mai 06

Plié de rire

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 Mai 2013
MorePhone : Le téléphone ne sonne plus, il se courbe !

atelier-morephoneAu lieu d’entendre leur smartphone sonner ou vibrer quand ils reçoivent un appel, les utilisateurs de ce système de l’Human Media Lab pourront le voir changer de forme.
Tandis que les constructeurs LG et Samsung se lancent dans la course de fabrication de smartphones à l’écran flexible, d’autres veulent faire du téléphone un objet mouvant dont chaque forme correspondrait à un usage. Il en est ainsi du MorePhone, un appareil mobile qui permet de modifier non seulement l’écran mais également la forme globale d’un téléphone mobile, et ce, dans le but d’avertir ses utilisateurs de manière visuelle et tactile qu’ils ont des notifications. Il s’appuie sur un affichage électrophorétique souple et sur des matériaux à mémoire de forme. Mis au point par les chercheurs de Human Media Lab au sein de la Queen’s Université, son prototype vient d’être dévoilé lors de la Conférence ACM SISGCH (Human Factors in Computing System) à Paris.
Ne plus passer à côté des notifications!
L’écran du dispositif, extra fin, est fabriqué par Plastic Logic, une société britannique et leader mondial dans le domaine électronique plastique. En dessous, un ensemble de particules en suspension prises en sandwich dans une superposition de films va entrer en mouvement sous l’influence d’un champ électrique. Chaque coin peut être paramétré pour indiquer une notification spécifique. A titre d’exemple, les utilisateurs peuvent faire bouger le coin en haut à droite pour un nouveau message, celui en bas pour un nouvel email, etc. Il permet également à un coin de se plier à plusieurs reprises pour signaler un évènement urgent. Ou tout simplement le téléphone peut se courber et reprendre sa forme normale pour signaler un appel.
Le design du futur téléphone mobile
Le futur du téléphone mobile est-il dans sa variation de formes? Oui, si on en croit l’analyse des chercheurs de l’Université de Bristol, qui avaient introduit le terme « résolution de forme ». En effet, les capacités d’un appareil mobile à changer de forme automatiquement seront intégrées à la prochaine génération d’appareils mobiles. Cela correspond également à l’analyse du directeur de Human Media Lab, Dr.Vertegaal. Selon lui, les téléphones mobiles du futur seront pliables et flexibles. « Le MorePhone est une autre étape dans l’interaction entre l’humain et l’appareil », précise-t-il. D’ici cinq et dix ans, cette technologie pourrait être largement adoptée par l’industrie des télécommunications.

avr 23

Travailler sa forme

Lu dans Tom’s Guide

Edition du 3 mars  2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA – Source : Tom’s Guide FR
Le concept de smartphone qui prend une posture humaine

Le concept de smartphone qui prend une posture humaine

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Voulant changer des smartphones ultrafins et minimalistes, un designer propose un tout autre concept. Visiblement porté sur la notion de design, l’inspiration vient d’un geste humain : celui de vouloir se pencher vers un autre pour le soutenir.

Lean To My Side est un concept signé Seung Hyun Lee. Le designer s’est vraiment concentré sur la forme, ce qui a donné un smartphone avec un aspect bizarrement ergonomique. Grâce à sa forme asymétrique, ce téléphone est pliable et flexible à la fois. Il détient une articulation au centre qui ne sera perceptible qu’à l’autre face de l’appareil. Une fois ouvert, l’écran tactile se divise en deux mais il est possible d’effectuer une lecture vidéo en plein écran sans aucune interruption. Agrémenté d’une sorte de paire de pattes déformées, sa configuration a été pensée de sorte qu’il puisse être utilisé comme une manette de jeu. En cas de besoin, le deuxième écran peut fonctionner en même temps pour les appels et la messagerie. Ainsi, le téléphone dispose d’un affichage intégral tout en gardant la forme compacte. Autre avantage : sa forme asymétrique lui permet de tenir debout.

Pour l’instant, Lean To My Side est à un stade conceptuel dont la concrétisation est incertaine.

avr 22

Regarder ailleurs

Vu sur La Chaine Techno
Edition du 22 avril 2013
Tout sur les nouvelles Google Glass sans Google….
Petit tour d’horizon des lunettes connectées à la française. Instructif et semble-y-il plutôt convaincant.
A vos écrans! http://www.lachainetechno.tv/videos/des-google-glass-a-la-francaise

avr 17

Question du temps

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 17 avril 2013
E-santé : « Les programmes informatisés ont une efficacité très limitée sur le long terme »
E-santé : « Les programmes informatisés ont une efficacité très limitée sur le long terme »
De nombreuses start-up américaines de la santé développent des services de prise en main et des programmes qui aident les patients à mieux gérer leur maladie. Une étude montre que ces programmes n’ont qu’une efficacité limitée au long terme.
Entretien avec Kingshuk Pal – eHealth Unit, Department of Primary Care and Population Health, University College London (UK). Kingskuk Pal a dirigé l’enquête Cochrane Systematic Review of Computer-Based Self-Management Interventions for Adults with Type 2 Diabetes.
L’Atelier : Nous avons assisté à l’explosion du développement d’outils et de services informatisés de prise en main personnelle.
Kingshuk Pal: En effet, aussi bien dans la sphère commerciale que dans le monde académique, le paysage évolue. Il faut distinguer trois types d’interventions informatisées. Le suivi à distance, la gestion de cas à distance et la prise en main personnelle, qui fait référence à tout type de programme informatisé interactif auquel les patients peuvent avoir recours. L’application utilise l’input du patient, associé à une technologie de communication ou de gestion, pour lui fournir une réponse sur mesure et faire en sorte qu’il prenne en main sa pathologie chronique. Ces programmes peuvent revêtir la forme d’écrans tactiles disposés dans les cliniques et hôpitaux, de programmes en ligne accessibles à domicile ou sur téléphone mobile. Au début, il s’agissait essentiellement d’écrans tactiles, mais le paysage évolue. La principale révolution concerne les interventions en ligne, et les plus récentes proposent souvent une composante mobile (des applications utilisant les téléphones mobiles pour communiquer avec les patients, par ex. envoyer des rappels ou des incitants).
Pourtant, votre enquête semble montrer que l’efficacité de ces interventions informatisées de prise en main est très limitée… Que leur manque-t-il ?
En effet, l’effet de ces interventions sur le contrôle du glucose dans le sang est limité et elles n’ont pas prouvé leur utilité dans la perte de poids des patients, face à la dépression ou dans l’évolution durable de leurs habitudes. Les interventions recourant aux téléphones mobiles se sont avérées un peu plus efficaces que les autres. Si l’on considère l’effet court terme de ces programmes sur le niveau de sucre dans le sang, les interventions recourant aux téléphones mobiles semblent deux fois plus efficaces que la moyenne des interventions et pratiquement aussi efficaces en cas de prise d’un nouveau médicament. Cependant, il faut être prudent avant de tirer des conclusions définitives. De manière générale, l’étude suggère que nous ne comprenons pas forcément comment aider les gens à changer durablement leurs habitudes (prise de médicaments, régime alimentaire, activités). Fondamentalement, nous demandons aux gens de changer leurs habitudes après une longue vie et c’est très difficile. Un tel changement exige un soutien relativement intense et permanent. Nous avons également besoin d’interventions mieux conçues, qui comprennent mieux les besoins des patients.
À votre avis, quel rôle la technologie peut-elle jouer ?
La technologie a un potentiel énorme, pour différentes raisons. Tout d’abord, en termes d’accessibilité. La participation aux programmes éducatifs et de prise en main est souvent très faible. Grâce à Internet et aux téléphones mobiles, les patients disposent d’un meilleur accès à ces programmes en dehors du cadre clinique. D’un point de vue théorique, les ordinateurs sont capables de personnaliser l’information : si nous comprenons mieux ce dont les gens ont besoin, nous pouvons développer une information sur mesure, ciblée, mieux adaptée à la pathologie de chaque personne, en tenant compte du contexte. Maintenant, il est possible de fournir aux gens l’information qui les concerne au moment où elle les concerne. Donner une information en classe est une chose, être capable de la fournir au moment où elle est nécessaire en est une autre. Les interventions dans lesquelles les gens utilisaient des SMS pour recevoir une réponse immédiate à leurs actions se sont avérées assez efficaces. Et, finalement, les interventions automatisées sont potentiellement moins coûteuses que les traditionnels face à face.
Votre étude se focalise sur le diabète ; dans quelle mesure ces conclusions peuvent-elles être généralisées ?
Il y a certainement des zones communes, en particulier avec d’autres pathologies chroniques. En termes d’engagement, chacun réagit mieux aux interventions personnalisées. Et il pourrait y avoir des techniques communes pour soutenir le changement de comportement dans le cadre de différentes maladies. Toutefois, il faut se souvenir d’une chose, c’est la démographie. Une affection qui touche principalement les enfants, par exemple, exigera d’autres réponses qu’une autre qui affecte les adultes. C’est le patient qui reste le point central et différents groupes de population avec des besoins propres exigeront différents types d’intervention.

avr 05

Donner du relief à son Phone

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 avril 2013
Quand un film plastique fait d’un simple mobile un écran 3D

atelier-3d  Un filtre semblable aux écrans protecteurs d’appareils mobiles, mis au point à Singapour, permettrait à l’utilisateur de voir le contenu 3D à l’œil nu, sans utiliser de lunettes spécifiques.
Visualiser du contenu 3D sans lunettes, l’enjeu est d’actualité. Parmi les solutions développées, celle de Temasek Polytechnic (TP) et A*STAR (Agency for Science, Technology and Research) qui consiste à ajouter un film protecteur de moins de 0,1mm d’épaisseur sur son écran, de tablette ou de smartphone. Ce projet a initialement été lancé pour optimiser le contrôle des nanostructures et l’intégration de ses effets avec des applications logicielles complémentaires. Deux ans plus tard, l’EyeFly 3D* s’adapte simplement sur les smartphones et tablettes sous forme de couche pour offrir aux utilisateurs des graphismes 3D de qualité sur leurs appareils. Les chercheurs ont en fait utilisé la technologie lenticulaire qu’ils ont modernisée grâce à la nanotechnologie. Le film EyeFly 3D se compose en réalité de 500.000 structures lenticulaires miniaturisées dont la largeur est d’environ un millième de celle d’un cheveu humain.
Une technologie de nano-impression complétée par des applications mobiles
Ces lentilles, de « forme parfaite », utilisent la technologie brevetée de nano-impression de l’IMRE (Institute of Materials Research and Engineering). Une fois placé sur l’écran d’un appareil mobile (Smartphone ou tablette), il fonctionne avec des applications dédiées (compatibles avec les systèmes d’exploitation iOS et Android) qui permettent la lecture du contenu 3D stéréoscopique. La combinaison de ces deux outils permet aux utilisateurs de voir en trois dimensions sur leur écran, en format portrait et paysage. De plus, selon les chercheurs, le film conserve l’éclat des visuels et des effets 3D, ce qui éliminerait le besoin d’éclairage plus fort et réduirait la consommation de la batterie des appareils mobiles.
Transformer tous les contenus 2D en 3D
Certaines applications, en cours de développement avec la startup NanoVue par exemple, permettront à des photos prises en 2D avec des appareils mobiles d’être converties en 3D. L’équipe a aussi créé un kit de développement logiciel qui permet aux développeurs de jeux vidéo de convertir en 3D les versions de leurs jeux existants en 2D. Ce film amovible ouvre d’autres possibilités à ceux qui veulent créer du contenu 3D de qualité supérieure à prix abordable. L’entreprise prévoit ainsi à terme d’utiliser la même technologie pour les jetons de sécurité utilisés dans les services bancaires sur Internet.
*Le EyeFly 3D sera commercialisé dès la fin du mois d’avril, et disponible pour 34,95$.

mar 11

Bougez-vous!

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 mars 2013
Innovation dans les services mobiles : l’Europe à la traîne
Dès la fin des années 1990, l’Internet mobile existait au Japon. Au contraire de l’Europe où les opérateurs ont privilégié la consommation de masse et la croissance de leurs revenus.
Les données mobiles à bas prix depuis dix ans, la télévision sur smartphone depuis cinq ans, le NFC, l’invention du standard technologique de la 4G, la 5G déjà en test… Le Japon est le pays de l’innovation mobile, faisant ressortir à contrario le faible dynamisme européen. Voilà le constat fait par une équipe de l’Institut de la Technologie de Karlsruhe dans « L’innovation dans les services mobile : un échec européen ». Le constat : les opérateurs japonais mettent sur le marché des services à un rythme plus soutenu et à des prix plus bas que leurs homologues européens. La raison ? Une concurrence acharnée, tant sur les services que sur les appareils et les technologies réseau. Les opérateurs nippons arrivent à se différencier nettement les uns des autres alors qu’en Europe, l’adoption de technologies de communication mobile unifiée tend à niveler les choses.
Innovation y compris dans le SMS
Les auteurs estiment aussi que les opérateurs européens ont privilégié la consommation de masse et les stratégies pour acquérir des revenus substantiels, et maximiser le ROI par abonné. Ce qui aurait freiné l’innovation et la mise à disposition de service à bas prix. Au Japon, les revenus des opérateurs ont des origines plus hétérogènes, moins dépendant des SMS et de la voix. Pour mener cette étude, les chercheurs ont mené un travail comparatif Europe-Japon et interrogé plus de 80 chercheurs, analystes, et industriels des télécoms. Ils évacuent une fausse idée selon laquelle l’appropriation des technologies et services mobile serait une question de culture : les SMS, la musique ou l’Internet mobile sont en vogue en Europe. Le facteur différenciant serait bien la concurrence. Les opérateurs japonais ont rivalisé d’innovations pour séduire les consommateurs, y compris dans le SMS. A partir du milieu des années 1990, les tarifs voix se sont mis à baisser, avec pour incidence l’arrivée de nouveaux prestataires. Ne pouvant plus se distinguer les uns des autres sur le service voix, les opérateurs ont développé d’autres services et fonctionnalités des terminaux.
Plus de concurrence technologique
A l’inverse, il existerait une « concurrence technologique sous-développée en Europe ». L’Internet mobile n’est arrivé qu’en 2002 sans s’accompagner d’une baisse de prix des SMS. Les opérateurs européens souffrent aussi de leur dépendance à des constructeurs de terminaux. La préoccupation de ces derniers étant d’écouler un maximum d’appareils standard, les opérateurs européens n’ont pas développé de technologies réseau propriétaires pour s’épargner d’avoir à payer un surcoût induit par la fabrication de terminaux spécifiques à leurs infrastructures. Une stratégie pas forcément payante si l’on se réfère à Apple : la firme de Steve Jobs rivalise aujourd’hui d’innovation avec les Japonais tout en se basant sur des technologies propriétaires. Les conseils adressées à l’Europe : introduire plus de concurrence en matière technologique, laisser émerger de nouveaux prestataires et repenser les usages clients en sollicitant l’avis des consommateurs eux-mêmes et des actionnaires.

mar 04

Charnière entre réel et virtuel

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 01 mars 2013
Smiirl passe par un compteur de fans pour numériser le commerce physique
Objets connectés sous la forme d’un compteur et portail géolocalisé sont la combinaison gagnante de la startup qui vient d’intégrer l’accélérateur du palais Brongniart pour aider les magasins physiques à développer leur approche cross-canal.
Alors que de plus en plus d’entreprises modifient leurs stratégies marketing vers des politiques cross-canales, les identités physiques et virtuelles d’une boutique physique ne s’accordent pas toujours l’une avec l’autre. Plusieurs startup se sont lancées dans ce défi de réunifier les deux et, pour Smiirl, (Social Media Integrated In Real Life) combler ce fossé passe par l’implantation d’objets connectés dans l’espace physique d’une boutique. Cela permettrait non seulement pour le consommateur d’obtenir rapidement et efficacement un aperçu de la vie numérique d’une boutique mais aussi une connectivité directe
Un objet connecté
« Notre démarche s’inscrit dans la matérialisation d’Internet », explique à L’Atelier Gauthier Nadaud, PDG de Smiirl, car ce que propose Smiirl est avant tout un objet connecté. Cet appareil se présente sous la forme d’un compteur connecté, dont l’emplacement dans le magasin est encore à l’étude, qui dénombre en temps réel le nombre de fans sur la page Facebook du magasin-cible. Ce procédé introniserait la ludification dans l’expérience de consommation et permettrait d’échanger un « J’aime » sur Facebook, et donc d’augmenter le nombre de personnes sur le compteur. Ce « j’aime » donnerait ainsi lieu à l’échange d’un accès gratuit au Wifi de l’entreprise. A terme, cette démarche permettrait donc non seulement de démocratiser l’utilisation d’Internet à l’intérieur d’une boutique mais aussi de permettre au client d’y accéder gratuitement.
Un service relié à un objet
Smiirl propose aussi, conjointement à son compteur connecté, un service afin de réunifier les différentes identités numériques d’une boutique, comptes Facebook, Instagram…. sous un seule portail géolocalisé. De fait, chaque boutique d’une même firme posséderait sa propre identité numérique par rapport à toutes les filiales d’une seule firme à l’échelle nationale. « Un agrégateur numérique en quelques sortes, affirme Gauthier Nadaud. Et s’il propose un tel projet, c’est qu’il en est convaincu : « le commerce physique a cette capacité à rassurer le client par rapport au stress généré par les réseaux sociaux et l’utilisation d’Internet. » A noter que, à l’instar de douze autres startup, Smiirl participe à la saison quatre du Camping.

fév 06

BigData arrive

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 5 fevrier 2013
StreetLight Data analyse les flux de consommateurs pour optimiser le commerce
Afin de mieux choisir l’emplacement de sa boutique ou de mieux cibler ses offres promotionnelles, la start-up propose aux entreprises des informations sur les habitudes de déplacements d’une clientèle-cible.
La réussite d’une boutique physique se base non seulement sur les stratégies qu’elle adopte mais aussi sur son implantation physique et la clientèle qui la fréquente. Le choix d’un lieu précis et la connaissance de la clientèle potentiellement rattachée à celui-ci peut alors s’avérer un avantage concurrentiel. En boutique, des solutions comme celle de Shopperception, qui analyse les déplacements, se multiplient. Dans l’espace public, d’autres se développent également, comme RouteScience, inventée par l’entreprise américaine StreetLight Data. Son but ? Analyser la fréquentation d’un quartier et les flux de déplacement d’une population, via l’ensemble des données publiques disponibles ou celles fournies par les opérateurs.
Connaître ses clients
RouteScience utilise une base de données constituée à partir de différents éléments : les pages jaunes, la densité du trafic ou les traces laissées par les téléphones et les appareils dotés de technologie GPS. Ces outils permettent d’obtenir de précieuses informations à propos des personnes qui se déplacent dans un quartier donné : non seulement le but de leur déplacement et le temps de leur voyage mais aussi leur point de départ et d’arrivée, leur tranche d’âge ou encore leur catégorie professionnelle. Il s’agit bien évidemment d’informations confidentielles, fournies par des partenaires publics ou privés, et c’est pourquoi StreetLight Data anonymise les données et les regroupe par catégories (âge, but du déplacement). Ces données une fois compilées sont réorganisées à l’aide de cartes libres de droits et présentées sous forme de représentations géospatiales en deux dimensions.
Savoir attirer sa clientèle
D’autres entreprises telles que SmapIn développaient l’idée de permettre aux entreprises d’envoyer des notifications d’annonces promotionnelles à des usagers dans une localisation précise. L’utilisation des données de géolocalisation est au contraire ici passive, et un tel système d’analyse des flux est une aubaine pour la mise ne place d’une boutique ou l’organisation d’une vitrine. Mais la technologie RouteScience ne se limite pas uniquement aux commerces puisqu’elle souhaite également aiguiller par exemple les banques quant à l’intérêt d’un prêt en fonction de la localisation de ceux-ci ou les villes vis-à-vis de la régulation du trafic ou de la nécessité d’améliorer les transports urbains dans une zone plutôt qu’une autre. A noter, Streetlight Data est l’un des finalistes de l’IBM Smartcamp pour le titre de meilleur entrepreneur de l’année.

jan 30

Cabines téléphoniques 2.0

Lu dans Tom’s Style
Edition du 22 novembre 2012
A New York, les cabines sont remplacées par des écrans tactiles

A New York, les cabines sont remplacées par des écrans tactiles

internet-touchscreen-phones-new-york6-c-361812-13.jpgCela se passe à New York, aux États-Unis. Au lieu d’insérer sa carte bancaire pour passer un appel, les habitants auront droit à une cabine téléphonique spéciale avec un grand écran tactile sur lequel sont affichées les informations sur la région environnante. Si le kiosque est gratuit, l’écran est composé de deux parties : la partie supérieure indique le contenu informatif avec les applications. La moitié inférieure est réservée à la publicité et c’est de cette manière que le dispositif est financé. Les concepteurs prévoient même d’installer une caméra et une reconnaissance vocale pour les non-voyants. Un hot spot wifi est aussi envisageable ultérieurement.
Si le projet est en cours d’essai, au final 250 installations sont prévues prochainement. Si le succès est au rendez-vous, les autres villes pourront en bénéficier.

jan 30

Transparent

Lu dans Tom’style
Edition du 30 janvier 2013
Smartphone : jusqu’où la transparence peut-elle aller ?

smartphone-prototype-transparent-polytrony-5-370589-13.jpgL’idée d’un appareil nomade aussi limpide que du cristal n’est plus réservée à la science fiction. On s’y voit presque avec cette récente invention. Apparemment, le smartphone du futur sera, en plus d’être flexible, doté d’une certaine transparence.
Mis au point par la firme taïwanaise Polytron Technologies, il s’agit d’un smartphone dont la plupart des composants sont bel et bien transparents. Ainsi, l’écran tactile, la batterie intégrée ainsi qu’un ensemble de circuits se fondent complètement dans la plaque de verre. Seule la carte nano SIM, une carte micro SD et quelques éléments incompressibles restent visibles sur l’appareil. Ces composants ne pouvant pas être produits en transparence dans l’immédiat, ce qui ne décourage pas la société conceptrice. Au contraire, cette percée dans la technologie entièrement transparente est une lueur d’espoir dans la conception des terminaux mobiles du futur.
Actuellement en phase de prototype, Polytron travaille sur les améliorations à apporter et envisage de le commercialiser en masse d’ici la fin de l’année 2013.

déc 19

Batteries d’un nouveau genre

Lu dans Tom’s Style
Edition du 20 novembre 2012

Une nouvelle technologie pourrait doubler l’autonomie des batteries

research-technology-amplifier-eta-devices-mitv-4-361408-13.jpgSi les smartphones arborent un design attrayant et des fonctionnalités avancées, leur autonomie est malheureusement, leur talon d’Achille. Des chercheurs se sont donc penchés sur la question afin de doubler la durée de vie des batteries.
On doit cette percée technologique aux scientifiques de l’ETA Devices, une entreprise composée d’anciens du MIT créée par Joel Dawson et David Perreault. Ils ont mis la main sur un système pouvant réduire par deux la consommation énergétique des batteries de téléphone et des stations d’accueil. Le principe consiste à optimiser un amplificateur de puissance capable de convertir l’électricité en signal radio. En changeant le voltage d’entrée de 20 millions de fois par seconde, le système permet d’adapter sa consommation selon l’utilisation. Ainsi, en mode veille, l’amplificateur fonctionne à basse puissance tandis qu’il est d’une haute puissance lors des envois de données.
Technologie en cours de développement, un prototype de cet amplificateur sera présenté au Mobile World Congress en Février prochain. Mais les chercheurs pensent déjà à une version destinée aux smartphones et aux standards de base.

déc 13

Perdu de vue

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 13 décembre 2012-12-13

Des autocollants Bluetooth pour retrouver des objets perdus

sticker-bluetooth-finding-device-animal-projecth-5-363497-13.jpgMarre de jouer à cache-cache avec vos objets du quotidien ? Voici un autocollant qui intègre la technologie Bluetooth afin de faciliter la recherche via un smartphone. A coller sur les clés, la télécommande ou n’importe quel objet se perdant facilement.
Le petit gadget en question a été baptisé StickNFind. Il s’agit d’une série d’autocollants Bluetooth qui interagit avec un smartphone iOs ou Android. Il a été conçu pour aider les utilisateurs à repérer facilement les objets qu’ils perdent couramment. A peu près la taille d’une pièce de cinq centimes d’euros, chaque autocollant embarque une batterie qui peut durer un an selon l’utilisation. Une application dédiée informe l’utilisateur lorsqu’il est tout près de l’objet ou s’il est hors de portée. Sur le smartphone, un écran radar permet de le localiser d’une manière approximative. Enfin, le sticker Bluetooth est doté d’une alarme sonore et d’une lumière que l’on peut activer lors des recherches dans l’obscurité.
StickNFind est un projet proposé sur la plateforme IndieGoGo. Il est fort probable qu’il soit commercialisé prochainement.

nov 15

Telephone arabe

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 9 novembre 2012
Quand le numéro de téléphone informe sur l’actualité sociale de l’interlocuteu
CallApp balaie le web et les réseaux sociaux pour retrouver l’identité de la personne qui appelle si celle-ci n’est pas connue, soit pour informer sur ses dernières actualités.
Quand un internaute se rend sur sa page sur un réseau social, il peut y lire toutes les actualités de ses contacts. Ou en apprendre sur leur parcours. Pour apporter ces informations lors d’un appel, ou pour donner des indications sur la personne si celle-ci n’est pas enregistrée dans les contacts, Oded Volovitz et Amit On ont du coup mis au point CallApp, une application qui puise sur les réseaux sociaux, le web et les annuaires, pour rassembler un maximum de données sur l’appelant et qui s’affichent sur l’écran du récepteur. Ainsi, dans le cas où le numéro est inconnu, il est plus aisément possible de savoir s’il s’agit d’une entreprise ou d’une agence de télémarketing. Et s’il s’agit d’un particulier, mais qui a renseigné son numéro sur une page en accès libre, il est également possible d’apporter des informations sur lui.
Déterminer s’il s’agit d’un particulier ou d’une entreprise
Pour effectuer ces actions, l’application recherche à chaque fois sur ces multiples sources si le numéro n’a pas été publié à un moment, et s’il est relié à une identité. « Beaucoup de monde a déjà publié son numéro quelque part, pour une petite annonce, par exemple », explique à L’Atelier Oded Volovitz. Une autre solution étant le rachat de fichiers aux opérateurs mobiles. Une fois ce balayage terminé, CallApp affiche ensuite une sélection des données piochées (par exemple le poste actuel publié sur LinkedIn, le dernier tweet, la dernière actualité Facebook ou, s’il s’agit d’une entreprise, son nom, son site, des informations sur sa localisation, mais aussi des critiques laissées par des utilisateurs. Pour enrichir sa base de contacts CallApp, il est évidemment possible de rajouter un interlocuteur en un clic. Mais aussi, en amont, de se connecter à ses différents comptes de réseaux sociaux et applications.
Une application intrusive ?
CallApp synchronise alors son carnet de contacts à toutes les informations trouvées sur eux. L’intérêt : envoyer directement sa géolocalisation, des photos ou des informations (par exemple les coordonnées d’un restaurant). Ou suivre l’actualité de la personne ou de l’entreprise quand on souhaite l’appeler ou être appelé. Un système intéressant mais qui requiert cependant beaucoup d’autorisations pour fonctionner. De plus pour activer des fonctionnalités supplémentaires, elle demande de sauvegarder le fichier contact de l’utilisateur sur son serveur. La société affirme que celui-ci sera conservé en lieu sûr, et que personne ne pourra jamais utiliser le carnet d’adresse à des fins malveillantes. L’application est gratuite, et disponible uniquement sur Androïd pour le moment.

nov 15

IPhone suisse

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 octobre 2012
iTransPhone, un dispositif qui réunit la tablette et le téléphone

Tout comme le téléphone, la tablette fait partie des technologies les plus utilisés au quotidien. Afin de faciliter son utilisation, un designer a mis au point un dispositif high tech qui combine tablette et smartphone.
iTransPhone est un appareil innovant imaginé par le designer Jen-Te Chen pour Apple, la marque à la pomme. A priori, c’est une tablette qui abrite un téléphone grâce à une sorte de couvercle sur son dos. Un câble noyé dans le support permet de le maintenir en place. Pour plus de praticité, l’utilisateur peut transformer le couvercle en une poignée ergonomique. Il suffit de replier la couverture sur elle-même pour que la tablette procure une facilité d’utilisation. Ainsi, iTransPhone peut être posé comme un cadre photo. Egalement ultrafine, la tablette trouvera facilement sa place dans un sac pour son transport.
Juste en phase de concept, il se peut qu’iTransPhone ne puisse pas devenir réalité dans les années à venir.

oct 17

Après les haricots, la fin des objets dignes

Lu dans Tom’s Style
Edition du 14 octobre 2012
Un smartphone  sans valeur
Pour lancer son édition d’Octobre, Entertainment Weekly a eu l’ingénieuse idée d’intégrer un smartphone dans l’encart central du magazine. Il se servait de son écran pour diffuser des tweets aux lecteurs.
Voulant jouer sur la publicité numérique, l’hebdomadaire américain a savamment incrusté un smartphone dans le magazine lui-même. En fait, l’écran du téléphone fait office de panneau d’affichage pour les livetweets, faisant ainsi la publicité directement auprès des lecteurs. Pour cela, l’appareil qui tourne sous Android a été dépourvu de coque puis soigneusement dissimulé sous du plastique transparent et du papier glacé.  Le magazine a utilisé le smartphone comme modem 3G, il possède une carte T-Mobile, un appareil photo, un port USB et un haut parleur.
Entertainment Weekly compte publier 1000 exemplaires de cette édition avec smartphone intégré. Il entre dans le cadre de la promotion de la série The Arrow and Emily Owens, M.D., sur the CW Network. Talents 2012.

oct 04

Veste branchée

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 19 sept 2012
Quand Facebook et une veste simplifient la communication d’urgence
Pour faciliter la communication en situation d’urgence, le téléphone n’est pas forcément la meilleur solution. D’où l’idée d’une veste connectée à Facebook et envoyant à tout le groupe des messages simples.
Lors d’un accident ou d’une situation d’urgence, les groupes d’intervention peuvent avoir besoin de communiquer entre eux, à distance. En marge des talkies walkies, il est possible d’utiliser un téléphone. Mais il reste difficile de recourir à ces combinés – manque de praticité, de temps – lors d’une situation délicate. D’où l’initiative menée par une équipe de la Norwegian University of Science and Technology, qui dépendent du Sintef, ont mis au point une veste connectée à Facebook et qui permet de communiquer simplement avec l’équipe en place.
Un microphone et un écran dans une veste
En fait, le système consiste en un dispositif embarqué dans la veste, développé en utilisant Arduino. La plate-forme communique via Bluetooth avec le smartphone de l’utilisateur (uniquement Android pour le moment), branché sur Facebook, et qui se met dans la poche. Le système est complété par un microphone intégré au col, un vibreur situé sur la nuque, et un écran embarqué dans la manche. Une batterie se situe quant à elle dans la poche. Pour l’ergonomie, l’ensemble des fils et capteurs nécessaires sont camouflés dans la doublure.
Créer un groupe Facebook
Pour utiliser le système, il faut créer un groupe sur le site social, et y inviter les membres avec qui l’on part en intervention. La plate-forme se connecte ensuite à ce groupe. En situation d’urgence, il suffit alors de dicter un message dans le microphone. Celui-ci est transmis à tout le groupe, qui en est notifié par une vibration du capteur placé sur la nuque. « En utilisant les médias sociaux, nous pouvons permettre aux groupes d’intervention de communiquer plus facilement et d’améliorer leur travail de sauvetage », conclut à ce sujet Babak Farshchian chercheur dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (ICT) du Sintef.

oct 03

Dalle souple

Lu dans Tom’Style
Edition du 18 avril 2012
Smartphone : une touche de futur
Par Stéphane Gautier

XSense n’est pas un nouveau concept de Smartphone ou de tablette mais pourrait apparaître prochainement sur ce type d’équipements high-tech. Cette toute nouvelle technologie permet d’intégrer des écrans tactiles pliables très fin, précis et économes en énergie selon Atmel, son fabricant (voir vidéo). Les domaines d’application visés allant bien au-delà de la téléphonie puisqu’ils concernent aussi l’horlogerie ou l’électroménager.

juin 27

Des écrans en éSharp

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 26 juin 2012
Sharp dévoile ses écrans IGZO de nouvelle génération

La course est lancée entre les fabricants d’écrans nouvelle génération. Après l’écran 5″ Full HD à 440p de LG, c’est maintenant au tour de Sharp de présenter ses écrans issus de la technologie IGZO pour appareils mobiles.
La firme japonaise vient de montrer ses derniers cris en matière d’écran LCD. Il s’agit de la gamme IGZO, basée sur un nouveau mélange d’Indium, de Gallium et d’Oxyde de Zinc, offrant une meilleure qualité d’image. Grâce à ce type de dalle, les smartphones et les tablettes peuvent obtenir une résolution d’écran plus grande. Sharp y a également présenté des prototypes d’écran OLED  avec une résolution de 326p : le premier est un écran flexible de 3,4″ tandis que l’autre est un écran rigide classique de 13,5″. Ce dernier possède une définition de 3840 x 2160 pixels soit du QFHD. La société prévoit de fabriquer des dalles de plus grande taille qui consommeront moins d’énergie mais proposeront une résolution encore plus importante.

juin 21

Plus souple la vie

Lu dans Tom’Style
Edition du 14 juin 2012
XSense, un film flexible et tactile pour révolutionner les écrans

Les écrans tactiles plats pourraient bien devenir obsolètes dans quelques temps. Pour apporter un souffle nouveau dans l’univers de l’affichage numérique, une société constructrice de semi-conducteurs développe actuellement un film d’un nouveau genre.
Il s’agit en fait de la société Atmel. Le groupe projette de renouveler le design des terminaux portables en créant un film flexible, transparent et tactile qui formerait la base des afficheurs de demain. Le film est baptisé XSense. Il permettra la réalisation d’écrans courbés et souples en imprimant directement des capteurs sur le film grâce à une encre métallique. Cette impression des capteurs sur le film présente de nombreux avantage comme la baisse de consommation d’énergie. Ce sont les grands utilisateurs de tablettes et de smartphones qui se frotteront les mains.
Il faut savoir également que la production de ce film est à moindre coût. Steve Laub, l’homme à la tête d’Atmel précise que ce film permettra de renouveler les écrans très prochainement.

juin 20

Capteurs du moment

« Demain, il y aura des capteurs partout … »

Pour voir la video de La Chaine Techno …..

Henri Sydoux, PDG de Parrot

juin 05

Picoface …

Lu dans Tom’s Style
Edition du 7 mars 2012
UFO, un concept de smartphone à projecteur

La portabilité d’un smartphone alliée à la praticité d’une tablette ou d’un laptop, c’est ce que propose le concepteur du smartphone UFO. Il s’agit d’un téléphone capable de projeter une interface plus large.
UFO ou User Feeling Object est un smartphone révolutionnaire conçu pour faciliter le quotidien de l’homme pressé. Bien que les téléphones portables intelligents soient devenus de plus en plus puissants ces dernières années, leur taille et leur disposition ne permettent pas de tirer profit de toutes leurs fonctionnalités comme il se doit. Un exemple parmi tant d’autres, il est plus pratique de rédiger un mail sur un ordinateur plutôt que sur un smartphone. D’où l’idée d’installer un projecteur sur le mobile. UFO se déplie pour libérer un projecteur. Un poste de travail virtuel est alors projeté sur une surface plane. L’utilisateur n’a qu’à utiliser cette interface projetée comme on utilise un écran multitouch.
Pour les cinéphiles, il est également possible de projeter un film sur un mur. UFO est en quelque sorte un smartphone picoprojecteur. Le concept a été imaginé par Jeong Jaewan.

mai 24

Parle à mes doigts, ma tête est malade

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
Glove One, un gant imprimé en 3D en guise de téléphone

Après le projet « Talk to the can » de Monkey Wrench Design, l’artiste Bryan Cera propose un autre moyen pour téléphoner de manière originale et surtout pratique. L’homme a imaginé un gant imprimé en 3D faisant office de téléphone portable.
Le concept est baptisé Glove One. Fabriqué grâce à une imprimante 3D, il ressemble à un exosquelette manuel articulé. Le haut-parleur est intégré dans le pouce et le micro dans le petit doigt. Les boutons permettant de composer les numéros se trouvent au niveau des trois autres doigts. Tout le système électronique est intégré sur le dos de la main. Glove One utilise des composants électroniques recyclés ainsi que des circuits faits sur mesure. Il se charge via une prise mini USB. Un logo en forme de main est retro-éclairé par une LED lorsque le gant est utilisé.
Pour le moment, Glove One n’est pas fonctionnel, le prototype sur les images n’est qu’un corps opaque sans les composant électronique requis pour l’utiliser en tant que téléphone. Le créateur va bientôt publier un tutoriel permettant de réaliser son gant téléphonique soi-même.

 

mai 15

Garder ses distances

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
TeleHuman : la visioconférence réaliste

Pour révolutionner l’appel vidéo et la visioconférence, le professeur Roel Vertegaal a dévoilé un concept des plus intéressants. Il s’agit d’un dispositif d’affichage novateur (presque) holographique.
Directeur du Human Media Lab de l’Université Queen, au Canada, l’homme levé le voile sur un affichage en 3D.Ce nouveau système est baptisé TeleHuman. L’appareil possède une forme cylindrique et intègre le fameux capteur Kinect de Microsoft. Il est également équipé d’un projecteur 3D qui sert à diffuser l’image sur le tube cylindrique acrylique translucide de 1,8 mètre de haut. Ce tout premier telepod permet de voir l’interlocuteur sous tous les angles et en grandeur nature s’il vous plaît. TeleHuman offre une vue à 360 degrés donnant l’impression à des personnes se trouvant à des endroits différents de se parler comme s’ils étaient face à face dans une même pièce.
On ignore encore la disponibilité de ce dispositif quasi holographique. Reste à améliorer la qualité de l’image…

mar 20

Carte d’interieur

Vu sur le site de La Chaine Techno
Edition du 20 mars 2012
Adresse de cette vidéo : http://www.lachainetechno.tv/videos/la-geolocalisation-indoor-bientot-disponible/

La géolocalisation indoor bientôt disponible

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Se localiser avec son smartphone à l’intérieur d’un bâtiment à l’aide d’un smartphone sera bientôt possible. Comment ? Grâce à des capteurs qui détectent non seulement la position géographique mais également la pression atmosphérique. Le français ST Micro a présenté au MWC 2012 de Barcelone une solution pour les smartphones du futur.

mar 16

Picoprojecteur : ça bouge!

Lu dans le Monde
Edition du 6 mars 2012
En 2012, l’écran de votre smartphone projeté sur un mur !
Projeter des images ou des vidéos depuis son téléphone serait bientôt possible grâce à un micro-projecteur laser en cours de développement.
C’est une certitude, la technologie existe : le centre de recherche de VTT Technical [6], EpiCrytals Oy [7]et Aalto University [8] en Finlande développent depuis l’automne 2011 une source de lumière laser permettant la projection précise, sur n’importe quelle surface, de ce qui est affiché sur l’écran d’un téléphone. De petite taille, entre 1 et 2 centimètres de longueur, ce composant laser pourrait s’intégrer facilement dans de nombreux types d’appareils électroniques. Les images projetées, elles, pourraient atteindre la taille d’une feuille A3.
Partager le contenu de son appareil photo, de sa caméra numérique, de sa console de jeu portable ou de son téléphone mobile deviendrait possible. Oui, mais à certaines conditions. D’une part, le projet implique la capacité à développer une technologie de petite taille, d’autre part, de la rendre suffisamment éco-énergétique pour ne pas épuiser trop rapidement la batterie des appareils qui l’intégreraient. Le laser devra également être assez puissant pour envoyer les faisceaux lumineux sur un mur.
Contrainte supplémentaire, et non des moindres : pour conquérir le marché des appareils électroniques, le coût de fabrication devra être bas. A ce jour, le trio finlandais a bouclé les étapes de brainstorming et de design et s’apprête à entrer dans la phase de prototypage. Objectif : prouver que de grandes quantités de ce boîtier laser pourront être produites rapidement et à un coût raisonnable à l’été 2012. Et, bien sûr, devenir les leaders sur ce marché d’ici 2015.
Si l’on considère que bientôt, près de 2 milliards de téléphones mobiles seront vendus par an, même si ces micro-projecteurs sont intégrés dans une infime partie d’entre eux, ce marché voit se… projeter devant lui un bel avenir !