175 dollars.
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Recherche Attitude, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Previsions 2012
2.1.2012 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 6 dec 2011
2012, année du consommateur “hyper connecté”
Analystes et experts annoncent la révolution du mobile dans les habitudes de consommation. Un changement qui conduira les acteurs de la distribution et les marques à revoir leur modèle de ventes mais plus encore, leur mode de communication et d’interaction avec leurs clients
Il est vrai que dans l’histoire (courte) des technologies, cette année les ventes cumulées de terminaux mobiles dans le monde (smartphones et de tablettes) dépasseront pour la première fois celles des ordinateurs (PC et ordinateurs portables) pour atteindre presque 500 millions d’unités. Cette inversion de tendance devrait d’ailleurs s’accentuer fortement dans les années à venir avec plus de 700 millions de terminaux mobiles vendus en 2013 contre seulement 400 millions d’ordinateurs à la même période (selon le cabinet KPCB). Le mobile commerce, ou m-commerce tel que le nomme les spécialistes, va évidement bouleverser les pratiques actuelles du e-commerce qui a lieu principalement depuis la maison ou lieu de travail. Mais plus encore, il va changer les usages du commerce traditionnel, “l’achat en magasin”, qui représente encore 90 à 95% des ventes aux particuliers dans les pays où l’Internet est le plus développé.
Online to Offline
La meilleure illustration du moment est probablement la société Shopkick, lancée en août 2010 aux USA. La startup de Palo Alto propose à ses utilisateurs une application de géolocalisation sur mobile permettant de gagner des points et recevoir des coupons promotionnels s’ils visitent des magasins partenaires. En seulement un an, la startup à enregistré des résultats phénoménaux. Plus de 2,3 millions de consommateurs ont téléchargé l’application générant ainsi plus de 2 millions d’entrées physiques en magasin dans un réseau de plus de 3 000 points de ventes aux Etats-Unis. Une fois en magasin, des taux de conversion en clients de 15 à 20% ont été enregistrés selon que les consommateurs scannent ou non les étiquettes de produits l’aide de leur téléphone. Au total, plus 700 millions de produits ont été consultés via l’application dont 7 millions ont été scannés durant une visite en magasin. Le nouveau terme à la mode résultant de ces services géolicalisés est le O2O (Online to Offline) : la connexion du monde physique avec l’Internet.
Vers un nouveau consommateur
En Chine, où plus de 952 millions de personnes sont désormais équipés d’un téléphone mobile (septembre 2011), l’adoption en masse des smartphones et de la 3G n’est pas en reste. Plus de 312 millions d’individus surfent déjà sur Internet avec leur mobile, parmi lesquels 100 millions avec un smartphone. Dans les zones urbaines de Shanghai où Pékin, l’adoption du smartphone atteint même 35%. Un taux similaire aux grandes agglomérations américaines telles que New-York ou Washington. Et le rythme d’adoption ne cesse de s’accélérer. La Chine est ainsi déjà devenue le second pays au monde pour le téléchargement d’applications iPhone, juste derrière les Etats-Unis. Pas si mal si lorsque l’on sait que l’App Store n’a été lancé en Chine qu’en Octobre 2010… ! Si le phénomène du O2O est parti des Etats-Unis, on peut s’attendre à une amplification de très grande échelle en Chine à partir de 2012 qui compte déjà 172 millions des e-consommateurs. L’ère du consommateur hyper connecté peut commencer !
Posté dans 21°siècle, Développement eco, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Accueil un peu froid
28.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Hologramme pour vous accueillir
Holographic Greeter, un hologramme dans les centres commerciaux qui sont les nouveaux lieux publics à engager du personnel virtuel, en l’occurrence des hologrammes. Holographic Greeter sera donc l’un des tout premiers programmes consistant à intégrer des hologrammes dans les boutiques.
Holographic Greeter a été conçu par Marketing Ad Group. L’hologramme peut être disposé partout dans la boutique quoique l’accueil semble être le meilleur choix. En effet, l’employée virtuelle a été programmée non seulement pour présenter les produits mais aussi pour saluer les clients et leur souhaiter la bienvenue. Holographic Greeter est un moyen intéressant pour faire part des offres spéciales et présenter les nouveautés disponibles dans le magasin. Gagner l’attention de tous les clients devient alors plus facile. L’hologramme est projetée sur une plateforme estampillée KleenGrip et est de taille humaine.
Cerise sur le gâteau, Holographic Greeter est doté d’une technologie lui permettant de reconnaître des Codes QR et interagir avec les clients via leurs smartphones.
Posté dans Réalité augmentée, Objets connectés, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Développement eco, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »
Essayer c’est l’adopter
28.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Un concept de smartphone pour mieux acheter ses vêtements en ligne
L’achat en ligne reste l’alternative le plus pratique pour les personnes qui n’ont pas assez de temps pour se rendre aux centres commerciaux. Pour s’assurer que les vêtements achetés en ligne nous vont à merveille, Allen Liu a imaginé le concept Escort Shopping Phone.
Escort Shopping Phone est un smartphone pas comme les autres. Outres ses fonctions téléphoniques et multimédias, il s’avère être un dispositif high-tech fort pratique pour les grands acheteurs de vêtements en ligne. Il permet d’essayer « virtuellement » les habits avant de se décider sur le modèle et sur la taille à prendre. Equipé d’un projecteur, il est fourni avec une application spécialement conçue pour cet essayage virtuel. L’utilisateur doit d’abord se connecter sur le site d’une boutique en ligne et choisir le vêtement qui lui plaît. Ensuite, il doit se mettre devant un miroir pour que le smartphone y projette l’image de l’habit sélectionné. Il n’y a plus qu’à regarder le résultat. Escort Shopping Phone est pour le moment un concept.
Posté dans Objets connectés, Sceno-techno, Développement eco, Marketing interactif, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Propriété intellectuelle
18.11.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 18 novembre 2011
La croissance de l’industrie créative passe par la propriété intellectuelle
Protéger la propriété intellectuelle est essentielle au bon fonctionnement des entreprises productrices de divertissement. Cette protection passe plus par une action des entreprises elles-mêmes que par un recours à la loi.Le secteur des Medias et Divertissements peine encore à assurer le respect de la propriété intellectuelle des produits qu’il propose. L’étude menée par Ernst&Young, en collaboration avec le Forum d’Avignon 2011 (*), démontre que malgré la volonté des entreprises concernées, “plus d’un quart du trafic internet mondial s’effectue en violation des droits protégés”. Le site de téléchargement BiTorent remporte la palme, avec pratiquement la moitié de ce trafic illégal. Les raisons à ce phénomène sont connues: les contenus mondiaux y sont plus rapidement disponibles, ne coûtent rien et sont faciles d’accès.
Les entreprises doivent agir par elles-mêmes
Pour les entreprises du secteur, les conséquences en termes de revenus et d’emplois sont néfastes. Selon l’IFPI (International Federation of the Phonographic Industry), cité par Ernst&Young, ce sont plus de 1 millions de postes qui disparaitront d’ici 2015, au sein des industries créatives européennes. Ce chiffre est de 150 000 rien qu’aux Etats-Unis. Pour venir à bout de ce problème, les analystes conseillent aux entreprises de sécuriser leurs technologies plutôt que d’attendre une action de la part des gouvernements. En Russie ou en Chine, malgré l’augmentation continuelle du nombre de d’actions en justice à l’encontre des contrevenants, la quantité de trafic illégal a continué de s’accroitre au cours des 2 dernières années.
Les progrès technologiques comme outils de promotion du légal
Parmi les solutions citées, on trouve le marquage du contenu. Celui-ci fonctionne avec une empreinte numérique qui distingue les produits originaux des copies pirates. Mais la meilleure solution pour pousser les consommateurs vers le légal est encore de faciliter l’accès à ce dernier. Dans cette optique, les analystes conseillent vivement le recours au streaming payant ou aux technologies d’informatique dans les nuages, ou « Cloud ».
Posté dans Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Internet nouveau genre
6.9.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu sur le blog de “Jean Michel Billaut“
Edition du 6 septembre 2011
Melty from Jean Michel Billaut on Vimeo.
La valeur n’attend pas le nombre des années… Alexandre et son équipe ont mis sur pied ce qui est devenu le permier groupe français d’édition électronique ciblé sur les jeunes… Le tout étant basé sur une technologie révolutionnaire…Pourquoi Alexandre s’est lancé dans cette aventure ? (il a commencé à l’âge de 15 ans à travailler dans le monde de l’internet). Melty.fr a été lancé en 2008. Combien de visiteurs uniques à l’heure actuelle par mois ? (surprenant)..
En fait la “nébuleuse” melty est composé de divers e-magazines d’actualités... Actualités généralistes spécifiques pour les jeunes 2.0 de 18 à 30 ans… Et les jeunes d’aujourd’hui sont un tantinet différents des jeunes d’avant… Pour un jeune de 13 ans d’aujourd’hui par exemple, se faire affubler “d’ados” est une insulte !Quel est le business model du groupe melty ?
Comment créée une audience sur l’Internet ? Melty a mis au point un algorithme qui permet en temps réel, avant d’écrire un article sur tel sujet, de calculer quel trafic sera généré par le dit article. Et donc quel chiffre d’affaires pourrait être réalisé. Comment fonctionne cette mécanique ?
En fait, melty s’appuie sur une communauté de 150.000 personnes... Et va, constituer pour un projet d’article, un panel qui aura une durée de vie de quelques secondes… Melty va pouvoir observer automatiquement et anonymement comment se déplacent les membres du panel sur le site, s’ils twittent, s’ils utilisent Facebook, etc.. Donc ce que chacun regarde, lit, et fait … De même, ce système permet de définir l’heure la plus propice de publication… On est loin de l’édition traditionnelle de papa…
Tout est automatisé... Et pour Alexandre, l’Internet est un vaste système de statistiques qu’il suffit de collecter et d’analyser avec les outils qu’il faut…
La mécanique de melty peut-elle s’appliquer à d’autres populations ? Oui… Les politiques, les cadres, les seniors, les femmes, etc..Visées internationales ? ” Oui naturellement .. ” Et les USA ? ” Cela ne nous intéresse pas aujourd”hui.. Mais par contre, on est très bon pour importer du contenu américain et faire découvrir aux jeunes français qui en sont très friands, les dernières tendances observées à New-York …”
De nouvelles fonctionnalités vont être intégrées rapidement … Mais motus et bouche cousue…
Melty est rentable, et je recherche pas des fonds pour l’instant… Sauf pour un fonds qui voudrait booster fortement melty…
Que pense Alexandre de l’évolution de l’Internet en France ? Et comme il fait partie du Conseil national du Numérique… “Nous avons un gros potentiel… La France a tous les atouts pour devenir un grand pays numérique”‘. Que ferait-il s’il était Président de la République ou le Premier Ministre ?
Commentaires au débotté… Voilà un petit jeune qui, si je puis me permettre, ira certainement loin… Son algorithme : il fallait y penser… Avec cela, il prend une longueur d’avance sur tous ceux qui publient de l’information dans tous les domaines… Reste à savoir si sa mécanique pourrait fonctionner en mode Saas dans le cloud… pour une utilisation simple dans d’autres domaine… A signaler aussi l’excellence de l’école qui l’a formé… l’Epitech du groupe Epita.. Son DG, Fabrice Bardeche m’avait invité il a quelques années… Surprenante cette grande salle où des micro-ordinateurs s’alignaient en rang serré… ( a priori, les étudiants n’y spéculaient sur les marchés)..
Pour contacter Alexandre Malsch : franck.rieusset(arobase)meltynetwork.com
© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub
Posté dans 21°siècle, Développement eco, Technologies disponibles, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »
Internet des objets et modèle economique
19.8.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin
Philippe Gautier
L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.
Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.
Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge – au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.
A noter que cette chronique a été rédigée en collaboration avec Muriel Lecomte, spécialisée dans les études de marché.
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Le réseau pour les commerçants?
1.7.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 1 juillet 2011
Les commerçants peinent à évaluer la rentabilité des réseaux sociaux
Si les revendeurs profitent des réseaux sociaux pour effectuer des opérations commerciales, ils estiment toutefois qu’il est très difficile dans connaître le retour sur investissement.
Plus de la moitié des commerçants utilise les réseaux sociaux pour promouvoir leur marchandise, et 32 % en profitent pour des mettre en place des réductions ou coupons. Toutefois, plus de huit sur dix affirment que leur efficacité d’évaluation des actions du bénéfice qu’apportent leurs investissements sur les sites communautaires est moyen voire faible. C’est ce qu’une étude de l’Economist Intelligence Unit dévoile, menée en partenariat avec SAP. Elle précise d’ailleurs que seuls 4 % des sondés auraient mis en place des indicateurs de mesure leur permettant d’appréhender l’impact des réseaux sociaux sur les ventes.
Une adoption en cours…
“Les commerçant sont dans une phase d’amorçage de leurs opérations sur les sites communautaires” explique Gilda Stahl, éditeur du rapport “The social shopper” qui a fait suite à l’étude. Il explique en effet que les revendeurs perçoivent encore leur engagement dans les réseaux sociaux comme une expérimentation, et restent donc prudents dans leurs investissements. L’étude précise d’ailleurs que les réseaux sociaux influencent de plus en plus d’autres entités des entreprises. 37 % des personnes interrogées indiquent en ce sens qu’elles souhaitent notamment intégrer les réseaux sociaux dans des opérations de merchandising.
…malgré certains restant profanes
Si 15 % des sondés affirment avoir lancé au moins un produit par le biais des sites communautaires, il n’en reste pas moins que plus d’un sur cinq ne les utilisent pas, alors qu’aux Etat-Unis par exemple, un internaute sur dix se rend une fois par mois sur de tels sites. Selon l’Economist Intelligence Unit, les commerçants n’ont que quelques principes à suivre, comme la consistance du contenu, le dialogue avec les communautés, la collaboration et l’engagement du personnel de l’entreprise.
Posté dans 21°siècle, Ville et espaces communicants, Développement eco, Marketing interactif | Imprimer | Aucun commentaire »
Smartphone vert
30.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 juin 2011
L’audit énergétique est affaire de smartphone
Envirolytics se lance dans le développement d’application pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation en énergie. Le système combine analyse de données sur l’environnement et sur l’usage fait.
Pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation d’énergie, Envirolytics propose de combiner données captées dans son environnement et d’autres plus factuelles. L’application iViro permet ainsi de prendre des mesures sur des bâtiments à l’aide de smartphones. Elle fournit ensuite des recommandations sur l’isolation, l’orientation des lumières etc. “Cela est possible grâce des données que l’utilisateur rentrera dans son téléphone, puis, grâce à la caméra et à l’accéléromètre qui permettent de calculer le volume des pièces. Enfin, le GPS permet de récolter des informations météorologiques“,explique Patrick Leslie, dirigeant d’Envirolytics, pour préciser que “l’idée, c’est de permettre d’économiser jusqu’à 25 % d’une facture“.
Profiter des données
Patrick Leslie insiste sur le fait que “le but était aussi bien d’offrir une solution efficace aux utilisateurs, que de collecter des données sur l’habitat pour les commercialiser, ou de travailler sur des projets environnementaux, par exemple avec le gouvernement“. Le challenge est en effet de légitimer une expertise dans le domaine énergétique grâce à l’analyse des données récoltées. La première étape est donc une étape d’engagement des consommateurs, afin de faire connaître au mieux l’application. “Ensuite, nous nous adresserons au marché des sociétés, notamment des PME, qui devront payer pour des audits détaillés” poursuit-il.
Une application encore jeune
“A ce jour, l’application est testée auprès d’un panel d’utilisateur, et sera rapidement disponible une fois les dernières mises au point effectuées” poursuite Patrick Leslie, qui présentait ce projet lors de la célèbre compétition IBM SmartCamp à New York qui se tient les 28 et 29 juin. A l’avenir, iViro permettra aux utilisateurs de rajouter des informations virtuelles, comme des objets, pour affiner la précision des analyses, dans le calcul de la surface d’une pièce. A noter que le dirigeant souhaite développer cette application sur Blackberry, iPhone, et Android.
Posté dans 21°siècle, Objets connectés, Eco-sensible, Techno et développement durable, Développement eco, Ville et espaces communicants, Autour du téléphone portable | Imprimer | Aucun commentaire »
Changer le modele eco par les objets communicants
28.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin 2011
L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.
Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.
Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge – au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Eco-sensible, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Un langage commun pour l’internet des objets
24.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 21 juin 2011
Une plateforme standardisée pour l’Internet des objets
Faciliter la communication entre les objets passe par une plateforme unique de développement et par une communication optimale entre les développeurs.
L’Internet des objets gagne progressivement en puissance, il est en effet aujourd’hui possible de connecter son frigidaire ou le chauffage à son smartphone par exemple. Le principal problème c’est que beaucoup d’appareils utilisent des technologies différentes, les applications ne sont alors pas compatibles dans certains cas pour communiquer entre elles. C’est pour palier ce problème qu’un groupe de chercheurs norvégiens de l’Université des sciences et des Technologies de Norvège ont mis en place une plateforme ISIS* sur laquelle il est possible de développer des services standard et surtout compatibles entre les appareilsDes applications compatibles
Lorsqu’une application est créée, les utilisateurs peuvent directement l’acheter et le télécharger sur le site en ligne ISIS app store. Plusieurs applications peuvent alors être utilisées simultanément sur des appareils différents sans qu’il n’y ait jamais aucune incompatibilité. Pour cela, les chercheurs ont également créé un système de gestion des applications, l’ICE Composition Engine qui grâce à un décodeur installé chez l’utilisateur permet de vérifier cette compatibilité et faire en sorte que les outils communiquent tous correctement.
Un outil de collaboration
Il s’agit en fait d’une vraie plateforme de collaboration à destination d’une part des développeurs et d’autres part de constructeurs d’appareils afin qu’ils puissent proposer ensemble des solutions adaptées au consommateur. Il ont donc inclus dans la plateforme ISIS un outil de programmation pour les développeurs d’applications qu’ils ont nommé Arctis. Chaque application est alors facilement modifiable et en temps réel afin de les adapter aux différents appareils.
* Infrastructure for Integrated Services
Posté dans Objets connectés, 21°siècle, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Ré inventer la visioconf…
6.6.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 juin 2011
La vidéo conférence en entreprise doit faire des progrès
Les outils de réunion virtuelle ont un réel intérêt en terme de productivité mais sont encore mal déployés dans les entreprises.
Les systèmes de vidéo conférence installés actuellement dans les entreprises ne semblent pas bien adaptés. C’est tout du moins ce que révèle une étude commandée par Alcatel-Lucent. Elle révèle notamment que les organisations technologiques sont freinées par les systèmes existants et que seuls 40 % des responsables du domaine interrogés estiment disposer d’outils raisonnablement efficaces pour gérer la qualité de service et la performance des applications. Plus de la moitié d’entre eux considèrent qu’ils réaliseraient des économies considérables en remplaçant leurs systèmes de gestion actuels par un outil leur permettant de gérer les utilisateurs de façon unifiée.
Des outils mal développés…
Et leur fournissant des possibilités de communication et des applications sous forme de services, sur n’importe quel type de terminal. Les trois quarts des collaborateurs des entreprises interrogées sont par ailleurs convaincus de l’utilité de tels système et considèrent que ces outils leur permettent d’augmenter fortement leur productivité et leur engagement au sein de l’entreprise. “Les départements IT ont besoin de moyens simples et rentables pour les déployer et les gérer les travailleurs ont besoin d’outils plus performants“, souligne Arnaud Kraaijvanger, vice-président marketing de l’activité entreprise d’Alcatel-Lucent.
…Qui créent de la frustration
En effet, ces derniers expriment en général leur frustration lorsqu’il s’agit d’utiliser des outils de réunions virtuelles. Selon eux, ils ne sont pas assez intuitifs et ne permettent pas encore un partage efficace des connaissances. Aujourd’hui, seul un tiers des salariés dit avoir accès à ces technologies pour travailler concrètement. Reste que cette étude est à prendre pour ce qu’elle est : fournie par un groupe qui travaille actuellement sur des solutions de virtualisation à destination des professionnels.
Posté dans Eco-sensible, Ville et espaces communicants, Sceno-techno, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Oui, mais non
5.5.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 mai 2011
L’usage des réseaux sociaux encore trop limité en entreprise
Si les compagnies reconnaissent l’utilité de ces médias, elles en restreignent pourtant certains accès sous prétextes de productivité ou sécurité. Alors qu’il pourrait bien s’agir d’une question de management.
Alors que les entreprises sont de plus en plus nombreuses à être présentes sur les réseaux sociaux et tentent de sensibiliser leurs salariés à ces canaux de communication, seul un peu moins d’un tiers autorise l’accès à Facebook ou Twitter. Voilà ce que rapporte une étude américaine réalisée en collaboration entre The Society of Corporate Compliance & Ethics et The Health Care Compliance Association.
Un constat qui fait écho aux angoisses des entreprises face à la diffusion non contrôlée d’informations confidentielles. “C’est
une réaction immature de la part des sociétés qui ont du coup un comportement schizophrène“, juge à L’Atelier Arnaud Rayole, directeur général d’Useo.
Une charte d’usage
Dans la même veine, un tiers désormais des sociétés ont mis au point une charte d’usage de ces mêmes médias en dehors de l’entreprise. L’étude précise également qu’en 2009, 32 % des sociétés utilisaient des systèmes de contrôle d’accès aux sites communautaires, et qu’elles seraient aujourd’hui près de 50 %. Cela, selon Arnaud Rayole, serait issu de deux approches : “La première, anglo-saxone, consiste à contrôler l’information pour éviter les fuites de données dites sensibles. En France, on est davantage dans la “culture CNIL”, qui vise à protéger les informations personnelles“.
Un besoin de pédagogie
Selon l’étude, si la mise en place d’une charte autour des usages n’est pas une mauvaise chose, elle risque de rester inutile si elle n’est pas accompagnée de collaborateurs bien identifiés chargés de gérer l’utilisation de ces réseaux, et de pédagogie. Un constat partagé par le responsable : “le salarié d’aujourd’hui doit pouvoir choisir ses moyens pour atteindre ses objectifs. Le contrôle des réseaux sociaux n’est pas une question de sécurité, mais de management“. Et de rappeler que “l’entreprise ne peut pas traiter les réseaux sociaux comme sources de distraction, ce serait se mettre un voile, notamment dans un monde où l’espace géographique de travail est moins limité“.
Posté dans 21°siècle, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »
Teletravail & empreinte carbone
29.3.2011 by Olivier ESCHAPASSE.
Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 28 mars 2011
L’argument écologique pour populariser le télétravail ?
Les émissions des gaz à effet de serre pourraient être réduites si l’on facilite l’accès au travail à distance. Une stratégie qui passe par une nécessaire amélioration des réseaux.
Le télétravail, une solution pour réduire les émissions de CO2 ? Oui, jugent deux chercheurs à l’université de Widener et à l’Institut américain de la consommation. Dans un rapport, ils rappellent des chiffres édités par l’agence de protection environnementale américaine. Et qui annoncent que plus de 90 % des employés américains utilisent aujourd’hui leur voiture pour aller travailler. L’ensemble des dépenses liées à ces déplacements représenterait plus de 7 % du PNB américain et 424 millions de tonnes de dioxyde de carbone rejetées dans l’atmosphère. Or, affirment les scientifiques, en incitant au télétravail, il serait possible de réduire les émissions de CO2 de près de 250 millions de tonnes dans les dix prochaines années. En effet, déjà 10 % des Américains travaillent depuis leur domicile, ce qui représente une réduction annuelle de 45 millions de tonnes de gaz à effet de serre.
Exploiter les bandes passantes
Pour Joseph P. Fuhr et Stephen Pocisask ces bénéfices environnementaux pourront se faire en encourageant le développement des bandes passantes à haut débit. Cela optimisera en effet l’utilisation d’outils de communication à domicile, et ce notamment pour les fonctionnaires : plus de 40 % d’entre eux auraient la possibilité de travailler à distance. Une manière d’améliorer les conditions atmosphériques et la fluidité du trafic. Les employés pourront donc faire des économies de transport, de temps et améliorer leur condition de travail notamment grâce à un niveau de stress moins élevé. L’amélioration des réseaux Internet est donc primordiale. Selon Robert Litan (économiste américain cité par les auteurs du rapport), cela permettrait de faire baisser les coûts médicaux et d’améliorer l’accessibilité au travail pour les seniors et les personnes handicapées.
L’entreprise gagnante
Selon les chercheurs, qui s’appuient sur différentes études, le télétravail ferait aussi baisser le taux de turnover dans l’entreprise. Les employeurs donnent ainsi à leurs salariés, la possibilité de mieux gérer leur temps, comme celui des mères de familles par exemple. De plus, les entreprises ont des besoins en équipements réduits. En témoigne IBM qui économiserait un milliard de dollars en loyers grâce au télétravail. Cela améliorerait également la productivité des employés et permettrait donc à l’entreprise de réels gains, en plus de réduire son empreinte carbone. A l’avenir, les chercheurs notent que les études pourront également prendre en compte l’utilité des dispositifs de téléprésence possibles grâce à l’amélioration des technologies.
Posté dans 21°siècle, Eco-sensible, Sceno-techno, Développement eco | Imprimer | Aucun commentaire »


