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Archive de l'auteur

Imprimer sa lampe

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 16 mai 2012
Une lampe éolienne imprimée en 3D


Les concepts écologiques pouvant êtree utilisés au quotidien arrivent en nombre et ce n’est pas pour nous déplaire. L’un des plus récents projets dévoilés concerne une lampe éolienne imprimée en 3D.
La lampe est baptisée 3D Printed Turbine Light. Elle a été proposée par le designer Margot Krasojevic. Le dispositif exploite l’énergie du vent grâce à son système éolien composé par un rotor vertical Rotapec, une turbine, un alternateur ainsi qu’un générateur. Il s’agit là d’une lampe écologique et autosuffisante. Le vent fera tourner sa turbine et l’énergie cinétique qui en découle sera transformée en énergie électrique. Elle sera ensuite exploitée pour alimenter son éclairage à LED. Extérieurement, la lampe possède un corps au design attrayant, imprimé en 3D et prenant la forme d’une coquille. Elle est conçue avec un matériau céramique léger et durable.
Outre les lampes électriques ordinaires et les dispositifs qui se chargent le jour grâce à l’énergie solaire, 3D Printed Turbine Light représente une autre voie exploitant les énergies renouvelables.

 

Garder ses distances

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
TeleHuman : la visioconférence réaliste

Pour révolutionner l’appel vidéo et la visioconférence, le professeur Roel Vertegaal a dévoilé un concept des plus intéressants. Il s’agit d’un dispositif d’affichage novateur (presque) holographique.
Directeur du Human Media Lab de l’Université Queen, au Canada, l’homme levé le voile sur un affichage en 3D.Ce nouveau système est baptisé TeleHuman. L’appareil possède une forme cylindrique et intègre le fameux capteur Kinect de Microsoft. Il est également équipé d’un projecteur 3D qui sert à diffuser l’image sur le tube cylindrique acrylique translucide de 1,8 mètre de haut. Ce tout premier telepod permet de voir l’interlocuteur sous tous les angles et en grandeur nature s’il vous plaît. TeleHuman offre une vue à 360 degrés donnant l’impression à des personnes se trouvant à des endroits différents de se parler comme s’ils étaient face à face dans une même pièce.
On ignore encore la disponibilité de ce dispositif quasi holographique. Reste à améliorer la qualité de l’image…

Pieds sur la table

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 28 avril 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA

Des étalages numériques dans les boutiques ?

Un magasin à New York a dévoilé une installation high-tech qui devrait donner un nouveau souffle aux boutiques et étonner les clients.
Il s’agit de la boutique Perch Footwear, spécialisé dans la vente de chaussures. La direction veut combiner marketing et technologie pour révolutionner la manière dont les clients choisissent leurs articles via le projet PerchInteractive. Les propriétaires ont installé un dispositif d’affichage numérique interactif dans leur magasin. L’instrument utilise une technique de projection. Une interface virtuelle tactile est alors projetée sur la table où se trouvent les chaussures. Le système est également équipé de détecteurs de mouvements qui permettent au client d’interagir avec l’interface. Ils peuvent alors consulter différentes informations concernant la chaussure comme les tailles disponibles, les couleurs, le prix et même l’avis des autres clients.
Il s’agit là d’une ébauche, un aperçu des boutiques de demain. Cette nouvelle technologie devrait donnera faveur à la vente en boutique physique. L’affichage numérique interactif ne sera pas accessible aux clients de Perch Footwear avant la fin du mois.


Choix tres personnel

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
Un cintre électronique connecté à Facebook
C&A, le magasin anglais veut révolutionner son store grâce à un cintre électronique connecté au réseau social Facebook. Cet accessoire novateur est actuellement expérimenté dans sa filiale au Brésil.
Via son projet C&A Fashion Like, le magasin utilise ce cintre pour que les clients puissent évaluer la côte de popularité d’un vêtement avant son achat. Le procédé est très simple. En effet, la plupart des vêtements vendus dans la boutique sont affichés sur sa page Facebook. Les internautes peuvent alors cliquer sur « J’aime » pour faire part de leurs appréciations sur chaque article. Ces nouveaux cintres possèdent un écran qui affiche le nombre de mentions « J’aime » pour le vêtement qui y est accroché. Il suffit de voir le nombre qui s’affiche sur l’écran du cintre pour connaître l’avis des internautes. On doit l’idée à la compagnie brésilienne DM9 (DDB).

Au doigt et à l’oeil

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 15 mai 2011
Touch Glove, un gant intelligent pour un toucher amélioré


Voici un nouveau prototype de gant à LED. Cette fois nous avons affaire à un gant qui s’annonce utile car il est destiné à ceux qui commencent à perdre ou ont déjà perdu leurs sensations tactiles.
Ce nouveau gant dénommé Touch Glove a été réalisé par Ally Seeley. L’accessoire a été fabriqué avec du “e-Textile” et est conçu pour compenser un sens du toucher défaillant. Ce nouvel instrument est muni de capteurs de pressions tactiles au niveau de l’index et d’un afficheur LED au niveau du poignet. A l’aide des ces capteurs de pression, Touch Glove est capable de reconnaitre la dureté, la douceur et la structure d’une surface. Ces sensations seront ensuite interprétées par des motifs lumineux sur l’afficheur LED. Les utilisateurs recevront alors un feedback visuel de l’objet touché avec le gant.
Guipo, un casque high-tech pour athlètes non-voyants


Voici un casque-guide imaginé pour les athlètes des jeux paralympiques présentant une déficience visuelle. Le casque est baptisé Guipo et est utilisé pour les courses de vitesse comme le 100 mètres. Actuellement, pour participer à ces courses, un l’athlète non-voyant doit être assisté par un coach qui court en même temps que lui. Ce casque permettrait de s’affranchir de cette méthode et de simplifier les choses. Avec Guipo, plus besoin d’avoir un coach sur la piste. Le casque est équipé de capteurs et de deux vibreurs. Lorsque le coureur s’excentre hors de son couloir, Guipo sonne et vibre pour l’alerter. S’il se dirige vers la gauche, seule cette partie du casque vibre et vice-versa.
Le casque est ultra léger et consomme très peu d’énergie. Il est également ajustable et personnalisable. Pour le moment il s’agit d’un pur concept. On ne le verra donc pas à Londres cet été.

Boîte à outil 2.0

Lu sur le site de O-labs
Le 16 mai 2012
ReaDIYmate

ReaDIYmate
est une jeune start-up française offrant des briques techniques hardware (basées sur Arduino et mbed) et software à la communauté des “DIY-ers” pour la fabrications d’objets interactifs uniques et simples d’usage.
o-labs a participé à la spécification, au prototypage et aux choix techniques des différents composants du système dans un premier temps et par la suite a contribué au développement de ces briques :

  • Logiciel multi-plateformes (Windows / MacOS)
    • offrant des outils pour la création et le provisioning d’objet sur la plateforme ReaDIYmate
    • offrant des outils techniques tels qu’un proxy pour permettre aux Arduino des requêtes HTTP en utilisant l’USB
    • permettant la synchronisation logicielle entre les objets et la plateforme ReaDIYmate (les utilisateurs peuvent ainsi choisir d’utiliser une application compatible avec leur objet à partir du site, qui est automatiquement installée sur l’objet)
    • technologies : QT/C++, drivers USB (C/C++ système)
  • Librairies Arduino et Arduino wifi offrant des fonctionalités riches pour le développement d’applications par des développeurs non expérimentés
  • Tests et choix des plateformes Hardware arduino, mbed, wifi
    Plus d’informations

Cyclo-illuminations

Lu dans Tom’sGuide
Edition du 29 avril 2012 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA

Luminelo, une veste de cycliste illuminée


Voici un concept de veste cycliste tournée vers la high-tech. Nommée Luminelo, elle est surtout conçue rendre le cyclisme moins dangereux en agglomération.
La veste intègre des circuits souples ainsi que des lumières LED. Le torse et les bras de l’individu qui la porte sont illuminés par les LEDs, ainsi le cycliste demeure visible quelque soient les conditions et les mouvements de ses bras, même lorsque la visibilité est moindre. La communication se fait alors plus aisément et la sécurité du cycliste est grandement améliorée.
Luminelo a été imaginé par le designer Douglas Schaller.

Robots de papier

Lu dans InternetActu
Edition du 26 avril 2012
Vers des robots imprimables ?
Connaissez-vous ReaDIYmate ? C’est un projet de petits robots en papier constitués d’un bloc moteur et d’un emballage papier personnalisable qui se pilote depuis une application pour smartphone ou depuis un programme d’ordinateur (vidéo). L’idée qui anime Marc Chareyron et Olivier Mével (@omevel, cofondateur du Nabaztag), ses concepteurs, consiste à permettre à chacun de personnaliser son petit robot. Les ReaDIYmates sont des petits objets Wi-Fi, qui se déplacent, s’animent, jouent des sons ou de la lumière en fonction de votre activité sur le Net où selon la manière dont vous les avez programmés, tout à fait comme le lapin Nabaztag. Ils sont composé d! e deux parties, un corps animé qui contient un moteur et un haut-parleur, relié par un câble à un processeur connecté en Wi-Fi. Basé sur Arduino, il est possible d’ajouter des fonctionnalités aux ReaDIYmates à partir de cette brique de base. Pour l’instant, la liste des fonctionnalités qui seront prochainement disponible est encore réduite : ils savent se déplacer ou jouer un MP3 lorsque vous recevez une notification sur Facebook, Twitter ou Gmail ou poster un statut particulier en réponse à une sollicitation. De même, ils savent se signaler si le fil RSS que vous surveillez reçoit une nouvelle actualité… Mais tout un chacun pourra programmer des chaînes de causalités. On peut même jouer avec directement depuis l’application proposée (et ce même à distance).
Le kit de développement simplifié proposé pour animer ces petits robots… promet de démocratiser l’usage d’Arduino, souligne Mathilde Berchon, avec un objet très personnalisable (et dont on peut changer l’apparence à l’envie). Pour ceux que cela intéressent, les ReaDIYmates sont disponibles en précommandes sur KickStarter.
Si le projet est sympathique, il n’a tout de même pas l’ampleur de celui que vient de lancer le MIT, qui propose de franchir une étape dans la fabrication de robots personnels, en permettant à chacun de les imprimer, comme le font les imprimantes 3D pour tout un tas d’autres objets (voirL’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain ?”). Car si certains modèles d’imprimantes 3D (très particuliers) permettent déjà d’imprimer des vaisseaux sanguins, pourquoi n’imprimeraient-ils pas des robots ? C’est en tout cas l’objet du dernier projet du MIT, une “expédition” vers l’informatique imprimable de m! achines programmables lancé par le Laboratoire de science de l’informatique et de l’intelligence artificielle.
Encore à un stade de développement très précoce, l’équipe du MIT a prototypé deux robots,rapporte Wired. Le premier ressemble à un insecte à 6 pattes, est capable de se déplacer et pourrait être utilisé pour surveiller des fuites de gaz dans votre sous-sol ou jouer avec le chat. Le second est une griffe préhensible qui pourrait ramasser des objets pour vous (vidéo). Les deux prototypes ont coûté une centaine de dollars à réaliser et ont été assemblés en à peine plus d’une heure (mais n’ont visiblement par encore été totalement “imprimés” de A à Z).
Ces démonstrateurs se veulent la première pierre d’une plateforme de robots imprimables et fonctionnels que l’on pourra créer depuis des modèles 3D. A terme, pour l’utilisateur, il suffirait d’aller dans un FabLab local pour choisir son robot dans le catalogue, le personnaliser, l’imprimer et l’assembler. Les utilisateurs pourront ajouter des fonctionnalités par la programmation, même si la plupart auront des programmes dédiés directement téléchargeables.
“Notre objectif est de développer une technologie qui permet à quiconque de fabriquer son propre robot personnalisé”
, explique Vijay Kumar de l’université de Pennsylvanie, partenaire du projet. L’idée est d’utiliser des matériaux très simples et peu coûteux, comme le montre leurs démonstrateurs réalisés pour l’essentiel en papier (hormis l’électronique et les fils conducteurs) ! Toute l’ambition du projet consiste à permettre aux utilisateurs de disposer d’un robot imprimé, assemblé, programmé et prêt à l’action en 24 heures et ce pour un coût modique.

Pour l’instant, les chercheurs se concentrent à développer une interface de programmation et d’assemblage très simple. Mais l’objectif du programme de recherche est de proposer d’ici 5 ans un“imprimeur de robot universel”. L’enjeu est bien d’explorer l’avenir de l’impression, comme l’expliquait le professeur Rob Wood, responsable du Laboratoire de microrobotique de l’université de Harvard à la BBC : “Les imprimantes 3D sont de plus en plus accessibles, mais nous voulons aller au-delà pour créer des robots qui englobent de multiples fonctionnalités, qui ont des composantes électriques et mécaniques, des contrôleurs et des microprocesseurs. L’idée est d&rsqu! o;aller au-delà de l’état de l’art actuel des imprimantes 3D.” Pour la responsable du projet, Daniela Rus, le but du projet est de montrer un avenir dans lequel les objets fonctionnels imprimés seront aussi communs que l’est aujourd’hui le papier imprimé.
Signalons d’ailleurs qu’un autre laboratoire travaille sur des robots “imprimables”, le Laboratoire de Machines créatives de l’université Cornell dirigé par Hod Lipson, auteur d’un passionnant rapport surl’économie émergente de la fabrication personnelle (.pdf) et également responsable du programmeFab@Home. Le chercheur et ses équipes travaillent à plusieurs projets de robots imprimés, comme le projet Golem et sa version la plus récente, le projet Ornithopter, un petit robot volant dont l’essentiel de la structure est fabriqué depuis une imprimante 3D. Le chercheur développe d’ailleurs un passionnante réflexion sur la matière programmable (vidéo). Pour Lipson, les gens ont tendance à poser de mauvaises questions sur l’impression 3D. Ils cherchent le point de rupture entre la fabrication numérique et la fabrication traditionnelle. “Son intérêt n’est pas qu’elle permette de produire des choses moins chères, mais qu’elle permette de produire des choses qui n’étaient pas imaginables avant”confiait-il récemment à The Inquirer.En attendant que tout ces équipements soient disponibles, vous pouvez toujours commencer à construire des personnages en papier et trouver une attache parisienne pour les faire bouger…
Hubert Guillaud http://www.internetactu.net/2012/04/24/vers-des-robots-imprimables/

Kinect du samedi soir

Lu dans Tom’sGuide
24 mars 2011
S’embrasser pour jouer à un jeu-vidéo : la drague avec Kinect
Par Anja François RANDRIAVANIAINA


Après les différents hacks de Kinect sur les appareils du quotidien, on revient un peu aux sources, c’est-à-dire dans le domaine des jeux-vidéos avec un jeu qui consiste à s’embrasser.
En effet, cet accessoire de jeu qu’est le Kinect a été hacké afin qu’il puisse interpréter les baisers en commande de jeu-vidéo. L’auteur de ce petit tour de piratage pour le moins insolite est Hye Yeon Nam. Le jeu-vidéo en question est un jeu de bowling et se joue en couple bien évidemment. Pour ce faire, le hackeur a conçu un casque et un aimant spécial. L’un des joueurs enfile le casque tandis que l’autre place l’aimant au niveau de sa langue. Kinect capte alors les mouvements de ces deux dispositifs et les transforme en commande du jeu de bowling. La puissance du lancer et la direction de la boule dépend des données collectées par Kinect.
Aux lecteurs d’imaginer, les trajectoires linguales et autres improvisations buccales nécessaires pour parvenir au strike.

Imprimante 3D: les pieds dans le plat

Lu dans Tom’Style
Edition du 18 avril 2012

Des chaussures écolo imprimées en 3D


Le boom de l’impression 3D est tel que tous les domaines sont concernés. Il n’y aucune raison pour que l’univers de la mode y soit insensible. Dans quelques années, il se pourrait bien que l’impression tridimensionnelle révolutionne les chaussures.
Le design des chaussures est tout bonnement personnalisable dans les détails grâce à la modélisation sur ordinateur. On pourra également fabriquer des souliers spécialement taillées pour les pieds d’une personne. Une société brésilienne répondant au nom de Melissas est déjà sur les devants et compte fabriquer des chaussures au look futuriste. La révolution ne se limite pas au niveau de l’apparence. En effet, ces souliers de demain seront fabriqués avec des matériaux 100% écologiques. Ils seront entièrement recyclables, ce qui n’est pas le cas des chaussures actuelles.
Cerise sur le gâteau, il sera possible de conférer des senteurs agréables à ces chaussures imprimées en 3D.

Grain de sel

Lu dans Tom’Style

Edition du 18 avril 2012

Prisma Kitchen, une cuisine à la sauce high-tech

La cuisine de demain sera différente grâce à l’avancée technologique. Seulement, on ignore de quoi exactement elle aura l’air. Toncelli partage sa vision de la cuisine high-tech grâce à son concept Prisma Kitchen.
D’emblée, Prisma Kitchen se démarque par la présence de portes à ouverture et fermeture automatique. À l’intérieur on a droit à une installation à la pointe de la technologie. Prisma Kitchen possède une table interactive intégrant notamment une tablette, une Samsung Galaxy Tab plus exactement. L’ardoise permet à l’utilisateur de se connecter au web pendant qu’il cuisine. Il peut par exemple visualiser des émissions culinaires en ligne ou consulter les meilleures recettes. Côté apparence, Prisma Kitchen possède un design épuré et moderne, en phase avec une décoration contemporaine. Avec ce concept, la cuisine devient tout simplement la pièce maîtresse du foyer.
Le concept est le fuit de la collaboration entre Toncelli et Experientia. Prisma Kitchen sera présenté au salon Eurocucina 2012.

Sportsware interactif

Lu dans Tom’s Style
Edition du 7 mars 2012
Sporty Supaheroe : une veste de cycliste LED interactive


Pour les inconditionnels du vélo, une veste de cycliste sortant de l’ordinaire vient de voir le jour. Lumineuse et interactive, la veste est baptisée Sporty Supaheroe.
De conception allemande, Sporty Supaheroe est une veste à lumières LED installées au niveau du torse, du bras et s’étendent jusqu’au dos. Ces LEDs sont couvertes par une toile et ne sont visibles que lorsque le porteur est en mouvement. La veste est équipée d’un accéléromètre et de capteurs gyroscopiques. Lorsque le vélo vire dans une direction, par exemple à gauche, seuls les LEDs sur la partie gauche de la veste s’allument. Lorsque le cycliste s’arrête, les LEDs au dos du cycliste brillent d’une couleur rouge. Autrement dit, ces lumières font office de clignotants et de feux de stop. Tard le soir ou dans des conditions pouvant nuire à la visibilité, la veste est également sécuritaire pour le cycliste. Cerise sur le gâteau, elle se connecte au smartphone pour notifier les appels entrants. Ainsi le cycliste peut s’arrêter pour répondre à un appel important.

Côté technique …
Sporty Supaheroe embarque un circuit et 64 LEDs RGB. La veste a été conçue par le designer Wolfgang Langeder en collaboration avec Fraunhofer IZM pour le projet Utope Project.

Idée lumineuse

Lu dans Tom’Style
Edition du 18 avril 2012

Citylight : faites du sport pour éclairer votre ville

Le concept Citylight invite les sportifs à s’entrainer, non seulement pour prendre soin de leur condition physique mais également pour fournir de l’énergie à la société qui les entoure.

Le projet Citylight consiste à installer des lampadaires futuristes, qui s’alimenteraient grâce à l’énergie cinétique. Différents des lampadaires ordinaires, ils comprennent également des équipements de fitness. Lorsque les utilisateurs s’entrainent avec ces matériels sportifs, l’énergie mécanique qui en découle est convertie en énergie électrique grâce à un générateur. L’énergie électrique obtenue recharge ensuite la batterie du lampadaire pour qu’il puisse éclairer les rues de la ville pendant la nuit. Les lampadaires Citylight sont équipés de lampes LED à faible consommation. Selon les concepteurs, 488 calories brûlées équivalent à une heure et demie d’autonomie.
Le projet Citylight a été primé au concours Green Dot Award.

Robot fait à la maison

Lu dans RSLN
http://www.rslnmag.fr/post/2012/04/06/Vive-les-robots-domestiques-!-.aspx

Vive-les-robots-domestiques
Imprimer des robots, une idée un peu folle ? C’est pourtant l’un des projets du très sérieux MIT.
Dans un article du 3 avril dernier publié dans le Gadget Lab du magazine Wired, Daniela Hernandez, journaliste, revient sur le projet d’impression de robots du Massachussetts Institute of Technology. Le projet du professeur Daniela Rus, du Laboratoire d’Intelligence Artificielle et d’Informatique, pourrait vous permettre de créer votre propre robot en 24 heures.
Des robots sur mesure en quelques heures

Vous aimeriez avoir un robot pour attraper facilement vos objets hors de portée ? Ou bien pour nettoyer vos fenêtres?
Les chercheurs du MIT ont pensé à vous et ont lancé un projet d’impression 3D de robots sur mesure. Pour les voir en action, c’est par ici. Même s’il va falloir attendre 2017 pour que le projet soit opérationnel, ça sera peut-être l’occasion de vous débarrasser des tâches ingrates.
« Il n’existe aucun système aujourd’hui qui prenne en compte vos besoins spécifiques et qui produise une machine adaptée », souligne Daniela Rus, ingénieur en robotique au MIT.
L’équipe a produit pour l’instant deux prototypes qui coûtent environ cent dollars et prennent à peu près 70 minutes à construire. Le coût réel pour les consommateurs dépend évidemment des spécificités de chaque robot mais l’idée est vraiment de démocratiser l’accès à la robotique.
Un robot pour chaque besoin ?
Les chercheurs se demandent comment les utilisateurs vont prendre en main le projet :
« Peut-être que les novices vont faire une commande qui induira un dysfonctionnement du robot, nous voulons donc développer un environnement de programmation qui soit capable de détecter les erreurs », explique Daniela Rus
Pour l’instant, le robot est préprogrammé pour accomplir un certain nombre de tâches. Mais si la demande des utilisateurs requiert de nouvelles programmations, il sera possible de servir des fonctions de base pour améliorer le robot depuis votre ordinateur et ainsi en augmenter la durée de vie.
Pour aller plus loin
50 années de robotique… Et maintenant ?
Les robots partout c’est pour demain ?
Moi, robot, et mon orchestre
« Un futur sans humain » : Mais que raconte vraiment Bill Joy ?

Au bout des doigts

Lu dans Tom’s Guide
Édition du 30 mars 2012
Piano virtuel

piano virtuel

On peut ne pas être un vrai passionné de piano et tomber sous le charme du nouveau gadget musical lancé au Japon. Il s’agit d’un dispositif qui transforme pratiquement la main en instrument de musique.
La base du gadget se porte au poignet telle une montre. Il possède également cinq modules à enfiler au bout de chaque doigt. Les cinq sont reliés à la base par des fils. Une fois le gadget installé, le porteur peut jouer de la musique en faisant mine de pianoter sur une table ou n’importe quelle surface. Lorsqu’un doigt touche la surface, le gadget diffuse un son. Un haut parleur est situé au niveau de la base et chaque doigt correspond à une note bien définie. On retrouve également trois boutons sur la base. Ces boutons servent à créer des effets sonores. Le gadget fonctionne avec des piles LR44.
Outre le son d’un piano, l’utilisateur peut également opter pour des tintements de clochette et même des miaulements de chat. Plus un jouet qu’un accessoire musical, le dispositif est déjà en vente au prix de 39 dollars.