mai 23

Parole du peuple

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 22 mai 2013
Le marketing de contenu inquiète les diplômés du secteur quant au futur de leur profession

atelier-marketing-editorialPlus de 80% des jeunes européens interrogés par Publicis Groupe pensent que les médias sociaux et les agences de marketing numérique vont disparaître dans les dix prochaines années.
Les diplômés actuels qui se lancent dans une carrière dans la publicité et le marketing ne se considèrent pas comme étant des «digital natives». Au lieu de cela, ils croient que c’est la génération ayant dix ans de moins qu’eux qui sera véritablement maître de médias numériques. C’est ce que révèle une étude menée par Publicis Groupe auprès de 2 000 étudiants en marketing, communication, publicité, relations publiques et événements. Ceci traduit une certaine inquiétude de ces futurs salariés, qui croient également que les agences de médias sociaux autonomes n’existeront plus dans 10 ans, après s’être fondus dans un paysage de la publicité, qui deviendra dominé par le marketing de contenu. Les jeunes diplômés restent tout de même optimistes concernant leur chance d’obtenir un poste à haute responsabilité au sein d’une agence.
70% des étudiants pensent que le paysage marketing sera dominé par le marketing éditorial
Les résultats révèlent une génération convaincue que les médias sociaux sont un canal qui s’applique à toutes les fonctions de marketing, et non une discipline à part. 85% des répondants sont d’accord ou fortement d’accord sur le fait que d’ici 2023, les médias sociaux et les agences numériques ne seront plus autonomes mais seront intégrés à d’autres agences de « Marcom » (marketing communication) en tant que service complet. 90% pensent que, dans dix ans, l’agence pour laquelle ils travailleront possédera un service dans lequel les marketeurs seront à l’aise pour créer des stratégies publicitaires sociales et digitales. Et même si 70% d’entre eux ne se considèrent pas comme étant des « digital natives », 81% envisagent que le marketing de contenu, dans lequel les marques deviennent éditrices et créatrices de leur propre contenu, représentera une partie essentielle de leur travail.
Une génération assez optimiste concernant l’égalité des chances
L’étude rapporte que cette génération est assez optimiste quand il s’agit de leurs perspectives de carrière, en particulier sur les questions de genre et l’égalité des chances. 64% estiment que l’agence pour laquelle ils travailleront dans dix ans les paiera le même salaire quel que soit leur sexe. 73% pensent aussi avoir les mêmes chances d’obtenir une position de direction au sein d’une agence. Cependant 78% pensent l’industrie du marketing et de la communication bénéficie d’une subvention déloyale : en effet, 26% des étudiants confessent occuper un poste non rémunéré depuis plus de trois mois. De plus 70% pensent que les agences de ce secteur ne font pas assez de démarches axées sur le développement durable. 86% affirment vouloir en fait travailler pour un organisme qui s’investit aussi bien dans la création de bien social que dans la création de profit pour les marques.

mai 21

Villes innovantes attention ça change!

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 17 avril 2013
Pour l’innovation, les villes moyennes américaines entrent en concurrence avec la Silicon Valley

atelier-portlandAvec la généralisation de l’accès aux nouvelles technologies, on assiste à une migration significative des traditionnels centres technologiques et ce, dans des endroits auxquels on ne s’attendait pas forcément.

Une quantité de villes viennent à l’esprit lorsque l’on pense à l’innovation technologique et à la création de startups. Parmi celles-ci, San Francisco, New York, Londres, ou encore Tel Aviv. Mais aujourd’hui, l’accès aux ressources basées sur le cloud et aux outils de communication sophistiqués est fortement simplifié. Une entreprise n’a donc plus besoin d’être localisée dans la Silicon Valley pour rencontrer le succès dans le secteur IT.Technie.com, site américain spécialisé dans la technologie et l’innovation, s’est intéressé à la question et a demandé à des innovateurs et à des entrepreneurs quelles sont, d’après eux, les villes américaines qui, par leur capacité à améliorer leurs structures et à favoriser la création de start-up, mènent actuellement la révolution high-tech.
Adapter les infrastructures pour inciter à l’innovation
Le développement de structures favorables à l’implantation de grands groupes a permis à certaines villes sur lesquelles peu de gens aurait misé quelques années plus tôt de tirer leur épingle du jeu. C’est le cas de Cincinnati, qui dispose en effet d’un excellent système de transport, d’un aéroport de niveau mondial, mais aussi d’un climat d’affaires positif, qui a incité un groupe comme Toyota a implanté son usine de fabrication nord-américaine à Cincinnati. Chattanooga (Etat de Tennessee), pour favoriser l’innovation, a préféré, pour sa part, développer ses structures liées à Internet, et offre désormais le débit Internet le plus rapide au monde avec un gigabit par seconde (soit 200 fois plus rapide que la vitesse moyenne de bande passante en Amérique). South Bend a, quant à elle, créé un véritable technopôle, le «Ignition Park », qui devrait lui permettre de devenir une des capitales mondiales d’analyse de données. Enfin, Detroit a su adopter la culture Silicon Valley-esque des startups, ce qui a incité les investisseurs à insuffler beaucoup de capitaux dans le développement de ses entreprises de haute technologie. Car en effet, les infrastructures ne sont pas le seul facteur d’innovation recherché.
Offrir les meilleurs outils possibles aux jeunes entrepreneurs
De nombreuses autres villes américaines, pour favoriser l’innovation, ont, pour leur part, préféré miser sur les jeunes entrepreneurs. Et cela commence par l’éducation. En effet, Portland, qui cherche à rendre l’image de l’Etat du Maine plus innovante, a créé le programme Top Gun, qui aide les participants à créer leur propre business. Au final, la moitié des diplômés de ce programme crée une entreprise basée sur les nouvelles technologies. Desmoines cultive également la croissance des nouvelles technologies via de nombreux incubateurs, qui lui ont permis de figurer en tête de la liste des « Meilleures villes pour les jeunes professionnels ». C’est aussi grâce à ces outils que Rochester a été récemment classée au 5e rang du nombre de brevets par habitant, lui permettant maintenant de rivaliser avec San Francisco et San Diego. Pour terminer, la Nouvelle Orléans, qui dispose aussi d’universités de renommée mondiales, propose une fiscalité qui incite la production de médias numériques.

mai 16

Est-ce ainsi que les hommes cliquent ….

Une étude interessante du Ministère de la Culture sur les Français et Internet ….
Depuis dix ans, l’accès aux équipements et aux technologies numériques des ménages a fortement évolué : en 2002, deux ménages sur dix en France avaient accès à l’internet, ils sont huit sur dix en 2012, soit un peu plus que la moyenne de l’Union européenne. La couverture numérique du territoire se développe grâce aux développements technologiques et s’inscrit aussi dans des stratégies sociales et économiques, tant au niveau national qu’européen. Cependant, les disparités d’usages numériques en termes d’âge, de situation familiale et de niveau de diplôme subsistent.
L’internet mobile s’installe, en particulier auprès des plus jeunes. Les activités de communication et de recherche d’informations sont toujours largement répandues, en France comme dans l’ensemble de l’Union européenne des 27. Des spécificités nationales s’observent cependant : les internautes résidant en France pratiquent moins d’activités culturelles en ligne et commandent plus rarement des biens ou des services culturels par l’internet que les internautes résidant dans les autres pays européens.
Pour en savoir plus : CLIQUER ICI

mai 14

Le Siècle des lumières éteintes

Lu dans frenchweb.fr
Edition du 6 mai 2013
Acces direct : http://frenchweb.fr
Tariq Krim sur l’affaire Dailymotion: « La France manque de confiance dans ses entrepreneurs »

TariqKrimNommé en janvier dernier  vice-président écosystème et innovation du Conseil national du numérique et qui est par ailleurs chargé par Fleur Pellerin de recenser les meilleurs talents français.
Quelques réflexions que m’inspire l’affaire Dailymotion
L’affaire Dailymotion fait depuis quelques jours l’objet d’une bataille entre Gauche et Droite, et surtout apparemment au sein de la Gauche elle-même. La question posée est de savoir si le gouvernement, et en particulier le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a eu raison de s’opposer à la vente de Dailymotion à Yahoo.
Je ne m’exprimerai pas sur le fond de l’affaire dont je ne connais d’ailleurs pas tous les détails, même si je connais bien la plupart des intervenants. Je suis d’ailleurs admiratif de la nouvelle dynamique de la société depuis que Cédric a repris les rênes de la société. On pourrait toutefois s’interroger, et ce bien en amont de la polémique, sur le fait que ce deal a fuité très tôt dans la presse. Comme si certaines personnes souhaitaient à tout prix le faire capoter.
En tant que citoyen, cette affaire me semble révélatrice du fossé qui existe entre le monde politique et l’internet, mais en tant qu’entrepreneur, elle m’oblige aussi à revenir sur une question qui m’interpelle personnellement : pourquoi Netvibes et Dailymotion, qui ont été les fleurons du Web 2.0 à la Française n’ont-ils pas eu le destin qu’ils méritaient ?
Il est rare que l’économie numérique fasse la Une des télés et radios. C’est pourtant dans ces moments que la non-maitrise des sujets liés à l’économie numérique crève l’écran. Entre les confusions de noms de boîtes internet (Yahoo avec Youtube par exemple), l’emploi de termes vagues (ces nouvelles techniques, ce monde-là), la comparaison avec des choses qui n’ont rien à voir ( l’Affaire Pechiney, Alstom), le monde politique semble décidément très mal à l’aise pour parler de ces sujets.
L’affaire Dailymotion aura aussi fait entrer en fanfare la question d’une politique industrielle numérique, ou plutôt de son absence, dans le débat public. Notre pays a toujours péché sur le sujet car nos élites politiques, économiques et médiatiques ne sont absolument pas à l’aise sur ces sujets.
Il faut dire que les plans numériques se ressemblent tous et se limitent souvent à fibrer à prix d’or les campagnes françaises au nom de l’égalité des territoires alors que notre avenir est probablement dans le mobile, l’internet des objets et la 4G.
L’impact en est dévastateur.
J’ai toujours pensé que l’absence d’une politique numérique cohérente a fait perdre à la France probablement 1 million d’emplois nouveaux créés, surtout chez les jeunes. Et l’absence de perspective enthousiasmante fait filer nos meilleurs ingénieurs en Californie. L’augmentation probable du quota de visas H1B (visa de travail aux USA) devrait d’ailleurs inquiéter le gouvernement au plus haut point, car il est possible que cette augmentation entraîne le plus grand “brain drain” de l’histoire française récente avec, à la clé, l’exode de dizaines de milliers de talents du numérique !
Reste des questions que de nombreuses personnes se sont posées : Pourquoi les sociétés Netvibes et Dailymotion qui étaient les deux fleurons Français du Web 2.0 n’ont pas eu le destin international qu’elles méritaient ?
C’était l’objet d’une discussion que j’ai eue avec Benjamin Bejbaum après notre départ respectif des deux sociétés. À l’occasion d’un long dîner et au fil d’une conversation passionnante, nous nous sommes rendu compte des incroyables points communs dans l’histoire de nos deux sociétés :
Nous étions tous les deux des entrepreneurs un peu idéalistes, obsédés par le développement du meilleur produit possible dans nos domaines. Nous avons connu très tôt un vrai succès d’estime et c’était nos premières “vraies” boîtes internationales avec des investisseurs. Le succès grandissant (et notre inexpérience) a fait que nous nous sommes retrouvés entourés de gens opportunistes et carriéristes qui, plutôt que nous aider à grandir dans nos rôles de CEO, souhaitaient surtout prendre nos places.
Avec le recul, je me rends compte à quel point, au-delà du recrutement d’une équipe technique de haut niveau, je n’ai pas su attirer les talents qui respectaient ma vision, ma façon de faire les choses et surtout mon ambition. De leader du web personnalisé, j’ai vu Netvibes se transformer progressivement en modeste SSII du Web 2.0, avec sa petite clientèle media et ses généreux bonus trimestriels pour les équipes commerciales.
Naturellement lorsqu’il a fallu prendre à nouveau des risques et embrasser la révolution mobile (iPhone) et sociale (Facebook), j’ai compris qu’on ne me suivrait pas. Et j’ai décidé de partir.
Depuis, le mobile et le « social » sont devenus les nouveaux fondamentaux du business et lorsque j’ai créé Jolicloud je me suis promis de ne m’entourer que de gens qui soutiendraient et respecteraient ma vision tout en m’aidant à compenser mes points faibles.
J’ai beaucoup appris de cette époque, mais je ne sais pas si en France on a véritablement compris la leçon. La France manque de startup “disruptives”, parce qu’elle manque de confiance dans ses propres entrepreneurs et leur vision.
Pour être financé et soutenu en France , il faut souvent adapter un service qui a déjà marché ailleurs, soit se positionner sur un marché avec un business modèle clair de type e-commerce. Et aussi, il faut oser le dire, être diplômé d’une grande école. (surligné par OE)
Mais pour changer le monde et créer des champions mondiaux, il faut aussi oser s’attaquer à des marchés réputés imprenables, ou faire ce que personne n’a osé faire avant. Il faut savoir faire confiance à des gens souvent jeunes, sans aucune expérience, qui n’ont souvent jamais travaillé dans les domaines qu’ils veulent changer et qui vont recruter d’autres personnes également sans expérience. Mais avec une énergie et une qualité d’exécution incroyable.
Comme le font aux USA Airbnb, Dropbox, Stripe, Heroku ou encore plus près de nous en Europe, Soundcloud, Wooga, Wonga, Klarna, Spotify et tant d’autres.
Il est important, et sain, d’avoir des entrepreneurs qui veulent entrer en compétition avec les grands acteurs français, pour créer de nouveaux marchés et de nouvelles opportunités de croissance, n’en déplaise aux élites économiques de notre pays. L’État, au lieu d’en avoir peur, devrait savoir les encourager. À l’instar de Free, il faudrait des sociétés disruptives dans tous les secteurs, capables de revitaliser le pays et de recruter les talents avant qu’ils ne partent ailleurs.
L’actualité récente, avec les assises de l’entreprenariat, a montré à quel point un dialogue intelligent entre État, entrepreneurs et investisseurs devait permettre de remettre les choses dans la bonne direction.
Pourquoi ne pas entreprendre la même démarche pour l’économie numérique ?

mai 14

Vous connaissez? je peux vous présenter?

Petit cadeau du mardi ….
Depuis quelques temps, je lis régulièrement les articles de ce site que je trouve interessant. Je vous ferais régulièrement des compte-rendus de lecture.
http://frenchweb.fr/les-principales-marketplaces-en-chine/115135

mai 06

Plié de rire

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 3 Mai 2013
MorePhone : Le téléphone ne sonne plus, il se courbe !

atelier-morephoneAu lieu d’entendre leur smartphone sonner ou vibrer quand ils reçoivent un appel, les utilisateurs de ce système de l’Human Media Lab pourront le voir changer de forme.
Tandis que les constructeurs LG et Samsung se lancent dans la course de fabrication de smartphones à l’écran flexible, d’autres veulent faire du téléphone un objet mouvant dont chaque forme correspondrait à un usage. Il en est ainsi du MorePhone, un appareil mobile qui permet de modifier non seulement l’écran mais également la forme globale d’un téléphone mobile, et ce, dans le but d’avertir ses utilisateurs de manière visuelle et tactile qu’ils ont des notifications. Il s’appuie sur un affichage électrophorétique souple et sur des matériaux à mémoire de forme. Mis au point par les chercheurs de Human Media Lab au sein de la Queen’s Université, son prototype vient d’être dévoilé lors de la Conférence ACM SISGCH (Human Factors in Computing System) à Paris.
Ne plus passer à côté des notifications!
L’écran du dispositif, extra fin, est fabriqué par Plastic Logic, une société britannique et leader mondial dans le domaine électronique plastique. En dessous, un ensemble de particules en suspension prises en sandwich dans une superposition de films va entrer en mouvement sous l’influence d’un champ électrique. Chaque coin peut être paramétré pour indiquer une notification spécifique. A titre d’exemple, les utilisateurs peuvent faire bouger le coin en haut à droite pour un nouveau message, celui en bas pour un nouvel email, etc. Il permet également à un coin de se plier à plusieurs reprises pour signaler un évènement urgent. Ou tout simplement le téléphone peut se courber et reprendre sa forme normale pour signaler un appel.
Le design du futur téléphone mobile
Le futur du téléphone mobile est-il dans sa variation de formes? Oui, si on en croit l’analyse des chercheurs de l’Université de Bristol, qui avaient introduit le terme « résolution de forme ». En effet, les capacités d’un appareil mobile à changer de forme automatiquement seront intégrées à la prochaine génération d’appareils mobiles. Cela correspond également à l’analyse du directeur de Human Media Lab, Dr.Vertegaal. Selon lui, les téléphones mobiles du futur seront pliables et flexibles. « Le MorePhone est une autre étape dans l’interaction entre l’humain et l’appareil », précise-t-il. D’ici cinq et dix ans, cette technologie pourrait être largement adoptée par l’industrie des télécommunications.

mai 06

Clavier projeté

Lu dans Tom’s Style
Edition du 28 novembre 2012
Projeter un clavier virtuel avec son porte-clés

keychain-laser-keyboard-projection-virtualm-d-361093-13.jpgL’arrivée des appareils mobiles a permis d’emmener le travail avec soi et de s’y mettre à tout moment et partout. Entre tablettes et smartphone, les habitués du clavier classique trouveront leur compte avec un gadget qui affiche un clavier virtuel.
L’accessoire en question est un porte-clés utilisant une projection laser performante et une technologie de repérage optique avancée. Capable de projeter un clavier virtuel intégral sur toute surface plane, il reconnaît les frappes même si l’utilisateur n’appuie pas sur des touches physiques. Un peu plus grand qu’un briquet, le porte-clés est alimenté par une batterie lithium-ion et se recharge via un câble USB. Grâce à la technologie Bluetooth, le clavier virtuel peut se synchroniser avec n’importe quel appareil nomade. Fabriqué par CTX Virtual Technologies, il convient pour les voyageurs ou ceux qui ne peuvent se passer de clavier.
Le porte-clés projecteur de clavier virtuel est déjà commercialisé chez Brookstone au prix de 99.99 Dollars.

mai 02

C’est pas nouveau mais ça se confirme

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 30 avril 2013
Note perso: ça revient trop souvent pour ne pas être vraiment considéré comme une tendance forte des interfaces Homme-Machine ….(OE)

atelier-worldkit
WorldKit rend les surfaces ordinaires plus interactives d’un geste de la main
Plus que d’apporter la possibilité de transformer n’importe quelle surface en écran tactile, un système combinant caméra et projecteur permet maintenant de les déplacer selon sa convenance.
Si le fait d’utiliser n’importe quelles surfaces comme écran tactile est de plus en plus répandu, la création d’interface déplaçable à volonté sans support physique l’est un peu moins. Et c’est en effet ce que propose le système WorldKit, mis au point par des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon. Celui-ci permet en effet, via une utilisation simultanée d’une caméra et d’un projecteur, de rendre interactives les surfaces ordinaires, de manière instantanée. Le plus de ce système, dont l’interactivité est basée sur le tactile peut, étant qu’il est possible de déplacé ces écrans d’un geste de la main sans étalonnage préalable.
Rendre l’environnement de l’utilisateur interactif
De manière plus précise, le mécanisme comporte, à l’heure actuelle, une caméra, fixée au plafond, et un projecteur qui enregistre les mouvements de la main avant de les projeter sur la surface du choix de l’utilisateur. Le système est capable d’ajuster automatiquement sa détection et la projection de l’image pour l’orientation de la surface choisie. Ces interfaces ad hoc peuvent être déplacées, modifiées ou supprimées par des gestes semblables, ce qui permet de les personnaliser.A titre d’exemple, ces créateurs ont démontré qu’il était possible de «peindre» à l’aide du doigt une télécommande utilisable directement pour une télévision sur l’accoudoir d’un canapé. De même, il est possible d’un geste de la main de faire glisser l’écran sur une porte afin d’apporter des annotations à un calendrier.
Une installation simplifiée
Les capteurs et les projecteurs utilisés sont de plus en plus petits, ce qui permet aux chercheurs d’envisager de développer cet outil interactif sous forme d’ampoule. Un dispositif miniaturisé, sous cette forme, pourrait être vissé dans un appareil d’éclairage ordinaire ou déplacé à l’endroit où une interface est nécessaire. Bien que worldKit se concentre maintenant sur l’interaction avec les surfaces, les chercheurs anticipent de futurs travaux pouvant permettre aux utilisateurs d’interagir avec le système dans l’espace libre – plutôt que sur les surfaces. De même, les caméras de haute résolution pourraient un jour permettre au système de détecter les mouvements détaillés du doigt ou répondre à des commandes vocales.

avr 26

Les petits papiers

Lu dans Tom’s Style
Edition du 16 avril 2013
Utiliser une feuille de papier comme écran tactile
fujitsuFujitsu a présenté un nouveau système d’interface tactile permettant, grâce à un projecteur et un système de caméra, d’utiliser des feuilles de papier comme un écran tactile.
Le système développé par le Japonais permet à un système composé de deux caméras d’analyser les mouvements des doigts et de reconnaître les éléments affichés sur la feuille de papier, mais également d’afficher des éléments contextuels avec un projecteur directement sur le papier en fonction des actions effectuées par l’utilisateur. Ainsi, il est possible de sélectionner une image simplement en faisant glisser son doigt d’un angle de la photo à l’angle opposé. Le système permet également la reconnaissance de texte et peut afficher, en fonction des titres, des images en rapport avec ce qui est écrit sur la feuille de papier.
« Nous aimerions développer une version commerciale de ce système d’ici avril 2014 », affirme Taichi Murae, chercheur dans les laboratoires de Fujitsu, interrogé par Diginfonews. « Le système en est encore au stade de la démonstration donc il n’est pas utilisé avec des paramètres réels. Pour la suite, nous aimerions que des gens l’utilisent pour de vraies tâches pour voir quels problèmes sont soulevés et en évaluer le potentiel », explique-t-il.

avr 25

Artistes, à vos dossiers

Mon ami Philippe Baudelot signale cet excellent dossier sur sa page Facebook.
http://www.netpublic.fr/2013/03/aides-financieres-au-numerique/
Je ne résiste pas à la rerouter…..
Merci Philippe.

avr 24

Molitude ravigorante

Lu dans Tom’s Style
Edition du 24 avril 2013
Obake : l’écran élastique 2,5D

ecran soupleDhairya Dand et Rob Hemsley, deux étudiants du MIT Media Lab, ont mis au point un nouveau système d’affichage. Obake, c’est son nom, est un écran élastique qui réagit aux manipulations physiques.
Si les dernières années ont connu la gloire des écrans tactiles, ces derniers ne seraient pas immortels. A en croire le projet de Dhairya Dand et Rob Hemsley, l’interaction avec l’affichage a encore de belles innovations à dévoiler.
Leur projet est constitué d’une membrane malléable et d’une caméra capable de reconnaître les mouvements dans l’espace sur trois axes, soit Kinect avec la profondeur en plus. Fixée au-dessus de la membrane, elle interprète les manipulations de l’utilisateur. Ce dernier peut zoomer en étirant la membrane, compresser en la pinçant ou encore présenter plusieurs couches en tirant dessus. Encore plus impressionnante, la membrane de l’Obake peut se figer dans une forme donnée. On peut ainsi créer à loisir des montagnes ou des fosses sur une carte, par exemple.
Entre 2D et 3D
L’affichage interactif d’Obake s’apparente au final à de la 2,5D puisque ce qu’il projette est en 2D, mais qu’il est capable de se mouvoir en structure 3D. Il est certainement improbable de retrouver un jour cette technologie dans nos smartphones. Néanmoins, elle pourrait être utilisée en topographie. Pour Dhairya Dand, elle serait une source d’inspiration qui pourrait amener à des produits originaux comme un grille-pain que l’on pourrait adapter en fonction de la taille du pain puis remettre à sa forme initiale.
Voir le film : http://vimeo.com/63494095

avr 24

En direct du producteur

Lu dans Tom’s Style
Edition du 24 avril 2013
Samsung contrôle sa Galaxy Note 10.1 par la pensée
Samsung cerebralSamsung est en train d’étudier la possibilité de commander une tablette par la pensée. À terme, le constructeur sud-coréen souhaite intégrer cette technologie dans ses tablettes afin d’en faire profiter le grand public. Mais cette tranche de science-fiction n’est pas pour tout de suite.
Actuellement, Samsung travaille main dans la main avec une équipe de chercheurs américains. Ces derniers ont mis au point un casque flanqué d’une palanquée de capteurs EEG. Ces modules électro-encéphaligraphiques permettent de récupérer les informations de l’utilisateur via les impulsions électriques émises par le cerveau.
Les premiers résultats sont plutôt probants. Le casque permettrait ainsi de lancer une application, sélectionner une chanson ou un contact et allumer/éteindre une tablette Galaxy Note 10.1.
En l’état, le dispositif rappelle plus le casque d’amour de Demolition Man que le modèle présenté par Haier lors de l’IFA 2011. Il ne peut pas encore être produit en masse. Néanmoins, si les capteurs peuvent être réduits, ils pourraient très bien être intégrés à un bonnet ou une casquette. Outre le commun des mortels, une telle innovation aiderait surtout les personnes à mobilité réduites qui verraient alors leur vie transformée en commandant par la pensée leurs appareils à commencer par leur fauteuil roulant.

avr 23

Travailler sa forme

Lu dans Tom’s Guide

Edition du 3 mars  2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA – Source : Tom’s Guide FR
Le concept de smartphone qui prend une posture humaine

Le concept de smartphone qui prend une posture humaine

smartphone-design-concept-style-bendable-asymmetrical1-4-374584-13.jpg

Voulant changer des smartphones ultrafins et minimalistes, un designer propose un tout autre concept. Visiblement porté sur la notion de design, l’inspiration vient d’un geste humain : celui de vouloir se pencher vers un autre pour le soutenir.

Lean To My Side est un concept signé Seung Hyun Lee. Le designer s’est vraiment concentré sur la forme, ce qui a donné un smartphone avec un aspect bizarrement ergonomique. Grâce à sa forme asymétrique, ce téléphone est pliable et flexible à la fois. Il détient une articulation au centre qui ne sera perceptible qu’à l’autre face de l’appareil. Une fois ouvert, l’écran tactile se divise en deux mais il est possible d’effectuer une lecture vidéo en plein écran sans aucune interruption. Agrémenté d’une sorte de paire de pattes déformées, sa configuration a été pensée de sorte qu’il puisse être utilisé comme une manette de jeu. En cas de besoin, le deuxième écran peut fonctionner en même temps pour les appels et la messagerie. Ainsi, le téléphone dispose d’un affichage intégral tout en gardant la forme compacte. Autre avantage : sa forme asymétrique lui permet de tenir debout.

Pour l’instant, Lean To My Side est à un stade conceptuel dont la concrétisation est incertaine.

avr 22

Regarder ailleurs

Vu sur La Chaine Techno
Edition du 22 avril 2013
Tout sur les nouvelles Google Glass sans Google….
Petit tour d’horizon des lunettes connectées à la française. Instructif et semble-y-il plutôt convaincant.
A vos écrans! http://www.lachainetechno.tv/videos/des-google-glass-a-la-francaise

avr 17

Un froid de cannard

Lu dans Tom’s Style
Edition du 27 mars 2013
Une veste intelligente pour contrôler la température ambiante

jacket-monitoring-futur-wearable-cold,3-V-377275-13 Soucieux des personnes travaillant dans les climats polaires et les zones froides, un organisme de recherche scandinave a développé des capteurs et des matériaux à intégrer dans les vêtements. Baptisé Coldwear, le projet vise à améliorer de façon significative leur performance et leur confort.
Mise au point par SINTEF, il s’agit d’une veste spécifique ayant la particularité de veiller sur l’état de son porteur durant la tâche. La présence des capteurs embarqués en son sein, permet de suivre la température et l’humidité. Ces derniers n’ont pas besoin d’être en contact direct avec la peau, ils ont été cousus dans la veste avec des fils conducteurs souples pouvant être pliés et tendus. Pour garder un œil sur l’activité de l’utilisateur, le vêtement est équipé d’un accéléromètre, d’un gyroscope et d’une boussole numérique. Il utilise la technologie Bluetooth pour transmettre les données à un ordinateur ou à un smartphone où elles seront analysées. L’idée est de cerner les besoins des travailleurs en fonction des conditions notamment quand il faut leur accorder une pause ou autre.
Selon Øystein Wiggen, un savant de chez SINTEF, le fonctionnement pourrait s’apparenter au système de feu de circulation. Dans ce cas le vert signifierait OK, le jaune pour l’avertissement et le rouge pour le danger.

avr 17

Question du temps

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 17 avril 2013
E-santé : « Les programmes informatisés ont une efficacité très limitée sur le long terme »
E-santé : « Les programmes informatisés ont une efficacité très limitée sur le long terme »
De nombreuses start-up américaines de la santé développent des services de prise en main et des programmes qui aident les patients à mieux gérer leur maladie. Une étude montre que ces programmes n’ont qu’une efficacité limitée au long terme.
Entretien avec Kingshuk Pal – eHealth Unit, Department of Primary Care and Population Health, University College London (UK). Kingskuk Pal a dirigé l’enquête Cochrane Systematic Review of Computer-Based Self-Management Interventions for Adults with Type 2 Diabetes.
L’Atelier : Nous avons assisté à l’explosion du développement d’outils et de services informatisés de prise en main personnelle.
Kingshuk Pal: En effet, aussi bien dans la sphère commerciale que dans le monde académique, le paysage évolue. Il faut distinguer trois types d’interventions informatisées. Le suivi à distance, la gestion de cas à distance et la prise en main personnelle, qui fait référence à tout type de programme informatisé interactif auquel les patients peuvent avoir recours. L’application utilise l’input du patient, associé à une technologie de communication ou de gestion, pour lui fournir une réponse sur mesure et faire en sorte qu’il prenne en main sa pathologie chronique. Ces programmes peuvent revêtir la forme d’écrans tactiles disposés dans les cliniques et hôpitaux, de programmes en ligne accessibles à domicile ou sur téléphone mobile. Au début, il s’agissait essentiellement d’écrans tactiles, mais le paysage évolue. La principale révolution concerne les interventions en ligne, et les plus récentes proposent souvent une composante mobile (des applications utilisant les téléphones mobiles pour communiquer avec les patients, par ex. envoyer des rappels ou des incitants).
Pourtant, votre enquête semble montrer que l’efficacité de ces interventions informatisées de prise en main est très limitée… Que leur manque-t-il ?
En effet, l’effet de ces interventions sur le contrôle du glucose dans le sang est limité et elles n’ont pas prouvé leur utilité dans la perte de poids des patients, face à la dépression ou dans l’évolution durable de leurs habitudes. Les interventions recourant aux téléphones mobiles se sont avérées un peu plus efficaces que les autres. Si l’on considère l’effet court terme de ces programmes sur le niveau de sucre dans le sang, les interventions recourant aux téléphones mobiles semblent deux fois plus efficaces que la moyenne des interventions et pratiquement aussi efficaces en cas de prise d’un nouveau médicament. Cependant, il faut être prudent avant de tirer des conclusions définitives. De manière générale, l’étude suggère que nous ne comprenons pas forcément comment aider les gens à changer durablement leurs habitudes (prise de médicaments, régime alimentaire, activités). Fondamentalement, nous demandons aux gens de changer leurs habitudes après une longue vie et c’est très difficile. Un tel changement exige un soutien relativement intense et permanent. Nous avons également besoin d’interventions mieux conçues, qui comprennent mieux les besoins des patients.
À votre avis, quel rôle la technologie peut-elle jouer ?
La technologie a un potentiel énorme, pour différentes raisons. Tout d’abord, en termes d’accessibilité. La participation aux programmes éducatifs et de prise en main est souvent très faible. Grâce à Internet et aux téléphones mobiles, les patients disposent d’un meilleur accès à ces programmes en dehors du cadre clinique. D’un point de vue théorique, les ordinateurs sont capables de personnaliser l’information : si nous comprenons mieux ce dont les gens ont besoin, nous pouvons développer une information sur mesure, ciblée, mieux adaptée à la pathologie de chaque personne, en tenant compte du contexte. Maintenant, il est possible de fournir aux gens l’information qui les concerne au moment où elle les concerne. Donner une information en classe est une chose, être capable de la fournir au moment où elle est nécessaire en est une autre. Les interventions dans lesquelles les gens utilisaient des SMS pour recevoir une réponse immédiate à leurs actions se sont avérées assez efficaces. Et, finalement, les interventions automatisées sont potentiellement moins coûteuses que les traditionnels face à face.
Votre étude se focalise sur le diabète ; dans quelle mesure ces conclusions peuvent-elles être généralisées ?
Il y a certainement des zones communes, en particulier avec d’autres pathologies chroniques. En termes d’engagement, chacun réagit mieux aux interventions personnalisées. Et il pourrait y avoir des techniques communes pour soutenir le changement de comportement dans le cadre de différentes maladies. Toutefois, il faut se souvenir d’une chose, c’est la démographie. Une affection qui touche principalement les enfants, par exemple, exigera d’autres réponses qu’une autre qui affecte les adultes. C’est le patient qui reste le point central et différents groupes de population avec des besoins propres exigeront différents types d’intervention.

avr 16

Vous n’aviez rien compris au offshore!

Petit cadeau du mardi matin
Cet article est référencé avec le tag Developpement durable.

avr 16

TIC TIC dans la tête ….

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 15 avril 2013
L’intensité d’utilisation des TIC influe sur la capacité d’une entreprise à innover

atelier-groupe-de-travailUne entreprise sur trois a innové de manière importante en 2012. L’adoption massive des technologies de l’information et de la communication y joue un rôle crucial.
30% des entreprises françaises ont réalisé une innovation majeure de produit sur les douze derniers mois, selon une étude coordonnée des centres de recherche canadien et français CEFRIO et CIGREF. A l’inverse, les compagnies sont tout aussi nombreuses à n’avoir mené qu’une innovation faible voire très faible dans ce même domaine, qu’il s’agissait d’un produit, d’un procédé, d’une commercialisation ou d’une modification organisationnelle. Plusieurs facteurs sont à même de faciliter l’innovation au sein d’une entreprise : parmi ceux-ci, les modifications significatives à l’organisation ou encore la fondation d’équipes multidisciplinaires en sont un exemple. Le plus notable d’entre eux, néanmoins, demeure l’intensité d’utilisation des TIC : les technologies de l’information et de la communication. En somme, plus une entreprise fait usage d’une TIC, plus elle est innovante.
Des entreprises innovantes
Et pour avancer ceci, l’étude compare l’intensité d’utilisation de ces technologies sur une échelle numérotée de 1 à 5 par rapport à l’intensité de l’émergence d’innovation au sein des entreprises sondées. Ainsi, celle-ci révèle que les entreprises ayant réalisé le plus grand nombre d’innovation dans l’année ont un usage d’un certain nombre de TIC (informatique dans les nuages, outils analytiques, applications mobiles…) qui se situent entre 2 et 3. Tandis que ces mêmes technologies ne sont utilisées qu’entre 1 et 1,5 lorsque l’innovation en entreprise faible. De manière plus précises, sur les 32 compagnies interrogées, comptant toutes plus de 500 employés, 97% utilisent des suites bureautiques, 93% des courriels et 88% d’un intranet. Les TIC les plus anciennes seraient donc les plus répandues ; et cela se vérifie même chez les entreprises qui ont un taux d’innovation assez faible. Quant aux technologies les plus récentes, elles, ne se sont pas encore démocratisées : seulement 1 entreprise sur 5 fait usage de réseaux sociaux externes, d’une messagerie instantanée externe ou d’un service informatique en nuage.
Quels avantages apportent les TIC ?
Pour ces entreprises, les TIC permettent surtout de repenser la contrainte du temps. Pour 65% d’entre elles, cela leur permet d’avoir leurs produits disponibles à la vente 24H/24 et sept jours sur sept et, pour 45%, elles font usage des TIC pour donner accès à leurs partenaires et leurs fournisseurs à des informations. Cet avantage est naturellement à remettre dans le contexte des entreprises décentralisées, qui peuvent fonctionner entre plusieurs organismes travaillant en différents lieux, voire différents fuseaux horaires. De même, une TIC élargit la clientèle-cible : 55% des corporations se servent du numérique pour agrandir l’étendue géographique de leur clientèle et 71% à le prendre en compte pour vendre davantage à leurs habitués.

avr 05

Donner du relief à son Phone

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 4 avril 2013
Quand un film plastique fait d’un simple mobile un écran 3D

atelier-3d  Un filtre semblable aux écrans protecteurs d’appareils mobiles, mis au point à Singapour, permettrait à l’utilisateur de voir le contenu 3D à l’œil nu, sans utiliser de lunettes spécifiques.
Visualiser du contenu 3D sans lunettes, l’enjeu est d’actualité. Parmi les solutions développées, celle de Temasek Polytechnic (TP) et A*STAR (Agency for Science, Technology and Research) qui consiste à ajouter un film protecteur de moins de 0,1mm d’épaisseur sur son écran, de tablette ou de smartphone. Ce projet a initialement été lancé pour optimiser le contrôle des nanostructures et l’intégration de ses effets avec des applications logicielles complémentaires. Deux ans plus tard, l’EyeFly 3D* s’adapte simplement sur les smartphones et tablettes sous forme de couche pour offrir aux utilisateurs des graphismes 3D de qualité sur leurs appareils. Les chercheurs ont en fait utilisé la technologie lenticulaire qu’ils ont modernisée grâce à la nanotechnologie. Le film EyeFly 3D se compose en réalité de 500.000 structures lenticulaires miniaturisées dont la largeur est d’environ un millième de celle d’un cheveu humain.
Une technologie de nano-impression complétée par des applications mobiles
Ces lentilles, de « forme parfaite », utilisent la technologie brevetée de nano-impression de l’IMRE (Institute of Materials Research and Engineering). Une fois placé sur l’écran d’un appareil mobile (Smartphone ou tablette), il fonctionne avec des applications dédiées (compatibles avec les systèmes d’exploitation iOS et Android) qui permettent la lecture du contenu 3D stéréoscopique. La combinaison de ces deux outils permet aux utilisateurs de voir en trois dimensions sur leur écran, en format portrait et paysage. De plus, selon les chercheurs, le film conserve l’éclat des visuels et des effets 3D, ce qui éliminerait le besoin d’éclairage plus fort et réduirait la consommation de la batterie des appareils mobiles.
Transformer tous les contenus 2D en 3D
Certaines applications, en cours de développement avec la startup NanoVue par exemple, permettront à des photos prises en 2D avec des appareils mobiles d’être converties en 3D. L’équipe a aussi créé un kit de développement logiciel qui permet aux développeurs de jeux vidéo de convertir en 3D les versions de leurs jeux existants en 2D. Ce film amovible ouvre d’autres possibilités à ceux qui veulent créer du contenu 3D de qualité supérieure à prix abordable. L’entreprise prévoit ainsi à terme d’utiliser la même technologie pour les jetons de sécurité utilisés dans les services bancaires sur Internet.
*Le EyeFly 3D sera commercialisé dès la fin du mois d’avril, et disponible pour 34,95$.

mar 28

Qui dit intelligence, dit référent ….

Lu dans la Lettre de l’Atelier
Edition du 28 mars 20113
« Nous n’avons plus besoin de bâtiments numériques mais de bâtiments obéissants »
La place du citoyen dans la ville intelligente semble encore se rechercher, et le numérique est un outil qui permet aux utilisateurs de s’adapter aux changements apportés par la numérisation.
Rencontre avec Jérôme Degryse, Directeur Stratégie chez Schneider Electric et conférencier sur le thème de la ville intelligente à l’occasion de la Semaine Digitale à Bordeaux.
L’Atelier : Vous affirmez concevoir le numérique comme un outil au service de la ville intelligente, qu’il s’agisse des bâtiments, de l’énergie ou encore des transports. A-t-on déjà complètement assimilé ce concept ?
Jérôme Degryse : Il existe aujourd’hui des technologiques qui n’existaient pas il y a cinq ans. L’analyse et le traitement de données sont toujours utiles pour donner des informations sur le fonctionnement d’une installation technique, car ce sont des outils à destination des gestionnaires d’un bâtiment, mais nous sommes déjà dedans. On est capable d’aller beaucoup plus loin dans le pilotage et la gestion d’un bâtiment intelligent car le numérique sert les réseaux climatiques, électriques, domotiques etc. Cependant, tandis qu’auparavant nous traversions une phase où tous ces réseaux convergeaient vers la numérisation, ce procédé est aujourd’hui relativement mâture. Ce que nous ne maîtrisons pas encore, c’est la manière d’interagir avec les utilisateurs. Ce qu’il faut comprendre, c’est que le numérique ne rend pas une ville plus intelligente. C’est un outil, un levier, mais il reste à inventer un modèle social, un changement culturel. Et la place accordée aux utilisateurs participe à cette construction d’un modèle social.
Quel serait ce modèle social ?
On peut regarder ce modèle de deux manières différentes. Soit le bâtiment intelligent opère de manière solitaire et l’utilisateur ne possède aucun rôle. Soit l’utilisateur modifie son comportement, peut agir et peut apposer sa marque sur l’empreinte énergétique d’un édifice. Je parle surtout de bâtiment intelligent, mais cela pourrait tout aussi bien être un réseau d’éclairage public, un quartier résidentiel. De fait, la présence d’un référent s’avère nécessaire sur un site. Il faut que quelqu’un puisse comprendre comment le bâtiment vit, comment le piloter, comment gérer sa production énergétique au mieux, comment interagir avec ses utilisateurs afin qu’il puisse prendre des décisions. Le social réside dans le confort apporté aux utilisateurs : les optimisations apportées à la dépense énergétique d’un réseau ne peuvent survenir que si l’on comprend les interactions entre hommes et bâtiment, bref, si l’on comprend le confort d’un utilisateur.
Ce référent, lui, doit-il rester humain ? Peut-il s’agir d’un agent informatique ?
Il peut exister certaines règles d’optimisation comme l’aide à la conduite. Néanmoins un référent n’a pas besoin d’exister physiquement sur un endroit particulier. Il a la possibilité d’être partagé, si la taille du lieu ne nécessite pas d’y employer une personne à plein temps. C’est là que se trouve aujourd’hui l’innovation. Si on maîtrise ces perspectives de consommation énergétique, on sait tirer le meilleur parti d’un investissement. Grâce à l’outil numérique et les technologies de pilotage, il est bien plus intéressant de s’adapter que de changer entièrement la structure d’un bâtiment. On obtient alors un bâtiment modulable et sous le contrôle de l’utilisateur. Nous n’avons plus besoin de bâtiments numériques mais de bâtiments obéissants.

mar 28

Avaler la pilule

A l’heure où la société cherche ses nouvelles valeurs, imaginez ce que ça pourrait donner si on décidait d’être « pragmatique et efficace » avec notre 3°âge : pas de pilule, pas de visite ou pas de télé ou pas de remboursement ou ….
Le 9 avril prochain aux Rencontres Neptune de l’Université de Toulon Provence Méditerranée, du Laboratoire I3M et du Comptoir des savoirs, nous parlerons de ces objets intelligents …. trop intelligents?
Olivier’s eyes

Lu dans Comment ça marche
Edition du 24 mars 2013
Une nouvelle génération de piluliers intelligents
Texte intégral ICI
5862242s

 

Exit les semainiers : une nouvelle génération de piluliers intelligents est arrivée. En plus de vous rappeler de prendre vos médicaments, ces appareils électroniques surveillent vos dosages et sont capables de transmettre des informations à votre médecin.

Selon le blog Mobihealthnews.com, le marché des « smart piluliers » est « en passe d’exploser ». Voici les produits vedettes à surveiller :
GlowCaps
Les GlowCaps de Vitality sont des bouchons qui s’adaptent à vos tubes de médicaments. Ils sont capables de se connecter sans fil à une base. Le bouchon et la base jouent de la musique lorsque vient l’heure de la prise de médicaments. En cas d’oubli, un appel est émis vers le smartphone du patient ou de la personne qui en a la charge. Des requêtes sont envoyées en pharmacie lorsque les médicaments viennent à manquer.
www.vitality.net
AdhereTech
La startup britannique souhaite surpasser le GlowCap en ajoutant une fonctionnalité : le boîtier est capable de mesurer la dose de médicaments contenue dans la boîte et envoyer des alertes pour prévenir les surdoses accidentelles.
www.adheretech.com
uBox
Ce carrousel conçu par des étudiants du MIT se connecte à une application smartphone contenant des calendriers et des emplois du temps, ainsi qu’une fonctionnalité permettant de prévenir les membres de la famille lorsque les médicaments ne sont pas pris.
http://my-ubox.com/uBox-is-a-smart-pillbox
e-Pill
e-Pill est l’un des pionniers des « smart piluliers ». Conçus pour les seniors, les produits de la marque se déclinent sous plusieurs formes : boîtes, montres et alarmes permettent de garder un oeil sur les prescriptions. Le Monitored MedSmart PLUS distribue les doses requises et une alarme s’enclenche à l’heure où le patient doit prendre ses médicaments. L’appareil est également capable d’appeler des proches ou de leur envoyer des SMS et e-mails afin de les prévenir que le patient n’a pas pris ses médicaments.
www.epill.com

mar 21

Cadeau, pour le plaisir du talent

Cadeau : ICI

mar 21

Mort aux rats

A quoi tiennent les choses ….
Lu dans Le Monde
Un rat pourrait avoir causé un court-circuit et entraîné la panne de distributeurs d’électricité qui a paralysé de lundi soir à mercredi matin une partie des systèmes de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima. « Nous pouvons confirmer la présence d’un petit animal », a expliqué un porte-parole de la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) en présentant une photo prise du dessus sur laquelle le cadavre du « petit animal » en question ressemble clairement à un rat d’une quinzaine de centimètres. Le rat, conducteur, aurait pu faire jonction entre deux connexions électriques et faire disjoncter les équipements.
Pour accéder à l’info complète

mar 21

iWatch de Marseille

Lu dans Tom’s Guide
27 février 2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Buddy watch : un concept français en attendant Apple

smart-watch-french-buddy-smartphonek-n-373991-13.jpgEn attendant qu’Apple accouche de son iWatch, en voici une qui vient de France. Fabriquée à Marseille, la montre connectée se veut un compagnon idéal pour un smartphone. De quoi suivre les notifications sans avoir à sortir son téléphone de son sac ou de sa poche.
Baptisée Buddy Watch, elle est l’œuvre de la firme VEA Digital. Il s’agit d’une montre intelligente reliée en Bluetooth au smartphone. Compatible avec tout terminal Android, iOs ou Windows Phone, elle dispose de plusieurs fonctionnalités en plus d’afficher l’heure. En effet, elle est en mesure d’informer son porteur sur les appels, la messagerie, les notifications sur les réseaux sociaux et les informations GPS. Ainsi, il est possible de lancer ou refuser un appel, gérer les mails et la musique depuis la montre. Outre son design attrayant , la Smart Watch est dotée d’un écran tactile 2 pouces et d’une mémoire de 8Go.
smart-watch-french-buddy-smartphonek-q-373994-13.jpgPlutôt fine du haut de ses 8mm d’épaisseur, Buddy Watch est un projet en quête de financement sur Indiegogo. La  livraison est prévue vers le courant de cet été pour 199€. A condition bien sûr que la somme nécessaire à sa finalisation soit réunie.
Mise à jour : l’agence Caiman Design partenaire pour le design de cette montre nous assure que le projet sera mené à bout quelle que soit l’issue de cette campagne de financement.

 

 

mar 21

iWatch de Cupertino

Lu dans Tom’s Guide
Edition du 23 février  2013 | Par Anja François RANDRIAVANIAINA
Un concept d’iWatch, la montre d’Apple

concept-iwatch-design-smart-apple5-y-373462-13.jpg Alors que la montre d’Apple est au cœur des rumeurs, un designer propose sa vision de ce que serait l’iWatch. Outre les traits caractéristiques de la marque à la pomme, le futur gadget serait sobre et minimaliste.
D’après Esben Oxholm, l’iWatch sera esthétique et fonctionnelle. Dotée d’une note d’élégance, le design est visiblement inspiré de l’iPhone 5. Tout comme ce dernier, elle possède un seul  bouton physique alors le reste semble être un écran tactile haute résolution. Ce qui permettra de voir l’heure mais aussi de lancer des applications. Fabriqué à partir d’aluminium, l’accessoire est doté d’une fine couche de caoutchouc mat et doux à l’intérieur. Et comme tout produit de la marque, on retrouve le logo de la firme de Cupertino dans la partie inferieure du bracelet. Enfin, cette montre est ajustable en supprimant ou en ajoutant un élément du bracelet. Bien sur, tout ceci est purement conceptuel.