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Archive de l'auteur

Appel à projet du Ministère de la Recherche


AAP Innovation-Création-Design

Le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi vient de lancer un nouvel appel à projets innovation-création-design. Il vise à encourager l’innovation non technologique, en renforçant la coopération des entreprises françaises des différents secteurs et en favorisant les transferts de bonnes pratiques d’un secteur à l’autre. La maîtrise de l’innovation, de la création et du design est un facteur clé de compétitivité, permettant aux PME de créer de nouveaux produits et d’accéder à de nouveaux marchés, de différencier leur offre, d’adopter des stratégies de marques et d’améliorer leur réactivité, ainsi que la qualité et la flexibilité de leur production. Cette nouvelle édition s’ouvre à tous les secteurs d’activités.

Pour en savoir plus : Dossier de l’appel à projet

Appel à projet de l’ANR


L’ANR lance 45 appels à projets

Depuis sa création, l’Agence a mis en place un dispositif de consultation auprès des organismes de recherche, universités, grandes écoles, pôles, entreprises… Ce dispositif permet notamment de proposer des champs thématiques novateurs qui favorisent l’interdisciplinarité. En outre, la place de l’action européenne et internationale s’amplifie en 2009. Cette nouvelle programmation fait également une large part aux priorités du Grenelle de l’Environnement.

Programmation 2009

Calendrier 2009

Appels à projets “Blanc” et “Jeunes chercheuses - jeunes chercheurs”

Les deux appels à projets non-thématiques “Blanc” et “Jeunes chercheuses - jeunes chercheurs” seront lancés aux alentours du 25 septembre prochain. Ces appels devraient rester ouverts jusqu’au 20 novembre.

Pour en savboir plus :

Appel à projet

Calendrier

Les technologies modèlent nos façons de penser…

Lu dans le Lettre de InternetAct
Paru le 30 janvier 2009

En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?, l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ?, que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d&! rsquo;un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. Rien de moins.

Pour télécharger cet article un peu long … : Les technologies modèlent notre façon de penser

La communication durable …

Un projet du pôle ICI
Depuis plusieurs mois, le pôle ICI se bat pour construire un réseau de communication durable.

Le projet en 2 mots

C’est un réseau régional de salles de visio qui permettrait aux acteurs de toute la région de se rencontrer autour d’un écran “bien scénographié” c’est à dire confortable dans sa perception visuelle et sonore et même plus si vous avez des suggestions.

Le lieu serait une salle équipée d’une douzaine de personnes minimum.

L’idée serait qu’il y ait au moins un point par capitale départementale mais plus si c’est possible.

… vers la déshumanisation?
On dira : “rien ne peut remplacer le contact direct” : nous sommes bien d’accord mais la question est : y a t il contacts durables?
Il ne s’agit pas de remplacer l’un par l’autre.
Il s’agit seulement de diminuer l’un pour valoriser les moments de partage et de rendre possible le travail collaboratif sur une durée longue et avec des partenaires de toute la région.

Pourquoi “communication durable”?

Communication :

  • travailler ensemble et à distance, sur rendez-vous.
  • travailler en PACA mais aussi avec nos partenaires des autres régions
  • travailler avec nos réseaux étrangers (recherche, collaboration, partage, organisation)
  • partager des événements et autres conférences, séances de formation, MasterClass, présentations publiques, … que l’on puisse suivre de façon active (intervention) ou passive (en spectateur) dans ces salles de proximité.

Durable :

  • durable parce que le bilan carbone est largement diminué (en PACA, le voyage d’une capitale à une autre dure en moyenne entre 4h et 8h aller / retour)
  • durable parce que les rendez-vous de travail durent généralement de 2 à 3h maximum
  • durable parce que les TPE/PME que nous sommes pour la plupart ne peuvent assumer des investissements en temps et en argent aussi important de façon répétitive
  • durable car c’est la bonne façon pour nous de nous impliquer dans des projets collaboratifs régionaux, voire nationaux
  • durable parce que tous les PRIDES ont le même problème et que donc de telles installations sont rentables.

Que faire pour faire avancer ce programme?

Pour soutenir cette initiative d’intérêt public, envoyer un mail de soutien à l’adresse : com_durable@lerondpointdici.org

Si vous pouvez, indiquez le nombre de voyages de travail à Marseille ou ailleurs dans la région que vous avez fait dans les 6 derniers mois et votre budget transport en Région.

Vous trouverez ci-dessous un article relatif à une étude sur ce sujet…

Robot commandé par rayon laser

Lu dans la lettre de l’Atelier

Publié le 13 Mars 2008

L’assistant-robot obéit au doigt et au laser

El-E identifie les objets à ramener grâce à un rayon laser que le propriétaire pointe vers la cible en question. Ce système robotique utilise également des techniques de reconnaissance faciale.

Le bras robotisé du Fraunhofer permet déjà à une personne paralysée de s’emparer d’un certain nombre d’objets. Seule contrainte : ces derniers doivent être à proximité de l’individu, le dispositif se trouvant intégré à son fauteuil. L’assistant robot El-E élargit la portée de prise d’objets. Le concept est simple : le système, qui embarque un réseau de capteurs et de caméras, obéit à un rayon laser. En clair, son propriétaire doit seulement pointer pendant quelques secondes l’objet voulu avec une manette qui projette un rayon. Le robot s’en empare alors grâce à un bras mécanique et le ramène au pied de l’utilisateur. A noter : elle ne ramène l’objet que si l’utilisateur pointe ensuite le laser en direction de ses pieds, et ne le lâche que si les deux caméras dont il dispose identifient un visage humain. Le tout avec un taux de réussite estimé pour le moment à 90 %.

Système non invasif

Développé conjointement par les universités de Georgia Tech et d’Emory, le système interprète en effet son environnement comme une interface sur laquelle les objets apparaissent comme des boutons. Pointer son laser dessus revient à presser le bouton. Et donc à alerter l’androïde, qui part saisir l’objet.”El-E créé un monde cliquable“, souligne Charlie Kemp, co-concepteur du projet au Georgia Tech. La machine est destinée en priorité aux personnes souffrant de problèmes moteurs ou de maladies neurologiques. Le système, évolutif, peut être entraîné afin de devenir plus performant. Autre atout : il émet un bip dès qu’il perçoit l’activation du laser et est capable de prononcer certaines phrases. Selon ses concepteurs, il possède un autre avantage, et de taille : il n’est pas invasif. Tant qu’il n’a pas détecté de laser, le robot reste en effet immobile.

Des capacités encore réduites

Il se déplace grâce à trois roues, et est commandé par un Mac mini, placé dans sa partie inférieure. A terme, El-E devrait également être capable d’ouvrir une porte, d’allumer la lumière et de guider son propriétaire, dans son domicile ou à l’extérieur. D’autant que, selon les responsables du projet, le produit fini devrait coûter moins que l’achat et l’entretien d’un animal dressé. Reste que le système est encore un peu encombrant, et qu’il n’est pas capable pour le moment de porter des objets de plus de 500 grammes. Enfin, et le problème est loin d’être anodin : en cas de dysfonctionnement, il peut devenir difficile à gérer. Il sera testé pendant l’été par un groupe de volontaires souffrant de maladies dégénératives.

A lire aussi sur le site de L’Atelier :

L’Atelier BNP Paribas

Retour du corps dans l’univers numérique

Rapport sur les défis technologiques des prochaines années
http://www.cinum.org/fr/defi_3_innovation/21-24.html

Le CINUM est un thinktank qui rassemble des personnalités qualifiées du monde entier.
Parmi tous les défis inventoriés pour répondre aux besoins nécessaires, il en est un qui nous concerne plus particulièrement…

DEFI N° 3 - INNOVATION :
REINTRODUIRE LE CORPS ET LES SENS DANS L’INTERACTION NUMERIQUE

Le besoin de corps
Le numérique et les réseaux deviennent – au moins dans les pays développés, et parmi les classes aisées des pays en développement – des pratiques et des outils centraux, évidents, inscrits dans toutes les formes de relation, de décision, d’action, de création. Or aujourd’hui, l’interaction numérique repose avant tout sur un sens, la vue et un vecteur, le langage. Cette limitation ne rend pas justice à la richesse de ce qu’est l’expérience humaine, de ce qu’est l’échange entre les hommes. Elle constitue, au sens propre, un handicap pour nous saisir autrement des technologies, pour en faire les moyens d’un développement humain plus riche.
Des interfaces inadaptées aux besoins
Les interfaces clavier-écran-souris ont rendu et rendront encore bien des services, mais elles sont inadaptées à un grand nombre d’usages et d’utilisateurs d’aujourd’hui et de demain :

  • Les usages nomades des technologies et l’«informatique omniprésente» se fondent sur une proximité du corps, sur sa situation dans l’espace, sur le mouvement, sur une relation entre ceux qui sont présents et ceux qui sont loin – toutes choses que les interfaces actuelles ignorent pratiquement.
  • Malgré l’importance qu’elles prennent, les communications distantes demeurent incapables de restituer la richesse des interactions physiques.
  • La diversité des utilisateurs nécessite une pluralité d’interfaces. Les interfaces visuelles et langagières sont issues de cultures occidentales fondées sur une disjonction entre le corps et l’esprit. Elles ne correspondent pas à d’autres cultures, d’autres manières d’échanger – pas plus d’ailleurs qu’aux besoins de nombreux handicapés, par exemple.
  • Les générations «nées numériques» (digital natives) vivent, nous démontre Chantal Ackermann, dans une fluidité de présence, de déplacements physiques et virtuels, d’identités, qui engendre un besoin d’ancrage. Cet ancrage ne peut constituer en un lieu unique : c’est à partir du corps que s’articulera la diversité de leurs expériences, de leurs mouvements, de leurs relations.

Le numérique se rapproche du corps
D’autant que le numérique, lui, fait mouvement vers le corps. La «deuxième étape de la coévolution entre l’homme, les techniques et les machines», pour reprendre l’expression de Joël de Rosnay, est celle de la connexion directe avec le corps, voire de l’intégration dans le corps : biométrie, puces sous-cutanées (déjà implantées dans les animaux de compagnie), interfaces directes entre des terminaisons nerveuses et des prothèses, interfaces cerveau-ordinateur, biopuces ingérées dans le corps…

Des technologies en progrès
Les technologies progressent rapidement dans ces domaines : synthèse et reconnaissance vocales, reconnaissance du mouvement, interfaces tactiles et «haptiques», son et images en trois dimensions, «réalité augmentée», etc. Pourtant, elles ont du mal à sortir des laboratoires, ou d’applications spécialisées, industrielles, médicales, militaires ou ludiques. Il est désormais temps de changer d’échelle.

Donner la priorité à d’interfaces multisensorielles
Les programmes de recherche doivent se fixer une nouvelle priorité : inventer, tester et diffuser massivement des interfaces multisensorielles, qui font appel au toucher, à l’ouïe, aux gestes, au mouvement, pourquoi pas à l’odorat, à l’ensemble des cinq sens associés ensemble. Avec un objectif clair : faire en sorte que dans 10 ans, ces interfaces soient aussi répandues et aussi standards que l’écran et la souris d’aujourd’hui, qui ne disparaîtront d’ailleurs pas. Le domaine des interfaces est aujourd’hui cantonné à quelques spécialistes et très rarement considéré comme une priorité «sérieuse» des programmes de recherche-développement. Il doit désormais retrouver sa place au premier plan. C’est la condition d’une nouvelle richesse humaine des technologies et probablement, de l’invention d’applications et d’usages que nous sommes aujourd’hui incapables d’imaginer. Une telle vision pourrait s’incarner dans des projets très concrets, tels que :

  • Rendre la relation distante aussi sensible que la relation physique ;
  • Inventer un langage tactile applicable au téléphone portable.

Appuyer sur ces plates-formes multisensorielles un projet de grande ampleur d’échanges culturels et artistiques
L’art est le lieu par excellence de la reconnexion entre le corps et l’esprit. Si, malgré sa richesse, l’«art numérique» demeure encore aujourd’hui un domaine spécialisé, ghettoïsé dans un petit cercle de galeries et de critiques spécialisés, à l’écart de la plupart des institutions culturelles, on le doit dans une large mesure à l’insuffisance des interfaces. Mais les formes d’art issues de l’histoire du monde pâtissent également de cette insuffisance, qui ne leur permet pas d’être rendues accessibles de manière riche au travers des réseaux. Aussi, l’un des terrains d’application et de validation des nouvelles interfaces doit prendre la forme d’un programme international de grande ampleur, destiné à rendre accessibles et sensibles les formes artistiques et culturelles du monde.

Constituer une étiologie des effets du numérique
Le numérique agit déjà sur les corps. On connaît certaines pathologies, depuis le mal de dos ou de poignet jusqu’aux troubles visuels (très liés à la nature des interfaces actuelles), en passant par l’addiction aux jeux. Il en existe vraisemblablement d’autres : le stress de la multiactivités, le traumatisme de la perte de mémoire lorsqu’un fichier ou un disque s’effacent, l’incapacité d’effacer des données… Si le corps est pris au sérieux dans le numérique, alors les maladies qui s’associent à son usage doivent l’être aussi

Négocier l’invasion technique du corps
Enfin, le mouvement du numérique vers le corps doit devenir un sujet de discussion, de négociation et de régulation. Les mêmes technologies qui serviront à restaurer l’usage de certains sens, à contrôler des prothèses, à enrichir nos interactions avec les autres et avec notre environnement, peuvent également devenir des technologies de contrôle ou de manipulation d’une efficacité sans précédent. Il importe que l’information sur ces recherches circule et que ses applications soient discutées dès maintenant.

hyper géolocalisation

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 05 Février 2008

L’hper-géolocalisation

La géolocalisation profite de la puissance d’UWB et de la portée du Wi-Fi

L’Ultra Wi-Fi associe le débit de l’Ultra Wideband à l’amplitude du Wi-Fi dans une solution de géolocalisation. Une combinaison qui permettra de diffuser et de gérer simultanément un grand nombre d’informations.

Gérer et localiser au centimètre des actifs au sein d’un immeuble devient possible. Pour cela, il a fallu combiner les performances de la technique de modulation radio Ultra Wideband à la portée du Wi-Fi. Baptisé en toute logique Ultra-Wi-Fi, il permettra de gérer, visualiser et surveiller des personnes et des biens. Il prend à l’Ultra-large bande sa puissance : la technologie transmet les données par des pulsations très brèves diffusant des débits de données élevés (jusqu’à 100 Mbit/s) mais sur de courtes distances. Une faiblesse compensée par le Wi-Fi, qui permettra de déployer le système à plus grande échelle.

Localiser et gérer à distance

En clair : cette union permet aux tags placés sur les objets localisés de reconnaître la position exacte de ces derniers, au centimètre près. Ce, tout en gardant prise avec l’architecture WLAN existante. Les deux fournisseurs donnent ainsi l’exemple de l’utilisation du système à l’hôpital : l’Ultra-Wi-Fi permettrait non seulement de localiser équipements, personnel et patients, mais également de disposer de plusieurs solutions de contrôle comme la durée d’utilisation d’une pièce de matériel par un patient. L’Ultra-Wi-Fi est proposé par le spécialiste des systèmes de localisation en temps réel UWB Time Domain Corporation, et par AeroScout, qui fournit des solutions RFID et Wi-Fi.

Une commercialisation prochaine

“Nos clients et partenaires nous rapportent généralement que bien que l’UWB réponde à leurs besoins de localisation, ils souhaiteraient utiliser de nouveau leurs réseaux Wi-Fi en parallèle afin de profiter d’une grande précision pour le suivi de milliers d’actifs”, souligne Greg Clawson, vice-président des ventes chez Time Domain, la société à l’origine de l’Ultra-Wi-Fi en partenariat avec AeroScout. Le dispositif, disponible actuellement en version bêta, devrait être officiellement commercialisé pour la fin du premier trimestre 2008. Jusqu’à présent l’Ultra Wideband, qui peut être utilisé comme technique de communication sans-fil, était plus considéré comme un rival potentiel du Wi-Fi.

Mathilde Cristiani

Le sol comme écran géant

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 28 Janvier 2008

Sol ou écran : l’affichage interactif retient le consommateur

Un écran installé dans un centre commercial propose aux consommateurs d’interagir avec le contenu via le mouvement. Un moyen efficace de diffuser des messages publicitaires.

L’interactivité homme-machine est un outil marketing de choix. C’est ce qu’estime le Charleston’s Mall de Dublin, qui s’offre un écran multimédia permettant au consommateur d’interagir avec le contenu via un système de reconnaissance du mouvement. Le dispositif, baptisé ScreenFX, intègre une caméra qui traque le mouvement et est capable de le convertir en action. Développé par la société GestureTek, il proposera aux badauds du centre commercial d’interagir avec les images, jeux et publicités. Le tout, sans porter de tenue ou de manette particulière. Le système est installé sur un écran géant de 103 pouces (environ 2,60m) de Panasonic.

Une expérience d’achat interactive

Point intéressant : il captera l’attention des passants en diffusant des images dès que ceux-ci entreront dans son champ. Les contenus proposés changeront selon le contexte - saisons, événements… - afin d’offrir une expérience la plus pertinente possible. Ainsi, les clients devront pourchasser une bande de chauve-souris vampires pendant la période d’Halloween, ou balayer de la neige pendant Noël. Autant de contenus ludiques permettant de retenir le consommateur. “De nombreuses études montrent à quel point ces systèmes de signalisation interactifs permettent de capter l’attention du consommateur”, souligne Vincent John Vincent, président de GestureTek. “Celui-ci retient ensuite plus facilement le message des marques”, ajoute-t-il.

Faire du sol un écran géant

D’autres informations comme les logos des marques présentes dans le centre ou les dates de vacances seront également affichées. ScreenFX sera présenté publiquement à l’occasion de l’événement Integrated Systems Europe (ISE), qui se tient à Amsterdam du 29 au 31 janvier. Un autre dispositif signé GestureTek, GroundFX, sera également installé à l’entrée du centre commercial afin de capter l’attention du consommateur dès son arrivée dans l’endroit. Il diffusera également du contenu interactif, mais à même le sol. Pour GestureTek, cette initiative est loin d’être un coup d’essai. La société propose en effet de nombreuses installations interactives et immersives dans des endroits publics comme des aéroports, des musées ou des lieux commerciaux.

Meubles interactifs

Lu dans InternetActu

Publié le 22/01/08 par par Hubert Guillaud

Comme chaque année, l’organisme de promotion du design mobilier français (VIA pour Valorisation de l’innovation dans l’ameublement) a offert à un designer une carte blanche lui permettant de réaliser un projet. Jean-Louis Fréchin (Blog), de l’agence NoDesign.net et enseignant à l’Ecole nationale supérieure de design industrielle, vient d’être nommé lauréat de l’édition 2008 pour un projet qui décline l’intelligence ambiante dans le cadre de la maison numérique. Le projet, baptisé “Interfaces”, a permis au designer de créer le prototype de plusieurs obj! ets relationnels, des objets du quotidien transformés en interfaces. Le mobilier ou les éléments de décoration deviennent le support des services issus des nouvelles technologies.Jean-Louis Frechin propose ainsi 5 objets, pour interroger notre lien à la maison de demain :

· Waaz, une étagère combinée à une chaîne hi-fi, qui lit les infos d’une pochette de CD ou de DVD que l’on pose sur elle, via un dispositif Rfid. Un objet-interface qui comble l’écart entre la musique immatérielle et la musique stockée sur des supports physiques.

· WaSnake, une étagère malléable dotée d’écrans lumineux qui permet de diffuser des SMS ou des flux RSS dans le salon.

· WaDoor est un écran-objet pour la maison ou l’espace public. Il consiste en un papier électroluminescent qui permet d’afficher des informations ou des ambiances en grand format et de les personnaliser dans des chorégraphies réactives et récréatives, comme un panneau d’affichage personnalisable.

· WaNetLight est une suspension lumineuse qui forme une matrice lumineuse tridimensionnelle et permet de moduler la lumière (sa profondeur, son rythme, ses couleurs) pour créer de nouvelles compositions lumineuses dans l’espace.

· WaPix consiste en un duo de cadres photos numériques “chronopictographiques”, exposant des moments, des lieux, des situations plutôt que des instantanés. Les images défilent d’un cadre à l’autre dans une continuité et à un rythme qui dépend de leur éloignement.

Des projets qui ne sont pas des gadgets de plus, des démonstrations habiles et agiles, mais bien des démonstrateurs d’une conception du design comme interface. Comme le dit lui-même Jean-Louis Fréchin en conclusion de son exposition électronique :

“Il s’agit ici de proposer des objets et des pratiques qui provoquent, autant quelles y répondent, des situations nouvelles, qui imaginent des modes d’interactions différentes et qui dessinent également un échange avec la recherche et les producteurs des technologies futures. (…) Puisqu’il y a trop d’objets, on nous promet une disparition ce ceux-ci grâce aux ordinateurs, puis une disparition de l’ordinateur dans un gigantesque réseau invisible/omniprésent qui se fait encore sur le mode de “l’extra-ordinaire”, à la fois comique et angoissant. Le sujet n’est pas l’objet, mais bien ce que nous en faisons ou la façon dont nous les sur-produisons. (…) Nous devons devenir raisonnables et les objets le deviendront.”

(…) Le design peut-il quelque chose pour nous ? Il est confortable de placer le design somme une soupape, fascinante, amusante, insolente ou poétique dans un monde pragmatique et utilitaire, sorte de bouffon du roi des temps technologiques ou pire encore comme un producteur de forme, créateur d’un désir pulsionnel. Doit-on encore opposer la fascination de l’art à l’utilité de la technique quand la technique n’est plus un enjeu en tant que tel et que le progrès a perdu son innocence ? L’objet est, aujourd’hui plus qu’hier, au-delà la surface. L’enjeu porte aujourd’hui sur les formes de la modernité que nous souhaitons habiter. Le design n’est-il pas le lien manquant entre l’industrie, les différentes disciplines impliquées, les technologies, les gens et les p! ratiques ? (…) Le design est l’interface.”

Lien permanent :  http://www.internetactu.net/2008/01/22/objets-relationnels/


Piloter un robot par téléphone…

Vu dans InternetActu

Imaginez Nikaia bondé avec une farandole de robots pilotés par les spectateurs…

Autre concept, à interroger dans cette continuité, celui qui consiste à utiliser un téléphone comme cerveau de robot. L’ingénieur Jatinderjit Singh a créé un simple robot avec des Legos, un micro-contrôleur, une interface infrarouge et un téléphone mobile, explique le blog du New Scientist. TeMo (tele-operated mobile internet robot) peut-être contrôlé à distance depuis un autre téléphone mobile (vidéo).

La ville interactive…

Résumé synthétique de travaux en cours…

La FING, l’un des thinktanks francophones les plus dynamiques sur la Société de l’Information et le monde numérique propose une analyse approfondie et éclairante sur les conditions de l’innovation dans la ville2.0.

Cette approche est concrète et donne des solutions concrètes…

Pour en savoir plus : La ville innovante

Les niçois dansent à Paris …

Spectacle & technologies

Philippe Baudelot, notre Secrétaire du Pôle, organise 2 journées de danse à Paris, sur le parvis de la bibliothèque François Mitterand les 6 et 12 avril prochains. Ce travail est le fruit de la collaboration entre artistes et scientifiques….

Programme du Dansoir

R&D en berne…

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Publié le 06 Mars 2008

La France, bonnet d’âne européen en recherche et développement

L’Agenda de Lisbonne lance ses pistes de développement pour l’économie européenne d’ici à 2010. Au coeur de ses préoccupations: l’investissement en recherche et développement. Dans ce domaine, l’hexagone est à la peine. La productivité européenne est en pleine croissance. Dans le même temps, les investissements français en innovations laissent à désirer. C’est ce qui ressort du dernier sommet qui s’est réuni autour de l’agenda de Lisbonne. L’impact de l’investissement sur la croissance connaît ses meilleures performances en Espagne, au Danemark et en Italie. Avec un bémol cependant : les nouvelles technologies développées dans ces pays connaissent une faible diffusion par manque d’investissement dans les brevets et logiciels. Ces pays, dont la croissance est plombée par la baisse de compétitivité de leurs productions, sont dynamisés en parallèle par leurs dépenses en nouvelles technologies qui restent élevées (jusqu’à 10% du PIB en Italie contre 8% en Allemagne). La France, comme les Pays-Bas et la Belgique, est bien en dessous de cette moyenne: elle se classe au 7ème rang du classement.

Les résultats se font attendre

Les experts expliquent cette disparité en partie par le fait que la plupart des pays bénéficiant d’un investissement en R&D élevé se trouvaient héberger une forte proportion d’entreprises innovantes, ce qui a gonflé les chiffres. Pour mémoire, l’agenda a été Initié par le Conseil européen. Son but est de doter l’UE de l’économie la plus compétitive. La Stratégie de Lisbonne vise l’adaptation aux évolutions de la société de l’information et les actions en matière de recherche et de développement. L’une des mesures phares est la réforme du budget de l’UE : cette dernière devra intensifier ses efforts en matière de R&D ainsi que miser sur les activités motrices de l’innovation. Ainsi l’objectif est que les dépenses en recherche et développement soient portées à 3% du PIB européen d’ici à 2010. Tous les pays membres ont augmenté leurs investissements depuis début 2007, même si à l’échelle de l’UE les résultats se font encore attendre.

Facteur majeur de la croissance européenne

La stratégie de Lisbonne met aussi l’accent sur l’investissement dans le futur: c’est la question du capital humain. L’Europe compte d’ici à 2010 se recentrer sur l’apprentissage et les compétences. La commission européenne fournira dans cette optique des prévisions annuelles des besoins en termes de compétences des européens afin d’adapter la formation à la demande des employeurs. Il est ressorti de la réunion des Etats membres qu’il est essentiel d’investir dans ce domaine, en particulier pour maîtriser au mieux les NTIC, pilier incontournable de la croissance européenne. D’ailleurs l’un des indicateurs de croissance retenu par Lisbonne est le Futur Oriented Investment Indicator : il prend en compte les dépenses en équipement et capital humain des institutions et entreprises et la part qu’ils représentent dans le PIB de chacun des pays membres.

A lire aussi sur le site de l’Atelier :

Les entreprises investissent dans l’innovation (24/01/2008)

Europe : cap sur le cinéma numérique ! (20/12/2007)

Les dépenses IT prévues à la hausse en Europe de l’ouest (18/07/2007)

Prévisions de croissance à deux chiffres pour les dépenses IT chinoises (16/07/2007)

 

Concevoir pour le mobile

Lu dans la Lettre de l’Atelier

Publié le 8 mars 2008

La recherche sur mobile est une question d’image

Otello permettra aux utilisateurs d’un mobile d’effectuer des recherches sans taper de mot-clé. Une photo suffira. En théorie, tout du moins : aucune date de sortie n’a encore été annoncée. L’image doit se substituer au texte pour la recherche sur mobile. En tout cas selon Vodafone Germany, qui profite du CeBIT pour proposer aux propriétaires d’un téléphone portable d’accéder à l’information depuis une simple photo. Le principe est simple : il leur suffit de prendre en photo un objet, une personne ou un lieu qui les intéresse. Puis de l’envoyer par MMS vers une base de données qui l’identifie et envoie en échange des informations à l’abonné. Des informations proposées sous la forme de contenu ou de liens amenant vers la page d’un site comme Wikipédia. Pour mémoire, cette piste est également explorée par Olympus et sa technologie PRB, testée par L’Atelier Asie. A la différence près que la photo prise avec le mobile est plus proche du tag 2D : elle équivaut à un lien hypertexte. Principal intérêt du système, baptisé Otello : simplifier la recherche sur mobile.

L’utilisateur enrichit la base de données

Alors que ces appareils deviennent de plus en plus perfectionnés, et permettent des options de recherche avancées, rédiger un texte depuis un mobile reste logiquement plus complexe que depuis le clavier d’un ordinateur. La possibilité de passer par l’image devrait donc simplifier la donne. D’autant que cette même image photographiée ne doit pas forcément être de très bonne qualité pour être reconnue, annonce la filiale allemande de l’opérateur. Autre avantage : le système peut être utilisé même si le propriétaire du téléphone n’est pas abonné au réseau Vodafone. Si la photo n’est pas reconnue, l’utilisateur peut choisir de la référencer dans la base de données afin d’enrichir cette dernière. Petit bémol : Vodafone ne donne aucune précision sur le nombre de données enregistrées dans sa solution.

De nombreuses applications marketing

Otello devrait révéler tout son intérêt dans le secteur du marketing. Permettant à un consommateur ayant pris le cliché d’un produit qui l’intéresse d’obtenir des informations sur ce dernier (prix, point de vente, etc.). Vodafone l’a bien compris : il redirigera ses abonnés ayant pris la photo d’une couverture de CD vers son service de musique en ligne, Vodafone Music Download. Le telcos s’apprête également à lancer une plate-forme B2B permettant aux professionnels d’organiser des campagnes de publicités interactives basées sur l’image : jeu-concours basés sur l’envoi de certaines photos… Côté tarification, seuls les MMS seront facturés. L’envoi de la réponse est gratuit. Reste que le coût des messages images est encore élevé. Enfin, aucune date de sortie n’a encore été évoquée.

Mathilde Cristiani

A lire aussi sur le site de L’Atelier :

La sémantique précise la recherche d’images

 

Interface cerveau/machine

Lu dans la Letre de l’Atelier
Paru le 8 mars 2008

Quand la machine explore les pensées visuelles

Des chercheurs de Berkeley ont développé un modèle informatique capable de “deviner” une image perçue par un individu. Un autre pas important pour la conception de machines capables de lire les pensées est franchi.
La pensée des êtres humains pourrait bientôt ne plus avoir de secret pour les machines. S’il était déjà possible de décrypter des intentions de mouvement, des chercheurs de l’
université de Berkeley ont fait des avancées significatives dans le décryptage de l’activité du cerveau. Des travaux qui leur ont permis de développer un modèle informatique capable de déterminer ce qu’une personne est en train de visualiser par la simple étude de son activité cérébrale, ce avec un degré de précision jamais atteint. “Les résultats obtenus suggèrent qu’il sera bientôt possible de reconstituer nos expériences visuelles à partir de l’analyse de l’activité du cerveau”, déclare le chercheur Kay Kendrick.

L’informatique lève le voile de la perception

C’est en procédant à des expérimentations d’imagerie par résonance magnétique (IRM) que le groupe de recherche a pu corréler la vision d’images spécifiques à des “réactions cérébrales”. En relevant l’activité du cerveau de volontaires auprès desquels des milliers d’images ont été diffusées, l’équipe de Berkeley a été en mesure de définir un modèle informatique. Celui là même qui leur a permis de déterminer avec exactitude quelles images les sujets ont pu observer lors d’un test de visualisation aléatoire, réalisé ultérieurement. Une approche quantitative du “champ réceptif” qui permet en effet de systématiser l’interprétation de l’activité du cerveau, selon les chercheurs. Et donc de “deviner” quelle image l’homme perçoit à un moment M, y compris des formes relativement complexes.

Déterminer les pensées

“Cette technique pourrait s’avérer particulièrement performante dans les domaines de la recherche sur les perceptions visuelles ainsi que pour le décryptage des réponses motrices”, indique John-Dylan Haynes du Max Planck Institute au journal en ligne News Scientist. Il serait par ailleurs envisageable que ce modèle soit appliqué directement aux pensées. C’est-à-dire de décoder ces dernières à des fins qu’on peut aisément imaginer pour des applications d’interface informatique, de prothèses contrôlées par le cerveau, voire dans les domaines du marketing. “Le problème est qu’il est très difficile de développer ce genre de modèles pour d’autres types de pensées complexes, comme la mémoire ou encore les intentions”, modère le scientifique.

A lire aussi sur le site de L’Atelier

Oeil et pensée animent le robot (23/11/2007)

Le contrôle des mondes virtuels se fait par la pensée (19/10/2007)