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Archive de la catégorie 21°siècle

Financement nouveau pour produit nouveau

Lu dans la Lettre de Tom’sStyle
Edition du 4 janvier 2012
HiddenRadio & Bluetooth Speaker : l’enceinte sans bouton

HiddenRadio & Bluetooth Speaker est un haut-parleur Bluetooth pour smartphones et tablettes qui ne possède aucun bouton (quelques réglages sont malgré tout cachés sous le socle). Minimaliste à l’extrême, il ressemble plus à un capuchon de produit cosmétique qu’autre chose.
Il suffit de faire coulisser légèrement la partie supérieure vers le haut pour faire apparaître l’enceinte et augmenter le volume (jusqu’à 80 décibels). Une rotation vers le bas permet à l’inverse de diminuer le son. HiddenRadio & Bluetooth Speaker est alimenté par deux batteries rechargeables offrant une autonomie qui peut atteindre les 30 heures.

Le concept est présenté sur le site Kickstarter spécialisé dans le mécénat collectif. Les internautes qui acceptent de financer le projet bénéficieront de contreparties à la hauteur de leur don.
Le concept a séduit suffisamment de gens pour d’ors et déjà dépasser les 611 000 dollars de promesses de dons (alors que le minimum attendu était de 125 000 dollars). L’appel au dons restera ouvert jusqu’au 18 janvier mais le projet est déjà assuré de voir le jour.
Le produit final (à moins de faire partie des heureux donateurs) devrait être commercialisé 175 dollars.

Previsions 2012

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 6 dec 2011

2012, année du consommateur “hyper connecté”
Analystes et experts annoncent la révolution du mobile dans les habitudes de consommation. Un changement qui conduira les acteurs de la distribution et les marques à revoir leur modèle de ventes mais plus encore, leur mode de communication et d’interaction avec leurs clients

Il est vrai que dans l’histoire (courte) des technologies, cette année les ventes cumulées de terminaux mobiles dans le monde (smartphones et de tablettes) dépasseront pour la première fois celles des ordinateurs (PC et ordinateurs portables) pour atteindre presque 500 millions d’unités. Cette inversion de tendance devrait d’ailleurs s’accentuer fortement dans les années à venir avec plus de 700 millions de terminaux mobiles vendus en 2013 contre seulement 400 millions d’ordinateurs à la même période (selon le cabinet KPCB). Le mobile commerce, ou m-commerce tel que le nomme les spécialistes, va évidement bouleverser les pratiques actuelles du e-commerce qui a lieu principalement depuis la maison ou lieu de travail. Mais plus encore, il va changer les usages du commerce traditionnel, “l’achat en magasin”, qui représente encore 90 à 95% des ventes aux particuliers dans les pays où l’Internet est le plus développé.
Online to Offline
La meilleure illustration du moment est probablement la société Shopkick, lancée en août 2010 aux USA. La startup de Palo Alto propose à ses utilisateurs une application de géolocalisation sur mobile permettant de gagner des points et recevoir des coupons promotionnels s’ils visitent des magasins partenaires. En seulement un an, la startup à enregistré des résultats phénoménaux. Plus de 2,3 millions de consommateurs ont téléchargé l’application générant ainsi plus de 2 millions d’entrées physiques en magasin dans un réseau de plus de 3 000 points de ventes aux Etats-Unis. Une fois en magasin, des taux de conversion en clients de 15 à 20% ont été enregistrés selon que les consommateurs scannent ou non les étiquettes de produits l’aide de leur téléphone. Au total, plus 700 millions de produits ont été consultés via l’application dont 7 millions ont été scannés durant une visite en magasin. Le nouveau terme à la mode résultant de ces services géolicalisés est le O2O (Online to Offline) : la connexion du monde physique avec l’Internet.
Vers un nouveau consommateur
En Chine, où plus de 952 millions de personnes sont désormais équipés d’un téléphone mobile (septembre 2011), l’adoption en masse des smartphones et de la 3G n’est pas en reste. Plus de 312 millions d’individus surfent déjà sur Internet avec leur mobile, parmi lesquels 100 millions avec un smartphone. Dans les zones urbaines de Shanghai où Pékin, l’adoption du smartphone atteint même 35%. Un taux similaire aux grandes agglomérations américaines telles que New-York ou Washington. Et le rythme d’adoption ne cesse de s’accélérer. La Chine est ainsi déjà devenue le second pays au monde pour le téléchargement d’applications iPhone, juste derrière les Etats-Unis. Pas si mal si lorsque l’on sait que l’App Store n’a été lancé en Chine qu’en Octobre 2010… ! Si le phénomène du O2O est parti des Etats-Unis, on peut s’attendre à une  amplification de très grande échelle en Chine à partir de 2012 qui compte déjà 172 millions des e-consommateurs. L’ère du consommateur hyper connecté peut commencer !

Vous e-habitez où?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 novembre 2011
La ville intelligente ne doit pas oublier de personnaliser l’expérience
Sensei souhaite créer une structure de capteurs permettant de fournir des données d’ordre général mais aussi de répondre aux demandes ponctuelles des particuliers.
Pour pouvoir fonctionner, la ville intelligente doit être globale mais également proposer une expérience personnalisée à chaque habitant. C’est en substance la ligne directrice du projet Sensei, qui vise à créer une structure de capteurs et d’actionneurs pouvant fonctionner en étant connectés à un système général, mais également indépendamment. La structure devrait permettre l’intégration facile de terminaux sans fil qualifiés d’insulaires par les scientifiques et marchant sur le principe du plug & play. L’architecture fonctionne sur le principe du middleware afin qu’un capteur puisse publier des informations peu importe son contenu ou les technologies utilisées.
Isoler ou connecter à la demande

Vous pourrez par exemple demander quelle température il fait sur une rue particulière. Le système décodera votre question de manière sémantique, ira interroger les capteurs placés à cet endroit et vous renverra la réponse“, explique Laurent Hérault, chef du Wireless & Security Lab au CEA-Leti de Grenoble et coordinateur du projet. De plus, chaque terminal personnel (téléphone, voiture, maison…) pourra être isolé temporairement afin de contrôler le type d’informations que l’utilisateur souhaite partager et avec qui. Outre une perspective sécuritaire, qui reste un des principaux enjeux des smart cities comme vu dernièrement sur L’Atelier, la problématique est aussi énergétique. Car cette technologie implique des dépenses dans ce domaine qui peuvent devenir très importantes si les capteurs doivent pouvoir fonctionner de manière autonome, sans l’apport du système central.
L’enjeu énergétique au cœur des préoccupations
Il faut également veiller à diminuer l’impact de l’empreinte carbone. Plusieurs projets sont à l’étude en ce sens comme des terminaux capables d’être actif grâce à des piles basse consommation (5 nanoJoules par bit de données communiquées) ou grâce à leur environnement (soleil, vent…). De multiples initiatives utilisant l’architecture Sensei ont déjà été mises en place pour test dans différentes villes d’Europe. A Santander, pour économiser automatiquement l’électricité des éclairages publics, les lumières se tamisent lorsque personne ne marche dans la rue. L’efficacité des transports et l’amélioration du trafic sont également à l’ordre du jour à Aarhus et Birmingham. A noter que cette initiative est issue d’un partenariat entre 19 universités, entreprises et instituts de recherche à travers toute l’Europe.

Le geste-objet

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28novembre 2011
Air Camera : transformer les doigts en appareil photo
Prendre une photo ou capturer une vidéo sans avoir à dégainer un appareil photo ou une caméra, serait un jour possible avec Air Caméra, le dispositif imaginé le designer Yeon Su Kim
L’Air Guitar est au rockeur ce que l’Air Camera est au photographe. Sans appareil photo visible, le dispositif comprend uniquement deux parties qui ressemblent à des anneaux. Le premier est un capteur de tension et se porte autour du pouce. Quant au second, il est à porter autour l’index et embarque l’objectif ainsi que le bouton ON/OFF. Pour prendre les photos, il suffit de faire mine de maintenir un APN entre les doigts et mouvoir l’index comme si on appuyait vraiment sur un bouton d’appareil photo. Le capteur détecte le mouvement du pouce et déclenche le capteur afin de prendre l’image. Pour la vidéo, il faut former un demi-cercle avec la main, comme lorsqu’un tient un caméscope en mains.

Air Camera est connecté à un smartphone, via Bluetooth. Les images et vidéos captées sont alors enregistrées sur la mémoire du mobile. Air Camera est pour le moment un concept.

Intelligence de la ville

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 12 septembre 2011
Le concept de ville intelligente s’affine et se concrétise

 

 

 

L’accroissement de la population, notamment urbaine et les problématiques environnementales accélèrent les investissements en technologies dédiées à mettre au point les fameuses “smart cities”.

Alors qu’en 2010, 8,1 milliards de dollars ont été dépensé pour la création de technologies dédiées aux villes intelligentes, ce chiffre devrait passer à 39,5 milliards de dollars en 2016. Ces données sont révélées par une étude d’ABI Research, qui compile une centaine de projets de villes intelligentes à travers le monde. La plupart des initiatives référencées prenant place en Europe (38), Amérique du Nord (35) et Asie (21). Pour Joshua Flood, Senior Analyst chez ABI Research, ce phénomène s’explique facilement. “Il devient critique pour les villes de se développer intelligemment pour répondre aux besoins de leurs citoyens et des entreprises“, explique-t-il à L’Atelier. La raison en est simple : “Plus de 50% de la population mondiale habitent dans des villes. Selon les Nations Unies, d’ici à 2050, il y aura 2,2 milliards de personnes en plus sur la planète (on passerait de 6,9 à 9,1 milliards d’habitants)“, note-t-il.

Un besoin motivé par une population urbaine grandissante
Et d’ajouter : “Dans le même temps, les deux tiers de la population mondiale résideront en zone urbaine (3,4 à 6,3 milliards). “. Si la priorité de ces projets était jusqu’ici la constitution de réseaux intelligents, les dépenses des cinq prochaines années devraient s’orienter vers des moyens de transport et d’administration automatisés (e-ID…) mais également vers des solutions pour préserver l’écosystème. Plusieurs modèles existent en termes de villes intelligentes. L’étude s’attarde sur Holyoke dans le Massachusetts, une ancienne cité agricole, frappée par la crise. Financée par Cisco, la ville prévoit une refonte totale de son cœur urbain : un nouveau terminal de transports, des buildings multi-usages visant à améliorer les services en matière d’éducation, de santé et d’économie afin de rapatrier en centre ville des populations exilées dans les banlieues.

Différentes formes de villes intelligentes
Le but étant de créer un modèle pour toutes les villes au profil semblable aux Etats-Unis. De son côté, Amsterdam a pris le chemin d’un projet environnemental, en partenariat avec des sociétés d’innovations et d’opérateurs réseaux hollandaises. En s’associant étroitement avec les citoyens, les entreprises et les pouvoirs publics, la ville a mis en place des mesures écologiques visant à diminuer sa production en CO2 de 40% d’ici à 2015. Le dispositif s’appuie principalement sur des stations électriques pour les voitures et les bateaux permettant de se passer de l’essence, l’installation de panneaux solaires pour se connecter à Internet ou encore le lancement d’études sur l’environnement dans les universités locales.

Internet nouveau genre

Lu sur le blog de Jean Michel Billaut
Edition du 6 septembre 2011

Melty from Jean Michel Billaut on Vimeo.
La valeur n’attend pas le nombre des années
…  Alexandre et son équipe ont mis sur pied ce qui est devenu le permier groupe français d’édition électronique ciblé sur les jeunes… Le tout étant basé sur une technologie révolutionnaire…Pourquoi Alexandre s’est lancé dans cette aventure ? (il a commencé à l’âge de 15 ans à travailler dans le monde de l’internet). Melty.fr a été lancé en 2008. Combien de visiteurs uniques à l’heure actuelle par mois ? (surprenant)..

En fait la “nébuleuse” melty est composé de divers e-magazines d’actualités... Actualités généralistes spécifiques pour les jeunes 2.0 de 18 à 30 ans… Et les jeunes d’aujourd’hui sont un tantinet différents des jeunes d’avant… Pour un jeune de 13 ans d’aujourd’hui par exemple, se faire affubler “d’ados” est une insulte !Quel est le business model du groupe melty ?
Comment créée une audience sur l’Internet ? Melty a mis au point un algorithme qui permet en temps réel, avant d’écrire un article sur tel sujet, de calculer quel trafic sera généré par le dit article
. Et donc quel chiffre d’affaires pourrait être réalisé. Comment fonctionne cette mécanique ?

En fait, melty s’appuie sur une communauté de 150.000 personnes... Et va, constituer pour un projet d’article, un panel qui aura une durée de vie de quelques secondes… Melty va pouvoir observer automatiquement et anonymement comment se déplacent les membres du panel sur le site, s’ils twittent, s’ils utilisent Facebook, etc..  Donc ce que chacun regarde, lit, et fait … De même, ce système permet de définir l’heure la plus propice de publication… On est loin de l’édition traditionnelle de papa…

Tout est automatisé... Et pour Alexandre, l’Internet est un vaste système de statistiques qu’il suffit de collecter et d’analyser avec les outils qu’il faut…
La mécanique de melty peut-elle s’appliquer à d’autres populations ? Oui… Les politiques, les cadres, les seniors, les femmes, etc..Visées internationales ? ” Oui naturellement .. ” Et les USA ? ” Cela ne nous intéresse pas aujourd”hui.. Mais par contre, on est très bon pour importer du contenu américain et faire découvrir aux jeunes français qui en sont très friands, les dernières tendances observées à New-York …”
De nouvelles fonctionnalités vont être intégrées rapidement … Mais motus et bouche cousue…

Melty est rentable, et je recherche pas des fonds pour l’instant… Sauf pour un fonds qui voudrait booster fortement melty…
Que pense Alexandre de l’évolution de l’Internet en France ? Et comme il fait partie du Conseil national du Numérique… “Nous avons un gros potentiel… La France a tous les atouts pour devenir un grand pays numérique”‘.  Que ferait-il s’il était Président de la République ou le Premier Ministre ?
Commentaires au débotté…
Voilà un petit jeune qui, si je puis me permettre, ira certainement loin… Son algorithme : il fallait y penser… Avec cela, il prend une longueur d’avance sur tous ceux qui publient de l’information dans tous les domaines… Reste à savoir si sa mécanique pourrait fonctionner en mode Saas dans le cloud… pour une utilisation simple dans d’autres domaine… A signaler aussi l’excellence de l’école qui l’a formé… l’Epitech du groupe Epita.. Son DG, Fabrice Bardeche m’avait invité il a quelques années… Surprenante cette grande salle où des micro-ordinateurs s’alignaient en rang serré… ( a priori, les étudiants n’y spéculaient sur les marchés)..
Pour contacter Alexandre Malsch :  franck.rieusset(arobase)meltynetwork.com

© Une production du Billautshow - the video for the rest of us - the e-billautshow : the french worldwide hub

Internet des objets et modèle economique

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin
Philippe Gautier

L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.

Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.

Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.
A noter que cette chronique a été rédigée en collaboration avec Muriel Lecomte, spécialisée dans les études de marché.

Le réseau pour les commerçants?

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 1 juillet 2011

Les commerçants peinent à évaluer la rentabilité des réseaux sociaux
Si les revendeurs profitent des réseaux sociaux pour effectuer des opérations commerciales, ils estiment toutefois qu’il est très difficile dans connaître le retour sur investissement.
Plus de la moitié des commerçants utilise les réseaux sociaux pour promouvoir leur marchandise, et 32 % en profitent pour des mettre en place des réductions ou coupons. Toutefois, plus de huit sur dix affirment que leur efficacité d’évaluation des actions du bénéfice qu’apportent leurs investissements sur les sites communautaires est moyen voire faible. C’est ce qu’une étude de l’Economist Intelligence Unit dévoile, menée en partenariat avec SAP. Elle précise d’ailleurs que seuls 4 % des sondés auraient mis en place des indicateurs de mesure leur permettant d’appréhender l’impact des réseaux sociaux sur les ventes.
Une adoption en cours…
“Les commerçant sont dans une phase d’amorçage de leurs opérations sur les sites communautaires” explique Gilda Stahl, éditeur du rapport “The social shopper” qui a fait suite à l’étude. Il explique en effet que les revendeurs perçoivent encore leur engagement dans les réseaux sociaux comme une expérimentation, et restent donc prudents dans leurs investissements. L’étude précise d’ailleurs que les réseaux sociaux influencent de plus en plus d’autres entités des entreprises. 37 % des personnes interrogées indiquent en ce sens qu’elles souhaitent notamment intégrer les réseaux sociaux dans des opérations de merchandising.
…malgré certains restant profanes
Si 15 % des sondés affirment avoir lancé au moins un produit par le biais des sites communautaires, il n’en reste pas moins que plus d’un sur cinq ne les utilisent pas, alors qu’aux Etat-Unis par exemple,  un internaute sur dix se rend une fois par mois sur de tels sites. Selon l’Economist Intelligence Unit, les commerçants n’ont que quelques principes à suivre, comme la consistance du contenu, le dialogue avec les communautés, la collaboration et l’engagement du personnel de l’entreprise.

Smartphone vert

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 juin 2011

L’audit énergétique est affaire de smartphone
Envirolytics se lance dans le développement d’application pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation en énergie. Le système combine analyse de données sur l’environnement et sur l’usage fait.
Pour aider les utilisateurs à réduire leur consommation d’énergie, Envirolytics propose de combiner données captées dans son environnement et d’autres plus factuelles. L’application iViro permet ainsi de prendre des mesures sur des bâtiments à l’aide de smartphones. Elle fournit ensuite des recommandations sur l’isolation, l’orientation des lumières etc. “Cela est possible grâce des données que l’utilisateur rentrera dans son téléphone, puis, grâce à la caméra et à l’accéléromètre qui permettent de calculer le volume des pièces. Enfin, le GPS permet de récolter des informations météorologiques“,explique Patrick Leslie, dirigeant d’Envirolytics, pour préciser que “l’idée, c’est de permettre d’économiser jusqu’à 25 % d’une facture“.
Profiter des données

Patrick Leslie insiste sur le fait que “le but était aussi bien d’offrir une solution efficace aux utilisateurs, que de collecter des données sur l’habitat pour les commercialiser, ou de  travailler sur des projets environnementaux, par exemple avec le gouvernement“. Le challenge est en effet de légitimer une expertise dans le domaine énergétique grâce à l’analyse des données récoltées. La première étape est donc une étape d’engagement des consommateurs, afin de faire connaître au mieux l’application. “Ensuite, nous nous adresserons au marché des sociétés, notamment des PME, qui devront payer pour des audits détaillés” poursuit-il.
Une application encore jeune

A ce jour, l’application est testée auprès d’un panel d’utilisateur, et sera rapidement disponible une fois les dernières mises au point effectuées” poursuite Patrick Leslie, qui présentait ce projet lors de la célèbre compétition IBM SmartCamp à New York qui se tient les 28 et 29 juin. A l’avenir, iViro permettra aux utilisateurs de rajouter des informations virtuelles, comme des objets, pour affiner la précision des analyses, dans le calcul de la surface d’une pièce. A noter que le dirigeant souhaite développer cette application sur Blackberry, iPhone, et Android.

 

Réseau social d’interieur

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin 2011
Quand le Wi-Fi facilite la mise en relation en intérieur
Pour nouer des contacts professionnels plus facilement lors d’un salon par exemple, il est possible d’utiliser une application de géolocalisation des individus par centres d’intérêts. Cela, en utilisant les réseaux sans-fil.
Retrouver une personne sur un salon professionnel n’est pas toujours simple : les gens bougent très vite et on ne connaît pas forcément bien en arrivant le plan exact du lieu. C’est notamment pour cette raison qu’un chercheur de l’université de l’Ohio, Dong Xuan, a mis en place eShadow, une application mobile de géolocalisation qui fonctionne pour l’instant grâce à la technologie Wi-Fi, donc en lieu fermé. Le but : localiser des contacts, des personnes partageant les mêmes centres d’intérêts ou susceptibles d’intéresser un professionnel, et de fournir un moyen de les retrouver dans une foule.
Privilégier les rencontres réelles
En effet, le logiciel fonctionne seulement dans un rayon de 50 mètres environ et propose un itinéraire en temps réel pour rejoindre la personne que l’on veut rencontrer. La condition pour le faire étant que les deux personnes aient ouvert l’application. “L’objectif c’est de pouvoir nouer des contacts plus facilement et plus rapidement lors d’un événement”, souligne le chercheur. Les réseaux sociaux ne doivent pas seulement cantonner les utilisateurs à rester dans un rapport virtuel mais doit également les aider à nouer des relations en face à face. Dong Xuan insiste sur le fait que “l’application eShadow est un outil complémentaire à la mise en relation qui ne doit en aucun cas être intrusif pour les utilisateurs”.
Des caractéristiques encore limitées
C’est notamment pour cette raison que chaque utilisateur peut la paramétrer individuellement c’est-à-dire choisir qui peut le voir parmi son carnet d’adresse existant mais également par zone géographiques ou encore par métier. Pour l’instant l’application fonctionne bien lorsque la personne est peu en mouvement mais le chercheur promet qu’il travaille actuellement pour résoudre ce problème. En effet les applications sont nombreuses dans le milieu professionnel mais également pour l’armée par exemple.

Changer le modele eco par les objets communicants

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 27 juin 2011
L’Internet des objets favorise la mutation des modèles économiques”
Avec l’apparition des cyberobjets qui caractérisent la dualité bien/service des objets, en octroyant à ceux inertes des intelligences logicielles associées sur Internet, les modèles économiques en vigueur vont indubitablement muter.
Sur le marché actuel de la grande distribution, l’offre (des fabricants) rencontre la demande (des consommateurs) par le biais de la publicité et surtout de la grande distribution. La logique inhérente à ce modèle est aujourd’hui celle du “push”, où des produits sont “poussés” vers un marché de masse : une entité fabricante s’adresse à plusieurs entités consommatrices, ce qu’on appelle le One-to-Many. La première conçoit et industrialise des produits avec l’aide des sociétés d’études de marché, puis les diffuse ensuite dans le circuit de la grande distribution à destination des seconds. Dans ce modèle, publicité mise à part, les distributeurs monopolisent les conditions d’accès aux consommateurs ainsi que leur partage (zones de chalandise). Avec des techniques permettant d’octroyer aux objets des capacités logicielles d’auto-organisation individuelles ou collectives, l’Internet des Objets va favoriser leur émergence en tant qu’acteurs à part entière des processus, faisant d’eux des “agents économiques”.
Changements possibles
Il s’agit donc d’une opportunité historique pour mettre en œuvre de nouveaux modèles économiques, stimuler la demande solvable et transformer ainsi le marché de la grande consommation par le biais de nouveaux services. En l’occurrence les cyberobjets vont permettre d’inverser le modèle existant en permettant le passage d’une logique de “push” à une logique de “pull”. Dans cette dernière, le consommateur pourra, selon ses besoins, interopérer (s’informer, négocier, comparer, acheter…) avec plusieurs objets. Et donc autant de fabricants. Ce modèle que nous pourrions qualifier de “Many-to-One” par opposition au précédent mais qui s’apparente plutôt à du “One-to-One”, pourrait remettre en cause l’écosystème de la grande distribution tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Les raisons du changement
En effet, pour assurer cette interopérabilité contextuelle entre un consommateur et un fabricant ou producteur, ni ce dernier, ni les distributeurs ne seront en mesure de gérer l’unicité de la relation puisqu’ils sont actuellement organisés selon une logique de marché de masse. Ainsi, les “objets acteurs” (ou agents économiques) seront les seuls susceptibles de prendre en charge au niveau le plus subsidiaire qui soit- cet échange ou partage et d’instaurer le dialogue nécessaire, de façon située. Ce changement de paradigme permettra de passer d’une logique de distribution de masse à une logique tournée vers l’approvisionnement au détail, plus propice à des modèles de consommation consciente et éco responsable (connaissance des conditions de production, saisonnalité, bilan carbone), permettant la restauration du lien entre le consommateur et le producteur.

Coworker avec le réseau

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 21 juin 2011
Sur la Toile, la perception d’avis d’experts se précise

Pour prendre des décisions politiques sur des questions complexes, les outils de crowdsourcing peuvent être une aubaine. Mais pour maintenir leur efficacité, la méthode doit être bien pensée et organisée.
Il est difficile pour des groupes d’experts hétérogènes de prendre des décisions, notamment quand ils sont géographiquement dispersés. Cela pose en effet des questions méthodologiques quant aux enquêtes qui permettent de recueillir des expertises. L’idée est donc de mettre des résultats clairs à disposition des preneurs de décisions, notamment politiques. Des chercheurs de la Rand Corporation, association qui cherche à améliorer les outils de prise de  décision, ont mis en place la méthode “Expert Lens”. Cela en optimisant les techniques d’enquête de groupe nominal ainsi que la méthode Delphi* et en les associant à un système de crowdsourcing, Expert Lens permet donc d’obtenir des résultats rapidement, tant qualitatifs que quantitatifs, et cela tout en respectant l’avis de chaque sondé.
Un processus étape par étape

L’idée du système est d’améliorer les méthodes d’enquêtes connues, notamment en réduisant les pertes d’informations utiles. En ce sens, l’approche méthodologique est stricte, et s’opère en trois ou quatre rounds distincts. Un round 0 est en effet possible et permet un brainstorming aux participants afin de faire sortir une liste de facteurs à l’origine d’un problème, qui seront classés dans la première étape. Ici, une décision est donc votée suite à des questions qui sont posées, mais le vote prend en compte l’opinion de chaque expert, en proposant à la communauté de classer les propositions les plus adaptées par importance. Ensuite, les participants sont amenés à répondre à nouveau aux questions posées au premier round, mais les informations sont cette fois présentées statistiquement, comme précédemment. Mais à cette étape, il leur est cependant impossible de commenter les opinions des autres. Pour clôturer le débat, une étude supplémentaire est adressée pour permettre au système de calibrer les précédents résultats.
Analyse de données

Au final, le système arrive à savoir ce que le groupe d’expert “pense” grâce à des techniques de modélisation statistiques. Ces dernières sont plus précises que les approches quantitatives habituelles. La méthode Bayesian est notamment utilisée et elle permet de combiner des notations quantitatives et les classements réalisés après les explications qualitatives des sondés. Il faut toutefois préalablement avoir codé les données (par exemple les facteurs d’un problème). Cela est possible grâce à une analyse des données opérées par un codage à l’étape 0. Ensuite, le système peut extraire des résumés distributifs et des comparaisons sur les réponses données. Le retour des participants est donc montré de manière tant intuitive que détaillée. D’autres méthodes, comme la Kendall’s W (il s’agit de statistiques non paramétriques) permettent d’analyser l’accord des participants en fonction des idées proposées. Au final, d’autres outils mathématiques sont employés dont le but est de modéliser l’ensemble des données, qui détailleront l’évolution et la distribution des réponses, étape par étape.

 

Un langage commun pour l’internet des objets

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 21 juin 2011
Une plateforme standardisée pour l’Internet des objets

Faciliter la communication entre les objets passe par une plateforme unique de développement et par une communication optimale entre les développeurs.

L’Internet des objets gagne progressivement en puissance, il est en effet aujourd’hui possible de connecter son frigidaire ou le chauffage à son smartphone par exemple. Le principal problème c’est que beaucoup d’appareils utilisent des technologies différentes, les applications ne sont alors pas compatibles dans certains cas pour communiquer entre elles. C’est pour palier ce problème qu’un groupe de chercheurs norvégiens de l’Université des sciences et des Technologies de Norvège ont mis en place une plateforme ISIS* sur laquelle il est possible de développer des services standard et surtout compatibles entre les appareilsDes applications compatibles
Lorsqu’une application est créée, les utilisateurs peuvent directement l’acheter et le télécharger sur le site en ligne ISIS app store. Plusieurs applications peuvent alors être utilisées simultanément sur des appareils différents sans qu’il n’y ait jamais aucune incompatibilité. Pour cela, les chercheurs ont également créé un système de gestion des applications, l’ICE Composition Engine qui grâce à un décodeur installé chez l’utilisateur permet de vérifier cette compatibilité et faire en sorte que les outils communiquent tous correctement.
Un outil de collaboration

Il s’agit en fait d’une vraie plateforme de collaboration à destination d’une part des développeurs et d’autres part de constructeurs d’appareils afin qu’ils puissent proposer ensemble des solutions adaptées au consommateur. Il ont donc inclus dans la plateforme ISIS un outil de programmation pour les développeurs d’applications qu’ils ont nommé Arctis. Chaque application est alors facilement modifiable et en temps réel afin de les adapter aux différents appareils.

* Infrastructure for Integrated Services

innovation ouverte mais un peu timorée

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 8 juin 2011
En France, l’innovation ouverte bien perçue, encore peu appliquée
Environ une grande entreprise sur cinq est en train d’affûter sa stratégie liée à ce mode d’innovation. Un résultat encore en demi-teinte, qui souligne l’idée qu’il faut passer d’une vision “outil” à une vision “projet”. Positivement et justement perçue, l’innovation dite ouverte est considérée par la majorité des sociétés française comme une source d’enrichissement de projets innovants. Près de 95 % des entreprises interrogées en connaissent ainsi la bonne définition, et plus de neuf sur dix pensent que ce mode de collaboration leur permettra d’innover plus rapidement. C’est ce que révèle une enquête menée par Bluenove, qui souligne que du coup, les projets associés représenteraient des enjeux importants ou très importants pour près de 36 % des entreprises. Et plus de 40 % d’entre elles disent s’apprêter à mettre en place les premiers éléments de ces stratégies. Mais de la théorie à la pratique, il y a un pas : dans près de neuf compagnies sur dix interrogées, moins de 20 % des nouveaux produits ou services sont issus d’une démarche d’innovation ouverte. Par comparaison, aux Etats-Unis, le chiffre s’élevait à 50 % en 2009.
Un retard causé par de multiples réflexions…
Pour Bluenove, ce retard, estimé à deux ans, s’explique notamment par le fait que les Français considèrent l’innovation ouverte comme un outil. Elle n’est donc pas encore constitutive du projet d’entreprise et manque de soutien de la part des dirigeants. Plongées dans d’importante réflexions sur les questions de collaboration interne ou externe, près de 90 % des personnes interrogées pensent que cette démarche expose l’entreprise à des risques de vol ou de détournement de propriété. Par ailleurs, les concepts et la méthodologie de mise en œuvre seraient peu palpables, et les entreprises auraient donc besoin de support hiérarchique, notamment pour former les collaborateurs au partage et à la gestion des connaissances. Point positif, les entreprises ont globalement conscience des risques potentiels liés aux politiques d’Open Innovation et que cette démarche porte ses fruits sur du moyen terme.
…malgré une vision pragmatique
Les sociétés françaises (85,3%) ont conscience qu’il est indispensable de “mobiliser tous les collaborateurs de l’entreprise dans un effort global d’innovation” et que le budget des départements de Recherche et Développement  (78,2 %) n’est pas le facteur principal. Il s’agit ainsi d’intégrer les services de communication, les directions de systèmes d’information et à l’évidence, les Directions de ressources humaines. Ces dernières sont d’ailleurs perçues pour 88,5% des entreprises comme un moyen de fidéliser les collaborateurs autour de l’Open Innovation. Mais ce n’est pas tout : l’Open Innovation est perçue comme un moyen de se focaliser sur les compétences du cœur de métier des collaborateurs et comme un accélérateur d’innovation, autrement dit, un réducteur du temps d’arrivée d’un nouveau produit sur le marché. Il ne reste donc plus qu’à dépasser cette phase d’acceptation, pour passer à la mise en œuvre de projets collaboratifs.

e-Santé : faut faire simple ….

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 6 juin 2011

Simplicité d’usage et sécurité faciliteront l’acceptation de la télésanté
Pour que les politiques de télémédecine portent leurs fruits, il faut miser sur la simplicité d’utilisation des systèmes, la coopération et la protection des données. Cela pour faciliter leur adoption par les professionnels.

Les technologies connectées semblent être une réponse adaptée à la coopération des professionnels de la santé en région, comme l’ont montré certaines initiatives exposées au salon HIT, dédié aux technologies de l’information au service de la santé*. Mais pour que leur usage rentre pleinement dans les mœurs, il faut avant tout favoriser le déploiement d’interfaces facilement utilisables. Il est également nécessaire que les processus répondent en premier lieu aux attentes des médecins, en termes de collaboration et de réduction de files d’attentes dans le but de traiter au mieux les urgences. Voilà ce qu’on pouvait conclure de l’observation des solutions existantes. Pour Laurent Pomares de la société Accelis Vepro  - qui a mis en place une plate-forme en Nord Pas-de-Calais, “en plus de la facilité d’utilisation des services de télémédecine, le succès réside dans la confiance des professionnels du secteur médical quant à la sécurité des systèmes”.

De l’acceptation à l’appropriation
“L’usage n’est pas entièrement rentré dans les mœurs, pourtant les professionnels de la santé sont demandeurs d’outils numériques. Reste donc qu’ils doivent se les approprier”
, poursuit Stéphane Magne, chef de projet sur la mise en place des dossier médical personnel et dossiers communicant cancérologie (DMP/DCC) et spécialiste dans les questions relatives aux réseaux de santé en Aquitaine. En effet, les médecins auraient passé la phase de découverte de ces outils et seraient en pleine phase d’acceptation. Cette initiative entraîne déjà selon lui “des dynamiques synergiques dans les bassins de santé, favorisant la mutualisation des services et la création de groupements de coopération sanitaire”. En effet, ils oeuvrent en faveur de l’innovation et de la collaboration intellectuelle des professionnels, notamment pour répondre aux problématiques d’éloignement géographique. Le réseau TéléSanté Aquitaine, un groupement de coopération sanitaire dont le but est de développer des services d’e-santé dans la région, en est un bon exemple.

Des applications concrètes déjà à l’œuvre…
La plateforme développée en Nord Pas-de-Calais est également probante : un système régional a été mis en place pour relier tous les centres publics d’hospitalisation. Dans la pratique, “il s’agit d’une plate-forme qui permet de relier vingt-cinq établissements à un centre de données. Grâce un logiciel, il est possible pour chaque médecin de suivre un dossier, d’intervenir dessus, de le réaffecter à un autre établissement voire même d’établir des diagnostics”, explique à L’Atelier Laurent Pomares. Cette dernière permet en effet d’améliorer la rapidité des interventions grâce à une base de données centralisée : il est donc possible pour un établissement disposant d’un scanner mais pas d’un radiologue d’obtenir un diagnostic en une vingtaine de minutes car des radiologues d’astreinte pourront accéder aux images en temps réel de chez eux ou d’un autre établissement.

* Salon qui s’est tenu à Paris du 17 au 19 mai 2011, au parc des expositions de Porte de Versailles